Foram encontradas 3.184 questões.
Microtrottoir : Que pensez-vous du droit de grève ?
1. Martin : Je pense qu’en France les fonctionnaires ont tendance à abuser de ce droit. On se met
en grève pour un oui, pour un non, et ça retombe sur nous, les usagers. Je pense surtout aux
grèves dans les transports en commun, on se sent pris en otage ! Heureusement qu’on a
réintroduit le service minimum, ça va beaucoup mieux !
2. Jade : Les grèves, ça fait partie de la tradition française, ce n’est pas pour rien qu’on est
champion d’Europe ! Dans les pays scandinaves, on privilégie la discussion avant l’action. Ici
c’est le contraire, c’est le conflit qui déclenche la négociation. Nos dirigeants essaient de faire
passer les choses pour la force, en se disant « On verra bien, ça passe ou ça casse ! », et ils
attendent que ça casse vraiment pour faire machine arrière…
3. Louise : Moi, je suis une salariée du privé, je ne peux pas me permettre de me mettre en grève
au moindre conflit, de perdre des journées de salaire… mais je soutiens ceux du public quand ils
manifestent leur mécontentement. Ça débouche le plus souvent sur des négociations, la preuve
que c’est efficace !
4. Dupont : Moi, je trouve ça violent et puis, ça ne débouche sur rien la plupart du temps. Ça sert
juste à faire du bruit. J’ai vu des grévistes agresser des collègues qui ne faisaient pas grève, les
insulter. Ils sont allés jusqu'à séquestrer notre chef d’équipe, vous vous rendez compte ?
5. Juliette : La grève ? C’est un mal nécessaire ! Il faut parfois une action forte pour faire bouger
les choses. Sinon, c’est la paralysie sociale. Si des gens dans ce pays ne s’étaient pas battus pour
obtenir de meilleures conditions de travail, les congés payés et tout ça, on n’en serait pas aux 35
heures aujourd’hui !
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Microtrottoir : Que pensez-vous du droit de grève ?
1. Martin : Je pense qu’en France les fonctionnaires ont tendance à abuser de ce droit. On se met
en grève pour un oui, pour un non, et ça retombe sur nous, les usagers. Je pense surtout aux
grèves dans les transports en commun, on se sent pris en otage ! Heureusement qu’on a
réintroduit le service minimum, ça va beaucoup mieux !
2. Jade : Les grèves, ça fait partie de la tradition française, ce n’est pas pour rien qu’on est
champion d’Europe ! Dans les pays scandinaves, on privilégie la discussion avant l’action. Ici
c’est le contraire, c’est le conflit qui déclenche la négociation. Nos dirigeants essaient de faire
passer les choses pour la force, en se disant « On verra bien, ça passe ou ça casse ! », et ils
attendent que ça casse vraiment pour faire machine arrière…
3. Louise : Moi, je suis une salariée du privé, je ne peux pas me permettre de me mettre en grève
au moindre conflit, de perdre des journées de salaire… mais je soutiens ceux du public quand ils
manifestent leur mécontentement. Ça débouche le plus souvent sur des négociations, la preuve
que c’est efficace !
4. Dupont : Moi, je trouve ça violent et puis, ça ne débouche sur rien la plupart du temps. Ça sert
juste à faire du bruit. J’ai vu des grévistes agresser des collègues qui ne faisaient pas grève, les
insulter. Ils sont allés jusqu'à séquestrer notre chef d’équipe, vous vous rendez compte ?
5. Juliette : La grève ? C’est un mal nécessaire ! Il faut parfois une action forte pour faire bouger
les choses. Sinon, c’est la paralysie sociale. Si des gens dans ce pays ne s’étaient pas battus pour
obtenir de meilleures conditions de travail, les congés payés et tout ça, on n’en serait pas aux 35
heures aujourd’hui !
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Microtrottoir : Que pensez-vous du droit de grève ?
1. Martin : Je pense qu’en France les fonctionnaires ont tendance à abuser de ce droit. On se met
en grève pour un oui, pour un non, et ça retombe sur nous, les usagers. Je pense surtout aux
grèves dans les transports en commun, on se sent pris en otage ! Heureusement qu’on a
réintroduit le service minimum, ça va beaucoup mieux !
2. Jade : Les grèves, ça fait partie de la tradition française, ce n’est pas pour rien qu’on est
champion d’Europe ! Dans les pays scandinaves, on privilégie la discussion avant l’action. Ici
c’est le contraire, c’est le conflit qui déclenche la négociation. Nos dirigeants essaient de faire
passer les choses pour la force, en se disant « On verra bien, ça passe ou ça casse ! », et ils
attendent que ça casse vraiment pour faire machine arrière…
3. Louise : Moi, je suis une salariée du privé, je ne peux pas me permettre de me mettre en grève
au moindre conflit, de perdre des journées de salaire… mais je soutiens ceux du public quand ils
manifestent leur mécontentement. Ça débouche le plus souvent sur des négociations, la preuve
que c’est efficace !
4. Dupont : Moi, je trouve ça violent et puis, ça ne débouche sur rien la plupart du temps. Ça sert
juste à faire du bruit. J’ai vu des grévistes agresser des collègues qui ne faisaient pas grève, les
insulter. Ils sont allés jusqu'à séquestrer notre chef d’équipe, vous vous rendez compte ?
5. Juliette : La grève ? C’est un mal nécessaire ! Il faut parfois une action forte pour faire bouger
les choses. Sinon, c’est la paralysie sociale. Si des gens dans ce pays ne s’étaient pas battus pour
obtenir de meilleures conditions de travail, les congés payés et tout ça, on n’en serait pas aux 35
heures aujourd’hui !
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Microtrottoir : Que pensez-vous du droit de grève ?
1. Martin : Je pense qu’en France les fonctionnaires ont tendance à abuser de ce droit. On se met
en grève pour un oui, pour un non, et ça retombe sur nous, les usagers. Je pense surtout aux
grèves dans les transports en commun, on se sent pris en otage ! Heureusement qu’on a
réintroduit le service minimum, ça va beaucoup mieux !
2. Jade : Les grèves, ça fait partie de la tradition française, ce n’est pas pour rien qu’on est
champion d’Europe ! Dans les pays scandinaves, on privilégie la discussion avant l’action. Ici
c’est le contraire, c’est le conflit qui déclenche la négociation. Nos dirigeants essaient de faire
passer les choses pour la force, en se disant « On verra bien, ça passe ou ça casse ! », et ils
attendent que ça casse vraiment pour faire machine arrière…
3. Louise : Moi, je suis une salariée du privé, je ne peux pas me permettre de me mettre en grève
au moindre conflit, de perdre des journées de salaire… mais je soutiens ceux du public quand ils
manifestent leur mécontentement. Ça débouche le plus souvent sur des négociations, la preuve
que c’est efficace !
4. Dupont : Moi, je trouve ça violent et puis, ça ne débouche sur rien la plupart du temps. Ça sert
juste à faire du bruit. J’ai vu des grévistes agresser des collègues qui ne faisaient pas grève, les
insulter. Ils sont allés jusqu'à séquestrer notre chef d’équipe, vous vous rendez compte ?
5. Juliette : La grève ? C’est un mal nécessaire ! Il faut parfois une action forte pour faire bouger
les choses. Sinon, c’est la paralysie sociale. Si des gens dans ce pays ne s’étaient pas battus pour
obtenir de meilleures conditions de travail, les congés payés et tout ça, on n’en serait pas aux 35
heures aujourd’hui !
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Microtrottoir : Que pensez-vous du droit de grève ?
1. Martin : Je pense qu’en France les fonctionnaires ont tendance à abuser de ce droit. On se met
en grève pour un oui, pour un non, et ça retombe sur nous, les usagers. Je pense surtout aux
grèves dans les transports en commun, on se sent pris en otage ! Heureusement qu’on a
réintroduit le service minimum, ça va beaucoup mieux !
2. Jade : Les grèves, ça fait partie de la tradition française, ce n’est pas pour rien qu’on est
champion d’Europe ! Dans les pays scandinaves, on privilégie la discussion avant l’action. Ici
c’est le contraire, c’est le conflit qui déclenche la négociation. Nos dirigeants essaient de faire
passer les choses pour la force, en se disant « On verra bien, ça passe ou ça casse ! », et ils
attendent que ça casse vraiment pour faire machine arrière…
3. Louise : Moi, je suis une salariée du privé, je ne peux pas me permettre de me mettre en grève
au moindre conflit, de perdre des journées de salaire… mais je soutiens ceux du public quand ils
manifestent leur mécontentement. Ça débouche le plus souvent sur des négociations, la preuve
que c’est efficace !
4. Dupont : Moi, je trouve ça violent et puis, ça ne débouche sur rien la plupart du temps. Ça sert
juste à faire du bruit. J’ai vu des grévistes agresser des collègues qui ne faisaient pas grève, les
insulter. Ils sont allés jusqu'à séquestrer notre chef d’équipe, vous vous rendez compte ?
5. Juliette : La grève ? C’est un mal nécessaire ! Il faut parfois une action forte pour faire bouger
les choses. Sinon, c’est la paralysie sociale. Si des gens dans ce pays ne s’étaient pas battus pour
obtenir de meilleures conditions de travail, les congés payés et tout ça, on n’en serait pas aux 35
heures aujourd’hui !
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Cochez la bonne phrase :
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Choisissez la phrase correcte :
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Choisissez la phrase qui contient une expression de but :
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Choisissez la forme convenable du verbe au gérondif :
« _______________ demain, elle pourra finir ce travail.»
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Cochez la phrase qui contient la forme convenable de l’adverbe :
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Cadernos
Caderno Container