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Tanoné, femme cacique
Tanoné, de son vrai nom Ivanice Pires Tanoné, dirige le peuple Kariri Xocó composé de 70 personnes au sein d’une zone connue sous le nom de Terre indigène du Bananal, non loin de Brasilia. Tanoné lutte ardemment afin de conquérir un bout de terre pour son peuple. C’est en partie suite à cette cause qu’en 2005, cette dernière a été choisie pour devenir cacique, faisant ainsi partie du petit nombre de femmes à diriger un peuple indigène au Brésil.
Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
Internet: <planeteamazone.org> (adapté).
À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
Dans la cinquième phrase du paragraphe, le pronom personnel « les » remplace « petits-fils ».
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Tanoné, femme cacique
Tanoné, de son vrai nom Ivanice Pires Tanoné, dirige le peuple Kariri Xocó composé de 70 personnes au sein d’une zone connue sous le nom de Terre indigène du Bananal, non loin de Brasilia. Tanoné lutte ardemment afin de conquérir un bout de terre pour son peuple. C’est en partie suite à cette cause qu’en 2005, cette dernière a été choisie pour devenir cacique, faisant ainsi partie du petit nombre de femmes à diriger un peuple indigène au Brésil.
Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
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À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
On peut remplacer « Consciente » par Elle est consciente sans changer le sens de la phrase.
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Tanoné, femme cacique
Tanoné, de son vrai nom Ivanice Pires Tanoné, dirige le peuple Kariri Xocó composé de 70 personnes au sein d’une zone connue sous le nom de Terre indigène du Bananal, non loin de Brasilia. Tanoné lutte ardemment afin de conquérir un bout de terre pour son peuple. C’est en partie suite à cette cause qu’en 2005, cette dernière a été choisie pour devenir cacique, faisant ainsi partie du petit nombre de femmes à diriger un peuple indigène au Brésil.
Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
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À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
Selon le contexte, l’expression « suite à » équivaut à poursuite.
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Tanoné, femme cacique
Tanoné, de son vrai nom Ivanice Pires Tanoné, dirige le peuple Kariri Xocó composé de 70 personnes au sein d’une zone connue sous le nom de Terre indigène du Bananal, non loin de Brasilia. Tanoné lutte ardemment afin de conquérir un bout de terre pour son peuple. C’est en partie suite à cette cause qu’en 2005, cette dernière a été choisie pour devenir cacique, faisant ainsi partie du petit nombre de femmes à diriger un peuple indigène au Brésil.
Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
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À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
C’est en allant fumer avec son père que Tanoné trouve la consolation spirituelle.
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Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
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À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
Dans le milieu indigène, orienter un enfant s’apparente à orienter des dizaines de personnes.
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Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
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Étant donné l’habituel rapport de soumission des femmes à l’égard des hommes, le fait qu’une femme indigène commande son peuple reste extraordinaire.
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Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
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De Tanoné à ses « arrière-arrière petits-fils », on compte cinq générations dans la famille de cette femme cacique.
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Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
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En plus d’être cacique, Tanoné exerce les rôles de soeur et de mère.
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Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
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La proximité avec Brasilia a permis à Tanoné de devenir cacique.
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Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
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Dans la phrase « Je pleure parce que c’est mon fardeau. », le mot « fardeau » est employé au sens figuré.
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