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Histoire de la traduction
La constitution d’une histoire de la traduction est la première tâche d’une théorie moderne de la traduction. À toute modernité appartient, non un regard passéiste, mais un mouvement de rétrospection qui est une saisie de soi. Ainsi le poètecritique-traducteur Pound méditait-il simultanément sur l’histoire de la poésie, de la critique et de la traduction. Ainsi les grandes re-traductions de notre siècle (Dante, la Bible, Shakespeare, les Grecs, etc.) sont-elles nécessairement accompagnées d’une réflexion sur les traductions antérieures. Cette réflexion doit être étendue et approfondie. Nous ne pouvons pas nous satisfaire des périodisations incertaines que Georges Steiner a échafaudées dans Après Babel à propos de l’histoire occidentale de la traduction. Il est impossible de séparer cette histoire de celle des langues, des cultures et des littératures – voire de celle des religions et des nations. Encore ne s’agit-il pas de tout mélanger, mais de montrer comment, à chaque époque, ou dans chaque espace historique donné, la pratique de la traduction s’articule à celle de la littérature, des langues, des divers échanges interculturels et interlinguistiques.
Prenons um exemple: Léonard Forster a montré qu’à la fin du Moyen âge et à la Renaissance, les poètes européens étaient souvent plurilingues.(1) Ils écrivaient en plusieurs langues, et pour un public qui était lui-même polyglotte. Non moins fréquemment, ils s’auto-traduisaient. […] Il paraît clair, à lire Forster, que les poètes de cette époque évoluaient – qu’il s’agisse des sphères cultivées ou des sphères populaires – dans un milieu infiniment plus polylingue que le nôtre (qui l’est aussi, mais différemment). Il y avait les langues doctes, les langues “reines”, comme dit Cervantes, le latin, le grec et l’hébreu; il y avait les différentes langues nationales lettrées, le français, l’anglais, l’espagnol, l’italien, et la masse des langues régionales, des dialectes etc. L’homme qui se promenait dans les rues de Paris ou d’Anvers devait entendre plus de langues qu’on en entend aujourd’hui à New York: sa langue n’était qu’une langue parmi des langues, ce qui relativisait le sens de la langue maternelle. [...]
Faire l’histoire de la traduction, c’est redécouvrir patiemment ce réseau culturel infiniment complexe et déroutant dans lequel, à chaque époque, ou dans des espaces différents, elle se trouve prise. Et faire du savoir historique ainsi obtenu une ouverture de notre présent.
BERMAN, Antoine. L’épreuve de l’étranger. Paris: Gallimard, 1984. P. 12-14.
Note (1): Forster, Léonard. The Poets Tongues. Multilingualism in Literature, Cambridge Unversity Press, 1970.
D’après la lecture des deux derniers paragraphes du texte, les idées de l’auteur SONT CONTRAIRES à l’affirmation suivante:
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AFP 28 AVRIL 2014 À 16:36 (MIS À JOUR : 28 AVRIL 2014 À 20:04)
Le défenseur brésilien du FC Barcelone Dani Alves a mangé une banane lancée par un supporteur raciste lors d’un match du Championnat d’Espagne. La présidente brésilienne a salué son geste sur Twitter. Un buzz planétaire était né.
Le «geste audacieux» de Dani Alves a été salué par la présidente du Brésil Dilma Rousseff elle-même: manger une banane, comme l’a fait le défenseur brésilien du FC Barcelone dimanche, est devenu un geste antiraciste «tendance» au Brésil.
Le jet de banane fait partie de la panoplie raciste de certains supporters visant des joueurs noirs ou métis. En Europe, cela se produit régulièrement sur les terrains d’Espagne et d’Italie.
Avant de tirer un corner dimanche dans le Championnat d’Espagne, Dani Alves a ramassé une banane lancée des gradins, l’a épluchée et l’a engloutie. «Cela fait 11 ans que je suis en Espagne et depuis 11 ans c’est pareil. Il vaut mieux rire de ces attardés, a-t-il expliqué après le match remporté à Villarreal (3-2). On ne va pas réussir à changer ça, donc il faut prendre les choses en riant et se moquer d’eux».
Il a fait remarquer aussi que le surcroît d’énergie procuré par le fruit lui avait permis de faire deux centres qui allaient aboutir à deux buts barcelonais... Et d’enfoncer le clou sur Twitter: «Mon père m’a toujours dit: mon fils, mange des bananes pour éviter les crampes, hahaha. Comment ont-ils pu deviner ça?»
«Le joueur @DaniAlvesD2 a donné une réponse audacieuse et forte au racisme dans le sport, a réagi Mme Rousseff sur le même réseau social. Devant un comportement qui malheureusement tend à devenir habituel dans les stades, @DaniAlvesD2 a eu du cran».
#SOMOSTODOSMACACOS
Elle a aussi salué la campagne #somostodosmacacos («nous sommes tous des singes», ndlr) lancée par Neymar: le joueur vedette de la sélection du Brésil et coéquipier de Dani Alves au Barça avait été l’un des premiers à dégainer après le match, avec une photo postée sur Instagram le montrant sur le point de manger une banane, auprès de son fils portant une peluche en forme de ce fruit.
La mode était lancée: des milliers de personnes ont publié depuis dimanche soir des messages de soutien à Dani Alves, parfois accompagnés d’une photo de «manger de banane».
Des anonymes, mais aussi d’innombrables personnalités. Trois joueurs brésiliens de Chelsea ont ainsi mis en ligne une vidéo, où l’on voit David Luiz tenir une banane et dire: «Nous sommes heureux et nous sommes tous...», avant que Willian et Oscar, autour de lui, enchaînent: «Des singes!»
(http://www.liberation.fr/sports/2014/04/28/dani-alves-labanane-et-la-presidente-du-bresil_1006501).
« Mon père m’a toujours dit : mon fils, mange des bananes pour éviter les crampes, hahaha. »
Cette phrase est posée au discours direct. Dans le discours rapporté, l’alternative qui complète ce début de phrase c’est:
Le père de Daniel Alves...
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Histoire de la traduction
La constitution d’une histoire de la traduction est la première tâche d’une théorie moderne de la traduction. À toute modernité appartient, non un regard passéiste, mais un mouvement de rétrospection qui est une saisie de soi. Ainsi le poètecritique-traducteur Pound méditait-il simultanément sur l’histoire de la poésie, de la critique et de la traduction. Ainsi les grandes re-traductions de notre siècle (Dante, la Bible, Shakespeare, les Grecs, etc.) sont-elles nécessairement accompagnées d’une réflexion sur les traductions antérieures. Cette réflexion doit être étendue et approfondie. Nous ne pouvons pas nous satisfaire des périodisations incertaines que Georges Steiner a échafaudées dans Après Babel à propos de l’histoire occidentale de la traduction. Il est impossible de séparer cette histoire de celle des langues, des cultures et des littératures – voire de celle des religions et des nations. Encore ne s’agit-il pas de tout mélanger, mais de montrer comment, à chaque époque, ou dans chaque espace historique donné, la pratique de la traduction s’articule à celle de la littérature, des langues, des divers échanges interculturels et interlinguistiques.
Prenons um exemple: Léonard Forster a montré qu’à la fin du Moyen âge et à la Renaissance, les poètes européens étaient souvent plurilingues.(1) Ils écrivaient en plusieurs langues, et pour un public qui était lui-même polyglotte. Non moins fréquemment, ils s’auto-traduisaient. […] Il paraît clair, à lire Forster, que les poètes de cette époque évoluaient – qu’il s’agisse des sphères cultivées ou des sphères populaires – dans un milieu infiniment plus polylingue que le nôtre (qui l’est aussi, mais différemment). Il y avait les langues doctes, les langues “reines”, comme dit Cervantes, le latin, le grec et l’hébreu; il y avait les différentes langues nationales lettrées, le français, l’anglais, l’espagnol, l’italien, et la masse des langues régionales, des dialectes etc. L’homme qui se promenait dans les rues de Paris ou d’Anvers devait entendre plus de langues qu’on en entend aujourd’hui à New York: sa langue n’était qu’une langue parmi des langues, ce qui relativisait le sens de la langue maternelle. [...]
Faire l’histoire de la traduction, c’est redécouvrir patiemment ce réseau culturel infiniment complexe et déroutant dans lequel, à chaque époque, ou dans des espaces différents, elle se trouve prise. Et faire du savoir historique ainsi obtenu une ouverture de notre présent.
BERMAN, Antoine. L’épreuve de l’étranger. Paris: Gallimard, 1984. P. 12-14.
Note (1): Forster, Léonard. The Poets Tongues. Multilingualism in Literature, Cambridge Unversity Press, 1970.
L’opinion cohérente avec ce qui est exposé au premier paragraphe c’est:
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AFP 28 AVRIL 2014 À 16:36 (MIS À JOUR : 28 AVRIL 2014 À 20:04)
Le défenseur brésilien du FC Barcelone Dani Alves a mangé une banane lancée par un supporteur raciste lors d’un match du Championnat d’Espagne. La présidente brésilienne a salué son geste sur Twitter. Un buzz planétaire était né.
Le «geste audacieux» de Dani Alves a été salué par la présidente du Brésil Dilma Rousseff elle-même: manger une banane, comme l’a fait le défenseur brésilien du FC Barcelone dimanche, est devenu un geste antiraciste «tendance» au Brésil.
Le jet de banane fait partie de la panoplie raciste de certains supporters visant des joueurs noirs ou métis. En Europe, cela se produit régulièrement sur les terrains d’Espagne et d’Italie.
Avant de tirer un corner dimanche dans le Championnat d’Espagne, Dani Alves a ramassé une banane lancée des gradins, l’a épluchée et l’a engloutie. «Cela fait 11 ans que je suis en Espagne et depuis 11 ans c’est pareil. Il vaut mieux rire de ces attardés, a-t-il expliqué après le match remporté à Villarreal (3-2). On ne va pas réussir à changer ça, donc il faut prendre les choses en riant et se moquer d’eux».
Il a fait remarquer aussi que le surcroît d’énergie procuré par le fruit lui avait permis de faire deux centres qui allaient aboutir à deux buts barcelonais... Et d’enfoncer le clou sur Twitter: «Mon père m’a toujours dit: mon fils, mange des bananes pour éviter les crampes, hahaha. Comment ont-ils pu deviner ça?»
«Le joueur @DaniAlvesD2 a donné une réponse audacieuse et forte au racisme dans le sport, a réagi Mme Rousseff sur le même réseau social. Devant un comportement qui malheureusement tend à devenir habituel dans les stades, @DaniAlvesD2 a eu du cran».
#SOMOSTODOSMACACOS
Elle a aussi salué la campagne #somostodosmacacos («nous sommes tous des singes», ndlr) lancée par Neymar: le joueur vedette de la sélection du Brésil et coéquipier de Dani Alves au Barça avait été l’un des premiers à dégainer après le match, avec une photo postée sur Instagram le montrant sur le point de manger une banane, auprès de son fils portant une peluche en forme de ce fruit.
La mode était lancée: des milliers de personnes ont publié depuis dimanche soir des messages de soutien à Dani Alves, parfois accompagnés d’une photo de «manger de banane».
Des anonymes, mais aussi d’innombrables personnalités. Trois joueurs brésiliens de Chelsea ont ainsi mis en ligne une vidéo, où l’on voit David Luiz tenir une banane et dire: «Nous sommes heureux et nous sommes tous...», avant que Willian et Oscar, autour de lui, enchaînent: «Des singes!»
(http://www.liberation.fr/sports/2014/04/28/dani-alves-labanane-et-la-presidente-du-bresil_1006501).
Lisez la phrase : « Dani Alves a ramassé une banane lancée des gradins, l’a épluchée et l’a engloutie. »
L’alternative ci-dessous, où l’accord du participe passé suit la même règle de ce qui est souligné, c’est:
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RHINOCÉROS – une nouvelle d’Eugène Ionesco
Nous discutions tranquillement de choses et d’autres, à la terrasse du café, mon ami Jean et moi, lorsque nous aperçûmes, sur le trottoir d’en face, énorme, puissant, soufflant bruyamment, fonçant droit devant lui, frôlant les étalages, un rhinocéros. À son passage, les promeneurs s’écartèrent vivement pour lui laisser le chemin libre. Une ménagère poussa un cri d’effroi, son panier lui échappa des mains, le vin d’une bouteille brisée se répandit sur le pavé, quelques promeneurs, dont un vieillard, entrèrent précipitamment dans les boutiques. Cela ne dura pas le temps d’un éclair. Les promeneurs sortirent de leurs refuges, des groupes se formèrent qui suivirent du regard le rhinocéros déjà loin, commentèrent l’événement, puis se dispersèrent.
Mes réactions sont assez lentes. J’enregistrai distraitement l’image du fauve en courant, sans y prêter une importance exagérée. Ce matin-là, en outre, je me sentais fatigué, la bouche amère, à la suite des libations de la veille : nous avions fêté l’anniversaire d’un camarade. Jean n’avait pas été de la partie ; aussi, le premier moment de saisissement passé :
- Un rhinocéros en liberté dans la ville ! s’exclamat-il, cela ne vous surprend pas ? On ne devrait pas le permettre.
- En effet, dis-je, je n’y avais pas pensé. C’est dangereux.
- Nous devrions protester auprès des autorités municipales.
- Peut-être s’est-il échappé du Jardin zoologique, fis-je.
- Vous rêvez ! me répondit-il. Il n’y a plus de Jardin zoologique dans notre ville depuis que les animaux ont été décimés par la peste au XVIIe siècle. - Peut-être vient-il du cirque ?
- Quel cirque ? La mairie a interdit aux nomades de séjourner sur le territoire de la commune. Il n’en passe plus depuis notre enfance.
- Peut-être est-il resté depuis lors caché dans
les bois marécageux des alentours, répondis-je en bâillant.
- Vous êtes tout à fait dans les brumes épaisses de l’alcool...
- Elles montent de l’estomac...
- Oui. Et elles vous enveloppent le cerveau. Où voyez-vous des bois marécageux dans les alentours? Notre province est surnommée la Petite Castille, tellement elle est désertique. [...]
Nous nous séparâmes. C’était dimanche. J’allai me coucher, je dormis toute la journée : encore un dimanche de raté. Le lundi matin j’allai au bureau, me promettant solennellement de ne plus jamais m’enivrer pour ne pas gâcher les lendemains, les dimanches.
Eugène Ionesco. Rhinocéros. Paris : Bordas, 1970, p.65-66. 54.
No seguinte trecho, retirado do texto, o pronome sublinhado refere-se ao antecedente « rhinocéros »:
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AFP 28 AVRIL 2014 À 16:36 (MIS À JOUR : 28 AVRIL 2014 À 20:04)
Le défenseur brésilien du FC Barcelone Dani Alves a mangé une banane lancée par un supporteur raciste lors d’un match du Championnat d’Espagne. La présidente brésilienne a salué son geste sur Twitter. Un buzz planétaire était né.
Le «geste audacieux» de Dani Alves a été salué par la présidente du Brésil Dilma Rousseff elle-même: manger une banane, comme l’a fait le défenseur brésilien du FC Barcelone dimanche, est devenu un geste antiraciste «tendance» au Brésil.
Le jet de banane fait partie de la panoplie raciste de certains supporters visant des joueurs noirs ou métis. En Europe, cela se produit régulièrement sur les terrains d’Espagne et d’Italie.
Avant de tirer un corner dimanche dans le Championnat d’Espagne, Dani Alves a ramassé une banane lancée des gradins, l’a épluchée et l’a engloutie. «Cela fait 11 ans que je suis en Espagne et depuis 11 ans c’est pareil. Il vaut mieux rire de ces attardés, a-t-il expliqué après le match remporté à Villarreal (3-2). On ne va pas réussir à changer ça, donc il faut prendre les choses en riant et se moquer d’eux».
Il a fait remarquer aussi que le surcroît d’énergie procuré par le fruit lui avait permis de faire deux centres qui allaient aboutir à deux buts barcelonais... Et d’enfoncer le clou sur Twitter: «Mon père m’a toujours dit: mon fils, mange des bananes pour éviter les crampes, hahaha. Comment ont-ils pu deviner ça?»
«Le joueur @DaniAlvesD2 a donné une réponse audacieuse et forte au racisme dans le sport, a réagi Mme Rousseff sur le même réseau social. Devant un comportement qui malheureusement tend à devenir habituel dans les stades, @DaniAlvesD2 a eu du cran».
#SOMOSTODOSMACACOS
Elle a aussi salué la campagne #somostodosmacacos («nous sommes tous des singes», ndlr) lancée par Neymar: le joueur vedette de la sélection du Brésil et coéquipier de Dani Alves au Barça avait été l’un des premiers à dégainer après le match, avec une photo postée sur Instagram le montrant sur le point de manger une banane, auprès de son fils portant une peluche en forme de ce fruit.
La mode était lancée: des milliers de personnes ont publié depuis dimanche soir des messages de soutien à Dani Alves, parfois accompagnés d’une photo de «manger de banane».
Des anonymes, mais aussi d’innombrables personnalités. Trois joueurs brésiliens de Chelsea ont ainsi mis en ligne une vidéo, où l’on voit David Luiz tenir une banane et dire: «Nous sommes heureux et nous sommes tous...», avant que Willian et Oscar, autour de lui, enchaînent: «Des singes!»
(http://www.liberation.fr/sports/2014/04/28/dani-alves-labanane-et-la-presidente-du-bresil_1006501).
« Des milliers de personnes ont publié depuis dimanche soir des messages de soutien à Dani Alves. »
Des messages de soutien à Dani Alves __________________________ par des milliers de personnes. L’alternative contenant la forme verbale correcte à la voix passive qui complète cette lacune est:
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Leia o fragmento do texto a seguir e responda a questão:
“O morro do Vidigal é um clássico do Rio de Janeiro. A vista dá para Ipanema e a favela é pequena e relativamente segura. Há pousadas com diárias de até 200 reais por dia por pessoa. Nos últimos anos, festas bacanas passaram a atrair um público rico e descolado. Um hotel de luxo está sendo erguido. Aos poucos, casas de um padrão mais alto estão sendo construídas. Artistas plásticos e gringos compraram imóveis ali. Os moradores recebem propostas atraentes e se mudam. Não são propostas milionárias. Apenas o suficiente para se transferirem para um lugar mais longe e um pouco — pouco — melhor. Os novos habitantes, aos poucos, impõem uma nova rotina e uma nova cara.
O que ocorre com o Vidigal é um processo de “gentrificação”, uma palavra horrenda, anglicismo não dicionarizado que deriva de “gentry” (o que é “de origem nobre”). Foi usada pela primeira vez para definir a mudança na paisagem urbana de San Francisco e de Toronto. E será cada vez mais ouvida.”
Fragmento do texto O que é ‘gentrificação’ e por que ela está gerando tanto barulho no Brasil http://www.diariodocentrodomundo.com.br
Ao que tudo indica, o novo fenômeno urbano e sua designação, com o vocábulo gentrificação, vieram para ficar. Quanto à classe gramatical da nova palavra, é correto afirmar que se trata de um:
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Leia o texto abaixo e responda à questão a seguir.

Le Monde.fr | 30.04.2014 à 15h58 • Mis à jour le 30.04.2014 à 17h16 |Par Pascale Santi
Véritable phénomène de société, l’e-cigarette a séduit à ce jour environ 1,5 million de personnes. Mais environ 900 000 personnes fument encore quelques cigarettes. Environ 10 millions de Français, soit près d’un Français sur cinq, l’ont déjà testée. Nombre de fumeurs ont en effet trouvé là une alternative au tabac, un phénomène que n’avaient pas vu venir les professionnels de santé. Dans ce contexte, une dizaine d’experts de l’OFT a présenté mercredi 45 constats pour donner des conseils sur la façon d’utiliser la cigarette électronique. Des outils pour aider les professionnels de santé à répondre aux interrogations de leurs patients vapoteurs.
Le marché de la cigarette électronique ne cesse de croître
« Nous ne sommes pas favorables à la cigarette électronique, mais nous sommes pour l’arrêt du tabac, qui cause la mort de 73 000 personnes par an en France », martèle le professeur Bertrand Dautzenberg, président de l’OFT. Ni produit du tabac, ni médicament, ni dispositif médical, la e-cigarette fait partie de la panoplie de l’arrêt du tabac.
Quant aux risques, les experts indiquent que la cigarette électronique n’est pas un produit considéré comme sain en raison de son potentiel addictif et irritant et des inconnues sur d’autres effets. « Elle doit être absolument déconseillée à l’ancien fumeur ou à quelqu’un qui voudrait l’expérimenter », insiste le professeur Dautzenberg. « Mais le niveau de danger n’a rien à voir avec le tabac », indique la tabacologue Marion Adler.
Face aux accidents, « la prudence s’impose avec la nicotine contenue dans les e-liquides », souligne l’OFT. La dose réputée létale chez un non-fumeur est de 60 mg. Or, un flacon de 10 ml de nicotine à 20 mg/ml
contient 200 mg de nicotine. Tous les flacons avec nicotine doivent donc porter le logo de danger avec la tête de mort. De même, comme ils ressemblent à certains flacons de collyre, la vigilance s’impose. « C’est comme pour l’eau de Javel, il ne faut pas les laisser traîner », résume le professeur Dautzenberg.
LA VAPOTE BIENTÔT INTERDITE DANS CERTAINS LIEUX PUBLICS ?
Au final, l’objectif de cet avis, qui intervient un an après le rapport de l’OFT remis au ministère de la santé, est d’aider un plus grand nombre de fumeurs à quitter le tabac. Tout cela « en l’état actuel des connaissances scientifiques », car c’est un phénomène nouveau sur lequel des données sont parcellaires.
Alors que la cigarette électronique est depuis mardi 29 avril interdite à New York dans les lieux publics, restaurants, parcs, à l’instar des cigarettes et du tabac, la ministre de la santé, Marisol Touraine, s’est dite favorable mercredi 30 avril sur BFM-TV à l’interdiction de la cigarette électronique dans « certains lieux publics » en France.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/04/30/l-ecigarette-contribue-a-faire-baisser-la-consommation-detabac_4409824_3224.html
Leia a frase seguinte : « C’est comme pour l’eau de Javel, il ne faut pas les laisser traîner ».
Levando-se em consideração o contexto, esta frase poderia ser traduzida para a língua portuguesa por:
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Le Monde.fr | 30.04.2014 à 15h58 • Mis à jour le 30.04.2014 à 17h16 |Par Pascale Santi
Véritable phénomène de société, l’e-cigarette a séduit à ce jour environ 1,5 million de personnes. Mais environ 900 000 personnes fument encore quelques cigarettes. Environ 10 millions de Français, soit près d’un Français sur cinq, l’ont déjà testée. Nombre de fumeurs ont en effet trouvé là une alternative au tabac, un phénomène que n’avaient pas vu venir les professionnels de santé. Dans ce contexte, une dizaine d’experts de l’OFT a présenté mercredi 45 constats pour donner des conseils sur la façon d’utiliser la cigarette électronique. Des outils pour aider les professionnels de santé à répondre aux interrogations de leurs patients vapoteurs.
Le marché de la cigarette électronique ne cesse de croître
« Nous ne sommes pas favorables à la cigarette électronique, mais nous sommes pour l’arrêt du tabac, qui cause la mort de 73 000 personnes par an en France », martèle le professeur Bertrand Dautzenberg, président de l’OFT. Ni produit du tabac, ni médicament, ni dispositif médical, la e-cigarette fait partie de la panoplie de l’arrêt du tabac.
Quant aux risques, les experts indiquent que la cigarette électronique n’est pas un produit considéré comme sain en raison de son potentiel addictif et irritant et des inconnues sur d’autres effets. « Elle doit être absolument déconseillée à l’ancien fumeur ou à quelqu’un qui voudrait l’expérimenter », insiste le professeur Dautzenberg. « Mais le niveau de danger n’a rien à voir avec le tabac », indique la tabacologue Marion Adler.
Face aux accidents, « la prudence s’impose avec la nicotine contenue dans les e-liquides », souligne l’OFT. La dose réputée létale chez un non-fumeur est de 60 mg. Or, un flacon de 10 ml de nicotine à 20 mg/ml
contient 200 mg de nicotine. Tous les flacons avec nicotine doivent donc porter le logo de danger avec la tête de mort. De même, comme ils ressemblent à certains flacons de collyre, la vigilance s’impose. « C’est comme pour l’eau de Javel, il ne faut pas les laisser traîner », résume le professeur Dautzenberg.
LA VAPOTE BIENTÔT INTERDITE DANS CERTAINS LIEUX PUBLICS ?
Au final, l’objectif de cet avis, qui intervient un an après le rapport de l’OFT remis au ministère de la santé, est d’aider un plus grand nombre de fumeurs à quitter le tabac. Tout cela « en l’état actuel des connaissances scientifiques », car c’est un phénomène nouveau sur lequel des données sont parcellaires.
Alors que la cigarette électronique est depuis mardi 29 avril interdite à New York dans les lieux publics, restaurants, parcs, à l’instar des cigarettes et du tabac, la ministre de la santé, Marisol Touraine, s’est dite favorable mercredi 30 avril sur BFM-TV à l’interdiction de la cigarette électronique dans « certains lieux publics » en France.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/04/30/l-ecigarette-contribue-a-faire-baisser-la-consommation-detabac_4409824_3224.html
A leitura do texto nos leva a concluir que:
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Histoire de la traduction
La constitution d’une histoire de la traduction est la première tâche d’une théorie moderne de la traduction. À toute modernité appartient, non un regard passéiste, mais un mouvement de rétrospection qui est une saisie de soi. Ainsi le poètecritique-traducteur Pound méditait-il simultanément sur l’histoire de la poésie, de la critique et de la traduction. Ainsi les grandes re-traductions de notre siècle (Dante, la Bible, Shakespeare, les Grecs, etc.) sont-elles nécessairement accompagnées d’une réflexion sur les traductions antérieures. Cette réflexion doit être étendue et approfondie. Nous ne pouvons pas nous satisfaire des périodisations incertaines que Georges Steiner a échafaudées dans Après Babel à propos de l’histoire occidentale de la traduction. Il est impossible de séparer cette histoire de celle des langues, des cultures et des littératures – voire de celle des religions et des nations. Encore ne s’agit-il pas de tout mélanger, mais de montrer comment, à chaque époque, ou dans chaque espace historique donné, la pratique de la traduction s’articule à celle de la littérature, des langues, des divers échanges interculturels et interlinguistiques.
Prenons um exemple: Léonard Forster a montré qu’à la fin du Moyen âge et à la Renaissance, les poètes européens étaient souvent plurilingues.(1) Ils écrivaient en plusieurs langues, et pour un public qui était lui-même polyglotte. Non moins fréquemment, ils s’auto-traduisaient. […] Il paraît clair, à lire Forster, que les poètes de cette époque évoluaient – qu’il s’agisse des sphères cultivées ou des sphères populaires – dans un milieu infiniment plus polylingue que le nôtre (qui l’est aussi, mais différemment). Il y avait les langues doctes, les langues “reines”, comme dit Cervantes, le latin, le grec et l’hébreu; il y avait les différentes langues nationales lettrées, le français, l’anglais, l’espagnol, l’italien, et la masse des langues régionales, des dialectes etc. L’homme qui se promenait dans les rues de Paris ou d’Anvers devait entendre plus de langues qu’on en entend aujourd’hui à New York: sa langue n’était qu’une langue parmi des langues, ce qui relativisait le sens de la langue maternelle. [...]
Faire l’histoire de la traduction, c’est redécouvrir patiemment ce réseau culturel infiniment complexe et déroutant dans lequel, à chaque époque, ou dans des espaces différents, elle se trouve prise. Et faire du savoir historique ainsi obtenu une ouverture de notre présent.
BERMAN, Antoine. L’épreuve de l’étranger. Paris: Gallimard, 1984. P. 12-14.
Note (1): Forster, Léonard. The Poets Tongues. Multilingualism in Literature, Cambridge Unversity Press, 1970.
L’expression équivalente au sens du marqueur discursif « Ainsi », présent au premier paragraphe du texte, c’est:
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