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Foram encontradas 492 questões.

2646510 Ano: 2015
Disciplina: Relações Internacionais
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Julgue (C ou E) o item subsequente, relativo à política externa inglesa e suas relações com o Brasil.
O governo do Reino Unido considera desafios para a realização de negócios no Brasil a complexidade do sistema fiscal; a alta carga tributária; a importância das relações pessoais; os altos níveis de corrupção e as longas viagens e variações culturais entre cidades e estados do Brasil.
Questão Anulada

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2646509 Ano: 2015
Disciplina: Comércio Internacional
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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À luz dos termos do Memorando de Entendimento relativo ao Contencioso do Algodão celebrado entre os governos do Brasil e dos EUA em outubro de 2014, em Washington, julgue (C ou E) o item subsecutivo.
O referido memorando foi o segundo instrumento do gênero formalizado entre os dois governos sobre o tema, tendo o primeiro Memorando de Entendimento sido formalizado em 2010, com previsão de pagamento de indenização compensatória de 147 milhões de dólares para um fundo que depois viria a constituir o Instituto Brasileiro do Algodão.
Questão Anulada

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2646503 Ano: 2015
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Artisan d’une langue classique, précise et sobre, distincte du créole employé au Cap-Vert, en Guinée-Bissau et en Guinée-Equatoriale, mais cousine du portugais chaud et épicé parlé en Angola et au Brésil, Couto en revendique l’usage avec beaucoup d’humilité. « Le portugais mozambicain — ou encore, en ce moment, le portugais du Mozambique — est lui-même un lieu de conflits et d’ambiguïtés. L’adhésion mozambicaine à la lusophonie est chargée de réserves, de refus apparents, d’approbations méfiantes », expliquait-il en 2001 à l’occasion d’un discours prononcé à l’université de Faro, au Portugal. António Emílio Leite Couto, surnommé Mia lorsqu’il était enfant parce qu’il aimait les chats, affectionne les positions défavorables et les contradictions productrices de sens. Il poursuit: « Je suis un Blanc qui est africain; un athée non pratiquant; un poète qui écrit en prose; un homme qui a un nom de femme; un scientifique qui a peu de certitudes sur la science; un écrivain en terre d’oralité. » (...) « J’appartiens à une tribu quasiment éteinte. Nous sommes aujourd’hui deux à trois mille. » A la lecture de son oeuvre, on comprend que ces considérations ethniques lui importent peu, car pour lui « chaque homme est une race », et c’est sans doute là son unique doctrine politique. (...)
En 1975, plus de 80% des habitants ne parlaient pas le portugais; ils seraient encore 60% aujourd’hui. En songeant à la proximité de l’Afrique du Sud, du Zimbabwe, de la Zambie et de la Tanzanie anglophones, les responsables du Front de libération du Mozambique (Frelimo) avaient été tentés d’adopter l’anglais comme langue officielle pour effacer toute trace de la présence portugaise. Lors du premier congrès du mouvement nationaliste, en 1962, cette question fut débattue. La décision (rédigée en anglais...) de faire du portugais un véhicule de communication entre les diverses ethnies et une langue d’unification du pays signa la transformation revendiquée d’un instrument de domination coloniale en son contraire. « Le portugais a été adopté non pas comme un héritage, mais comme le plus important trophée de guerre », observe Couto, faisant écho au mot fameux de l’écrivain algérien Kateb Yacine: « La langue française a été et reste un butin de guerre. » C’est ainsi que « le gouvernement mozambicain a plus fait pour la langue portugaise que des siècles de colonisation, pour son propre intérêt national, pour la défense de la cohésion interne, pour la construction de sa propre intériorité ». (...)
En 1975, quarante et une de ces langues indigènes furent reconnues « langues nationales » par la Constitution nouvelle, le portugais ayant été retenu comme « langue officielle ». (...) L’oeuvre de Couto est née dans ce champ magnétique linguistique inédit: l’idiome portugais n’est pas la langue des Mozambicains, il est la langue de la « mozambicanité ». Une utopie? Le pays en avait besoin au terme de la guerre civile, qui a duré de 1976 à 1992 et fait un million de morts. (...)
Accompagnant la naissance d’une nation dont il a voulu qu’elle grandisse comme un poème, Couto a entrepris de « mozambicaner » le portugais, comme Mário de Andrade et les modernistes de São Paulo l’avaient « brésilianisé » dans le premier quart du XXe siècle, afin d’inventer un imaginaire politique et littéraire autochtone. (…)
Avec des mots qu’il semble redécouvrir à chaque fois qu’il tape une lettre sur son clavier, cet écrivain a le don de rendre sensible la relation entre les hommes et la terre, concrets les rêves des enfants et presque supportable le poids du malheur. « J’écris pour être heureux. La poétesse portugaise Sophia de Mello Breyner racontait des histoires pour que ses enfants souffrants s’endorment. J’écris pour endormir un monde qui me paraît souffrant. Et ainsi j’invente des histoires. ».(...)
Sébastien Lapaque. L’interprète du Mozambique. In: Le Monde diplomatique, février 2015. (adapté).
En ce qui concerne le texte, jugez si le item suivant sont vrais (C) ou faux (E).
« lui » est un pronom tonique.
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2646448 Ano: 2015
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Jugez si le item suivant, relatif au texte, sont vrai (C) ou faux (E).
L’expression « au lieu de » pourrait être remplacé, sans changer le sens de la phrase, par à la place de.
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2646440 Ano: 2015
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
D’après le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Les auteurs soutiennent que le « French bashing » a eu un effet positif sur les Français en les poussant à pallier à leurs défauts.
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2646438 Ano: 2015
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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La BD Astérix commence en sortant de l’Histoire au moment de la défaite de Vercingétorix à Alésia en 52 avant J.- C. (au début du premier album, Astérix le Gaulois, en 1961). La conquête est finie, mais les Romains n’entreront jamais dans le village gaulois. La résistance d’Astérix ne consistera pas à chasser l’occupant puisque son village n’est pas occupé. Son seul but, ainsi que celui des autres habitants, est de conserver intact leur monde et leurs manières de vivre. Ils forment une ethnie de chasseurs-cueilleurs, sans mémoire, sans histoire et sans politique. Ce sont de purs Gaulois, accumulant les signes de la « gauloiserie »: moustaches blondes, pantalons et casques à plumes, menhirs et sangliers, druide coupant le gui, etc. Ils combattent régulièrement les Romains, sans paix possible, forment « une société pour la guerre ». Une poignée de vaincus ponctuellement vainqueurs qui n’attendent rien de leur victoire.
Florence Dupont. Le village qui résiste. In: Astérix chez les philosophes, 2015 (adapté).
Selon le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
L’expression « ainsi que » peut être remplacé, sans changer le sens de la phrase, par après que.
Questão Anulada

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2646427 Ano: 2015
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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J’entends la voix de mon père algérien. Je suis avec les enfants mixtes. Nous restons ensemble. Nous nous reconnaissons.
Je ne sais pas les familles algériennes. Je refuse les invitations des familles françaises. Leur regard. Leurs mots. Leur jugement. Leur Algérie française. Je parle avec des mots d’arabe intégrés à ma langue maternelle. Des incursions. Je ferme mes phrases par hachma.
J’ai deux passeports. Je n’ai qu’un seul visage apparent. Les Français ne comprennent pas. Je construis un mur contre les autres. Les autres. Leurs lèvres. Leurs yeux qui cherchent sur mon corps une trace de ma mère, un signe de mon père. « Elle a le sourire de Maryvonne. » « Elle a les gestes de Rachid. » Être séparée toujours de l’un et de l’autre. Porter une identité de fracture. Se penser en deux parties. À qui je ressemble le plus? Qui a gagné sur moi? Sur ma voix? Sur mon visage? Sur mon corps qui avance? La France ou l’Algérie?
J’aurai toujours à expliquer. À me justifier. Ces yeux me suivront longtemps, unis ensuite à la peur de l’autre, cet étranger. Seule l’écriture protègera du monde.
Qui serai-je en France? Où aller? Quels seront leurs regards? Être française, c’est être sans mon père, sans sa force, sans ses yeux, sans sa main qui conduit. Être algérienne, c’est être sans ma mère, sans son visage, sans sa voix, sans ses mains qui protègent. Qui je suis? Amine choisira à l’âge de dix-huit ans. Il occupera son camp. Il deviendra entier. Il défendra un seul pays. Il saura, enfin. Moi, je suis terriblement libre et entravée.
1-La honte!
Nina Bouraoui. Garçon manqué. 2000.
Jugez, à la lumière du texte, si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
L’écrivaine considère que le service militaire représente une aubaine pour Amine définir une nationalité unique.
Questão Anulada

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2646385 Ano: 2015
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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1. Rosendo Maqui y la comunidad
¡Desgracia!
Una culebra ágil y oscura cruzó el camino, dejando en el fino polvo removido por los viandantes la canaleta leve de su huella. Pasó muy rápidamente, como una negra flecha disparada por la fatalidad, sin dar tiempo para que el indio Rosendo Maqui empleara su machete. Cuando la hoja de acero fulguró en el aire, ya el largo y bruñido cuerpo de la serpiente ondulaba perdiéndose entre los arbustos de la vera.
¡Desgracia!
Rosendo guardó el machete en la vaina de cuero sujeta a un delgado cincho que negreaba sobre la coloreada faja de lana y se quedó, de pronto, sin saber qué hacer. Quiso al fin proseguir su camino, pero los pies le pesaban. Se había asustado, pues. Entonces se fijó en que los arbustos formaban un matorral donde bien podía estar la culebra. Era necesario terminar con la alimaña y su siniestra agorería. Es la forma de conjurar el presunto daño en los casos de la sierpe y el búho. Después de quitarse el poncho para maniobrar con más desenvoltura en medio de las ramas, y las ojotas para no hacer bulla, dio un táctico rodeo y penetró blandamente, machete en mano, entre los arbustos. Si alguno de los comuneros lo hubiera visto en esa hora, en mangas de camisa y husmeando con un aire de can inquieto, quizá habría dicho: «¿Qué hace ahí el anciano alcalde? No será que le falta el buen sentido». Los arbustos eran úñicos de tallos retorcidos y hojas lustrosas, rodeando las cuales se arracimaban —había llegado el tiempo— unas moras lilas. A Rosendo Maqui le placían, pero esa vez no intentó probarlas siquiera. Sus ojos de animal en acecho, brillantes de fiereza y deseo, recorrían todos los vericuetos alumbrando las secretas zonas en donde la hormiga cercena y transporta su brizna, el moscardón ronronea su amor, germina la semilla que cayó en el fruto rendido de madurez o del vientre de un pájaro, y el gorgojo labra inacabablemente su perfecto túnel. Nada había fuera de esa existencia escondida. De súbito, un gorrión echó a volar y Rosendo vio el nido, acomodado de un horcón, donde dos polluelos mostraban sus picos triangulares y su desnudez friolenta. El reptil debía estar por allí, rondando en torno a esas inermes vidas. El gorrión fugitivo volvió con su pareja y ambos piaban saltando de rama en rama, lo más cerca del nido que les permitía su miedo al hombre. Éste hurgó con renovado celo, pero, en definitiva, no pudo encontrar a la aviesa serpiente. Salió del matorral y después de guardarse de nuevo el machete, se colocó las prendas momentáneamente abandonadas —los vivos colores del poncho solían, otras veces, ponerlo contento— y continuó la marcha.
¡Desgracia!
Tenía la boca seca, las sienes ardientes y se sentía cansado. Esa búsqueda no era tarea de fatigar y considerándolo tuvo miedo. Su corazón era el pesado, acaso. Él presentía, sabía y estaba agobiado de angustia. Encontró a poco un muriente arroyo que arrastraba una diáfana agüita silenciosa y, ahuecando la falda de su sombrero de junco, recogió la suficiente para hartarse a largos tragos. El frescor lo reanimó y reanudó su viaje con alivianado paso. Bien mirado —se decía—, la culebra oteó desde un punto elevado de la ladera el nido de gorriones y entonces bajó con la intención de comérselos. Dio la casualidad de que él pasara por el camino en el momento en que ella lo cruzaba. Nada más. O quizá, previendo el encuentro, la muy ladina dijo: «Aprovecharé para asustar a ese cristiano». Pero es verdad también que la condición del hombre es esperanzarse. Acaso únicamente la culebra sentenció: «Ahí va un cristiano desprevenido que no quiere ver la desgracia próxima y voy a anunciársela». Seguramente era esto lo cierto, ya que no la pudo encontrar. La fatalidad es incontrastable.
¡Desgracia! ¡Desgracia!
Rosendo Maqui volvía de las alturas, a donde fue con el objeto de buscar algunas yerbas que la curandera había recetado a su vieja mujer. En realidad, subió también porque le gustaba probar la gozosa fuerza de sus músculos en la lucha con las escarpadas cumbres y luego, al dominarlas, llenarse los ojos de horizontes. Amaba los amplios espacios y la magnífica grandeza de los Andes. Gozaba viendo el nevado Urpillau, canoso y sabio como un antiguo amauta; el arisco y violento Huarca, guerrero en perenne lucha con la niebla y el viento; el aristado Huilloc, en el cual un indio dormía eternamente de cara al cielo; el agazapado Puma, justamente dispuesto como un león americano en trance de dar el salto; el rechoncho Suni, de hábitos pacíficos y un poco a disgusto entre sus vecinos; el eglógico Mamay, que prefería prodigarse en faldas coloreadas de múltiples sembríos y apenas hacía asomar una arista de piedra para atisbar las lejanías; éste y ése y aquél y esotro… El indio Rosendo los animaba de todas las formas e intenciones imaginables y se dejaba estar mucho tiempo mirándolos. En el fondo de sí mismo, creía que los Andes conocían el emocionante secreto de la vida.
Ciro Alegría. El mundo es ancho y ajeno.
En «recogió la suficiente para hartarse», el vocablo «la», sustituye la angustia que Rosendo llevava consigo.
Questão Anulada

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2646263 Ano: 2015
Disciplina: Inglês (Língua Inglesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Text for question.
Most of the recent scholarly works on the evolution of diplomacy highlight the added complexity in which “states and other international actors communicate, negotiate and otherwise interact” in the 21st century. Diplomacy has to take into account “the crazy-quilt nature of modern interdependence”. Decision-making on the international stage involves what has been depicted as “two level games” or “double-edged diplomacy”. With accentuated forms of globalization the scope of diplomacy as the “engine room” of International Relations has moved beyond the traditional core concerns to encompass a myriad set of issue areas. And the boundaries of participation in diplomacy — and the very definition of diplomats — have broadened as well, albeit in a still contested fashion. In a variety of ways, therefore, not only its methods but also its objectives are far more expansive than ever before.
Yet, while the theme of complexity radiates through the pages of this book, changed circumstances and the stretching of form, scope, and intensity do not only produce fragmentation but centralization in terms of purposive acts. Amid the larger debates about the diversity of principals, agents, and intermediaries, the space in modern diplomacy for leadership by personalities at the apex of power has expanded. At odds with the counter-image of horizontal breadth with an open-ended nature, the dynamic of 21st-century diplomacy remains highly vertically oriented and individual-centric.
To showcase this phenomenon, however, is no to suggest ossification. In terms of causation, the dependence on leaders is largely a reaction to complexity. With the shift to multi-party, multi-channel, multi-issue negotiations, with domestic as well as international interests and values in play, leaders are often the only actors who can cut through the complexity and make the necessary trade-offs to allow deadlocks to be broken. In terms of communication and other modes of representation, bringing in leaders differentiates and elevates issues from the bureaucratic arena.
In terms of effect, the primacy of leaders reinforces elements of both club and network diplomacy. In its most visible manifestation via summit diplomacy, the image of club diplomacy explicitly differentiates the status and role of insiders and outsiders and thus the hierarchical nature of diplomacy. Although “large teams of representatives” are involved in this central form of international practice, it is the “organized performances” of leaders that possess the most salience. At the same time, though, the galvanizing or catalytic dimension of leader-driven diplomacy provides new avenues and legitimation for network diplomacy, with many decisions of summits being outsourced to actors who did not participate at the summit but possess the technical knowledge, institutional credibility, and resources to enhance results.
Andrew F. Cooper. The changing nature of diplomacy. In: Andrew F. Cooper and Jorge Heine. The Oxford Handbook of Modern Diplomacy. Oxford: Oxford University Press, 2013. p. 36 (adapted).
Each of the fragment from the text presented below is followed by a suggestion of rewriting. Decide whether the suggestion given maintains the meaning, coherence and grammar correction of the text (C) or not (E).
“To showcase this phenomenon, however, is no to suggest ossification”: Highlighting this fact does not amount to acknowledging stagnation
Questão Anulada

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2646216 Ano: 2015
Disciplina: Português
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texto para a questão.

Nestes quatrocentos anos de colonização literária, recebemos a influência de muitos países. Sempre tentamos reproduzir, com todas as minudências, a língua, as ideias, a vida de outras terras. Não sei donde vem esse medo que temos de sermos nós mesmos. Queremos que nos tomem por outros.

(...)

Na literatura de ficção é que a falta de caráter dos brasileiros se revelou escandalosamente. Em geral, os nossos escritores mostraram uma admirável ignorância das coisas que estavam perto deles. Tivemos caboclos brutos semelhantes aos heróis cristãos e bem-falantes em excesso. Os patriotas do século passado, em vez de estudar os índios, estudaram tupi nos livros e leram Walter Scott. Tivemos damas das camélias em segunda mão. Tivemos paisagens inúteis em linguagem campanuda, pores do sol difíceis, queimadas enormes, secas cheias de adjetivos. José Veríssimo construiu um candeeiro em não sei quantas páginas.

Muito pouco — rios, poentes cor de sangue, incêndios, candeeiros.

Os ficcionistas indígenas engancharam-se regularmente na pintura dos caracteres. Não mostraram os personagens por dentro: apresentaram o exterior deles, os olhos, os cabelos, os sapatos, o número de botões. Insistiram em pormenores desnecessários, e as figuras ficaram paradas.

Os diálogos antigos eram uma lástima. Em certos romances, os indivíduos emudeciam, em outros, falavam bonito demais, empregavam linguagem de discurso. Dois estrangeiros, perdidos nas brenhas, discutiam política, sociologia, trapalhadas com pedantismo horrível, que se estiravam por muitas dezenas de folhas. Via-se perfeitamente que o autor nunca tinha ouvido nada semelhante ao palavrório dos seus homens.

Felizmente, vamo-nos afastando dessa absurda contrafação de literaturas estranhas. Os romancistas atuais compreenderam que, para a execução de obra razoável, não bastam retalhos de coisas velhas e novas importadas da França, da Inglaterra e da Rússia.

(...)

O que é certo é que o romance do Nordeste existe e vai para diante. As livrarias estão cheias de nomes novos. Não é razoável pensarmos que toda essa gente escreva porque um dia o Sr. José Américo publicou um livro que foi notado com espanto no Rio:

— Um romance do Nordeste! Que coisa extraordinária!

Graciliano Ramos. In: Thiago Mio Salla (Org.). Garranchos/Graciliano Ramos. Rio de Janeiro: Record, 2012, p. 138-9 (com adaptações).

Com base nas ideias desenvolvidas no texto anterior, julgue (C ou E) o item seguinte.

Graciliano Ramos, ao mencionar fatos que revelam a influência da visão eurocêntrica na literatura de ficção produzida no Brasil, aponta a “falta de caráter dos brasileiros”, expressão em que, dados os sentidos do texto, o vocábulo “caráter” deve ser interpretado na acepção de falta de qualidade peculiar.

Questão Anulada

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