Dans le cas du discours direct écrit, les guillemets (ou le tiret, s’il s’agit d’une réponse) sont le plus souvent renforcés par un verbe introducteur (dire, parler..) dans diverses positions: devant le discours cité (Paul dit: « C’est fini »), à l’intérieur du discours cité (« mon garçon, dit-il, suis-moi »), ou postposé (« C'est fini » dit-il). Parfois le contexte linguistique suffit à marquer l’apparition du discours direct et dispense le verbe introducteur — Il est entré brusquement: « C'est toi qui l’as frappé ? ». Mais à l’oral, du fait de l’absence de guillemets, ces verbes sont pratiquement indispensables, souvent associés à une pause, une variation dans le débit, l’intonation.
Dominique Maingueneau. L'énonciation en linguistique
française. Paris: Hachette, 1999, p. 124 (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les items suivants.
C’est la pause dans le débit du discours qui remplace le verbe introducteur du discours cité à l’oral.