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LES ROMANCIERS FRANÇAIS DE LA GRANDEUR
HUMAINE
“Les faiblesses, les abandons, les déchéances de l’homme, nous les connaissons de reste, mais ce surpassement de soi qu’obtient la volonté tendue, c’est surtout ce que nous avons besoin qu’on nous montre”, a partagé l’écrivain André Gide. De fait, trois écrivains français ont réintroduit au XXe. siècle dans le roman et le théâtre des thèmes et des sentiments qui semblaient oubliés depuis longtemps.
HENRI DE MONTHERLANT
Né à Paris en 1896, Montherlant évoque dans ses oeuvres une jeunesse partagée entre la guerre, le stade et l’arène. Simple soldat, il est grièvement blessé pendant la guerre; redevenu civil, il retrouve le climat viril dans la pratique des sports. Passionné de tauromachie, où l’on peut retrouver une perpétuelle occasion de victoire sur soi-même, il sera grièvement blessé lors d’une course en Espagne. Dans ses romans il donne le mieux à ses héros le sens de la camaraderie et d’un noble dépassement.
Dans l’évolution de ses idées, il affirme que l’erreur est de “croire que l’homme a quelque chose à faire ici-bas”, toutefois “le bien faire ne s’y perd pas, quelque soit son inutilité”. L’aboutissement serait une abnégation presque chrétienne si elle ne s’accompagnait d’un orgueilleux sentiment de lucidité et de supériorité.
Les années, tour à tour, révèlent le génie dramatique de Montherlant. Son théâtre a une aptitude exceptionnelle à faire parler chacun selon ses sentiments. En vertu de l’alternance, il est tantôt édifiant et chrétien tantôt immoral et profane. Dans une dramaturgie classique, son objet est “d’exprimer avec le maximum d’intensité et de profondeur un certain nombre de mouvements de l’âme humaine”. Pour lui, une pièce de théâtre “n’est qu’un prétexte à l’exploration de l’homme”, tel que dans le drame “La Reine Morte”.
Le sujet de “La Reine Morte” est emprunté à l’histoire d’Inès de Castro, épouse secrète de l’Infant Pedro, assassinée em 1355 sur l’ordre d’Alphonse IV de Portugal: monté sur le trône, Pedro fait exhumer le cadavre d’Inès et oblige la cour à rendre à la Reine Morte les honneurs royaux.
ANDRÉ MALRAUX
Né à Paris en 1901, Malraux est un acteur et un témoin des grands drames de son époque. Il participe à des mouvements révolutionnaires, milite contre le fascisme, le hitlérisme et combat pour la libération du sol français pendant la deuxième guerre mondiale.
S’il voit dans l’Art “la part victorieuse du seul animal qui sache qu’il doit mourir”, Malraux consacre son oeuvre aux seules affirmations que l’homme puisse opposer à la mort et aux servitudes de sa condition. Rapportant des événements devenus historiques, il considère le roman comme “un moyen d‘expression privilégié du tragique de l’homme” et le consacre à des héros qui, incarnant une attitude significative, témoignent pour la noblesse de l’espèce et contribuent à son salut sur la terre.
Malraux, qui excelle à évoquer des groupes mêlés où paysans, ouvriers, intellectuels de différentes nationalités luttent ensemble sans souci de leurs origines ni de leurs différences, exalte la communion du courage. Constamment menacés, parce qu’ils sont des hommes, tous savent surmonter l’effroi naturel et offrir au groupe leur part d’abnégation virile. La mort est forcément le partenaire commun à tant de ses héros voués à l’action violente. Mais “il est facile de mourir quand on ne meurt pas seul”. Voilà pourquoi pour Malraux la fraternité est la plus certaine victoire. Dans “La Conditon Humaine”, le roman qui domine son oeuvre, il évoque la naissance et la force d’une fraternité vécue.
ANTOINE DE SAINT-ÉXUPÉRY
Né à Lyon en 1900, Saint-Éxupéry compose une brève et rayonnante oeuvre tout entièrement tirée d’une expérience vécue. Loin cependant de rester épisodiques ou documentaires, ses livres s’enrichissent d’une méditation constante qui en fait l’unité et le prix.
Ayant préparé l’École Navale, fréquenté l’École des Beaux-Arts et étant formé à l’aviation , il est pilote de ligne, chef d‘aéroplace et vit les débuts de la liaison aérienne France-Amérique. Cet écrivain sait transformer des scènes réelles en tableaux tantôt dramatiques, tantôt épiques; il les accompagne aussi d’un fervent commentaire qui, puisant dans son âme et dans sa vision particulière du monde, leur confère un caractère lyrique. Ses dons de poète éclatent dans son oeuvre posthume, “Le Petit Prince” qui, selon Saint-Exupéry, est un livre pour enfants écrit à l’intention des grandes personnes.
De son métier et de son outil de travail, l’avion, il retient l’occasion de reconnaître chez les hommes leurs limites, la puissance de leur volonté, leur responsabilité à l’égard de tous et la primauté d’un but qui vaut plus que la vie. Selon lui, “On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.”
Extrait et adapté de XXe. Siècle, Lagarde & Michard.
Pour André Gide, un écrivain important des lettres françaises au XXe.siècle, le plus important de la création littéraire est de
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Sur le poème « Hymne à la beauté », de Charles
Baudelaire
Ce poème s’intègre à une série de poèmes de la section « Spleen et Idéal » (Spleen – invocation satanique; Idéal – invocation divine), où Baudelaire cherche à définir l’essence du beau et sa conception du poète et de la poésie. Baudelaire présente d’abord la beauté sous un visage ambigu et même contradictoire. Il montre ensuite la fascination qu’elle exerce sur lui, ce qui donne lieu à un véritable hymne à la beauté. Mais cette beauté toute-puissante est aussi de nature démoniaque, c’est pourquoi l’on peut parler de la beauté comme étant une fleur trempée de mal.
« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de
l’abîme,
Ô Beauté? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime »
Dans ces vers Baudelaire cherche d’abord à définir la beauté et son origine. Elle se présente d’emblée comme un mystère qu’on ne cesse d’interroger et qui se revêt d’un caractère obsessionnel. On remarque que la beauté semble émerger d’une profondeur: « ciel profond », « abîme ». L’allusion à une profondeur ténébreuse souligne son origine obscure oscillant continuellement entre le bien et le mal.
« Que tu viennes du ciel ou de l’enfer,
qu’importe,
Ô Beauté! monstre énorme, effrayant,
ingénu! »
Une série d’images représentent cet antagonisme: l’opposition entre le haut et le bas « ciel profond/abîme », les ténèbres et la lumière « gouffre noir/astres », « ciel/enfer ». Le paradoxe le plus frappant est sans nul doute le rapprochement du beau et du monstrueux.
« O Beauté! Monstre énorme, effrayant,
ingénu!
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des
astres?....
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, »
Baudelaire définit le beau de façon paradoxale. Une série d’alliances de mots prouve la nature contradictoire de la beauté. La conjonction de coordination « et » souligne bien cette indissociabilité du bien et du mal. La beauté baudelairienne n’est pas seulement contradictoire. Elle marque aussi une évolution des conceptions de l’amour et corrobore la modernité de Baudelaire qui repose sur une alliance inhabituelle de l’horreur et de la beauté.
Adapté de: Lecture-Analytique-Du-Poème-
Hymne/527372.html
Encore dans le premier paragraphe, l’articulateur qui permet au texte de passer de l’Idéal au Spleen baudelairien est
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Sur le poème « Hymne à la beauté », de Charles
Baudelaire
Ce poème s’intègre à une série de poèmes de la section « Spleen et Idéal » (Spleen – invocation satanique; Idéal – invocation divine), où Baudelaire cherche à définir l’essence du beau et sa conception du poète et de la poésie. Baudelaire présente d’abord la beauté sous un visage ambigu et même contradictoire. Il montre ensuite la fascination qu’elle exerce sur lui, ce qui donne lieu à un véritable hymne à la beauté. Mais cette beauté toute-puissante est aussi de nature démoniaque, c’est pourquoi l’on peut parler de la beauté comme étant une fleur trempée de mal.
« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de
l’abîme,
Ô Beauté? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime »
Dans ces vers Baudelaire cherche d’abord à définir la beauté et son origine. Elle se présente d’emblée comme un mystère qu’on ne cesse d’interroger et qui se revêt d’un caractère obsessionnel. On remarque que la beauté semble émerger d’une profondeur: « ciel profond », « abîme ». L’allusion à une profondeur ténébreuse souligne son origine obscure oscillant continuellement entre le bien et le mal.
« Que tu viennes du ciel ou de l’enfer,
qu’importe,
Ô Beauté! monstre énorme, effrayant,
ingénu! »
Une série d’images représentent cet antagonisme: l’opposition entre le haut et le bas « ciel profond/abîme », les ténèbres et la lumière « gouffre noir/astres », « ciel/enfer ». Le paradoxe le plus frappant est sans nul doute le rapprochement du beau et du monstrueux.
« O Beauté! Monstre énorme, effrayant,
ingénu!
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des
astres?....
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, »
Baudelaire définit le beau de façon paradoxale. Une série d’alliances de mots prouve la nature contradictoire de la beauté. La conjonction de coordination « et » souligne bien cette indissociabilité du bien et du mal. La beauté baudelairienne n’est pas seulement contradictoire. Elle marque aussi une évolution des conceptions de l’amour et corrobore la modernité de Baudelaire qui repose sur une alliance inhabituelle de l’horreur et de la beauté.
Adapté de: Lecture-Analytique-Du-Poème-
Hymne/527372.html
Dans le premier paragraphe, le mot qui représente la beauté est
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Sur le poème « Hymne à la beauté », de Charles
Baudelaire
Ce poème s’intègre à une série de poèmes de la section « Spleen et Idéal » (Spleen – invocation satanique; Idéal – invocation divine), où Baudelaire cherche à définir l’essence du beau et sa conception du poète et de la poésie. Baudelaire présente d’abord la beauté sous un visage ambigu et même contradictoire. Il montre ensuite la fascination qu’elle exerce sur lui, ce qui donne lieu à un véritable hymne à la beauté. Mais cette beauté toute-puissante est aussi de nature démoniaque, c’est pourquoi l’on peut parler de la beauté comme étant une fleur trempée de mal.
« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de
l’abîme,
Ô Beauté? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime »
Dans ces vers Baudelaire cherche d’abord à définir la beauté et son origine. Elle se présente d’emblée comme un mystère qu’on ne cesse d’interroger et qui se revêt d’un caractère obsessionnel. On remarque que la beauté semble émerger d’une profondeur: « ciel profond », « abîme ». L’allusion à une profondeur ténébreuse souligne son origine obscure oscillant continuellement entre le bien et le mal.
« Que tu viennes du ciel ou de l’enfer,
qu’importe,
Ô Beauté! monstre énorme, effrayant,
ingénu! »
Une série d’images représentent cet antagonisme: l’opposition entre le haut et le bas « ciel profond/abîme », les ténèbres et la lumière « gouffre noir/astres », « ciel/enfer ». Le paradoxe le plus frappant est sans nul doute le rapprochement du beau et du monstrueux.
« O Beauté! Monstre énorme, effrayant,
ingénu!
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des
astres?....
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, »
Baudelaire définit le beau de façon paradoxale. Une série d’alliances de mots prouve la nature contradictoire de la beauté. La conjonction de coordination « et » souligne bien cette indissociabilité du bien et du mal. La beauté baudelairienne n’est pas seulement contradictoire. Elle marque aussi une évolution des conceptions de l’amour et corrobore la modernité de Baudelaire qui repose sur une alliance inhabituelle de l’horreur et de la beauté.
Adapté de: Lecture-Analytique-Du-Poème-
Hymne/527372.html
La figure de style présente dans tous les vers du poème qui sont dans le texte est la/l’
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Sur le poème « Hymne à la beauté », de Charles
Baudelaire
Ce poème s’intègre à une série de poèmes de la section « Spleen et Idéal » (Spleen – invocation satanique; Idéal – invocation divine), où Baudelaire cherche à définir l’essence du beau et sa conception du poète et de la poésie. Baudelaire présente d’abord la beauté sous un visage ambigu et même contradictoire. Il montre ensuite la fascination qu’elle exerce sur lui, ce qui donne lieu à un véritable hymne à la beauté. Mais cette beauté toute-puissante est aussi de nature démoniaque, c’est pourquoi l’on peut parler de la beauté comme étant une fleur trempée de mal.
« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de
l’abîme,
Ô Beauté? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime »
Dans ces vers Baudelaire cherche d’abord à définir la beauté et son origine. Elle se présente d’emblée comme un mystère qu’on ne cesse d’interroger et qui se revêt d’un caractère obsessionnel. On remarque que la beauté semble émerger d’une profondeur: « ciel profond », « abîme ». L’allusion à une profondeur ténébreuse souligne son origine obscure oscillant continuellement entre le bien et le mal.
« Que tu viennes du ciel ou de l’enfer,
qu’importe,
Ô Beauté! monstre énorme, effrayant,
ingénu! »
Une série d’images représentent cet antagonisme: l’opposition entre le haut et le bas « ciel profond/abîme », les ténèbres et la lumière « gouffre noir/astres », « ciel/enfer ». Le paradoxe le plus frappant est sans nul doute le rapprochement du beau et du monstrueux.
« O Beauté! Monstre énorme, effrayant,
ingénu!
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des
astres?....
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, »
Baudelaire définit le beau de façon paradoxale. Une série d’alliances de mots prouve la nature contradictoire de la beauté. La conjonction de coordination « et » souligne bien cette indissociabilité du bien et du mal. La beauté baudelairienne n’est pas seulement contradictoire. Elle marque aussi une évolution des conceptions de l’amour et corrobore la modernité de Baudelaire qui repose sur une alliance inhabituelle de l’horreur et de la beauté.
Adapté de: Lecture-Analytique-Du-Poème-
Hymne/527372.html
Ce qui NE FAIT PAS partie du paradoxe sur la conception baudelairienne de beauté est l’/le
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Sur le poème « Hymne à la beauté », de Charles
Baudelaire
Ce poème s’intègre à une série de poèmes de la section « Spleen et Idéal » (Spleen – invocation satanique; Idéal – invocation divine), où Baudelaire cherche à définir l’essence du beau et sa conception du poète et de la poésie. Baudelaire présente d’abord la beauté sous un visage ambigu et même contradictoire. Il montre ensuite la fascination qu’elle exerce sur lui, ce qui donne lieu à un véritable hymne à la beauté. Mais cette beauté toute-puissante est aussi de nature démoniaque, c’est pourquoi l’on peut parler de la beauté comme étant une fleur trempée de mal.
« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de
l’abîme,
Ô Beauté? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime »
Dans ces vers Baudelaire cherche d’abord à définir la beauté et son origine. Elle se présente d’emblée comme un mystère qu’on ne cesse d’interroger et qui se revêt d’un caractère obsessionnel. On remarque que la beauté semble émerger d’une profondeur: « ciel profond », « abîme ». L’allusion à une profondeur ténébreuse souligne son origine obscure oscillant continuellement entre le bien et le mal.
« Que tu viennes du ciel ou de l’enfer,
qu’importe,
Ô Beauté! monstre énorme, effrayant,
ingénu! »
Une série d’images représentent cet antagonisme: l’opposition entre le haut et le bas « ciel profond/abîme », les ténèbres et la lumière « gouffre noir/astres », « ciel/enfer ». Le paradoxe le plus frappant est sans nul doute le rapprochement du beau et du monstrueux.
« O Beauté! Monstre énorme, effrayant,
ingénu!
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des
astres?....
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, »
Baudelaire définit le beau de façon paradoxale. Une série d’alliances de mots prouve la nature contradictoire de la beauté. La conjonction de coordination « et » souligne bien cette indissociabilité du bien et du mal. La beauté baudelairienne n’est pas seulement contradictoire. Elle marque aussi une évolution des conceptions de l’amour et corrobore la modernité de Baudelaire qui repose sur une alliance inhabituelle de l’horreur et de la beauté.
Adapté de: Lecture-Analytique-Du-Poème-
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Les premiers vers cités dans le texte constituent
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Sur le poème « Hymne à la beauté », de Charles
Baudelaire
Ce poème s’intègre à une série de poèmes de la section « Spleen et Idéal » (Spleen – invocation satanique; Idéal – invocation divine), où Baudelaire cherche à définir l’essence du beau et sa conception du poète et de la poésie. Baudelaire présente d’abord la beauté sous un visage ambigu et même contradictoire. Il montre ensuite la fascination qu’elle exerce sur lui, ce qui donne lieu à un véritable hymne à la beauté. Mais cette beauté toute-puissante est aussi de nature démoniaque, c’est pourquoi l’on peut parler de la beauté comme étant une fleur trempée de mal.
« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de
l’abîme,
Ô Beauté? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime »
Dans ces vers Baudelaire cherche d’abord à définir la beauté et son origine. Elle se présente d’emblée comme un mystère qu’on ne cesse d’interroger et qui se revêt d’un caractère obsessionnel. On remarque que la beauté semble émerger d’une profondeur: « ciel profond », « abîme ». L’allusion à une profondeur ténébreuse souligne son origine obscure oscillant continuellement entre le bien et le mal.
« Que tu viennes du ciel ou de l’enfer,
qu’importe,
Ô Beauté! monstre énorme, effrayant,
ingénu! »
Une série d’images représentent cet antagonisme: l’opposition entre le haut et le bas « ciel profond/abîme », les ténèbres et la lumière « gouffre noir/astres », « ciel/enfer ». Le paradoxe le plus frappant est sans nul doute le rapprochement du beau et du monstrueux.
« O Beauté! Monstre énorme, effrayant,
ingénu!
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des
astres?....
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, »
Baudelaire définit le beau de façon paradoxale. Une série d’alliances de mots prouve la nature contradictoire de la beauté. La conjonction de coordination « et » souligne bien cette indissociabilité du bien et du mal. La beauté baudelairienne n’est pas seulement contradictoire. Elle marque aussi une évolution des conceptions de l’amour et corrobore la modernité de Baudelaire qui repose sur une alliance inhabituelle de l’horreur et de la beauté.
Adapté de: Lecture-Analytique-Du-Poème-
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D’après l’analyse du poème, on constate que/qu’
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Sur le poème « Hymne à la beauté », de Charles
Baudelaire
Ce poème s’intègre à une série de poèmes de la section « Spleen et Idéal » (Spleen – invocation satanique; Idéal – invocation divine), où Baudelaire cherche à définir l’essence du beau et sa conception du poète et de la poésie. Baudelaire présente d’abord la beauté sous un visage ambigu et même contradictoire. Il montre ensuite la fascination qu’elle exerce sur lui, ce qui donne lieu à un véritable hymne à la beauté. Mais cette beauté toute-puissante est aussi de nature démoniaque, c’est pourquoi l’on peut parler de la beauté comme étant une fleur trempée de mal.
« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de
l’abîme,
Ô Beauté? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime »
Dans ces vers Baudelaire cherche d’abord à définir la beauté et son origine. Elle se présente d’emblée comme un mystère qu’on ne cesse d’interroger et qui se revêt d’un caractère obsessionnel. On remarque que la beauté semble émerger d’une profondeur: « ciel profond », « abîme ». L’allusion à une profondeur ténébreuse souligne son origine obscure oscillant continuellement entre le bien et le mal.
« Que tu viennes du ciel ou de l’enfer,
qu’importe,
Ô Beauté! monstre énorme, effrayant,
ingénu! »
Une série d’images représentent cet antagonisme: l’opposition entre le haut et le bas « ciel profond/abîme », les ténèbres et la lumière « gouffre noir/astres », « ciel/enfer ». Le paradoxe le plus frappant est sans nul doute le rapprochement du beau et du monstrueux.
« O Beauté! Monstre énorme, effrayant,
ingénu!
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des
astres?....
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, »
Baudelaire définit le beau de façon paradoxale. Une série d’alliances de mots prouve la nature contradictoire de la beauté. La conjonction de coordination « et » souligne bien cette indissociabilité du bien et du mal. La beauté baudelairienne n’est pas seulement contradictoire. Elle marque aussi une évolution des conceptions de l’amour et corrobore la modernité de Baudelaire qui repose sur une alliance inhabituelle de l’horreur et de la beauté.
Adapté de: Lecture-Analytique-Du-Poème-
Hymne/527372.html
La manière dont ce texte est présenté mène le lecteur à écouter deux voix textuelles:
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Sur le poème « Hymne à la beauté », de Charles
Baudelaire
Ce poème s’intègre à une série de poèmes de la section « Spleen et Idéal » (Spleen – invocation satanique; Idéal – invocation divine), où Baudelaire cherche à définir l’essence du beau et sa conception du poète et de la poésie. Baudelaire présente d’abord la beauté sous un visage ambigu et même contradictoire. Il montre ensuite la fascination qu’elle exerce sur lui, ce qui donne lieu à un véritable hymne à la beauté. Mais cette beauté toute-puissante est aussi de nature démoniaque, c’est pourquoi l’on peut parler de la beauté comme étant une fleur trempée de mal.
« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de
l’abîme,
Ô Beauté? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime »
Dans ces vers Baudelaire cherche d’abord à définir la beauté et son origine. Elle se présente d’emblée comme un mystère qu’on ne cesse d’interroger et qui se revêt d’un caractère obsessionnel. On remarque que la beauté semble émerger d’une profondeur: « ciel profond », « abîme ». L’allusion à une profondeur ténébreuse souligne son origine obscure oscillant continuellement entre le bien et le mal.
« Que tu viennes du ciel ou de l’enfer,
qu’importe,
Ô Beauté! monstre énorme, effrayant,
ingénu! »
Une série d’images représentent cet antagonisme: l’opposition entre le haut et le bas « ciel profond/abîme », les ténèbres et la lumière « gouffre noir/astres », « ciel/enfer ». Le paradoxe le plus frappant est sans nul doute le rapprochement du beau et du monstrueux.
« O Beauté! Monstre énorme, effrayant,
ingénu!
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des
astres?....
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, »
Baudelaire définit le beau de façon paradoxale. Une série d’alliances de mots prouve la nature contradictoire de la beauté. La conjonction de coordination « et » souligne bien cette indissociabilité du bien et du mal. La beauté baudelairienne n’est pas seulement contradictoire. Elle marque aussi une évolution des conceptions de l’amour et corrobore la modernité de Baudelaire qui repose sur une alliance inhabituelle de l’horreur et de la beauté.
Adapté de: Lecture-Analytique-Du-Poème-
Hymne/527372.html
Le mot «Hymne» convient au titre du texte parce qu’il corrobore l’analyse d’un poème
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NAVIGUER SUR UNE TERRE PLATE?
L’année 2019 est prometteuse pour l’exploration spatiale, mais l’année 2020 sera d’autant plus intéressante pour l’exploration de l’océan, et uniquement pour celles et ceux qui croient encore que la Terre est plate! En effet, une grande croisière est prévue pour 2020, par et pour ces personnes (les platistes) croyant que nous vivons en réalité sur un grand disque (placé sur le dos d’une tortue cosmique géante?).
Bien que les informations à propos du projet de croisière soient encore peu nombreuses, cette dernière serait apparemment organisée par la Flat Earth International Conference – FEIC (Conférence internationale de la Terre plate) et promet d’être “la plus grande, la plus audacieuse, la meilleure aventure à ce jour”.
Mais il y a un problème dès le départ dans ce projet: les bateaux de croisière utilisent la navigation GPS, qui se base donc sur une planète ronde, avec des satellites y orbitant autour. Espérons donc pour eux que l’équipage ne fasse pas lui aussi partie de la Flat Earth Society (l’organisation officielle soutenant l’idée de la Terre plate), car les choses pourraient ne pas se passer comme prévu, et nos heureux platistes pourraient se perdre longtemps, voire à jamais, dans l’océan – bien que cela puisse être un bon moyen de mettre un terme à cette ironie.
“Les bateaux naviguent sur le principe que la Terre est ronde”, a expliqué Henk Keijer, ancien capitaine de bateau de croisière et expert maritime, à Adam Gabbatt du The Guardian. “Les cartes marines sont conçues dans cet esprit: la Terre est ronde”.
La question qui se pose donc est: est-ce que quelqu’un a eu l’occasion d’expliquer aux platistes que le GPS peut localiser votre position, et donc aussi garder un bateau de croisière sur le bon cap, grâce à un réseau de satellites qui gravitent autour de la Terre? Apparemment, soit ils ne sont pas au courant, soit ils ne comprennent pas le fonctionnement du système. Bien que cette actualité hilarante concernant ce groupe atypique de personnes ait déjà fait le tour du web, nous n’en savons malheureusement pas plus, et tous ces questionnements persistent donc.
Et concernant le risque de tomber du bord de la planète, comment s’y prennent-ils? Selon le Wiki de la Terre plate (oui, il en existe un), les vacanciers potentiels ne devraient pas craindre de tomber du plan terrestre, car la “barrière” de l’Antarctique devrait les arrêter avant qu’ils n’atteignent le bord. “La Terre se présente sous la forme d’un disque avec le pôle Nord au centre, et l’Antarctique est sous forme de mur autour du bord”, peut-on lire dans le Wiki. Dans ce cas, s’agirait-il d’un mur similaire à celui de la célèbre série Game of Thrones?
Quoi qu’il en soit, nous nous réjouissons de pouvoir lire et écouter leurs futures explications quant à la courbure de la Terre, lorsqu’ils se rendront compte que des terres et des bateaux peuvent disparaître derrière l’horizon. Enfin, s’ils reviennent un jour.
Adaptado de trustmyscience.com, 11/01/2019.
Quoi qu’il en soit, nous nous réjouissons de pouvoir lire et écouter
En employant l’expression soulignée, le journaliste envisage les informations qui la précèdent comme:
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