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2437472 Ano: 2012
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE: QUI SOMMES-NOUS ?

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français par le monde, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 75 États et gouvernements qui la composent, soit plus du tiers des États membres des Nations unies.

L’OIF a été fondée en 1970 pour mener des actions politiques et de coopération multilatérale envisageant une solidarité au bénéfice des populations de ses États et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable. Promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche constituent la mission, pour la période 2005 – 2014, de cette organisation qui est une personne morale de droit international public et qui possède une personalité juridique, dont le siège est à Paris, en France. Elle s’appuie, toujours davantage, sur les organisations de la société civile.

L’OIF, qui compte une délégation et plusieurs directions de programme ou d’appui, est placée sous l’autorité de trois instances politiques: le Sommet, l’instance suprême de la Francophonie qui se réunit tous les deux ans; la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF). Le Secrétaire général est le plus haut responsable de l’Organisation.

Ses recettes sont principalement constituées par des contributions statutaires et par d’autres, volontaires, qui abondent le Fonds multilateral unique (FMU), l’outil par lequel la Francophonie finance ses actions de coopération. L’OIF se compose aussi des femmes et des hommes: plus de 300 employés travaillant à pied d’oeuvre au siège, à Paris, ou dans les unités hors-siège. Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans l’ensemble de ses actions.

Dans le monde du travail, plusieurs associations professionnelles francophones se sont constituées en réseau non institutionnel afin de partager leurs expériences et définir, en lien avec l’OIF, des stratégies de protection et de promotion de la langue française et du multilinguisme dans leurs domaines de compétence.

En ce qui concerne l’enseignement de la langue française, les efforts de l’OIF se concentrent dans le sens de promouvoir des formations et de mettre en place des outils didactiques pour améliorer les compétences des professeurs selon l’environnement linguistique dans lequel ils travaillent, ce qui implique des interventions adaptées à des contextes et à des publics différents.

Extrait du site http://www.francophonie.org, le 17/04/2012.

Par rapport aux États membres des Nations unies, la composition institutionnelle de l’OIF, qui compte 75 États et gouvernements, en correspond à

 

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2437471 Ano: 2012
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE: QUI SOMMES-NOUS ?

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français par le monde, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 75 États et gouvernements qui la composent, soit plus du tiers des États membres des Nations unies.

L’OIF a été fondée en 1970 pour mener des actions politiques et de coopération multilatérale envisageant une solidarité au bénéfice des populations de ses États et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable. Promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche constituent la mission, pour la période 2005 – 2014, de cette organisation qui est une personne morale de droit international public et qui possède une personalité juridique, dont le siège est à Paris, en France. Elle s’appuie, toujours davantage, sur les organisations de la société civile.

L’OIF, qui compte une délégation et plusieurs directions de programme ou d’appui, est placée sous l’autorité de trois instances politiques: le Sommet, l’instance suprême de la Francophonie qui se réunit tous les deux ans; la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF). Le Secrétaire général est le plus haut responsable de l’Organisation.

Ses recettes sont principalement constituées par des contributions statutaires et par d’autres, volontaires, qui abondent le Fonds multilateral unique (FMU), l’outil par lequel la Francophonie finance ses actions de coopération. L’OIF se compose aussi des femmes et des hommes: plus de 300 employés travaillant à pied d’oeuvre au siège, à Paris, ou dans les unités hors-siège. Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans l’ensemble de ses actions.

Dans le monde du travail, plusieurs associations professionnelles francophones se sont constituées en réseau non institutionnel afin de partager leurs expériences et définir, en lien avec l’OIF, des stratégies de protection et de promotion de la langue française et du multilinguisme dans leurs domaines de compétence.

En ce qui concerne l’enseignement de la langue française, les efforts de l’OIF se concentrent dans le sens de promouvoir des formations et de mettre en place des outils didactiques pour améliorer les compétences des professeurs selon l’environnement linguistique dans lequel ils travaillent, ce qui implique des interventions adaptées à des contextes et à des publics différents.

Extrait du site http://www.francophonie.org, le 17/04/2012.

Dans la perspective de la promotion pour l’enseignement de la langue française, l’OIF

 

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2437470 Ano: 2012
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE: QUI SOMMES-NOUS ?

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français par le monde, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 75 États et gouvernements qui la composent, soit plus du tiers des États membres des Nations unies.

L’OIF a été fondée en 1970 pour mener des actions politiques et de coopération multilatérale envisageant une solidarité au bénéfice des populations de ses États et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable. Promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche constituent la mission, pour la période 2005 – 2014, de cette organisation qui est une personne morale de droit international public et qui possède une personalité juridique, dont le siège est à Paris, en France. Elle s’appuie, toujours davantage, sur les organisations de la société civile.

L’OIF, qui compte une délégation et plusieurs directions de programme ou d’appui, est placée sous l’autorité de trois instances politiques: le Sommet, l’instance suprême de la Francophonie qui se réunit tous les deux ans; la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF). Le Secrétaire général est le plus haut responsable de l’Organisation.

Ses recettes sont principalement constituées par des contributions statutaires et par d’autres, volontaires, qui abondent le Fonds multilateral unique (FMU), l’outil par lequel la Francophonie finance ses actions de coopération. L’OIF se compose aussi des femmes et des hommes: plus de 300 employés travaillant à pied d’oeuvre au siège, à Paris, ou dans les unités hors-siège. Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans l’ensemble de ses actions.

Dans le monde du travail, plusieurs associations professionnelles francophones se sont constituées en réseau non institutionnel afin de partager leurs expériences et définir, en lien avec l’OIF, des stratégies de protection et de promotion de la langue française et du multilinguisme dans leurs domaines de compétence.

En ce qui concerne l’enseignement de la langue française, les efforts de l’OIF se concentrent dans le sens de promouvoir des formations et de mettre en place des outils didactiques pour améliorer les compétences des professeurs selon l’environnement linguistique dans lequel ils travaillent, ce qui implique des interventions adaptées à des contextes et à des publics différents.

Extrait du site http://www.francophonie.org, le 17/04/2012.

Ce qui est vrai par rapport aux informations concernant l’OIF est le fait que

 

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2437469 Ano: 2012
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE: QUI SOMMES-NOUS ?

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français par le monde, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 75 États et gouvernements qui la composent, soit plus du tiers des États membres des Nations unies.

L’OIF a été fondée en 1970 pour mener des actions politiques et de coopération multilatérale envisageant une solidarité au bénéfice des populations de ses États et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable. Promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche constituent la mission, pour la période 2005 – 2014, de cette organisation qui est une personne morale de droit international public et qui possède une personalité juridique, dont le siège est à Paris, en France. Elle s’appuie, toujours davantage, sur les organisations de la société civile.

L’OIF, qui compte une délégation et plusieurs directions de programme ou d’appui, est placée sous l’autorité de trois instances politiques: le Sommet, l’instance suprême de la Francophonie qui se réunit tous les deux ans; la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF). Le Secrétaire général est le plus haut responsable de l’Organisation.

Ses recettes sont principalement constituées par des contributions statutaires et par d’autres, volontaires, qui abondent le Fonds multilateral unique (FMU), l’outil par lequel la Francophonie finance ses actions de coopération. L’OIF se compose aussi des femmes et des hommes: plus de 300 employés travaillant à pied d’oeuvre au siège, à Paris, ou dans les unités hors-siège. Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans l’ensemble de ses actions.

Dans le monde du travail, plusieurs associations professionnelles francophones se sont constituées en réseau non institutionnel afin de partager leurs expériences et définir, en lien avec l’OIF, des stratégies de protection et de promotion de la langue française et du multilinguisme dans leurs domaines de compétence.

En ce qui concerne l’enseignement de la langue française, les efforts de l’OIF se concentrent dans le sens de promouvoir des formations et de mettre en place des outils didactiques pour améliorer les compétences des professeurs selon l’environnement linguistique dans lequel ils travaillent, ce qui implique des interventions adaptées à des contextes et à des publics différents.

Extrait du site http://www.francophonie.org, le 17/04/2012.

L’une des plus importantes contributions financières à l’OIF vient des

 

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2437468 Ano: 2012
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE: QUI SOMMES-NOUS ?

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français par le monde, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 75 États et gouvernements qui la composent, soit plus du tiers des États membres des Nations unies.

L’OIF a été fondée en 1970 pour mener des actions politiques et de coopération multilatérale envisageant une solidarité au bénéfice des populations de ses États et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable. Promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche constituent la mission, pour la période 2005 – 2014, de cette organisation qui est une personne morale de droit international public et qui possède une personalité juridique, dont le siège est à Paris, en France. Elle s’appuie, toujours davantage, sur les organisations de la société civile.

L’OIF, qui compte une délégation et plusieurs directions de programme ou d’appui, est placée sous l’autorité de trois instances politiques: le Sommet, l’instance suprême de la Francophonie qui se réunit tous les deux ans; la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF). Le Secrétaire général est le plus haut responsable de l’Organisation.

Ses recettes sont principalement constituées par des contributions statutaires et par d’autres, volontaires, qui abondent le Fonds multilateral unique (FMU), l’outil par lequel la Francophonie finance ses actions de coopération. L’OIF se compose aussi des femmes et des hommes: plus de 300 employés travaillant à pied d’oeuvre au siège, à Paris, ou dans les unités hors-siège. Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans l’ensemble de ses actions.

Dans le monde du travail, plusieurs associations professionnelles francophones se sont constituées en réseau non institutionnel afin de partager leurs expériences et définir, en lien avec l’OIF, des stratégies de protection et de promotion de la langue française et du multilinguisme dans leurs domaines de compétence.

En ce qui concerne l’enseignement de la langue française, les efforts de l’OIF se concentrent dans le sens de promouvoir des formations et de mettre en place des outils didactiques pour améliorer les compétences des professeurs selon l’environnement linguistique dans lequel ils travaillent, ce qui implique des interventions adaptées à des contextes et à des publics différents.

Extrait du site http://www.francophonie.org, le 17/04/2012.

Pour mener ses actions politiques et de coopération multilatérale, l’OIF compte comme partenaires permanents sur

 

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2437467 Ano: 2012
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE: QUI SOMMES-NOUS ?

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français par le monde, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 75 États et gouvernements qui la composent, soit plus du tiers des États membres des Nations unies.

L’OIF a été fondée en 1970 pour mener des actions politiques et de coopération multilatérale envisageant une solidarité au bénéfice des populations de ses États et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable. Promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche constituent la mission, pour la période 2005 – 2014, de cette organisation qui est une personne morale de droit international public et qui possède une personalité juridique, dont le siège est à Paris, en France. Elle s’appuie, toujours davantage, sur les organisations de la société civile.

L’OIF, qui compte une délégation et plusieurs directions de programme ou d’appui, est placée sous l’autorité de trois instances politiques: le Sommet, l’instance suprême de la Francophonie qui se réunit tous les deux ans; la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF). Le Secrétaire général est le plus haut responsable de l’Organisation.

Ses recettes sont principalement constituées par des contributions statutaires et par d’autres, volontaires, qui abondent le Fonds multilateral unique (FMU), l’outil par lequel la Francophonie finance ses actions de coopération. L’OIF se compose aussi des femmes et des hommes: plus de 300 employés travaillant à pied d’oeuvre au siège, à Paris, ou dans les unités hors-siège. Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans l’ensemble de ses actions.

Dans le monde du travail, plusieurs associations professionnelles francophones se sont constituées en réseau non institutionnel afin de partager leurs expériences et définir, en lien avec l’OIF, des stratégies de protection et de promotion de la langue française et du multilinguisme dans leurs domaines de compétence.

En ce qui concerne l’enseignement de la langue française, les efforts de l’OIF se concentrent dans le sens de promouvoir des formations et de mettre en place des outils didactiques pour améliorer les compétences des professeurs selon l’environnement linguistique dans lequel ils travaillent, ce qui implique des interventions adaptées à des contextes et à des publics différents.

Extrait du site http://www.francophonie.org, le 17/04/2012.

Ce qui ne fait pas partie des missions de l’OIF est

 

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2437466 Ano: 2012
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE: QUI SOMMES-NOUS ?

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français par le monde, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 75 États et gouvernements qui la composent, soit plus du tiers des États membres des Nations unies.

L’OIF a été fondée en 1970 pour mener des actions politiques et de coopération multilatérale envisageant une solidarité au bénéfice des populations de ses États et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable. Promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche constituent la mission, pour la période 2005 – 2014, de cette organisation qui est une personne morale de droit international public et qui possède une personalité juridique, dont le siège est à Paris, en France. Elle s’appuie, toujours davantage, sur les organisations de la société civile.

L’OIF, qui compte une délégation et plusieurs directions de programme ou d’appui, est placée sous l’autorité de trois instances politiques: le Sommet, l’instance suprême de la Francophonie qui se réunit tous les deux ans; la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF). Le Secrétaire général est le plus haut responsable de l’Organisation.

Ses recettes sont principalement constituées par des contributions statutaires et par d’autres, volontaires, qui abondent le Fonds multilateral unique (FMU), l’outil par lequel la Francophonie finance ses actions de coopération. L’OIF se compose aussi des femmes et des hommes: plus de 300 employés travaillant à pied d’oeuvre au siège, à Paris, ou dans les unités hors-siège. Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans l’ensemble de ses actions.

Dans le monde du travail, plusieurs associations professionnelles francophones se sont constituées en réseau non institutionnel afin de partager leurs expériences et définir, en lien avec l’OIF, des stratégies de protection et de promotion de la langue française et du multilinguisme dans leurs domaines de compétence.

En ce qui concerne l’enseignement de la langue française, les efforts de l’OIF se concentrent dans le sens de promouvoir des formations et de mettre en place des outils didactiques pour améliorer les compétences des professeurs selon l’environnement linguistique dans lequel ils travaillent, ce qui implique des interventions adaptées à des contextes et à des publics différents.

Extrait du site http://www.francophonie.org, le 17/04/2012.

Cette même question du titre du texte exprime l’idée selon laquelle

 

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2437465 Ano: 2012
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE: QUI SOMMES-NOUS ?

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français par le monde, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 75 États et gouvernements qui la composent, soit plus du tiers des États membres des Nations unies.

L’OIF a été fondée en 1970 pour mener des actions politiques et de coopération multilatérale envisageant une solidarité au bénéfice des populations de ses États et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable. Promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche constituent la mission, pour la période 2005 – 2014, de cette organisation qui est une personne morale de droit international public et qui possède une personalité juridique, dont le siège est à Paris, en France. Elle s’appuie, toujours davantage, sur les organisations de la société civile.

L’OIF, qui compte une délégation et plusieurs directions de programme ou d’appui, est placée sous l’autorité de trois instances politiques: le Sommet, l’instance suprême de la Francophonie qui se réunit tous les deux ans; la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF). Le Secrétaire général est le plus haut responsable de l’Organisation.

Ses recettes sont principalement constituées par des contributions statutaires et par d’autres, volontaires, qui abondent le Fonds multilateral unique (FMU), l’outil par lequel la Francophonie finance ses actions de coopération. L’OIF se compose aussi des femmes et des hommes: plus de 300 employés travaillant à pied d’oeuvre au siège, à Paris, ou dans les unités hors-siège. Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans l’ensemble de ses actions.

Dans le monde du travail, plusieurs associations professionnelles francophones se sont constituées en réseau non institutionnel afin de partager leurs expériences et définir, en lien avec l’OIF, des stratégies de protection et de promotion de la langue française et du multilinguisme dans leurs domaines de compétence.

En ce qui concerne l’enseignement de la langue française, les efforts de l’OIF se concentrent dans le sens de promouvoir des formations et de mettre en place des outils didactiques pour améliorer les compétences des professeurs selon l’environnement linguistique dans lequel ils travaillent, ce qui implique des interventions adaptées à des contextes et à des publics différents.

Extrait du site http://www.francophonie.org, le 17/04/2012.

La question « Qui sommes-nous? » composant le titre du texte permet de dire que

 

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2437464 Ano: 2012
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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“LOS TEÓLOGOS ACTUALIZADOS NO CREEMOS EN MILAGROS”

El teólogo Andrés Torres Queiruga (Ribeira, A Coruña, 1940) ya estaba avisado. En 2009, la Comisión Episcopal para la Doctrina de la Fe —el antiguo Santo Oficio— había filtrado que iba a condenar la obra del pensador gallego. Tardó tres años, pero lo hizo a conciencia en un documento publicado el pasado 30 de marzo. “Fue una pena que la Conferencia Episcopal diese un paso tan innecesario y sin fundamento objetivo”, declara a este periódico vía correo electrónico. Exige conversar por escrito para que nadie "malinterprete un tema tan delicado". Pregunta. Entre las críticas que la Conferencia Episcopal dedica a su trabajo, ¿hay alguna que merezca la pena refutar? Respuesta. Puede parecer orgullo, pero creo que ninguna. Todas esas críticas están hechas sin entrar de verdad en el dinamismo vivo de mi propuesta y se limita a una lectura limitada de mis obras, con mentalidad más bien escolástica. Hermenéuticamente, el documento es un pequeño desastre. Creo que una lectura atenta y perspicaz del texto, con las citas literales de mi obra, constituye la mejor defensa. P. ¿Qué cree que quieren decir los obispos cuando afirman que usted reduce la fe cristiana "a las categorías de la cultura dominante"? R. Ese sería el caso si se interpreta "actualizar" como "reducir". Pero una de mis preocupaciones fundamentales es siempre la de un cuidado exquisito en la diferenciación de los planos de pensamiento. Lo indican los títulos de mis obras: repensar los conceptos desde la cultura actual para recuperar la experiencia originaria y fundante. “Los que me acusan deberían salir a la luz del diálogo público.” P. ¿El cristianismo ha perdido esa experiencia originaria y fundante? R. No se ha perdido. Pero la experiencia solo se tiene como ya siempre interpretada. Mantener la misma interpretación cuando cambia la cultura tiende a hacer incomprensible la experiencia y matar su vitalidad. Por ejemplo, Jesús habló en arameo y desde la cultura bíblica, pero los evangelios los tenemos en griego y desde la cultura helénica. Sin esta reinterpretación, sería ininteligible para aquel mundo y ni siquiera llegaría a nosotros. Pues bien, nosotros vivimos después de la modernidad y si no logramos repensar la experiencia originaria en ese nuevo paradigma cultural, corre el riesgo de no ser verdaderamente comprendida. P. La jerarquía católica ataca su idea del “pluralismo asimétrico” de religiones. El catolicismo ¿niega la diversidad de religiones? R. La teología todavía no dispone de categorías adecuadas para enfrentarse al diálogo de religiones, que se presenta con una trascendencia impensable antes de la globalización. Yo intenté buscar alguna categoría y “pluralismo asimétrico”, junto a otras, me parece la más acertada. Tanto la teología actualizada como la realidad viva de muchísimos hombres y mujeres creyentes practica ese diálogo e intenta una nueva y fraterna convivencia.

Apunta el sustantivo cuyo significado cambia con la mudanza del género.

 

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2437463 Ano: 2012
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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“LOS TEÓLOGOS ACTUALIZADOS NO CREEMOS EN MILAGROS”

El teólogo Andrés Torres Queiruga (Ribeira, A Coruña, 1940) ya estaba avisado. En 2009, la Comisión Episcopal para la Doctrina de la Fe —el antiguo Santo Oficio— había filtrado que iba a condenar la obra del pensador gallego. Tardó tres años, pero lo hizo a conciencia en un documento publicado el pasado 30 de marzo. “Fue una pena que la Conferencia Episcopal diese un paso tan innecesario y sin fundamento objetivo”, declara a este periódico vía correo electrónico. Exige conversar por escrito para que nadie "malinterprete un tema tan delicado". Pregunta. Entre las críticas que la Conferencia Episcopal dedica a su trabajo, ¿hay alguna que merezca la pena refutar? Respuesta. Puede parecer orgullo, pero creo que ninguna. Todas esas críticas están hechas sin entrar de verdad en el dinamismo vivo de mi propuesta y se limita a una lectura limitada de mis obras, con mentalidad más bien escolástica. Hermenéuticamente, el documento es un pequeño desastre. Creo que una lectura atenta y perspicaz del texto, con las citas literales de mi obra, constituye la mejor defensa. P. ¿Qué cree que quieren decir los obispos cuando afirman que usted reduce la fe cristiana "a las categorías de la cultura dominante"? R. Ese sería el caso si se interpreta "actualizar" como "reducir". Pero una de mis preocupaciones fundamentales es siempre la de un cuidado exquisito en la diferenciación de los planos de pensamiento. Lo indican los títulos de mis obras: repensar los conceptos desde la cultura actual para recuperar la experiencia originaria y fundante. “Los que me acusan deberían salir a la luz del diálogo público.” P. ¿El cristianismo ha perdido esa experiencia originaria y fundante? R. No se ha perdido. Pero la experiencia solo se tiene como ya siempre interpretada. Mantener la misma interpretación cuando cambia la cultura tiende a hacer incomprensible la experiencia y matar su vitalidad. Por ejemplo, Jesús habló en arameo y desde la cultura bíblica, pero los evangelios los tenemos en griego y desde la cultura helénica. Sin esta reinterpretación, sería ininteligible para aquel mundo y ni siquiera llegaría a nosotros. Pues bien, nosotros vivimos después de la modernidad y si no logramos repensar la experiencia originaria en ese nuevo paradigma cultural, corre el riesgo de no ser verdaderamente comprendida. P. La jerarquía católica ataca su idea del “pluralismo asimétrico” de religiones. El catolicismo ¿niega la diversidad de religiones? R. La teología todavía no dispone de categorías adecuadas para enfrentarse al diálogo de religiones, que se presenta con una trascendencia impensable antes de la globalización. Yo intenté buscar alguna categoría y “pluralismo asimétrico”, junto a otras, me parece la más acertada. Tanto la teología actualizada como la realidad viva de muchísimos hombres y mujeres creyentes practica ese diálogo e intenta una nueva y fraterna convivencia.

El uso correcto de la conjunción está en

 

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