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Foram encontradas 112 questões.

570290 Ano: 2014
Disciplina: Biologia
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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Um pesquisador injetou uma pequena quantidade de timidina radioativa (!$ ^3H !$-timidina) em células com o propósito de determinar a localização dos ácidos nucleicos sintetizados a partir desse nucleotídeo, utilizando uma técnica muito empregada em biologia celular, a autorradiografia combinada com microscopia eletrônica.
Assinale a alternativa que apresenta os dois compartimentos celulares nos quais o pesquisador encontrará ácidos nucleicos radioativos.
 

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567990 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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COUPE DU MONDE: AU-DELA DU FOOT, QUEL BILAN POUR LE BRESIL ET LES BRESILIENS?
Un Mondial sans accroc majeur mais une défaite traumatisante, des frondes sociales mises en sommeil mais pas résolues...
propos recueillis par Vincent Daniel
Mis à jour le 13/07/2014 | 12:49, publié le 13/07/2014 | 12:40
Pour qualifier la défaite de la Seleçao, écrasée par l'Allemagne (7-1) en demi-finale du Mondial, la presse locale n'a pas lésiné: "massacre", "humiliation historique", "la plus grande honte de l'histoire"... Pour autant, le Brésil doit-il rougir de la Coupe du monde qu'il accueille jusqu'à dimanche 13 juillet? Ce final catastrophique pour les Brésiliens va-t-il raviver les tensions sociales survenues auparavant? Au-delà de la claque sportive, quel bilan pour les Brésiliens?
À la veille de la clôture de la compétition, Francetv info a interrogé Hervé Théry, géographe, spécialiste du Brésil, directeur de recherche au CNRS et professeur invité à l'université de Sao Paulo. Il est notamment l'auteur de Le Brésil, pays émergé
(Ed. Armand Colin, 2014).
Francetv info: Dans quel état d'esprit se trouvent les Brésiliens après leur violente élimination en demi-finale?
Hervé Théry: Les gens se réfèrent à la catastrophe, au déluge, au deuil, au massacre... C'est très exagéré, mais le Brésil est le pays de la démesure et celui du foot, donc c'est assez normal. On désigne cela par le "complexe du corniaud", un sentiment d'infériorité par rapport au reste du monde dans lequel se placent les Brésiliens eux-mêmes. Le tout dans l'excès. On passe ainsi de l'exaltation ("On est les meilleurs au monde, on va gagner sans difficultés") au sentiment violent ("On est nuls, on a toujours été nuls, c'est la pire défaite de l'histoire"). C'est l'orgueil qui se retourne, on passe de haut en bas. C'est un phénomène symptomatique des pays qui ont été dominés. Ils sont sortis de cette domination, mais il ne faut pas grand-chose pour qu'ils perdent leur estime de soi.
Tout le monde ne parle évidemment que de la défaite, les journaux, la télévision, les gens. Quand on rencontre quelqu'un, on échange d'abord quelques mots là-dessus. C'est vraiment central. La phase suivante, au Brésil, c'est d'en rire. Une façon d'évacuer la tension. On blague, on choisit l'autodérision... Par exemple, on justifie la défaite avec l'absence de Neymar, la star qui ne pouvait pas jouer en raison de sa blessure. Les Brésiliens disent que l'équipe nationale n'a pas joué non plus par solidarité avec Neymar.
Et quel est l'impact du score écrasant sur l'état d'esprit actuel des Brésiliens?
Avant ce Mondial, tout le monde reparlait comme d'un traumatisme de 1950, l'autre Coupe du monde que le Brésil a organisée et qu'il a perdue lors du dernier match (2-1). Donc là, avec 7-1, c'est tout de même d'un niveau inégalé. Pour les Brésiliens, la Coupe du monde s'est terminée avec les demi-finales. Et à partir du moment où c'est une catastrophe, autant qu'elle soit complète. Donc, le Brésil perd sur un score humiliant, et il perd chez lui.
Au Brésil, le foot, la musique, le cinéma font partie de l'image du pays. Et là, l'image en prend un sacré coup. Le pays devient ridicule. Mais, les Brésiliens, dans leur absence de mesure, ne remarquent pas que leur pays finit tout de même dans les quatre premiers mondiaux, alors que l'Espagne, l'Italie, la France ont été éliminées avant. Il faut savoir raison garder. Mais là, nous ne sommes plus dans le rationnel, nous sommes dans l'émotionnel.
Avant le Mondial, les manifestants dénonçaient le coût de cette compétition, mais réclamaient aussi de meilleurs hôpitaux, transports publics et écoles...
Les gens pointaient le coût de ce Mondial [11 milliards de dollars] à raison, à mes yeux. Mais la présidente avait promis que la Coupe apporterait un héritage important en matière d'équipements de transports, d'équipements sociaux... Et c'est ce qui a été le moins réalisé. Certains chantiers n'ont pas été finis, d'autres ont été abandonnés. C'est notamment le cas du tramway de Brasilia. Donc, ce pour quoi on a vendu la Coupe aux Brésiliens a été partiellement fait. Seules les infrastructures sportives surveillées par la Fifa et les aéroports ont été réalisés à temps, soit ce qui servait directement au Mondial. Mais les Brésiliens ont l'habitude des promesses non tenues. (...)
VINCENT, Daniel. Coupe du monde: au-dela du foot, quel bilan pour le Brésil et les Brésiliens? – Francetv infor – 13/07/2014
Vocabulaire d’appui:
CNRS = Centre national de la recherche scientifique
Source:
<http://www.francetvinfo.fr/sports/foot/coupe-du-monde/coupe-du-monde-au-dela-du-foot-quel-bilan-pour-le-bresil-et-les-bresiliens_644577.html>.
Considérez ce que dit le professeur de l’USP cité dans le texte, analysez les affirmations suivantes puis dites si eles sont vraies (V) ou fausses (F):
( ) Le coût de la Coupe du Monde au Brésil – 11.000.000 de dollars – a été très élevé.
( ) Ce sont les Brésiliens qui se voient comme inférieurs par rapport au reste du monde.
( ) Malgré tout, les Brésiliens sont contents d’avoir une des quatre meilleures équipes de foot du monde.
( ) Le Brésil n’est plus le pays du foot.
Cochez l’option qui présente la séquence correcte, du haut vers le bas:
 

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567462 Ano: 2014
Disciplina: Italiano
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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Cicloturismo all’Elba, isola della primavera
Nel cuore del Mediteraneo l’Isola d’Elba offre strade e sentieri sospesi tra cielo e mare e costituisce un invito imperdibile per gli amanti del cicloturismo. Benvenuti nel luogo più adatto per coniugare le vacanze e la passione per la bici. Bici da strada, mountain bikes, tuttoterreno sono le benvenute; famiglie con bambini, cicloturisti e amatori trovano all’Elba le strade giuste da pedalare su oltre 140 km di coste, un entroterra che sintetizza tutte le caratteristiche della terra madre, la Toscana, con oliveti, vigneti e montagne che sfiorano il cielo a mille metri d’altezza. Vacanze in bici all’Isola d’Elba sono sinonimo di spettacolari escursioni e un intenso contatto col territorio che offre essenze e sapori mediterranei in una dimensione in cui il contatto umano con produttori e artigiani è un valore importante. I bikers trovano il meglio dell’isola al Capoliveri Bike Park che si snoda nello straordinario scenario del Monte Calamita, vero e proprio paradiso per bikers, sulle sterrate che hanno reso famosa la granfondo Elba Ovest tra monte Perone e monte Capanne e lungo il panoramico sterrato del monte Orello. In particolare strade e sentieri del Capoliveri Bike Park hanno fatto la storia del mountain biking avendo ospitato una leggendaria prova di Coppa del Mondo nel ’94 ricordata per un duello appassionante tra Ned Overend e John Tomac. Gli stradisti possono pedalare lungo il grande anello che segue le coste occidentali dell’isola, sperimentare la scalata del Monte Perone, scoprire le strade che inseguono la costa del ferro tra Porto Azzurro, Rio Marina e Cavo fino allo spettacolo del Volterraio, nido d’aquila affacciato sulla baia di Portoferraio.
Cicloturismo all’Isola d’Elba significa dunque strade e sentieri spettacolari ma soprattutto la possibilità di integrare le vacanze attive col benessere e il relax: non solo spiagge, mare ed escursioni in barca, ma anche degustazioni dei vini doc elbani come Ansonica e Aleatico, l’esperienza di scoprire le miniere tra Capoliveri e Rio Marina, patrimonio umano e culturale di tutti gli elbani; vivere la storia entrando nelle stanze di Napoleone a Portoferraio e dissetarsi alla Fonte di Coppi a Rio nell’Elba.
http://blog.metronews.it/blog/siviaggiare/2013/05/04/elba-isola-della-primavera/
Enunciado 567462-1
Nell’elenco delle biciclette “benvenute” all’Isola d’Elba, ci sono:
 

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561314 Ano: 2014
Disciplina: Inglês (Língua Inglesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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Why do we have blood types?
In 1996 a naturopath named Peter D’Adamo published a book called Eat Right 4 Your Type. D’Adamo argued that we must eat according to our blood type, in order to harmonise with our evolutionary heritage. Blood types, he claimed, “appear to have arrived at critical junctures of human development.” According to D’Adamo, type O blood arose in our hunter-gatherer ancestors in Africa, type A at the dawn of agriculture, and type B developed between 10,000 and 15,000 years ago in the Himalayan highlands. Type AB, he argued, is a modern blending of A and B.
From these suppositions, D’Adamo then claimed that our blood type determines what food we should eat. With my agriculture-based type A blood, for example, I should be a vegetarian. People with the ancient hunter type O should have a meat-rich diet and avoid grains and dairy. According to the book, foods that are not suited to our blood type contain antigens that can cause all sorts of illness. D’Adamo recommended his diet as a way to reduce infections, lose weight, fight cancer and diabetes, and slow the ageing process.
D’Adamo’s book has sold seven million copies and has been translated into 60 languages. It has been followed by a string of other blood type diet books; D’Adamo also sells a line of blood-type-tailored diet supplements on his website. As a result, doctors often get asked by their patients if blood type diets actually work.
The best way to answer that question is to run an experiment. In Eat Right 4 Your Type D’Adamo wrote that he was in the eighth year of a decade-long trial of blood type diets on women with cancer. Eighteen years later, however, the data from this trial have not yet been published.
Recently, researchers at the Red Cross in Belgium decided to see if there was any other evidence in the diet’s favor. They hunted through the scientific literature for experiments that measured the benefits of diets based on blood types. Although they examined over 1,000 studies, their efforts were fruitless. “There is no direct evidence supporting the health effects of the ABO blood type diet,” says Emmy De Buck of the Belgian Red Cross-Flanders.
After De Buck and her colleagues published their review in the American Journal of Clinical Nutrition, D’Adamo responded on his blog. In spite of the lack of published evidence supporting his Blood Type Diet, he claimed that the science behind it is right. “There is good science behind the blood type diets, just like there was good science behind Einstein’s mathematical calculations that led to the Theory of Relativity,” he wrote.
Adapted from: ZIMMER, Carl. Why do we have blood types? Crash diet. Retrieved from: http://www.bbc.com/future/story/20140715-why-do-we-have-blood-types. Access: August, 2014.
According to the text, the expression “that question” in boldface and italics (paragraph 04) refers to
 

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560696 Ano: 2014
Disciplina: Inglês (Língua Inglesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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Why do we have blood types?
In 1996 a naturopath named Peter D’Adamo published a book called Eat Right 4 Your Type. D’Adamo argued that we must eat according to our blood type, in order to harmonise with our evolutionary heritage. Blood types, he claimed, “appear to have arrived at critical junctures of human development.” According to D’Adamo, type O blood arose in our hunter-gatherer ancestors in Africa, type A at the dawn of agriculture, and type B developed between 10,000 and 15,000 years ago in the Himalayan highlands. Type AB, he argued, is a modern blending of A and B.
From these suppositions, D’Adamo then claimed that our blood type determines what food we should eat. With my agriculture-based type A blood, for example, I should be a vegetarian. People with the ancient hunter type O should have a meat-rich diet and avoid grains and dairy. According to the book, foods that are not suited to our blood type contain antigens that can cause all sorts of illness. D’Adamo recommended his diet as a way to reduce infections, lose weight, fight cancer and diabetes, and slow the ageing process.
D’Adamo’s book has sold seven million copies and has been translated into 60 languages. It has been followed by a string of other blood type diet books; D’Adamo also sells a line of blood-type-tailored diet supplements on his website. As a result, doctors often get asked by their patients if blood type diets actually work.
The best way to answer that question is to run an experiment. In Eat Right 4 Your Type D’Adamo wrote that he was in the eighth year of a decade-long trial of blood type diets on women with cancer. Eighteen years later, however, the data from this trial have not yet been published.
Recently, researchers at the Red Cross in Belgium decided to see if there was any other evidence in the diet’s favor. They hunted through the scientific literature for experiments that measured the benefits of diets based on blood types. Although they examined over 1,000 studies, their efforts were fruitless. “There is no direct evidence supporting the health effects of the ABO blood type diet,” says Emmy De Buck of the Belgian Red Cross-Flanders.
After De Buck and her colleagues published their review in the American Journal of Clinical Nutrition, D’Adamo responded on his blog. In spite of the lack of published evidence supporting his Blood Type Diet, he claimed that the science behind it is right. “There is good science behind the blood type diets, just like there was good science behind Einstein’s mathematical calculations that led to the Theory of Relativity,” he wrote.
Adapted from: ZIMMER, Carl. Why do we have blood types? Crash diet. Retrieved from: http://www.bbc.com/future/story/20140715-why-do-we-have-blood-types. Access: August, 2014.
According to the text, what is correct to say about Peter D’Adamo?
 

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560412 Ano: 2014
Disciplina: Geografia
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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Observe a tabela ao lado.
Enunciado 560412-1
Com base na tabela e nos conhecimentos de Geografia Industrial, assinale a alternativa correta.
 

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554251 Ano: 2014
Disciplina: Português
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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Maravilha!
Pode-se parafrasear Winston Churchill e dizer da democracia o mesmo que se diz da velhice, que, por mais lamentável que seja, é melhor que sua alternativa. A única alternativa para a velhice é a morte. Já as alternativas para a democracia são várias, uma pior do que a outra. É bom lembrá-las sempre, principalmente no horário político, quando sua irritação com a propaganda que atrasa a novela pode levá-lo a preferir outra coisa. Resista. [...] Diante disso, em vez de “que chateação”, pense “que maravilha!”. É a democracia em ação, com seus grotescos e tudo. Saboreie, saboreie.
O processo, incrivelmente, se autodepura, sobrevive aos seus absurdos e dá certo. Ou dá errado, mas pelo menos de erro em erro vamos ganhando a prática. Mesmo o que impacienta é aproveitável, e votos inconsequentes acabam consequentes. O Tiririca, não sei, mas o Romário não deu um bom deputado? Vocações políticas às vezes aparecem em quem menos se espera. E é melhor o cara poder dizer a bobagem que quiser na TV do que viver num país em que é obrigado a cuidar do que diz. Melhor ele pedir voto porque é torcedor do Flamengo ou bom filho do que ter sua perspectiva de vida decidida numa ordem do dia de quartel. Melhor você ser manipulado por marqueteiros políticos, com direito a desacreditá-los, do que pela propaganda oficial e incontestável de um poder ditatorial. [...]
Certo, às vezes as alternativas para a democracia parecem tentadoras. Ah, bons tempos em que o colégio eleitoral era minimalista: tinha um só eleitor. O general da Presidência escolhia o general que lhe sucederia, e ninguém pedia o nosso palpite. Era um processo rápido e ascético que não sujava as ruas. A escolha do poder nas monarquias absolutas também é simples e sumária, e o eleitor do rei também é um só, Deus, que também não se interessa pela nossa opinião. Ou podemos nos imaginar na Roma de Cícero, governados por uma casta de nobres, sem nenhuma obrigação cívica salvo a de aplaudi-los no fórum, só cuidando para não parecer ironia.
A democracia é melhor. Mesmo que, como no caso do Brasil das alianças esquisitas, os partidos coligados em disputa lembrem uma salada mista, e ninguém saiba ao certo quem representa o quê. E onde, com o poder econômico mandando e desmandando, a atividade política termine parecendo apenas uma pantomima. Não importa, não deixa de ser – comparada com o que já foi – uma maravilha.
Luis Fernando Veríssimo, 31/08/2014, www.geledes.org.br
Ao fazer o elogio à democracia, o autor aponta, também, defeitos do regime. Tendo isso em vista, considere as seguintes afirmativas:
  1. A democracia apresenta grandes incoerências internas.
  2. O sistema econômico tem grande poder sobre as decisões.
  3. O regime democrático tem, na sua contraparte, muitas alternativas.
  4. As articulações entre os partidos são pouco claras, dada sua indefinição.
Comprovam a afirmação de que o autor tanto elogia quanto critica o regime democrático as afirmativas:
 

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554195 Ano: 2014
Disciplina: Português
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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As palavras e o tempo
Ao chegar criança em Curitiba, em 1961, meu primeiro choque foi linguístico: um vendedor de rua oferecia “dolé”. Para quem não sabe, era picolé. O nome “dolé” soava-me tão estranho que só a custo parecia se encaixar naquele objeto que eu sempre conhecera como “picolé”. Os anos passaram e os dolés sumiram. A última vez que os vi foi nas ruínas de uma parede no litoral, onde se podia ler em letras igualmente arruinadas pelo tempo: “Fábrica de dolés”.
Com o tempo, as estranhezas linguísticas vão ganhando outro contorno, mas sempre com a marca que o tempo vai deixando nas formas da língua. Lembro que, pouco a pouco, comecei a ouvir pessoas dizendo “emprestei do Fulano”, quando para meus ouvidos o normal seria “peguei emprestado do Fulano”; ou então emprestamos a ele. “Emprestar” só poderia ser “para alguém”; o contrário seria “pedir emprestado”. Mas em poucos anos o estranho passou a ser “pedir emprestado”, e a nova forma foi para o Houaiss. Um linguista diria que se trata de uma passagem sutil de formas analíticas para formas sintéticas. [...]
A língua não para, mas seus movimentos nunca são claramente visíveis, assim como jamais conseguimos ver a grama crescer – súbito, parece que ela já foi trocada por outra. O advento da informática e dos computadores é um manancial sem fim de palavras e expressões novas, ou expressões velhas transmudadas em outras. Um dos fenômenos mais interessantes, e de rápida consolidação, foi também a criação de verbos para substituir expressões analíticas. “Priorizar” ou “disponibilizar”, que parecem tão comuns, com um jeitão de que vieram lá do tempo de Camões, na verdade não terão mais de 20 anos – e também já estão no Houaiss. Na antiquíssima década de 1980, dizíamos “dar prioridade a” e “tornar disponível”. Bem, as novas formas ainda têm uma aura tecnocrática. Em vez de “disponibilizar os sentimentos”, preferimos ainda “abrir o coração”. Mas outras novidades acertam na veia: “deletar” entrou definitivamente no dia a dia das pessoas. Já ouvi alguém confessar: “Deletei ela da minha vida”.
Piorou a língua? De modo algum. A língua continua inculta e bela como sempre, como queria o poeta. Ela segue adiante – nós é que envelhecemos, e, às vezes, pela fala, parecemos pergaminhos de um tempo que passou.
Cristóvão Tezza, Gazeta do Povo, 20 set.2011.
“Um dos fenômenos mais interessantes, e de rápida consolidação, foi também a criação de verbos para substituir expressões analíticas. “Priorizar” ou “disponibilizar”, que parecem tão comuns, com um jeitão de que vieram lá do tempo de Camões, na verdade não terão mais de 20 anos – e também já estão no Houaiss.” A partir desse trecho, é correto afirmar:
 

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552927 Ano: 2014
Disciplina: Física
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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O estudo da calorimetria e das leis da termodinâmica nos dá explicações para vários fenômenos encontrados na natureza. Considere o seguinte texto que apresenta a explicação, do ponto de vista dessas áreas da Física, para a formação das nuvens:
Quando uma porção de ar aquecido sobe, contendo água que acabou de __________ da superfície, passa a estar submetida a uma pressão cada vez __________. A rápida variação na pressão provoca uma rápida expansão do ar junto com uma redução de seu/sua __________. Essa rápida expansão é considerada __________, isto é, sem troca de calor com sua vizinhança, porque ocorre muito rapidamente. O gás em expansão __________ energia interna ao se expandir, e isso acarreta seu resfriamento até atingir uma temperatura na qual a quantidade de vapor de água é suficiente para saturar o ar naquele ponto e assim formar as nuvens.
Assinale a alternativa que preenche as lacunas corretamente.
 

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552200 Ano: 2014
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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El 34
Alejandro Zambra
Los profesores nos llamaban por el número de lista, por lo que sólo sabíamos los nombres de los compañeros más cercanos. Lo digo como disculpa: ni siquiera conozco el nombre de mi personaje. Pero recuerdo con precisión al 34 y creo que él también me recordaría. En ese tiempo yo era el 45. Gracias a la inicial de mi apellido gozaba de una identidad más firme que los demás. Todavía siento familiaridad con ese número. Era bueno ser el último, el 45. Era mucho mejor que ser, por ejemplo, el 15 o el 27.
Lo primero que recuerdo del 34 es que a veces comía zanahorias a la hora del recreo. Su madre las pelaba y acomodaba armoniosamente en un pequeño tupperware, que él abría desmontando con cautela las esquinas superiores. Medía la dosis exacta de fuerza como si practicara un arte dificilísimo. Pero más importante que su gusto por las zanahorias era su condición de repitente, el único del curso.
Para nosotros repetir de curso era un hecho vergonzante. En nuestras cortas vidas nunca habíamos estado cerca de esa clase de fracasos. Teníamos once o doce años, acabábamos de ingresar al Instituto Nacional, el colegio más prestigioso de Chile, y nuestros expedientes eran, por tanto, intachables. Pero ahí estaba el 34: su presencia demostraba que el fracaso era posible, que era incluso llevadero, porque él lucía su estigma con naturalidad, como si estuviera, en el fondo, contento de repasar las mismas materias. Usted es cara conocida, le decía a veces algún profesor, socarronamente, y el 34 respondía con gentileza: sí señor, soy repitente, el único repitente del curso. Pero estoy seguro de que este año será mejor para mí.
El comportamiento del 34 contradecía por completo la conducta natural de los repitentes. Se supone que los repitentes son hoscos y se integran a destiempo y de malas ganas al contexto de su nuevo curso, pero el 34 se mostraba siempre dispuesto a compartir con nosotros en igualdad de condiciones. No padecía ese arraigo al pasado que hace de los repitentes tipos infelices o melancólicos, a la siga perpetua de sus compañeros del año anterior, o en batalla incesante contra los supuestos culpables de su situación.
Temblábamos cada vez que el 34 daba muestras, en clases, de su innegable inteligencia. Pero no alardeaba, al contrario, solamente intervenía para proponer nuevos puntos de vista o señalar su opinión sobre temas complejos. Decía cosas que no salían en los libros y nosotros lo admirábamos por eso, pero admirarlo era una forma de cavar la propia tumba: si había fracasado alguien tan listo, con mayor razón fracasaríamos nosotros. Conjeturábamos, entonces, a sus espaldas, los verdaderos motivos de su repitencia: inventábamos enrevesados conflictos familiares o enfermedades muy largas y penosas, pero en el fondo sabíamos que el fracaso del 34 era estrictamente académico. Sabíamos que su fracaso sería, mañana, el nuestro.
Disponible en: http://www.literalmagazine.com/english_post/el-34/
La existencia de un repitente en el colegio parecía improbable ya que
 

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