Magna Concursos
160038 Ano: 2008
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: VUNESP
Orgão: UNESP
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TEXTO 1
Les taux de déforestation d’avril sont très inquiétants
dans la forêt amazonienne
Le ministre de l’environnement nouvellement élu du Brésil a dressé un portrait très sombre de l’avenir de la forêt tropicale amazonienne lundi, en disant que les derniers chiffres de la déforestation en avril étaient très inquiétants et que cette année pourrait bien être pire que l’an dernier en terme de déboisement.
« Le pire est à venir. C’est maintenant que nous allons passer le test » a indiqué Carlos Minc, ministre de l’environnement du Brésil, en ajoutant que la période où les taux de déforestation sont le plus élevés est souvent la période allant de juin à septembre, lorsque les agriculteurs préparent leurs plantations en brûlant les terres.
« Je pense qu’il sera très difficile d’avoir un chiffre inférieur à celui de l’an dernier » a-t-il ajouté.
Carlos Minc s’est exprimé après la publication des données concernant la déforestation au mois d’avril, qui indiquaient que 435 km² de forêt ont été détruits en avril, alors que 145 km² avaient été détruits en mars.
L’augmentation très importante de ce taux de déforestation peut en partie s’expliquer par le fait qu’il y a eu beaucoup plus de nuages pendant le mois de mars qui ont obstrué les images satellites de ce mois-là et ont biaisé les taux de déforestation estimés.
Près de 6992 km² de forêts ont été déboisés entre août et décembre l’an dernier, ce qui a coïncidé avec une forte augmentation des prix de l’alimentation et qui a marqué une forte augmentation annuelle après trois ans de déclin continu des taux de déforestation.
Carlos Minc, fondateur du Parti Vert au Brésil, a déclaré que le gouvernement prenait des mesures pour ralentir la déforestation, y compris la saisie du bétail qui paisse sur des terres non autorisées.
(...)
Carlos Minc a déclaré que les prix très élevés de l’alimentation était une des raisons qui expliquaient le pic récent des taux de déforestation.
« Le prix du boeuf et du soja ne cessent d’augmenter. Il y a une forte corrélation entre le prix du boeuf et du soja et la déforestation » a indiqué Carlos Minc.
(Actualités news environnement,03.06.2008.)

TEXTO 2
Wangari Maathaï: “Je rêve qu’en replantant des millions
d’arbres, on oriente l’Afrique vers la paix.”
J’ai longtemps cru que le monde était une vallée de terre riche, dominée para les contreforts des monts Aberdore et au nord par le mont Kenya. Je pensais que les acacias au feuillage mince et dur, les torrents vivaces et purs où nous allions chercher l’eau étaient éternels. (...) À mes yeux, cette vallée du Rift où mon père travaillait dans la ferme d’un colon britannique était l’univers tout entier. Et cet univers avait la couleur des forêts. (...)
De chez moi, on pouvait apercevoir les neiges du mont Kenya, à 5000 mètres d’altitude. Il y en avait encore beaucoup à cette époque. Et mon peuple, les Kikuyu, respectueux de cette majesté qui émergeait parfois des nuages, considérait la montagne comme sacrée. (...)
Si je vous décris ces paysages, c’est parce qu’ils ont aujourd’hui disparu et que cette perte est une menace mortelle pour le Kenya, l’Afrique et peut-être le monde. (...)
Notez pourtant ce chiffre stupéfiant: à l’époque de la colonisation britannique, 30% du territoire étaient couverts par la forêt. Aujourd’hui, la forêt représente à peine 2% des terres. Mon rêve s’est donc dessiné peu à peu avec la disparition des arbres et la fonte des neiges du mont Kenya. Oh, il a commencé modestement, et sur une idée toute simple: à ces femmes qui décrivaient leurs champs devenus infertiles, j’ai proposé de replanter des arbres. C’était en 1974, et je n’avais alors pas de stratégie très elaborée. Mais je suis allée voir un forestier et j’ai réclamé des plantes. Quinze millions. Il a ri. « Quinze millions ? » « Nous sommes 15 millions de Kenyans. Un Kenyan, un arbre. » (...)
Quand on m’appela, un matin d’octobre 2004, pour m’annoncer qu’on m’attribuait le prix Nobel de la paix, je suis tombée des nues ! La paix ? ... Oui, la paix. Et c’est bien de cela, au fond, qu’il s’agit. Détruire l’environnement affecte les conditions de survie des hommes et fournit le cadre de conflits potentiels. Paix, gestion durable des ressources et bonne gouvernance sont indissociablement liées. Y a-t-il meilleur symbole de paix et d’espoir qu’un arbre vivant ? (...)
(Le Monde, 22.07.2008.)
Lendo os textos 1 e 2, podemos afirmar que
 

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