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Plusieurs spécialistes qui étudient la vie humaine dans notre planète considèrent la mort dans la perspective du déclin et de la disparition des civilisations. L’évolution de l’humanité est une succession d’adaptations sociales, tantôt lentes et progressives, tantôt soudaines et brusques.
Ainsi dans la littérature de l’Antiquité, le monde de l’Égypte présente des autobiographies des défunts qui décrivent euxmêmes les vertus qui leur ont permis de servir fidèlement le pharaon. Les urnes funéraires et les inscriptions murales permettent de nous représenter quel est le modèle de l’homme idéal et quelle est la vision de la vie après la mort.
On trouve une autre conception du monde supraterrestre dans le Livre des Morts qui est un texte du bouddhisme tibétain; il décrit les diverses étapes que les humains traversent à partir de leur mort jusqu’à leur libération du cycle des réincarnations.
En Inde brahmanique, l’incinération correspond à la volonté de faire entièrement disparaître tous les restes du corps, d’effacer la moindre trace de ce qu’était ici-bas l’individu vivant, afin qu’il soit restitué à un “espace sans limite”.
Au Mexique, la fête des morts est célébrée comme une festivité de convivialité joyeuse où vivants et morts se retrouvent une fois par an en famille le premier et le deux novembre. Cette coutume existe depuis environ 3 500 ans. À l’époque du dernier empereur Aztèque, ce peuple venait sur la tombe des défunts pour danser et chanter. On laissait des offrandes afin de subvenir aux besoins des morts dans l’au-delà.
Enfin, l’Homme est confronté à la dure réalité de la mort. Pour y faire face, l’être humain cherche par tous les moyens à y donner un sens, tant au plan collectif qu’individuel. Cette valse entre la vie et la mort marque l’évolution de l’humanité et modèle les différentes cultures et religions à travers le monde.
Internet <http://agora.qc.ca> (adapté).
D’après le texte présenté, jugez le item suivant.
Le peuple aztèque chantait et dansait sur le tombeau des morts.
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Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
La muerte se puede conceptuar como una construcción que el hombre ha ido desarrollando a lo largo de la historia y en diversas culturas de diferentes maneras. En el cristianismo, por ejemplo, se anuncia que con la venida de Jesucristo tiene lugar la salvación de la humanidad. Aunque bien es cierto que, todavía el ser humano debe recorrer un camino para su salvación. La misma muerte de Jesucristo es símbolo de redención, muere por amor a la humanidad, abriendo, con el magnífico sacrificio, un camino de liberación de los pecados de la humanidad.
Las religiones orientales, en cambio, se caracterizan porque la salvación se produce de forma individual y no colectiva. Existen mensajeros divinos pero estos no salvarían a la humanidad sino que tan solo enseñarían a los individuos el camino de la salvación, camino que cada sujeto debería recorrer individualmente mediante su esfuerzo.
El Islam considera que el mundo es un lugar donde existe el sufrimiento como consecuencia de los errores humanos. O sea, en la tierra puede haber tanto sufrimiento como felicidad siendo el paraíso celestial el único lugar donde habría felicidad verdadera, permanentemente. Luego, la aspiración de un musulmán es abandonar el mundo para alcanzar la dicha eterna. Y dentro de esta lógica la muerte es la puerta que le conducirá al paraíso.
En la antigüedad clásica había corrientes filosóficas como el Estoicismo que preconizaban un estilo de vida sustentado por valores éticos. Los estoicos basaban la felicidad en la posesión de un alma libre, a la que no alcanza el dolor, ni es esclava de la búsqueda de una felicidad exterior, porque el hombre acaba encontrándola en sí mismo, al ser libre de todas las pasiones. Creían que el hombre podía
alcanzar dicho estado mediante una voluntad firme y constante, y que así, dueño de sí mismo, llegaría a ser inaccesible a la desgracia. Al morir el hombre se reuniría con el espíritu universal. El estoico aceptaba la muerte y valores como la dignidad y sobriedad inclinaban a aceptarla con naturalidad.
Carlos Álvarez Chicano. Bioética y Bioderecho, v. 7, 2002 (con adaptaciones).
Juzgue lo ítem de acuerdo con el texto precedente
Entre las religiones presentadas en el texto, la cultura cristiana no es la única que para conceptuar la muerte y la salvación utiliza un elemento de redención de carácter divino.
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Plusieurs spécialistes qui étudient la vie humaine dans notre planète considèrent la mort dans la perspective du déclin et de la disparition des civilisations. L’évolution de l’humanité est une succession d’adaptations sociales, tantôt lentes et progressives, tantôt soudaines et brusques.
Ainsi dans la littérature de l’Antiquité, le monde de l’Égypte présente des autobiographies des défunts qui décrivent euxmêmes les vertus qui leur ont permis de servir fidèlement le pharaon. Les urnes funéraires et les inscriptions murales permettent de nous représenter quel est le modèle de l’homme idéal et quelle est la vision de la vie après la mort.
On trouve une autre conception du monde supraterrestre dans le Livre des Morts qui est un texte du bouddhisme tibétain; il décrit les diverses étapes que les humains traversent à partir de leur mort jusqu’à leur libération du cycle des réincarnations.
En Inde brahmanique, l’incinération correspond à la volonté de faire entièrement disparaître tous les restes du corps, d’effacer la moindre trace de ce qu’était ici-bas l’individu vivant, afin qu’il soit restitué à un “espace sans limite”.
Au Mexique, la fête des morts est célébrée comme une festivité de convivialité joyeuse où vivants et morts se retrouvent une fois par an en famille le premier et le deux novembre. Cette coutume existe depuis environ 3 500 ans. À l’époque du dernier empereur Aztèque, ce peuple venait sur la tombe des défunts pour danser et chanter. On laissait des offrandes afin de subvenir aux besoins des morts dans l’au-delà.
Enfin, l’Homme est confronté à la dure réalité de la mort. Pour y faire face, l’être humain cherche par tous les moyens à y donner un sens, tant au plan collectif qu’individuel. Cette valse entre la vie et la mort marque l’évolution de l’humanité et modèle les différentes cultures et religions à travers le monde.
Internet <http://agora.qc.ca> (adapté).
D’après le texte présenté, jugez le item suivant.
Il y a longtemps que les Mexicains célèbrent la fête des morts dans une ambiance conviviale et joyeuse.
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In the second month, the normal human infant breaks into its first smile. The expression is often considered as reflex action, but it soon becomes social, and in the fourth month it develops into that explosive, exclusively human breath pattern called laughter. Laughter makes you feel good. And the good feeling that you get when you laugh remains with you even after the laughter subsides. Humor helps you
keep a positive, optimistic outlook through difficult situations, disappointments, and loss.
More than just a respite from sadness and pain, laughter gives you the courage and strength to find new sources of meaning and hope. Even in the most difficult of times, a laugh-or even simply a smilecan go a long way toward making you feel better. And laughter really is contagious-just hearing laughter primes your brain and readies you to smile and join in on the fun.
Humor is infectious. The sound of roaring laughter is far more contagious than any cough, sniffle, or sneeze. When laughter is shared, it binds people together and increases happiness and intimacy. Humor and playful communication strengthen our relationships by triggering positive feelings and fostering emotional connection. When we laugh with one another, a positive bond is created. This bond acts as a strong buffer against stress, disagreements, and disappointment.
In addition to the domino effect of joy and amusement, laughter also triggers healthy physical changes in the body. Humor and laughter strengthen your immune system, boost your energy, diminish pain, and protect you from the damaging effects of stress. Humor lightens your burdens, inspires hopes, and keeps you grounded.
With so much power to heal and renew, the ability to laugh easily and frequently is a tremendous resource for surmounting problems. To Germany’s great pessimistic philosopher, Arthur Schopenhauer, laughter was man’s dauntless ally in the battle against “that strict, untiring, troublesome governess, Reason”. Best of all, this priceless medicine is fun, free, and easy to use.
Internet: <www.time.com>, <www.helpguide.org> (adapted).
According to the text above, judge the item.
Laughing is solely a pause for relaxation from pains one may suffer.
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Plusieurs spécialistes qui étudient la vie humaine dans notre planète considèrent la mort dans la perspective du déclin et de la disparition des civilisations. L’évolution de l’humanité est une succession d’adaptations sociales, tantôt lentes et progressives, tantôt soudaines et brusques.
Ainsi dans la littérature de l’Antiquité, le monde de l’Égypte présente des autobiographies des défunts qui décrivent euxmêmes les vertus qui leur ont permis de servir fidèlement le pharaon. Les urnes funéraires et les inscriptions murales permettent de nous représenter quel est le modèle de l’homme idéal et quelle est la vision de la vie après la mort.
On trouve une autre conception du monde supraterrestre dans le Livre des Morts qui est un texte du bouddhisme tibétain; il décrit les diverses étapes que les humains traversent à partir de leur mort jusqu’à leur libération du cycle des réincarnations.
En Inde brahmanique, l’incinération correspond à la volonté de faire entièrement disparaître tous les restes du corps, d’effacer la moindre trace de ce qu’était ici-bas l’individu vivant, afin qu’il soit restitué à un “espace sans limite”.
Au Mexique, la fête des morts est célébrée comme une festivité de convivialité joyeuse où vivants et morts se retrouvent une fois par an en famille le premier et le deux novembre. Cette coutume existe depuis environ 3 500 ans. À l’époque du dernier empereur Aztèque, ce peuple venait sur la tombe des défunts pour danser et chanter. On laissait des offrandes afin de subvenir aux besoins des morts dans l’au-delà.
Enfin, l’Homme est confronté à la dure réalité de la mort. Pour y faire face, l’être humain cherche par tous les moyens à y donner un sens, tant au plan collectif qu’individuel. Cette valse entre la vie et la mort marque l’évolution de l’humanité et modèle les différentes cultures et religions à travers le monde.
Internet <http://agora.qc.ca> (adapté).
D’après le texte présenté, jugez le item suivant.
Selon le texte, nous pouvons déduire que tous les habitants de l’Inde incinèrent leurs défunts pour maintenir les restes du corps.
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Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
La muerte se puede conceptuar como una construcción que el hombre ha ido desarrollando a lo largo de la historia y en diversas culturas de diferentes maneras. En el cristianismo, por ejemplo, se anuncia que con la venida de Jesucristo tiene lugar la salvación de la humanidad. Aunque bien es cierto que, todavía el ser humano debe recorrer un camino para su salvación. La misma muerte de Jesucristo es símbolo de redención, muere por amor a la humanidad, abriendo, con el magnífico sacrificio, un camino de liberación de los pecados de la humanidad.
Las religiones orientales, en cambio, se caracterizan porque la salvación se produce de forma individual y no colectiva. Existen mensajeros divinos pero estos no salvarían a la humanidad sino que tan solo enseñarían a los individuos el camino de la salvación, camino que cada sujeto debería recorrer individualmente mediante su esfuerzo.
El Islam considera que el mundo es un lugar donde existe el sufrimiento como consecuencia de los errores humanos. O sea, en la tierra puede haber tanto sufrimiento como felicidad siendo el paraíso celestial el único lugar donde habría felicidad verdadera, permanentemente. Luego, la aspiración de un musulmán es abandonar el mundo para alcanzar la dicha eterna. Y dentro de esta lógica la muerte es la puerta que le conducirá al paraíso.
En la antigüedad clásica había corrientes filosóficas como el Estoicismo que preconizaban un estilo de vida sustentado por valores éticos. Los estoicos basaban la felicidad en la posesión de un alma libre, a la que no alcanza el dolor, ni es esclava de la búsqueda de una felicidad exterior, porque el hombre acaba encontrándola en sí mismo, al ser libre de todas las pasiones. Creían que el hombre podía
alcanzar dicho estado mediante una voluntad firme y constante, y que así, dueño de sí mismo, llegaría a ser inaccesible a la desgracia. Al morir el hombre se reuniría con el espíritu universal. El estoico aceptaba la muerte y valores como la dignidad y sobriedad inclinaban a aceptarla con naturalidad.
Carlos Álvarez Chicano. Bioética y Bioderecho, v. 7, 2002 (con adaptaciones).
Juzgue lo ítem de acuerdo con el texto precedente
La antigüedad clásica preconizaba que el hombre era inaccesible a la desdicha.
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In the second month, the normal human infant breaks into its first smile. The expression is often considered as reflex action, but it soon becomes social, and in the fourth month it develops into that explosive, exclusively human breath pattern called laughter. Laughter makes you feel good. And the good feeling that you get when you laugh remains with you even after the laughter subsides. Humor helps you
keep a positive, optimistic outlook through difficult situations, disappointments, and loss.
More than just a respite from sadness and pain, laughter gives you the courage and strength to find new sources of meaning and hope. Even in the most difficult of times, a laugh-or even simply a smilecan go a long way toward making you feel better. And laughter really is contagious-just hearing laughter primes your brain and readies you to smile and join in on the fun.
Humor is infectious. The sound of roaring laughter is far more contagious than any cough, sniffle, or sneeze. When laughter is shared, it binds people together and increases happiness and intimacy. Humor and playful communication strengthen our relationships by triggering positive feelings and fostering emotional connection. When we laugh with one another, a positive bond is created. This bond acts as a strong buffer against stress, disagreements, and disappointment.
In addition to the domino effect of joy and amusement, laughter also triggers healthy physical changes in the body. Humor and laughter strengthen your immune system, boost your energy, diminish pain, and protect you from the damaging effects of stress. Humor lightens your burdens, inspires hopes, and keeps you grounded.
With so much power to heal and renew, the ability to laugh easily and frequently is a tremendous resource for surmounting problems. To Germany’s great pessimistic philosopher, Arthur Schopenhauer, laughter was man’s dauntless ally in the battle against “that strict, untiring, troublesome governess, Reason”. Best of all, this priceless medicine is fun, free, and easy to use.
Internet: <www.time.com>, <www.helpguide.org> (adapted).
According to the text above, judge the item.
The word “dauntless” in the fragment “man’s dauntless ally in the battle” is synonymous with fearless.
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In the second month, the normal human infant breaks into its first smile. The expression is often considered as reflex action, but it soon becomes social, and in the fourth month it develops into that explosive, exclusively human breath pattern called laughter. Laughter makes you feel good. And the good feeling that you get when you laugh remains with you even after the laughter subsides. Humor helps you
keep a positive, optimistic outlook through difficult situations, disappointments, and loss.
More than just a respite from sadness and pain, laughter gives you the courage and strength to find new sources of meaning and hope. Even in the most difficult of times, a laugh-or even simply a smilecan go a long way toward making you feel better. And laughter really is contagious-just hearing laughter primes your brain and readies you to smile and join in on the fun.
Humor is infectious. The sound of roaring laughter is far more contagious than any cough, sniffle, or sneeze. When laughter is shared, it binds people together and increases happiness and intimacy. Humor and playful communication strengthen our relationships by triggering positive feelings and fostering emotional connection. When we laugh with one another, a positive bond is created. This bond acts as a strong buffer against stress, disagreements, and disappointment.
In addition to the domino effect of joy and amusement, laughter also triggers healthy physical changes in the body. Humor and laughter strengthen your immune system, boost your energy, diminish pain, and protect you from the damaging effects of stress. Humor lightens your burdens, inspires hopes, and keeps you grounded.
With so much power to heal and renew, the ability to laugh easily and frequently is a tremendous resource for surmounting problems. To Germany’s great pessimistic philosopher, Arthur Schopenhauer, laughter was man’s dauntless ally in the battle against “that strict, untiring, troublesome governess, Reason”. Best of all, this priceless medicine is fun, free, and easy to use.
Internet: <www.time.com>, <www.helpguide.org> (adapted).
According to the text above, judge the item.
The word trigger in “by triggering positive feelings” is the same as hinder.
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Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
La muerte se puede conceptuar como una construcción que el hombre ha ido desarrollando a lo largo de la historia y en diversas culturas de diferentes maneras. En el cristianismo, por ejemplo, se anuncia que con la venida de Jesucristo tiene lugar la salvación de la humanidad. Aunque bien es cierto que, todavía el ser humano debe recorrer un camino para su salvación. La misma muerte de Jesucristo es símbolo de redención, muere por amor a la humanidad, abriendo, con el magnífico sacrificio, un camino de liberación de los pecados de la humanidad.
Las religiones orientales, en cambio, se caracterizan porque la salvación se produce de forma individual y no colectiva. Existen mensajeros divinos pero estos no salvarían a la humanidad sino que tan solo enseñarían a los individuos el camino de la salvación, camino que cada sujeto debería recorrer individualmente mediante su esfuerzo.
El Islam considera que el mundo es un lugar donde existe el sufrimiento como consecuencia de los errores humanos. O sea, en la tierra puede haber tanto sufrimiento como felicidad siendo el paraíso celestial el único lugar donde habría felicidad verdadera, permanentemente. Luego, la aspiración de un musulmán es abandonar el mundo para alcanzar la dicha eterna. Y dentro de esta lógica la muerte es la puerta que le conducirá al paraíso.
En la antigüedad clásica había corrientes filosóficas como el Estoicismo que preconizaban un estilo de vida sustentado por valores éticos. Los estoicos basaban la felicidad en la posesión de un alma libre, a la que no alcanza el dolor, ni es esclava de la búsqueda de una felicidad exterior, porque el hombre acaba encontrándola en sí mismo, al ser libre de todas las pasiones. Creían que el hombre podía
alcanzar dicho estado mediante una voluntad firme y constante, y que así, dueño de sí mismo, llegaría a ser inaccesible a la desgracia. Al morir el hombre se reuniría con el espíritu universal. El estoico aceptaba la muerte y valores como la dignidad y sobriedad inclinaban a aceptarla con naturalidad.
Carlos Álvarez Chicano. Bioética y Bioderecho, v. 7, 2002 (con adaptaciones).
Juzgue lo ítem de acuerdo con el texto precedente
Según todas las concepciones de muerte presentadas la felicidad solo se alcanza después de la muerte.
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Plusieurs spécialistes qui étudient la vie humaine dans notre planète considèrent la mort dans la perspective du déclin et de la disparition des civilisations. L’évolution de l’humanité est une succession d’adaptations sociales, tantôt lentes et progressives, tantôt soudaines et brusques.
Ainsi dans la littérature de l’Antiquité, le monde de l’Égypte présente des autobiographies des défunts qui décrivent euxmêmes les vertus qui leur ont permis de servir fidèlement le pharaon. Les urnes funéraires et les inscriptions murales permettent de nous représenter quel est le modèle de l’homme idéal et quelle est la vision de la vie après la mort.
On trouve une autre conception du monde supraterrestre dans le Livre des Morts qui est un texte du bouddhisme tibétain; il décrit les diverses étapes que les humains traversent à partir de leur mort jusqu’à leur libération du cycle des réincarnations.
En Inde brahmanique, l’incinération correspond à la volonté de faire entièrement disparaître tous les restes du corps, d’effacer la moindre trace de ce qu’était ici-bas l’individu vivant, afin qu’il soit restitué à un “espace sans limite”.
Au Mexique, la fête des morts est célébrée comme une festivité de convivialité joyeuse où vivants et morts se retrouvent une fois par an en famille le premier et le deux novembre. Cette coutume existe depuis environ 3 500 ans. À l’époque du dernier empereur Aztèque, ce peuple venait sur la tombe des défunts pour danser et chanter. On laissait des offrandes afin de subvenir aux besoins des morts dans l’au-delà.
Enfin, l’Homme est confronté à la dure réalité de la mort. Pour y faire face, l’être humain cherche par tous les moyens à y donner un sens, tant au plan collectif qu’individuel. Cette valse entre la vie et la mort marque l’évolution de l’humanité et modèle les différentes cultures et religions à travers le monde.
Internet <http://agora.qc.ca> (adapté).
D’après le texte présenté, jugez le item suivant.
On peut conclure du texte que les bouddhistes tibétains n’admettent pas l’incarnation dans un nouveau corps ni la vie après la mort.
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