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2493469 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte VIII — pour le question
Voici les vérités qui sont, selon moi, la base de toute démocratie et en particulier de la grande démocratie française : La souveraineté du peuple, le suffrage universel, la liberté de la presse sont trois choses identiques, ou, pour mieux dire, c'est la même chose sous trois noms différents ; à elles trois, elles constituent notre droit public tout entier. La première en est le principe ; la seconde en est le mode d'action ; la troisième en est l'expression multiple, animée, vivante, mobile comme la nation elle-même. Ces trois faits, ces trois principes liés d'une solidarité essentielle, ayant chacun leur fonction: la souveraineté du peuple vivifiant, le suffrage universel gouvernant, la presse éclairant, se confondent dans une étroite et indissoluble unité, et cette unité, c'est la République.
Partout où ces trois principes, souveraineté du peuple, suffrage universel, liberté de la presse, existent dans leur plénitude et dans leur toute-puissance, la République existe, même sous le mot monarchie. Là où ces trois principes sont amoindris dans leur développement, opprimés dans leur action, méconnus dans leur solidarité, contestés dans leur majesté, il y a monarchie ou oligarchie, même sous le mot république.
Victor Hugo. Discours sur la modification de la loi électorale. 9/7/1850 (extrait modifié).
Jugez, selon les arguments développés dans le texte VIII par Victor Hugo, si le item ci-dessous sont vrais (C) ou faux (E).
La souveraineté des peuples, le suffrage universel et la liberté de la presse se retrouvent tous trois dans le droit public français.
 

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2493032 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte VIII — pour le question
Voici les vérités qui sont, selon moi, la base de toute démocratie et en particulier de la grande démocratie française : La souveraineté du peuple, le suffrage universel, la liberté de la presse sont trois choses identiques, ou, pour mieux dire, c'est la même chose sous trois noms différents ; à elles trois, elles constituent notre droit public tout entier. La première en est le principe ; la seconde en est le mode d'action ; la troisième en est l'expression multiple, animée, vivante, mobile comme la nation elle-même. Ces trois faits, ces trois principes liés d'une solidarité essentielle, ayant chacun leur fonction: la souveraineté du peuple vivifiant, le suffrage universel gouvernant, la presse éclairant, se confondent dans une étroite et indissoluble unité, et cette unité, c'est la République.
Partout où ces trois principes, souveraineté du peuple, suffrage universel, liberté de la presse, existent dans leur plénitude et dans leur toute-puissance, la République existe, même sous le mot monarchie. Là où ces trois principes sont amoindris dans leur développement, opprimés dans leur action, méconnus dans leur solidarité, contestés dans leur majesté, il y a monarchie ou oligarchie, même sous le mot république.
Victor Hugo. Discours sur la modification de la loi électorale. 9/7/1850 (extrait modifié).
Jugez si le item suivants, concernant le texte VIII, sont vrais (C) ou faux (E).
« éclairant », peut être remplacé, sans changer le sens du texte, par : ternissant.
 

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2492960 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Textes I et II — pour le question
Texte I
— « Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
En vous basant sur le texte II, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
« Je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle » signifie que le personnage n’accepte aucun lien avec la guerre.
 

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2492842 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte III — pour le question
Piracicaba et l’Agenda 21
[…] Parmi les exemples de territoires durables en construction, on retrouve le cas d’école de la municipalité brésilienne Piracicaba. Elle s’est dotée d’un Agenda 21 local en 1999, qui a publié son premier plan d’action en 2001. Les A21L, comme on les appelle, sont issus de l’Agenda 21, un guide de mise en oeuvre du développement durable pour le XXIe siècle adopté par 173 chefs d’État au sommet de Rio de Janeiro en 1992. Parmi ses différentes recommandations, il interpellait les collectivités à être parties prenantes de la promotion du développement durable.
À Piracicaba, cela s’est décliné en une multitude d’objectifs spécifiques qui ont toujours tenu compte des dimensions à la fois environnementale, sociale, économique, politique, culturelle et urbaine. Par exemple, il était souhaité que la ville devienne une référence technologique et industrielle pour l’industrie brésilienne de la canne à sucre ; qu’elle ne tolère ni les favelas ni les logements insalubres ; que sa culture locale soit favorisée ; que la qualité des eaux de ses rivières soit adéquate pour l’approvisionnement public. L’A21L de Piracicaba est devenu une référence en raison notamment de son caractère participatif et démocratique et du partenariat qui s’est établi entre le gouvernement local et la société civile.
Depuis 2001, l’A21L de Piracicaba a revu son plan d’action deux fois. Cette évolution illustre pourquoi les territoires durables restent en devenir. « C’est un chantier, une construction, un apprentissage individuel et collectif en continu, croit Christiane Gagnon. Depuis 20 ans, les connaissances, les pratiques sociales et scientifiques allant dans le sens du développement durable et viable se multiplient et se précisent. Si on avait coulé le développement durable dans une définition unique et idéale au Sommet de la terre à Rio de Janeiro en 1992, on aurait alors enfermé son potentiel social innovateur et édicté une norme, voire une idéologie. » […]
De Piracicaba à Saint-Honoré-de-Témiscouatas. Le Devoir. Marie Lambert-Chan. 1/3/ 2014 (modifié).
En ce qui concerne les aspects grammaticaux du texte III, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
« tolère »: il s’agit du verbe tolérer au présent de l’indicatif.
 

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2492806 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte VII — pour le question
Examinons mes personnages.
«Est-ce que Gervaise et Coupeau sont des fainéants et des ivrognes ? En aucune façon. Ils deviennent des fainéants et des ivrognes, ce qui est une tout autre affaire. Cela d’ailleurs est le roman lui-même ; si l’on supprime leur chute, le roman n’existe plus, et je ne pourrais l’écrire. Mais, de grâce, qu’on me lise avec attention. Un tiers du volume n’est-il pas employé à montrer l’heureux ménage de Gervaise et de Coupeau, quand la paresse et l’ivrognerie ne sont pas encore venues ? Puis la déchéance arrive, et j’en ai ménagé chaque étape, pour montrer que le milieu et l’alcool sont les deux grands désorganisateurs, en dehors de la volonté des personnages. Gervaise est la plus sympathique et la plus tendre des figures que j’ai encore créées ; elle reste bonne jusqu’au bout. Coupeau lui-même, dans l’effrayante maladie qui s’empare peu à peu de lui, garde le côté bon enfant de sa nature. Ce sont des patients, rien de plus.
Quant à Nana, elle est un produit. J’ai voulu mon drame complet. Il fallait une enfant perdue dans le ménage. Elle est fille d’alcoolisés, elle subit la fatalité de la misère et du vice. Je dirai encore : consultez les statistiques et vous verrez si j’ai menti. »
Emile Zola. Lettre au directeur du « bien public ». 1877. In : Litterature 1ère, p.355. Ed. Hatier.
Jugez si les item suivants, concernant le texte VII, sont vrais (C) ou faux (E).
Dans cet extrait ressort le fait que le travail représentait une valeur importante de la société dans laquelle Zola évoluait.
 

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2492741 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Textes I et II — pour le question
Texte I
— « Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
A la lumière des textes I et II, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
Les deux personnages qui refusent la guerre, le font en raison d’un même sentiment.
 

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2492698 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Textes I et II — pour le question
Texte I
« Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
En vous référant au texte I, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
« Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? » le locuteur s’interroge sur l’utilité d’aborder un sujet dont il a déjà discuté avec son interlocuteur.
 

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2492398 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte VI — pour le question
La France nomme un ambassadeur du sport : au temps du
soft power, c'est une bonne nouvelle.
Le sport, un fait diplomatique
Jusqu’ici, la France n’avait pas conçu de diplomatie sportive. Le mouvement sportif avait pour sa part fait de son indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques une priorité. L’époque où le Quai d’Orsay désignait le pays que l’équipe nationale de football pouvait rencontrer dans les années 1920 est bien sûr révolue. Mais entre la dépendance et l’ignorance, il y avait certainement un juste milieu. C’est tout simplement la reconnaissance de l’importance du fait sportif, non seulement sur le plan sociétal, mais également diplomatique.
Il y a en France une indifférence, voire un mépris des élites dirigeantes pour le sport, perçu comme un phénomène populaire et peu valorisant. La République française aime à mettre en avant ses écrivains, ses philosophes, ses artistes, ses scientifiques, etc. Elle répugne à le faire pour les sportifs.
Pourtant, ces derniers ont une notoriété et qui dépasse largement les frontières. Le sport est devenu, du fait de sa médiatisation, un phénomène sociétal qui occupe une place de plus en plus importante dans l’espace public. Il n’est qu’à comparer la place relative qui lui est accordée dans les médias généralistes maintenant et il y a une génération.
Ce n’est pas parce que le sport est une marotte personnelle pour lui que Laurent Fabius a pris cette décision ; il a bien compris d’un point de vue rationnel qu’à l’heure du soft power le sport a toute sa place dans le rayonnement d’un pays.
Le sport conquiert les coeurs, pas les territoires
Le sport a toute sa place dans la bataille pour l’image, la popularité et l’attractivité. Il ne s’agit pas seulement de se mettre en ordre de bataille afin de se lancer dans l’ambitieux projet de candidature pour les Jeux olympiques de 2024, il s’agit de faire du sport, à côté d’autres instruments, un élément de valorisation et de notoriété positive pour notre pays.
Il y a des enjeux d’images et également des enjeux économiques qui concernent aussi bien la construction d’infrastructures que le tourisme. L’intérêt du sport c’est que la puissance y est généralement perçue comme populaire. Elle suscite l’admiration et non le rejet.
À l’heure de la globalisation, où les télévisions créent des stades aux capacités illimitées, le sport est devenu un élément de puissance des États. Des démonstrations de force positives qui permettent de conquérir non pas des territoires, mais des coeurs et des esprits. Le sport c’est plus que du sport, et il est heureux que cela soit pris en compte par le ministre des Affaires étrangères.
Pascal Boniface. Internet: <leplus.nouvelobs. com>. 15/1/2014 (modifié).
Jugez si le item suivants se référant au texte VI sont vrais (C) ou faux (E).
Le mot « sociétal » se rapporte aux divers aspects de la vie sociale des individus, en ce qu’ils constituent une société organisée.
 

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2492255 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte VII — pour le question
Examinons mes personnages.
«Est-ce que Gervaise et Coupeau sont des fainéants et des ivrognes ? En aucune façon. Ils deviennent des fainéants et des ivrognes, ce qui est une tout autre affaire. Cela d’ailleurs est le roman lui-même ; si l’on supprime leur chute, le roman n’existe plus, et je ne pourrais l’écrire. Mais, de grâce, qu’on me lise avec attention. Un tiers du volume n’est-il pas employé à montrer l’heureux ménage de Gervaise et de Coupeau, quand la paresse et l’ivrognerie ne sont pas encore venues ? Puis la déchéance arrive, et j’en ai ménagé chaque étape, pour montrer que le milieu et l’alcool sont les deux grands désorganisateurs, en dehors de la volonté des personnages. Gervaise est la plus sympathique et la plus tendre des figures que j’ai encore créées ; elle reste bonne jusqu’au bout. Coupeau lui-même, dans l’effrayante maladie qui s’empare peu à peu de lui, garde le côté bon enfant de sa nature. Ce sont des patients, rien de plus.
Quant à Nana, elle est un produit. J’ai voulu mon drame complet. Il fallait une enfant perdue dans le ménage. Elle est fille d’alcoolisés, elle subit la fatalité de la misère et du vice. Je dirai encore : consultez les statistiques et vous verrez si j’ai menti. »
Emile Zola. Lettre au directeur du « bien public ». 1877. In : Litterature 1ère, p.355. Ed. Hatier.
En vous référant au texte VII, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
Zola voit ses personnages comme un médecin verrait ses malades.
 

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2491984 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Enunciado 2988848-1

« Dans mon travail, docteur, j'ai été remplacé par un smartphone qui a été créé par un adolescent. »

Internet: <www.cartoonstock.com>.

Considérant l’image ci-dessus, on peut conclure que

 

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