Magna Concursos

Foram encontradas 286 questões.

2184436 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

L’expression du surnaturel que l’on peut saisir dans le sourire d’un enfant se dévoile lorsque

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2184435 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

Selon le texte, un sourire peut nous embarasser quand il

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2184434 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire(a). Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.(d)

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent(b). C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle(c). Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

La phrase/proposition du texte qui mieux exprime la nécessité de sourire qu’ont les relations humaines est

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2184433 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

Un fort sentiment qui passe au travers de la totalité du texte s’exprime par une révélation de

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2184432 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

D’après le texte le/la/l’

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2184431 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

L’auteur construit une expression métaphorique “le poison du doute”, se rapportant à la/l’

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2184430 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

Les expressions articulatrices “Plus encore, plus profondément” permettent que le premier paragraphe progresse dans son argumentation sur la/les/l’

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2184429 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

D’après le premier paragraphe, ce qui réduit les possibilités de sourire dans la vie est la/l’

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2184428 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

L’auteur commence le texte par un remerciement dans le but de

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2184427 Ano: 2017
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

LA RUTA QUETZAL LLEGÓ POR PRIMERA VEZ A CHILE

En el treinta aniversario de su primer viaje, los aventureros de la edición número 24 de la Ruta Quetzal embarcaron hacia Chile. La expedición recibió el nombre de “Rumbo a la isla de Robinson Crusoe. La tierra de Juan Fernández en Chile”, en recuerdo del marino que en 1575 descubrió unas islas que llevan su nombre.

La expedición estaba compuesta por 280 chicos y chicas de entre 16 y 17 años (155 españoles y 125 extranjeros) que recorrieron junto a 20 monitores, ciudades como Valparaíso o Santiago. Allí estudiaron la fauna la flora y, sobre todo, la historia de ese país y sus lazos con España a través de personajes como Diego de Almagro, Pedro de Valdivia, el descubridor portugués Magallanes y el emperador inca Túpac Yupanqui.

Antes de salir hacia Chile, los aventureros recorrieron España, donde visitaron entre otros lugares Madrid, Cádiz, Sevilla, Buitrago de Lozoya, Segovia, los Monasterios de Suso y Yuso en San Millán de la Cogolla (La Rioja) y Valladolid.

Durante todo el recorrido, los exploradores de la Ruta Quetzal siguieron un programa de cursos, seminarios y coloquios sobre temas geográficos, literarios, artísticos, biológicos y humanistas destinados a ayudarles a elegir sus estudios universitarios y a fomentar una mejor relación entre los jóvenes de todos los países.

La Ruta Quetzal nació en 1979 por iniciativa del Rey Don Juan Carlos, quien ancargó el aventurero Miguel de la Quadra Salcedo un programa dirigido a jóvenes. El programa debía combinar principalmente la ciencia, la cultura, la educación, la historia y la aventura. Desde entonces, más de 8.000 expedicionarios han explorado más de 53 países bajo títulos como “La Selva del Río de los Cocodrilos” (2008), que visitó Panamá y Río Chagres o la primera “Aventura en el Amazonas” (1979), que exploró Bolivia, Perú y Brasil.

Agencia Española de Noticias – EFE Diciembre, 2009.

Señala la forma plural correcta.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas