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Foram encontradas 286 questões.

1455198 Ano: 2018
Disciplina: Química
Banca: UECE
Orgão: UECE
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A fórmula empírica de um composto orgânico derivado de alcano, usado como propelente e herbicida, que apresenta em massa a seguinte composição: 23,8% de C; 5,9 % de H e 70,3% de Cl, é

 

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1455197 Ano: 2018
Disciplina: Química
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Considerando as semirreações

BiO3- + 6H+ + 2e- → Bi3+ + 3H2O e

Mn2+ + 4H2O → MnO4- + 8H+ + 5e-,

é correto afirmar que o coeficiente do íon MnO4- na reação global devidamente balanceada é

 

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1455196 Ano: 2018
Disciplina: Química
Banca: UECE
Orgão: UECE
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O éter dietílico (etoxietano) é uma substância líquida volátil e altamente inflamável. Utilizado inicialmente como anestésico, seu uso foi descontinuado pelo risco de explosão. Atualmente serve como ótimo solvente para experiências químicas em laboratórios. Este composto orgânico é isômero de um álcool primário de cadeia não ramificada, cujo nome é

 

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1455195 Ano: 2018
Disciplina: Química
Banca: UECE
Orgão: UECE
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O ácido butanoico tem um odor dos mais desagradáveis: está presente na manteiga rançosa, no cheiro de suor e no chulé. No entanto, ao reagir com etanol, forma o agradável aroma de abacaxi. Assinale a opção que apresenta corretamente o composto responsável por esse aroma e a respectiva função orgânica a que pertence.

 

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1455194 Ano: 2018
Disciplina: Química
Banca: UECE
Orgão: UECE
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A coniina é um alcaloide venenoso. Suas propriedades tóxicas eram conhecidas desde a antiguidade e já eram usadas na época dos gregos como um veneno para ser administrado àqueles condenados à morte.

Enunciado 3455376-1

Atente ao que se diz a seguir sobre essa substância:

I. Contém carbono terciário.

II. É um composto aromático.

III. É um composto nitrogenado heterocíclico.

IV. Tem fórmula molecular C8H17N.

Está correto o que se afirma somente em

 

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1455193 Ano: 2018
Disciplina: Química
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Na neutralização do excesso de ácido clorídrico estomacal por meio do produto chamado “leite de magnésia” (hidróxido de magnésio + água), um hidroxissal pode ser formado. Assinale a opção que apresenta corretamente a formação do hidroxissal e seu respectivo nome.

 

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1455192 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Le langage silencieux dans les postures d’autorité

Le langage silencieux constitue la face cachée de la communication humaine en apparence dominée par le verbe. Pourtant il importe de mieux connaître le non-verbal tant il structure notre vie quotidienne et professionnelle.

Le message postural représente un aspect bien particulier du langage silencieux. Il se rapporte à l’autorité qui n’est pas un phénomène isolé. Qu’elle soit d’essence spirituelle, sociale, scientifique ou technique, l’autorité apporte une tonalité bien particulière aux relations humaines.

L’exercice de l’autorité suppose que l’émetteur prenne un ascendant passager ou durable sur autrui. Consciente ou inconsciente, imposée ou librement consentie, cette domination est un élément concret du dispositif de pouvoir. L’autorité n’est pas un phénomène isolé. Toute posture d’autorité procède d’une relation explicite ou implicite au dispositif de pouvoir. Il existe une véritable formation discursive de l’autorité qui contient non seulement des énoncés verbaux comme « j’ordonne que vous obéissiez », mais aussi toute une gamme de postures exprimant la domination ou tout au moins la détention d’un pouvoir sur autrui. Ainsi, les communications non-verbales de l’officier, du professeur, du thérapeute, du juge et du prêtre reflètent l’autorité qui leur est conférée.

Le langage silencieux de l’autorité tout comme son registre verbal n’est pas neutre. Il s’inscrit dans un fort préconstruit, dans la formation discursive silencieuse du pouvoir et de la domination.

Nous distinguons trois grandes variétés dans les postures des enseignants. Il y a le régime dominateur, médiateur et mimétique. Le premier est proposé par le type de sujet autoritaire. Le tableau tonique est dominé par la raideur musculaire qui dénonce l’hyperprotection dont s’entoure le maître autoritaire. Lorsqu’il parle il paraît menacer; son buste est dressé en avant, son avant bras est projeté avec souvent le doigt tendu. Il crie, parfois même il se laisse aller à injurier les enfants, et il présente le spectacle, non d’un homme qui se possède, mais d’un aliéné pris d’un accès de folie furieuse. Bien des maîtres sont de mauvais maîtres parce qu’ils sont mal équilibrés.

La communication pédagogique médiatrice, elle, est riche en postures d’apaisement, d’écoute et de dialogue. Le médiateur dirige sa classe avec une autorité souple reflétée dans sa posture détendue. Le maître médiateur s’interdit toute production de posture de domination agressive. Le premier signe extérieur de la force de la volonté est le calme, c’est-à-dire la possession de soi.

Le profil postural du médiateur est relâché sans excès, souple avec une tendance à ouvrir les mains vers l’auditoire. Il privilégie l’explication. Si le torse est à l’occasion projeté en avant, c’est dans un élan de conviction. Ses yeux se fixent dans les yeux des élèves pour y lire des marques de compréhension. Ici, c’est la conduite du dialogue qui est la source de l’autorité. L’enseignant est dans le rôle du chef naturel coopté.

L’idéologie de communication mimétique avec les élèves place l’enseignant dans un paradoxe logique. Celui de l’autorité qui veut s’affirmer en se niant. II espère tirer son autorité du groupe en calquant sur lui ses attitudes. C’est le personnage caricatural du « prof copain » qui semble naturellement partager les cultures et les modes des jeunes et leurs attitudes. Cette optique démagogique ne comporte que des risques. Mais le maintien de la relation d’autorité demeure fragile. Ses postures ne sont que le produit des messages posturaux des jeunes qu’il copie.

Les sciences humaines ont fortement travaillé les différents champs professionnels en y remodelant les rapports d’autorité et peut-être même les postures traditionnelles. Alors, professeurs, à vous de choisir le meilleur langage qui marque votre vie professionnelle!

Texte adapté de Isabelle Berlemont, Accueil, nº 18, 2000, https://journals.openedition.org/communicationorg anisation/2391

La progression argumentative des deux dernières phrases composant le troisième paragraphe du texte est assurée par les articulateurs “non seulement” et “comme”, “mais aussi”, “ou” ayant la valeur sémantique d’/de

 

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1455191 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Le langage silencieux dans les postures d’autorité

Le langage silencieux constitue la face cachée de la communication humaine en apparence dominée par le verbe. Pourtant il importe de mieux connaître le non-verbal tant il structure notre vie quotidienne et professionnelle.

Le message postural représente un aspect bien particulier du langage silencieux. Il se rapporte à l’autorité qui n’est pas un phénomène isolé. Qu’elle soit d’essence spirituelle, sociale, scientifique ou technique, l’autorité apporte une tonalité bien particulière aux relations humaines.

L’exercice de l’autorité suppose que l’émetteur prenne un ascendant passager ou durable sur autrui. Consciente ou inconsciente, imposée ou librement consentie, cette domination est un élément concret du dispositif de pouvoir. L’autorité n’est pas un phénomène isolé. Toute posture d’autorité procède d’une relation explicite ou implicite au dispositif de pouvoir. Il existe une véritable formation discursive de l’autorité qui contient non seulement des énoncés verbaux comme « j’ordonne que vous obéissiez », mais aussi toute une gamme de postures exprimant la domination ou tout au moins la détention d’un pouvoir sur autrui. Ainsi, les communications non-verbales de l’officier, du professeur, du thérapeute, du juge et du prêtre reflètent l’autorité qui leur est conférée.

Le langage silencieux de l’autorité tout comme son registre verbal n’est pas neutre. Il s’inscrit dans un fort préconstruit, dans la formation discursive silencieuse du pouvoir et de la domination.

Nous distinguons trois grandes variétés dans les postures des enseignants. Il y a le régime dominateur, médiateur et mimétique. Le premier est proposé par le type de sujet autoritaire. Le tableau tonique est dominé par la raideur musculaire qui dénonce l’hyperprotection dont s’entoure le maître autoritaire. Lorsqu’il parle il paraît menacer; son buste est dressé en avant, son avant bras est projeté avec souvent le doigt tendu. Il crie, parfois même il se laisse aller à injurier les enfants, et il présente le spectacle, non d’un homme qui se possède, mais d’un aliéné pris d’un accès de folie furieuse. Bien des maîtres sont de mauvais maîtres parce qu’ils sont mal équilibrés.

La communication pédagogique médiatrice, elle, est riche en postures d’apaisement, d’écoute et de dialogue. Le médiateur dirige sa classe avec une autorité souple reflétée dans sa posture détendue. Le maître médiateur s’interdit toute production de posture de domination agressive. Le premier signe extérieur de la force de la volonté est le calme, c’est-à-dire la possession de soi.

Le profil postural du médiateur est relâché sans excès, souple avec une tendance à ouvrir les mains vers l’auditoire. Il privilégie l’explication. Si le torse est à l’occasion projeté en avant, c’est dans un élan de conviction. Ses yeux se fixent dans les yeux des élèves pour y lire des marques de compréhension. Ici, c’est la conduite du dialogue qui est la source de l’autorité. L’enseignant est dans le rôle du chef naturel coopté.

L’idéologie de communication mimétique avec les élèves place l’enseignant dans un paradoxe logique. Celui de l’autorité qui veut s’affirmer en se niant. II espère tirer son autorité du groupe en calquant sur lui ses attitudes. C’est le personnage caricatural du « prof copain » qui semble naturellement partager les cultures et les modes des jeunes et leurs attitudes. Cette optique démagogique ne comporte que des risques. Mais le maintien de la relation d’autorité demeure fragile. Ses postures ne sont que le produit des messages posturaux des jeunes qu’il copie.

Les sciences humaines ont fortement travaillé les différents champs professionnels en y remodelant les rapports d’autorité et peut-être même les postures traditionnelles. Alors, professeurs, à vous de choisir le meilleur langage qui marque votre vie professionnelle!

Texte adapté de Isabelle Berlemont, Accueil, nº 18, 2000, https://journals.openedition.org/communicationorg anisation/2391

Dans la dernière phrase du texte, la catégorie professionnelle enseignante est textuellement impliquée à partir de l’occurrence des/d’une/d’un

 

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Questão presente nas seguintes provas
1455190 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Le langage silencieux dans les postures d’autorité

Le langage silencieux constitue la face cachée de la communication humaine en apparence dominée par le verbe. Pourtant il importe de mieux connaître le non-verbal tant il structure notre vie quotidienne et professionnelle.

Le message postural représente un aspect bien particulier du langage silencieux. Il se rapporte à l’autorité qui n’est pas un phénomène isolé. Qu’elle soit d’essence spirituelle, sociale, scientifique ou technique, l’autorité apporte une tonalité bien particulière aux relations humaines.

L’exercice de l’autorité suppose que l’émetteur prenne un ascendant passager ou durable sur autrui. Consciente ou inconsciente, imposée ou librement consentie, cette domination est un élément concret du dispositif de pouvoir. L’autorité n’est pas un phénomène isolé. Toute posture d’autorité procède d’une relation explicite ou implicite au dispositif de pouvoir. Il existe une véritable formation discursive de l’autorité qui contient non seulement des énoncés verbaux comme « j’ordonne que vous obéissiez », mais aussi toute une gamme de postures exprimant la domination ou tout au moins la détention d’un pouvoir sur autrui. Ainsi, les communications non-verbales de l’officier, du professeur, du thérapeute, du juge et du prêtre reflètent l’autorité qui leur est conférée.

Le langage silencieux de l’autorité tout comme son registre verbal n’est pas neutre. Il s’inscrit dans un fort préconstruit, dans la formation discursive silencieuse du pouvoir et de la domination.

Nous distinguons trois grandes variétés dans les postures des enseignants. Il y a le régime dominateur, médiateur et mimétique. Le premier est proposé par le type de sujet autoritaire. Le tableau tonique est dominé par la raideur musculaire qui dénonce l’hyperprotection dont s’entoure le maître autoritaire. Lorsqu’il parle il paraît menacer; son buste est dressé en avant, son avant bras est projeté avec souvent le doigt tendu. Il crie, parfois même il se laisse aller à injurier les enfants, et il présente le spectacle, non d’un homme qui se possède, mais d’un aliéné pris d’un accès de folie furieuse. Bien des maîtres sont de mauvais maîtres parce qu’ils sont mal équilibrés.

La communication pédagogique médiatrice, elle, est riche en postures d’apaisement, d’écoute et de dialogue. Le médiateur dirige sa classe avec une autorité souple reflétée dans sa posture détendue. Le maître médiateur s’interdit toute production de posture de domination agressive. Le premier signe extérieur de la force de la volonté est le calme, c’est-à-dire la possession de soi.

Le profil postural du médiateur est relâché sans excès, souple avec une tendance à ouvrir les mains vers l’auditoire. Il privilégie l’explication. Si le torse est à l’occasion projeté en avant, c’est dans un élan de conviction. Ses yeux se fixent dans les yeux des élèves pour y lire des marques de compréhension. Ici, c’est la conduite du dialogue qui est la source de l’autorité. L’enseignant est dans le rôle du chef naturel coopté.

L’idéologie de communication mimétique avec les élèves place l’enseignant dans un paradoxe logique. Celui de l’autorité qui veut s’affirmer en se niant. II espère tirer son autorité du groupe en calquant sur lui ses attitudes. C’est le personnage caricatural du « prof copain » qui semble naturellement partager les cultures et les modes des jeunes et leurs attitudes. Cette optique démagogique ne comporte que des risques. Mais le maintien de la relation d’autorité demeure fragile. Ses postures ne sont que le produit des messages posturaux des jeunes qu’il copie.

Les sciences humaines ont fortement travaillé les différents champs professionnels en y remodelant les rapports d’autorité et peut-être même les postures traditionnelles. Alors, professeurs, à vous de choisir le meilleur langage qui marque votre vie professionnelle!

Texte adapté de Isabelle Berlemont, Accueil, nº 18, 2000, https://journals.openedition.org/communicationorg anisation/2391

Dans le dernier paragraphe, l’auteur s’adresse également aux professeurs par le moyen d’une/un

 

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1455189 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Le langage silencieux dans les postures d’autorité

Le langage silencieux constitue la face cachée de la communication humaine en apparence dominée par le verbe. Pourtant il importe de mieux connaître le non-verbal tant il structure notre vie quotidienne et professionnelle.

Le message postural représente un aspect bien particulier du langage silencieux. Il se rapporte à l’autorité qui n’est pas un phénomène isolé. Qu’elle soit d’essence spirituelle, sociale, scientifique ou technique, l’autorité apporte une tonalité bien particulière aux relations humaines.

L’exercice de l’autorité suppose que l’émetteur prenne un ascendant passager ou durable sur autrui. Consciente ou inconsciente, imposée ou librement consentie, cette domination est un élément concret du dispositif de pouvoir. L’autorité n’est pas un phénomène isolé. Toute posture d’autorité procède d’une relation explicite ou implicite au dispositif de pouvoir. Il existe une véritable formation discursive de l’autorité qui contient non seulement des énoncés verbaux comme « j’ordonne que vous obéissiez », mais aussi toute une gamme de postures exprimant la domination ou tout au moins la détention d’un pouvoir sur autrui. Ainsi, les communications non-verbales de l’officier, du professeur, du thérapeute, du juge et du prêtre reflètent l’autorité qui leur est conférée.

Le langage silencieux de l’autorité tout comme son registre verbal n’est pas neutre. Il s’inscrit dans un fort préconstruit, dans la formation discursive silencieuse du pouvoir et de la domination.

Nous distinguons trois grandes variétés dans les postures des enseignants. Il y a le régime dominateur, médiateur et mimétique. Le premier est proposé par le type de sujet autoritaire. Le tableau tonique est dominé par la raideur musculaire qui dénonce l’hyperprotection dont s’entoure le maître autoritaire. Lorsqu’il parle il paraît menacer; son buste est dressé en avant, son avant bras est projeté avec souvent le doigt tendu. Il crie, parfois même il se laisse aller à injurier les enfants, et il présente le spectacle, non d’un homme qui se possède, mais d’un aliéné pris d’un accès de folie furieuse. Bien des maîtres sont de mauvais maîtres parce qu’ils sont mal équilibrés.

La communication pédagogique médiatrice, elle, est riche en postures d’apaisement, d’écoute et de dialogue. Le médiateur dirige sa classe avec une autorité souple reflétée dans sa posture détendue. Le maître médiateur s’interdit toute production de posture de domination agressive. Le premier signe extérieur de la force de la volonté est le calme, c’est-à-dire la possession de soi.

Le profil postural du médiateur est relâché sans excès, souple avec une tendance à ouvrir les mains vers l’auditoire. Il privilégie l’explication. Si le torse est à l’occasion projeté en avant, c’est dans un élan de conviction. Ses yeux se fixent dans les yeux des élèves pour y lire des marques de compréhension. Ici, c’est la conduite du dialogue qui est la source de l’autorité. L’enseignant est dans le rôle du chef naturel coopté.

L’idéologie de communication mimétique avec les élèves place l’enseignant dans un paradoxe logique. Celui de l’autorité qui veut s’affirmer en se niant. II espère tirer son autorité du groupe en calquant sur lui ses attitudes. C’est le personnage caricatural du « prof copain » qui semble naturellement partager les cultures et les modes des jeunes et leurs attitudes. Cette optique démagogique ne comporte que des risques. Mais le maintien de la relation d’autorité demeure fragile. Ses postures ne sont que le produit des messages posturaux des jeunes qu’il copie.

Les sciences humaines ont fortement travaillé les différents champs professionnels en y remodelant les rapports d’autorité et peut-être même les postures traditionnelles. Alors, professeurs, à vous de choisir le meilleur langage qui marque votre vie professionnelle!

Texte adapté de Isabelle Berlemont, Accueil, nº 18, 2000, https://journals.openedition.org/communicationorg anisation/2391

D’après le dernier paragraphe on peut conclure que/qu’

 

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