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Or je trouve, pour revenir à mon propos, qu’il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’en a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage; comme de vrai, il semble que nous n’avons autre mire de la vérité et de la raison que l’exemple et idée des opinions et usances du pays où nous sommes. Là est toujours la parfaite religion, la parfaite police, parfait et accompli usage de toutes choses. Ils sont sauvages, de même que nous appelons sauvages les fruits que nature, de soi et de son progrès ordinaire, a produits: là où, à la vérité, ce sont ceux que nous avons altérés par notre artifice et détournés de l’ordre commun, que nous devrions appeler plutôt sauvages. En ceux-là sont vives et vigoureuses les vraies et plus utiles et naturelles vertus et propriétés, lesquelles nous avons abâtardies en ceux-ci, et les avons seulement accommodées au plaisir de notre goût corrompu.
2.Les indigènes des Antilles et de l’Amérique du Sud.
3.Critère, point de vue.
4. Régime politique.
5.Usage.
3.Critère, point de vue.
4. Régime politique.
5.Usage.
Montaigne « Chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage », « Des cannibales », I. 31.
En vous basant sur le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Dans ce texte Montaigne fait référence au chauvinisme des peuples d’occident de son époque.
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Jugez si le item suivant, relatif au texte, sont vrai (C) ou faux (E).
Les auteurs utilisent l’expression « du coup » pour souligner l’agressivité des médias étrangers envers les Français.
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Jugez si le item suivant, relatif au texte, sont vrai (C) ou faux (E).
Les auteurs utilisent l’expression « comme il se doit », pour souligner que les péchés choisis pour être exposés dans l’article sont vraiment graves.
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Jugez si le item suivant, relatif au texte, sont vrai (C) ou faux (E).
L’expression avoir le moral dans les chaussettes signifie être déprimé.
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Jugez si le item suivant, relatif au texte, sont vrai (C) ou faux (E).
L’expression « casser du sucre sur notre dos », signifie dans le texte que les médias étrangers essaient d’adoucir un peu les Français mécontents du « French bashing ».
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Jugez si le item suivant, relatif au texte, sont vrai (C) ou faux (E).
Le verbe brocarder signifie tourner en dérision.
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Jugez si le item suivant, relatif au texte, sont vrai (C) ou faux (E).
L’expression « s’en prendre aux » signifie se croire supérieur à ce que l’on est.
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Jugez si le item suivant, relatif au texte, sont vrai (C) ou faux (E).
Le verbe choyer signifie traiter avec tendresse, entretenir avec amour.
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Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Selon le texte, jugez le item grammaticaux suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Dans « qui l’ont inventée », « l’ » a une valeur euphonique.
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Le « French bashing »… ou l’art de s’en prendre aux Français. D’abord cantonnée aux médias anglo-saxons, qui l’ont inventée, l’expression est maintenant entrée dans notre vocabulaire. Cela fait bien longtemps que nos voisins nous brocardent, parfois gratuitement, mais souvent avec talent. Il est vrai que nous les avons bien aidés. Car rares sont les peuples qui, comme les Français, sont capables de soupirer sur leur sort au point d’en faire une marque de fabrique reconnue dans le monde entier. Mais, au lieu de corriger nos défauts, nous les avons choyés, revendiqués presque avec fierté.
Sûrs de notre supériorité morale, culturelle et intellectuelle, nous n’hésitons pas à les lancer à la face du monde entier, comme pour le défier. Rien d’étonnant, du coup, que la presse étrangère éprouve un malin plaisir à casser du sucre sur notre dos. Les occasions n’ont pas manqué ces derniers temps: une économie brinquebalante — « la France homme malade de l’Europe » se décline désormais dans toutes les langues —, des gouvernements qui promettent plus qu’ils n’agissent et des partis politiques qui préfèrent s’entre-déchirer — de droite à gauche — plutôt que de redonner de l’élan à un pays qui a le moral dans les chaussettes. Parmi le vaste choix de péchés nationaux qui nous était offert, nous en avons choisi sept, comme il se doit, qui paraissent impardonnables à nos voisins, et — petite consolation — autant de qualités. Car, là dehors, quelqu’un nous aime encore un peu…
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français.
Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
Selon le texte, jugez le item grammaticaux suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Dans « nous les avons choyés, revendiqués » l’accord des participes passés se fait avec « nous ».
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