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Le Monde.fr | 30.04.2014 à 15h58 • Mis à jour le 30.04.2014 à 17h16 |Par Pascale Santi
Véritable phénomène de société, l’e-cigarette a séduit à ce jour environ 1,5 million de personnes. Mais environ 900 000 personnes fument encore quelques cigarettes. Environ 10 millions de Français, soit près d’un Français sur cinq, l’ont déjà testée. Nombre de fumeurs ont en effet trouvé là une alternative au tabac, un phénomène que n’avaient pas vu venir les professionnels de santé. Dans ce contexte, une dizaine d’experts de l’OFT a présenté mercredi 45 constats pour donner des conseils sur la façon d’utiliser la cigarette électronique. Des outils pour aider les professionnels de santé à répondre aux interrogations de leurs patients vapoteurs.
Le marché de la cigarette électronique ne cesse de croître
« Nous ne sommes pas favorables à la cigarette électronique, mais nous sommes pour l’arrêt du tabac, qui cause la mort de 73 000 personnes par an en France », martèle le professeur Bertrand Dautzenberg, président de l’OFT. Ni produit du tabac, ni médicament, ni dispositif médical, la e-cigarette fait partie de la panoplie de l’arrêt du tabac.
Quant aux risques, les experts indiquent que la cigarette électronique n’est pas un produit considéré comme sain en raison de son potentiel addictif et irritant et des inconnues sur d’autres effets. « Elle doit être absolument déconseillée à l’ancien fumeur ou à quelqu’un qui voudrait l’expérimenter », insiste le professeur Dautzenberg. « Mais le niveau de danger n’a rien à voir avec le tabac », indique la tabacologue Marion Adler.
Face aux accidents, « la prudence s’impose avec la nicotine contenue dans les e-liquides », souligne l’OFT. La dose réputée létale chez un non-fumeur est de 60 mg. Or, un flacon de 10 ml de nicotine à 20 mg/ml
contient 200 mg de nicotine. Tous les flacons avec nicotine doivent donc porter le logo de danger avec la tête de mort. De même, comme ils ressemblent à certains flacons de collyre, la vigilance s’impose. « C’est comme pour l’eau de Javel, il ne faut pas les laisser traîner », résume le professeur Dautzenberg.
LA VAPOTE BIENTÔT INTERDITE DANS CERTAINS LIEUX PUBLICS ?
Au final, l’objectif de cet avis, qui intervient un an après le rapport de l’OFT remis au ministère de la santé, est d’aider un plus grand nombre de fumeurs à quitter le tabac. Tout cela « en l’état actuel des connaissances scientifiques », car c’est un phénomène nouveau sur lequel des données sont parcellaires.
Alors que la cigarette électronique est depuis mardi 29 avril interdite à New York dans les lieux publics, restaurants, parcs, à l’instar des cigarettes et du tabac, la ministre de la santé, Marisol Touraine, s’est dite favorable mercredi 30 avril sur BFM-TV à l’interdiction de la cigarette électronique dans « certains lieux publics » en France.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/04/30/l-ecigarette-contribue-a-faire-baisser-la-consommation-detabac_4409824_3224.html
Observe o fragmento a seguir : « ... l’e-cigarette a séduit à ce jour environ 1,5 million de personnes.»
A expressão sublinhada poderia ser substituída sem mudança de sentido por: