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Foram encontradas 272 questões.

2416801 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ENSEMBLE, C’EST TOUT

“Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents? C’est de la foutaise(a), ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences.”

Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.

Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l’amour – appelez ça comme vous voulez –, va se charger de les bousculer un peu.

“Camille tomba dans les bras de Franck et le serra fort fort fort fort. Jusqu’à ce que ça craque. Elle pleurait. Ouvrait les vannes, se mouchait dans sa chemise, pleurait encore, évacuait vingt-sept années de solitude, de chagrin, de méchants coups sur la tête, pleurait les câlins qu’elle n’avait jamais reçus, la folie de sa mère, la distraction de son papa, les années sans répit, le froid, les mauvais écarts, les trahisons qu’elle s’était imposées et ce vertige toujours, ce vertige au bord du gouffre et des goulots(b). Et les doutes, et son corps qui se dérobait toujours et le goût de l’éther et la peur de n’être jamais à la hauteur. Et Paulette aussi. La douceur de Paulette pulvérisée en cinq secondes et demie...

Franck avait refermé son blouson sur elle et posé son menton sur sa tête.

- Allez... Allez... murmurait-il tout doucement sans savoir si c’était allez, pleure encore ou allez, ne pleure plus. Comme elle voulait.

Ses cheveux le chatouillaient, il était plein de morve et très heureux. Très heureux(c). Il souriait. Pour la première fois de sa vie, il était au bon endroit au bon moment. Il frottait son menton sur son crâne.

- Allez, ma puce... T’inquiète pas, on va y arriver... On fera pas mieux que les autres mais on fera pire non plus... On va y arriver, je te dis... On va y arriver... On a rien à perdre nous, puisqu’on a rien... Allez... Viens”

Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers(d). Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Extrait adapté du roman Ensemble, c’est tout, d’Anna Gavalda, 2004.

Le passage du texte qui définit le mieux l’histoire des quatre personnages est

 

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2416800 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ENSEMBLE, C’EST TOUT

“Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences.”

Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.

Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l’amour – appelez ça comme vous voulez –, va se charger de les bousculer un peu.

“Camille tomba dans les bras de Franck et le serra fort fort fort fort. Jusqu’à ce que ça craque. Elle pleurait. Ouvrait les vannes, se mouchait dans sa chemise, pleurait encore, évacuait vingt-sept années de solitude, de chagrin, de méchants coups sur la tête, pleurait les câlins qu’elle n’avait jamais reçus, la folie de sa mère, la distraction de son papa, les années sans répit, le froid, les mauvais écarts, les trahisons qu’elle s’était imposées et ce vertige toujours, ce vertige au bord du gouffre et des goulots. Et les doutes, et son corps qui se dérobait toujours et le goût de l’éther et la peur de n’être jamais à la hauteur. Et Paulette aussi. La douceur de Paulette pulvérisée en cinq secondes et demie...

Franck avait refermé son blouson sur elle et posé son menton sur sa tête.

- Allez... Allez... murmurait-il tout doucement sans savoir si c’était allez, pleure encore ou allez, ne pleure plus. Comme elle voulait.

Ses cheveux le chatouillaient, il était plein de morve et très heureux. Très heureux. Il souriait. Pour la première fois de sa vie, il était au bon endroit au bon moment. Il frottait son menton sur son crâne.

- Allez, ma puce... T’inquiète pas, on va y arriver... On fera pas mieux que les autres mais on fera pire non plus... On va y arriver, je te dis... On va y arriver... On a rien à perdre nous, puisqu’on a rien... Allez... Viens”

Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Extrait adapté du roman Ensemble, c’est tout, d’Anna Gavalda, 2004.

Philibert et Franck, deux des personnages, sont présentés, respectivement, comme “aristo pur jus” et “cuisinier de son état” par l’intermédiaire d’un/une

 

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2416799 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ENSEMBLE, C’EST TOUT

“Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences.”

Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.

Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l’amour – appelez ça comme vous voulez –, va se charger de les bousculer un peu.

“Camille tomba dans les bras de Franck et le serra fort fort fort fort. Jusqu’à ce que ça craque. Elle pleurait. Ouvrait les vannes, se mouchait dans sa chemise, pleurait encore, évacuait vingt-sept années de solitude, de chagrin, de méchants coups sur la tête, pleurait les câlins qu’elle n’avait jamais reçus, la folie de sa mère, la distraction de son papa, les années sans répit, le froid, les mauvais écarts, les trahisons qu’elle s’était imposées et ce vertige toujours, ce vertige au bord du gouffre et des goulots. Et les doutes, et son corps qui se dérobait toujours et le goût de l’éther et la peur de n’être jamais à la hauteur. Et Paulette aussi. La douceur de Paulette pulvérisée en cinq secondes et demie...

Franck avait refermé son blouson sur elle et posé son menton sur sa tête.

- Allez... Allez... murmurait-il tout doucement sans savoir si c’était allez, pleure encore ou allez, ne pleure plus. Comme elle voulait.

Ses cheveux le chatouillaient, il était plein de morve et très heureux. Très heureux. Il souriait. Pour la première fois de sa vie, il était au bon endroit au bon moment. Il frottait son menton sur son crâne.

- Allez, ma puce... T’inquiète pas, on va y arriver... On fera pas mieux que les autres mais on fera pire non plus... On va y arriver, je te dis... On va y arriver... On a rien à perdre nous, puisqu’on a rien... Allez... Viens”

Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Extrait adapté du roman Ensemble, c’est tout, d’Anna Gavalda, 2004.

L’expression “fait des ménages” a la même valeur sémantique de

 

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2416798 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
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ENSEMBLE, C’EST TOUT

“Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences.”

Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.

Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l’amour – appelez ça comme vous voulez –, va se charger de les bousculer un peu.

“Camille tomba dans les bras de Franck et le serra fort fort fort fort. Jusqu’à ce que ça craque. Elle pleurait. Ouvrait les vannes, se mouchait dans sa chemise, pleurait encore, évacuait vingt-sept années de solitude, de chagrin, de méchants coups sur la tête, pleurait les câlins qu’elle n’avait jamais reçus, la folie de sa mère, la distraction de son papa, les années sans répit, le froid, les mauvais écarts, les trahisons qu’elle s’était imposées et ce vertige toujours, ce vertige au bord du gouffre et des goulots. Et les doutes, et son corps qui se dérobait toujours et le goût de l’éther et la peur de n’être jamais à la hauteur. Et Paulette aussi. La douceur de Paulette pulvérisée en cinq secondes et demie...

Franck avait refermé son blouson sur elle et posé son menton sur sa tête.

- Allez... Allez... murmurait-il tout doucement sans savoir si c’était allez, pleure encore ou allez, ne pleure plus. Comme elle voulait.

Ses cheveux le chatouillaient, il était plein de morve et très heureux. Très heureux. Il souriait. Pour la première fois de sa vie, il était au bon endroit au bon moment. Il frottait son menton sur son crâne.

- Allez, ma puce... T’inquiète pas, on va y arriver... On fera pas mieux que les autres mais on fera pire non plus... On va y arriver, je te dis... On va y arriver... On a rien à perdre nous, puisqu’on a rien... Allez... Viens”

Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Extrait adapté du roman Ensemble, c’est tout, d’Anna Gavalda, 2004.

Les verbes de la phrase “Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit.”, à l’imparfait et au présent, expriment, respectivement,

 

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2416797 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ENSEMBLE, C’EST TOUT

“Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences.”

Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.

Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l’amour – appelez ça comme vous voulez –, va se charger de les bousculer un peu.

“Camille tomba dans les bras de Franck et le serra fort fort fort fort. Jusqu’à ce que ça craque. Elle pleurait. Ouvrait les vannes, se mouchait dans sa chemise, pleurait encore, évacuait vingt-sept années de solitude, de chagrin, de méchants coups sur la tête, pleurait les câlins qu’elle n’avait jamais reçus, la folie de sa mère, la distraction de son papa, les années sans répit, le froid, les mauvais écarts, les trahisons qu’elle s’était imposées et ce vertige toujours, ce vertige au bord du gouffre et des goulots. Et les doutes, et son corps qui se dérobait toujours et le goût de l’éther et la peur de n’être jamais à la hauteur. Et Paulette aussi. La douceur de Paulette pulvérisée en cinq secondes et demie...

Franck avait refermé son blouson sur elle et posé son menton sur sa tête.

- Allez... Allez... murmurait-il tout doucement sans savoir si c’était allez, pleure encore ou allez, ne pleure plus. Comme elle voulait.

Ses cheveux le chatouillaient, il était plein de morve et très heureux. Très heureux. Il souriait. Pour la première fois de sa vie, il était au bon endroit au bon moment. Il frottait son menton sur son crâne.

- Allez, ma puce... T’inquiète pas, on va y arriver... On fera pas mieux que les autres mais on fera pire non plus... On va y arriver, je te dis... On va y arriver... On a rien à perdre nous, puisqu’on a rien... Allez... Viens”

Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Extrait adapté du roman Ensemble, c’est tout, d’Anna Gavalda, 2004.

Dans la phrase “Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit.”, l’articulateur “plutôt” permet de présenter un/une

 

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2416796 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ENSEMBLE, C’EST TOUT

“Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences.”

Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.

Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l’amour – appelez ça comme vous voulez –, va se charger de les bousculer un peu.

“Camille tomba dans les bras de Franck et le serra fort fort fort fort. Jusqu’à ce que ça craque. Elle pleurait. Ouvrait les vannes, se mouchait dans sa chemise, pleurait encore, évacuait vingt-sept années de solitude, de chagrin, de méchants coups sur la tête, pleurait les câlins qu’elle n’avait jamais reçus, la folie de sa mère, la distraction de son papa, les années sans répit, le froid, les mauvais écarts, les trahisons qu’elle s’était imposées et ce vertige toujours, ce vertige au bord du gouffre et des goulots. Et les doutes, et son corps qui se dérobait toujours et le goût de l’éther et la peur de n’être jamais à la hauteur. Et Paulette aussi. La douceur de Paulette pulvérisée en cinq secondes et demie...

Franck avait refermé son blouson sur elle et posé son menton sur sa tête.

- Allez... Allez... murmurait-il tout doucement sans savoir si c’était allez, pleure encore ou allez, ne pleure plus. Comme elle voulait.

Ses cheveux le chatouillaient, il était plein de morve et très heureux. Très heureux. Il souriait. Pour la première fois de sa vie, il était au bon endroit au bon moment. Il frottait son menton sur son crâne.

- Allez, ma puce... T’inquiète pas, on va y arriver... On fera pas mieux que les autres mais on fera pire non plus... On va y arriver, je te dis... On va y arriver... On a rien à perdre nous, puisqu’on a rien... Allez... Viens”

Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Extrait adapté du roman Ensemble, c’est tout, d’Anna Gavalda, 2004.

Dans le titre du texte – “Ensemble, c’est tout” – l’expression “c’est tout” marque

 

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2416795 Ano: 2011
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Descubren una extraña especie de animal con “dientes de sable”

Uno lo ve y no lo cree, parece un animal imposible, como hecho de partes de diferentes criaturas. Es como descubrir un unicornio”. Juan Carlos Cisneros, paleontólogo de la Universidad Federal de Piauí, en Ininga, Brasil, reconoce que se quedó de piedra cuando, con la ayuda de sus colegas, descubrió en una hacienda del estado brasileño de Río Grande del Sur parte del cráneo y otros restos de un animal que la ciencia no había descrito jamás. Se trata, según los investigadores, de una nueva especie de herbívoro terápsido, pariente de los mamíferos modernos, que vivió en el Pérmico hace de 260 a 265 millones de años, antes incluso de que aparecieran los dinosaurios. Su aspecto es de lo más insólito. Tiene el tamaño de un perro grande, algo robusto, pero lo que más llama la atención son sus dientes. Además de tener una especie de muelas en el paladar, lo que ya es una rareza, ostentaba un par de caninos de 12 centímetros que salían permanentemente de su boca, como ocurre con los tigres dientes de sable. La investigación aparece publicada en la revista Science. El equipo de Cisneros bautizó a la extraña criatura como Tiarajudens eccentricus. “’Tiarajud’ corresponde al nombre del lugar donde fue encontrado, 'dens' significa dientes y 'eccentricus', Extraño”, explica a ABC el paleontólogo, experto en vertebrados. El equipo encontró el lado izquierdo del cráneo y diferentes huesos, todos también del lado izquierdo del cuerpo. Los investigadores no saben cómo murió el animal, pero como los huesos aparecieron articulados, muy cerca unos de otros, creen que algún evento lo sepultó rápidamente y pudo llegar así hasta nuestros días. Lo que más llama la atención del Tiarajudens son sus curiosos dientes. “Tenía muelas en el cielo de la boca, algo que no se ha visto en ningún otro animal”, señala Cisneros. Los dientes anchos, con coronas amplias, hechas para masticar plantas fibrosas, indican que se trata de un herbívoro. Por si esto fuera poco, la criatura lucía unos caninos enormes, del tamaño de un crayón o un lápiz de cera, que nacían en el cráneo y quedaban siempre en el exterior, aunque el animal tuviera la boca cerrada. “Resultan muy extraños en un ser que se alimenta de vegetales. Posiblemente pudieron servir para defenderse de sus depredadores, como ocurre con el jabalí o el hipopótamo, para luchar entre los machos en competencia por una hembra o para defender el territorio”, indica su descubridor. El Tiarajudens convivía con otros herbívoros que no masticaban, los pareiasaurios, algunos depredadores dinocéfalos y con anfibios gigantes del tamaño de un cocodrilo. Completaban un curioso zoológico. Su hábitat era desértico, con dunas y pequeños lagos, muy diferente al Brasil actual y más parecido, por ejemplo, a Namibia. Juan Carlos Cisneros está seguro de que se trata de una nueva especie, y no de algún animal ya conocido con una anomalía. ”Son demasiadas características nuevas”, insiste. El único ser con el que ha encontrado alguna semejanza es con una criatura llamada “cabeza rara”, descubierta hace diez años en Sudáfrica.

José Manuel Nieves Periódico: ABC - España 13/05/2010 (Adaptado)

De los sustantivos presentados abajo, hay uno cuyo significado depende del género. Apúntalo.

 

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2416794 Ano: 2011
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Descubren una extraña especie de animal con “dientes de sable”

Uno lo ve y no lo cree, parece un animal imposible, como hecho de partes de diferentes criaturas. Es como descubrir un unicornio”. Juan Carlos Cisneros, paleontólogo de la Universidad Federal de Piauí, en Ininga, Brasil, reconoce que se quedó de piedra cuando, con la ayuda de sus colegas, descubrió en una hacienda del estado brasileño de Río Grande del Sur parte del cráneo y otros restos de un animal que la ciencia no había descrito jamás. Se trata, según los investigadores, de una nueva especie de herbívoro terápsido, pariente de los mamíferos modernos, que vivió en el Pérmico hace de 260 a 265 millones de años, antes incluso de que aparecieran los dinosaurios. Su aspecto es de lo más insólito. Tiene el tamaño de un perro grande, algo robusto, pero lo que más llama la atención son sus dientes. Además de tener una especie de muelas en el paladar, lo que ya es una rareza, ostentaba un par de caninos de 12 centímetros que salían permanentemente de su boca, como ocurre con los tigres dientes de sable. La investigación aparece publicada en la revista Science. El equipo de Cisneros bautizó a la extraña criatura como Tiarajudens eccentricus. “’Tiarajud’ corresponde al nombre del lugar donde fue encontrado, 'dens' significa dientes y 'eccentricus', Extraño”, explica a ABC el paleontólogo, experto en vertebrados. El equipo encontró el lado izquierdo del cráneo y diferentes huesos, todos también del lado izquierdo del cuerpo. Los investigadores no saben cómo murió el animal, pero como los huesos aparecieron articulados, muy cerca unos de otros, creen que algún evento lo sepultó rápidamente y pudo llegar así hasta nuestros días. Lo que más llama la atención del Tiarajudens son sus curiosos dientes. “Tenía muelas en el cielo de la boca, algo que no se ha visto en ningún otro animal”, señala Cisneros. Los dientes anchos, con coronas amplias, hechas para masticar plantas fibrosas, indican que se trata de un herbívoro. Por si esto fuera poco, la criatura lucía unos caninos enormes, del tamaño de un crayón o un lápiz de cera, que nacían en el cráneo y quedaban siempre en el exterior, aunque el animal tuviera la boca cerrada. “Resultan muy extraños en un ser que se alimenta de vegetales. Posiblemente pudieron servir para defenderse de sus depredadores, como ocurre con el jabalí o el hipopótamo, para luchar entre los machos en competencia por una hembra o para defender el territorio”, indica su descubridor. El Tiarajudens convivía con otros herbívoros que no masticaban, los pareiasaurios, algunos depredadores dinocéfalos y con anfibios gigantes del tamaño de un cocodrilo. Completaban un curioso zoológico. Su hábitat era desértico, con dunas y pequeños lagos, muy diferente al Brasil actual y más parecido, por ejemplo, a Namibia. Juan Carlos Cisneros está seguro de que se trata de una nueva especie, y no de algún animal ya conocido con una anomalía. ”Son demasiadas características nuevas”, insiste. El único ser con el que ha encontrado alguna semejanza es con una criatura llamada “cabeza rara”, descubierta hace diez años en Sudáfrica.

José Manuel Nieves Periódico: ABC - España 13/05/2010 (Adaptado)

La preposición “a” NO debe ser empleada en la siguiente frase

 

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2416793 Ano: 2011
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Descubren una extraña especie de animal con “dientes de sable”

Uno lo ve y no lo cree, parece un animal imposible, como hecho de partes de diferentes criaturas. Es como descubrir un unicornio”. Juan Carlos Cisneros, paleontólogo de la Universidad Federal de Piauí, en Ininga, Brasil, reconoce que se quedó de piedra cuando, con la ayuda de sus colegas, descubrió en una hacienda del estado brasileño de Río Grande del Sur parte del cráneo y otros restos de un animal que la ciencia no había descrito jamás. Se trata, según los investigadores, de una nueva especie de herbívoro terápsido, pariente de los mamíferos modernos, que vivió en el Pérmico hace de 260 a 265 millones de años, antes incluso de que aparecieran los dinosaurios. Su aspecto es de lo más insólito. Tiene el tamaño de un perro grande, algo robusto, pero lo que más llama la atención son sus dientes. Además de tener una especie de muelas en el paladar, lo que ya es una rareza, ostentaba un par de caninos de 12 centímetros que salían permanentemente de su boca, como ocurre con los tigres dientes de sable. La investigación aparece publicada en la revista Science. El equipo de Cisneros bautizó a la extraña criatura como Tiarajudens eccentricus. “’Tiarajud’ corresponde al nombre del lugar donde fue encontrado, 'dens' significa dientes y 'eccentricus', Extraño”, explica a ABC el paleontólogo, experto en vertebrados. El equipo encontró el lado izquierdo del cráneo y diferentes huesos, todos también del lado izquierdo del cuerpo. Los investigadores no saben cómo murió el animal, pero como los huesos aparecieron articulados, muy cerca unos de otros, creen que algún evento lo sepultó rápidamente y pudo llegar así hasta nuestros días. Lo que más llama la atención del Tiarajudens son sus curiosos dientes. “Tenía muelas en el cielo de la boca, algo que no se ha visto en ningún otro animal”, señala Cisneros. Los dientes anchos, con coronas amplias, hechas para masticar plantas fibrosas, indican que se trata de un herbívoro. Por si esto fuera poco, la criatura lucía unos caninos enormes, del tamaño de un crayón o un lápiz de cera, que nacían en el cráneo y quedaban siempre en el exterior, aunque el animal tuviera la boca cerrada. “Resultan muy extraños en un ser que se alimenta de vegetales. Posiblemente pudieron servir para defenderse de sus depredadores, como ocurre con el jabalí o el hipopótamo, para luchar entre los machos en competencia por una hembra o para defender el territorio”, indica su descubridor. El Tiarajudens convivía con otros herbívoros que no masticaban, los pareiasaurios, algunos depredadores dinocéfalos y con anfibios gigantes del tamaño de un cocodrilo. Completaban un curioso zoológico. Su hábitat era desértico, con dunas y pequeños lagos, muy diferente al Brasil actual y más parecido, por ejemplo, a Namibia. Juan Carlos Cisneros está seguro de que se trata de una nueva especie, y no de algún animal ya conocido con una anomalía. ”Son demasiadas características nuevas”, insiste. El único ser con el que ha encontrado alguna semejanza es con una criatura llamada “cabeza rara”, descubierta hace diez años en Sudáfrica.

José Manuel Nieves Periódico: ABC - España 13/05/2010 (Adaptado)

Además del imperativo, los tiempos verbales que exigen la énclisis, o sea, el pronombre pospuesto al verbo, son

 

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2416792 Ano: 2011
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Descubren una extraña especie de animal con “dientes de sable”

Uno lo ve y no lo cree, parece un animal imposible, como hecho de partes de diferentes criaturas. Es como descubrir un unicornio”. Juan Carlos Cisneros, paleontólogo de la Universidad Federal de Piauí, en Ininga, Brasil, reconoce que se quedó de piedra cuando, con la ayuda de sus colegas, descubrió en una hacienda del estado brasileño de Río Grande del Sur parte del cráneo y otros restos de un animal que la ciencia no había descrito jamás. Se trata, según los investigadores, de una nueva especie de herbívoro terápsido, pariente de los mamíferos modernos, que vivió en el Pérmico hace de 260 a 265 millones de años, antes incluso de que aparecieran los dinosaurios. Su aspecto es de lo más insólito. Tiene el tamaño de un perro grande, algo robusto, pero lo que más llama la atención son sus dientes. Además de tener una especie de muelas en el paladar, lo que ya es una rareza, ostentaba un par de caninos de 12 centímetros que salían permanentemente de su boca, como ocurre con los tigres dientes de sable. La investigación aparece publicada en la revista Science. El equipo de Cisneros bautizó a la extraña criatura como Tiarajudens eccentricus. “’Tiarajud’ corresponde al nombre del lugar donde fue encontrado, 'dens' significa dientes y 'eccentricus', Extraño”, explica a ABC el paleontólogo, experto en vertebrados. El equipo encontró el lado izquierdo del cráneo y diferentes huesos, todos también del lado izquierdo del cuerpo. Los investigadores no saben cómo murió el animal, pero como los huesos aparecieron articulados, muy cerca unos de otros, creen que algún evento lo sepultó rápidamente y pudo llegar así hasta nuestros días. Lo que más llama la atención del Tiarajudens son sus curiosos dientes. “Tenía muelas en el cielo de la boca, algo que no se ha visto en ningún otro animal”, señala Cisneros. Los dientes anchos, con coronas amplias, hechas para masticar plantas fibrosas, indican que se trata de un herbívoro. Por si esto fuera poco, la criatura lucía unos caninos enormes, del tamaño de un crayón o un lápiz de cera, que nacían en el cráneo y quedaban siempre en el exterior, aunque el animal tuviera la boca cerrada. “Resultan muy extraños en un ser que se alimenta de vegetales. Posiblemente pudieron servir para defenderse de sus depredadores, como ocurre con el jabalí o el hipopótamo, para luchar entre los machos en competencia por una hembra o para defender el territorio”, indica su descubridor. El Tiarajudens convivía con otros herbívoros que no masticaban, los pareiasaurios, algunos depredadores dinocéfalos y con anfibios gigantes del tamaño de un cocodrilo. Completaban un curioso zoológico. Su hábitat era desértico, con dunas y pequeños lagos, muy diferente al Brasil actual y más parecido, por ejemplo, a Namibia. Juan Carlos Cisneros está seguro de que se trata de una nueva especie, y no de algún animal ya conocido con una anomalía. ”Son demasiadas características nuevas”, insiste. El único ser con el que ha encontrado alguna semejanza es con una criatura llamada “cabeza rara”, descubierta hace diez años en Sudáfrica.

José Manuel Nieves Periódico: ABC - España 13/05/2010 (Adaptado)

La forma verbal subrayada está empleada de forma correcta en

 

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