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MOTIVER À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU BRÉSIL
Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
La recherche indiquée par le déterminant déictique “cette” a eu le but de
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MOTIVER À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU BRÉSIL
Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Dans la proposition “Pour mieux connaître la réalité du terrain” , le mot souligné fait référence à\au\aux
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MOTIVER À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU BRÉSIL
Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Ce qui NE SE RAPPORTE PAS à l’enseignement du FLE au Brésil est
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Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Le cadre assez récent de la discussion envisagée dans le texte n’empêche pas de constater que/qu’
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Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Le premier paragraphe informe également que la discussion sur le plurilinguisme au Brésil remonte à
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MOTIVER À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU BRÉSIL
Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
D’après le premier paragraphe du texte, on peut conclure que
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MOTIVER À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU BRÉSIL
Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récenteA), datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue françaiseB) dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des FrançaisC), leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuelsD), une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez à la question.
L’assertion qui mieux justifie le titre du texte est
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TEXTO
Adelgaza, todavía más, mientras paseas
Pocas cosas hay más placenteras en la vida que un paseo: relaja, estimula y es saludable.
Pero para que una caminata pueda ser igual de efectiva que una sesión de gimnasio tiene que cumplir una serie de requisitos.
Si quieres formar parte del clan del “power walking o caminar a paso ligero” te contamos las claves para sacar el mejor provecho de una actividad sana, sencilla y agradable.
1. Más importante que la velocidad es la intensidad
¿En qué se traduce eso? Lo realmente efectivo es aumentar nuestro ritmo cardiaco para conseguir unas pulsaciones de entre el 60 % y el 80% de frecuencia máxima. Hacer el cálculo es muy sencillo: se resta a la frecuencia máxima de 220 pulsaciones nuestra edad y al resultado obtenido se le aplica el porcentaje mencionado. Además, es importante fraccionar el tiempo de la sesión en tramos con diferentes intensidades.
2. Bajarla barrera de los 5 km/h
A la intensidad, hay que sumarle también un incremento de la velocidad, pero sin llegar a sentirnos incómodos. Según el Colegio Americano de Medicina del Deporte (ACSM), para un adulto sano lo aconsejable es caminar a una velocidad que oscile entre los 4,8 Km/h y los 6,4 Km/h.
3. Caminar al menos dos horas y media a la semana.
Si, no hace falta más. Podemos repartir estos 150 minutos de lunes a domingo… Recomendable, por ejemplo, realizar sesiones diarias de 30 minutos ¡nunca menos!
4. Dale mucho ritmo
Además de las piernas, hay que intentar que otros músculos se impliquen en el movimiento. El balanceo de los brazos debe ser armónico con la ejecución de los pasos. Avance de la pierna izquierda, balanceo del brazo derecho y viceversa. Y para rizar el rizo, lo ideal es completar la caminata con una tabla de abdominales, de entre cinco y diez minutos.
5. Caminamos, no nos lucimos en la “Pasarela”.
Calzado y ropa cómoda. Imprescindibles para una buena sesión de “power walking”. Y si ya adaptamos nuestro calzado a nuestra forma de pisar sería ¡la bomba!
6. Música, amigos, mascotas… los mejores compañeros de una buena caminata
Noche, tarde, mañana. El momento del día no influye en la quema de calorías, pero si en el placer que el ejercicio pueda aportarnos. Un paseo es mucho más agradable si es compartido o si es aderezado con las canciones que más nos gustan. Cadena Dial es, sin duda, una de las mejores compañías para que puedas disfrutar al máximo de tu salida al aire libre.
¡Encantados de caminar contigo!
Señala la afirmación verdadera.
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TEXTO
Adelgaza, todavía más, mientras paseas
Pocas cosas hay más placenteras en la vida que un paseo: relaja, estimula y es saludable.
Pero para que una caminata pueda ser igual de efectiva que una sesión de gimnasio tiene que cumplir una serie de requisitos.
Si quieres formar parte del clan del “power walking o caminar a paso ligero” te contamos las claves para sacar el mejor provecho de una actividad sana, sencilla y agradable.
1. Más importante que la velocidad es la intensidad
¿En qué se traduce eso? Lo realmente efectivo es aumentar nuestro ritmo cardiaco para conseguir unas pulsaciones de entre el 60 % y el 80% de frecuencia máxima. Hacer el cálculo es muy sencillo: se resta a la frecuencia máxima de 220 pulsaciones nuestra edad y al resultado obtenido se le aplica el porcentaje mencionado. Además, es importante fraccionar el tiempo de la sesión en tramos con diferentes intensidades.
2. Bajarla barrera de los 5 km/h
A la intensidad, hay que sumarle también un incremento de la velocidad, pero sin llegar a sentirnos incómodos. Según el Colegio Americano de Medicina del Deporte (ACSM), para un adulto sano lo aconsejable es caminar a una velocidad que oscile entre los 4,8 Km/h y los 6,4 Km/h.
3. Caminar al menos dos horas y media a la semana.
Si, no hace falta más. Podemos repartir estos 150 minutos de lunes a domingo… Recomendable, por ejemplo, realizar sesiones diarias de 30 minutos ¡nunca menos!
4. Dale mucho ritmo
Además de las piernas, hay que intentar que otros músculos se impliquen en el movimiento. El balanceo de los brazos debe ser armónico con la ejecución de los pasos. Avance de la pierna izquierda, balanceo del brazo derecho y viceversa. Y para rizar el rizo, lo ideal es completar la caminata con una tabla de abdominales, de entre cinco y diez minutos.
5. Caminamos, no nos lucimos en la “Pasarela”.
Calzado y ropa cómoda. Imprescindibles para una buena sesión de “power walking”. Y si ya adaptamos nuestro calzado a nuestra forma de pisar sería ¡la bomba!
6. Música, amigos, mascotas… los mejores compañeros de una buena caminata
Noche, tarde, mañana. El momento del día no influye en la quema de calorías, pero si en el placer que el ejercicio pueda aportarnos. Un paseo es mucho más agradable si es compartido o si es aderezado con las canciones que más nos gustan. Cadena Dial es, sin duda, una de las mejores compañías para que puedas disfrutar al máximo de tu salida al aire libre.
¡Encantados de caminar contigo!
Señala el empleo correcto de la forma mucho (completa) o de la forma muy (apocopada).
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TEXTO
Adelgaza, todavía más, mientras paseas
Pocas cosas hay más placenteras en la vida que un paseo: relaja, estimula y es saludable.
Pero para que una caminata pueda ser igual de efectiva que una sesión de gimnasio tiene que cumplir una serie de requisitos.
Si quieres formar parte del clan del “power walking o caminar a paso ligero” te contamos las claves para sacar el mejor provecho de una actividad sana, sencilla y agradable.
1. Más importante que la velocidad es la intensidad
¿En qué se traduce eso? Lo realmente efectivo es aumentar nuestro ritmo cardiaco para conseguir unas pulsaciones de entre el 60 % y el 80% de frecuencia máxima. Hacer el cálculo es muy sencillo: se resta a la frecuencia máxima de 220 pulsaciones nuestra edad y al resultado obtenido se le aplica el porcentaje mencionado. Además, es importante fraccionar el tiempo de la sesión en tramos con diferentes intensidades.
2. Bajarla barrera de los 5 km/h
A la intensidad, hay que sumarle también un incremento de la velocidad, pero sin llegar a sentirnos incómodos. Según el Colegio Americano de Medicina del Deporte (ACSM), para un adulto sano lo aconsejable es caminar a una velocidad que oscile entre los 4,8 Km/h y los 6,4 Km/h.
3. Caminar al menos dos horas y media a la semana.
Si, no hace falta más. Podemos repartir estos 150 minutos de lunes a domingo… Recomendable, por ejemplo, realizar sesiones diarias de 30 minutos ¡nunca menos!
4. Dale mucho ritmo
Además de las piernas, hay que intentar que otros músculos se impliquen en el movimiento. El balanceo de los brazos debe ser armónico con la ejecución de los pasos. Avance de la pierna izquierda, balanceo del brazo derecho y viceversa. Y para rizar el rizo, lo ideal es completar la caminata con una tabla de abdominales, de entre cinco y diez minutos.
5. Caminamos, no nos lucimos en la “Pasarela”.
Calzado y ropa cómoda. Imprescindibles para una buena sesión de “power walking”. Y si ya adaptamos nuestro calzado a nuestra forma de pisar sería ¡la bomba!
6. Música, amigos, mascotas… los mejores compañeros de una buena caminata
Noche, tarde, mañana. El momento del día no influye en la quema de calorías, pero si en el placer que el ejercicio pueda aportarnos. Un paseo es mucho más agradable si es compartido o si es aderezado con las canciones que más nos gustan. Cadena Dial es, sin duda, una de las mejores compañías para que puedas disfrutar al máximo de tu salida al aire libre.
¡Encantados de caminar contigo!
Apunta la frase cuyo monosílabo subrayado debe llevar acento.
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