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2417087 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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LA PARESSE EST TOUT UN ART

Cultivez votre paresse! Elle est la porte de la santé et l’activateur de la neurochimie du vivant. Comment, pourquoi et, surtout, pourquoi faire? Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique.

Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

La phrase qui présente un verbe/une expression verbale synonyme de “est tarie” est

 

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2417086 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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LA PARESSE EST TOUT UN ART

Cultivez votre paresse! Elle est la porte de la santé et l’activateur de la neurochimie du vivant. Comment, pourquoi et, surtout, pourquoi faire? Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique.

Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

La proposition “...l’action n’étant que secondaire à celui-ci.” précise entre l’action et l’affect un rapport de/d’

 

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2417085 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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LA PARESSE EST TOUT UN ART

Cultivez votre paresse! Elle est la porte de la santé et l’activateur de la neurochimie du vivant. Comment, pourquoi et, surtout, pourquoi faire? Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique.

Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

La phrase complexe “La paresse existe sous tant de formes [...] que l’on hésite à la définir en tant que péché” établit entre ses propositions un rapport de

 

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2417084 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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LA PARESSE EST TOUT UN ART

Cultivez votre paresse! Elle est la porte de la santé et l’activateur de la neurochimie du vivant. Comment, pourquoi et, surtout, pourquoi faire? Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique.

Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

Dans la phrase “Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique”, le référent auquel se rapporte le pronom anaphorique qui résume ce qu’il y a à expliquer est

 

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2417083 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Cultivez votre paresse! Elle est la porte de la santé et l’activateur de la neurochimie du vivant. Comment, pourquoi et, surtout, pourquoi faire? Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique.

Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

La phrase “Cultivez votre paresse!” exprime pour le lecteur

 

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2417082 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Cultivez votre paresse! Elle est la porte de la santé et l’activateur de la neurochimie du vivant. Comment, pourquoi et, surtout, pourquoi faire? Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique.

Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

Une action qui se rapporte à l’appréciation de la beauté de l’univers dans la conception de la paresse de Vincent est celle de

 

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2417081 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Cultivez votre paresse! Elle est la porte de la santé et l’activateur de la neurochimie du vivant. Comment, pourquoi et, surtout, pourquoi faire? Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique.

Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

D’après le dernier paragraphe du texte, on peut conclure que

 

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2417080 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Cultivez votre paresse! Elle est la porte de la santé et l’activateur de la neurochimie du vivant. Comment, pourquoi et, surtout, pourquoi faire? Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique.

Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

Faire mourir le plaisir chez l’homme consiste à

 

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2417079 Ano: 2011
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Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

L’idée que l’homme “est toujours en retrait par rapport à un plaisir” signifie qu’il

 

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Cultivez votre paresse! Elle est la porte de la santé et l’activateur de la neurochimie du vivant. Comment, pourquoi et, surtout, pourquoi faire? Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent nous l’explique.

Le Figaro Magazine: La paresse existe sous tant de formes - mollesse, rêverie, torpeur, repos... – que l’on hésite à la définir en tant que péché. Comment vous, homme de science, allez-vous y prendre?

À partir de cette question, Jean-Didier Vincent précise qu’il s’agit d’une tendance biologique de notre espèce. Notre système nerveux central qui gère le désir, l’élan, la force d’exister repose sur des mécanismes bipolaires. La quête d’un plaisir qui répond à la satisfaction d’un besoin se double d’une réaction inverse. L’homme, l’animal, d’une manière générale, et plus spécifiquement les vertébrés, sont faits pour le plaisir. Pour Jean-Didier Vincent, contrairement au mot de Goethe: “Au commencement était l’action”, au commencement était l’affect, l’action n’étant que secondaire à celui-ci. Il parle souvent de l’âme, ou de la psyché. Selon Epicure, la psyché est le cri de la chair! Certes, il n’y a pas un cerveau d’homme qui ressemble à un autre cerveau d’homme mais tous, en revanche, comptent en commun des “systèmes opposants” qui gèrent à la fois plaisir et souffrance, tirant chacun en sens inverse. Chaque fois que le sujet bascule dans l’excès du plaisir, il met en place des processus opposants qui, sitôt que la source de plaisir est tarie (action, sexe, nourriture, stimulants, etc.), engendrent le manque, autrement dit la souffrance. Cet affrontement transféré au niveau symbolique apparaît sous les termes du bien et du mal.

Jean-Didier affirme encore que nous vivons dans cette structure binaire: mâle-femelle, froid-chaud, douceur-violence, liquide-sec, etc. Si bien que la culpabilité est au coeur du cerveau de l’homme qui est toujours en retrait par rapport à un plaisir. Tuer le plaisir chez l’homme ou chez l’animal signifie annihiler une partie de sa volonté, le rendant esclave de contraintes extérieures. Ce qui mène l’homme vers la négation de soi et une perte profonde de l’être. Si étonnant que cela paraisse (intéressant jeu de mots), la paresse prépare à l’action, elle n’est pas le contraire de l’action. On peut la considérer comme un des meilleurs signes de santé qui vient soulager le malade quand celui-ci est trop tourmenté par son corps. La paresse est l’activateur de la neurochimie du vivant, l’enzyme de l’amour, en somme.

Il est évident que la paresse dont parle Jean-Didier Vincent est la bonne paresse, celle qui nous fait prendre le temps de regarder les étoiles le soir, de méditer sur notre destinée ou simplement d’en jouir. La paresse est liée très profondément à la nécessité de ne pas travailler, quand le travail est lui même un vice issu de la soif de possession, notamment de posséder souvent plus que l’autre.

Extrait adapté de LE FIGARO MAGAZINE, p.96 à 98, du 6 août 2011

Étant donné que l’homme construit sa vie dans une structure binaire,

 

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