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Le numérique au service du co-apprentissage en ligne du
FLE: de l’engagement personnel à la formation
professionnelle

L’individu et la société sont bouleversés par la pandémie de la Covid-19. L’école, étant une institution sociale chargée de former des citoyens capables de vivre dans un monde globalisé, plurilingue et pluriculturel (D. Legros et al. 2008) n’a pas été à l’abri de ces bouleversements. Le retour vers l’usage du numérique, les technologies de l’information et de la communication est de plus en plus sollicité même imposé par la crise sanitaire qui a menacé voire paralysé plusieurs secteurs à l’échelle nationale et internationale. La numérisation au sein des écoles est le bouleversement le plus globalisant qui a pu toucher la société à l’heure actuelle.
Dans un regain d’intérêt incomparable, le travail en réseau et à distance par le biais d’un ensemble varié et développé de plates-formes et d’applications a pu rescaper l’année universitaire dans une triple collaboration administration/enseignant/ apprenant. Durant la période de
confinement et afin d’assurer la continuité pédagogique, le processus d’enseignement/apprentissage de plusieurs disciplines y compris le français a vu émerger de nouvelles techniques et de nouveaux outils numériques.
Les apports de l’intégration des outils numériques et de l’enseignement à distance (désormais EAD) aux plans linguistique, culturel et interculturel au sein de la classe de FLE sont nombreux parce qu’ils permettent de développer des compétences interdisciplinaires et transdisciplinaires chez les étudiants et les enseignants. La motivation, l’interaction, l’échange étudiant-enseignant et l’ouverture sur l’autre par le biais du travail en réseau en sont de véritables effets positifs.
Gouzi, N.; Mazar Y. Le numérique au service du co-apprentissage en ligne
du FLE: de l’engagement personnel à la formation professionnelle.
Cas du département du français à l’université africaine-Adrar.
Revue Langues & Cultures, décembre, 2020 (texte adapté).
D’après le texte présenté, jugez les propositions.
Dans l'extrait, « L’école, étant une institution sociale chargée de former des citoyens capables de vivre dans un monde globalisé, plurilingue et pluriculturel (D. Legros et al. 2008) n’a pas été à l’abri de ces bouleversements », l’expression « n’a pas été à l’abri de » peut être remplacer par « n'a pas échappé à » sens changer le sens de la phrase.
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Le numérique au service du co-apprentissage en ligne du
FLE: de l’engagement personnel à la formation
professionnelle

L’individu et la société sont bouleversés par la pandémie de la Covid-19. L’école, étant une institution sociale chargée de former des citoyens capables de vivre dans un monde globalisé, plurilingue et pluriculturel (D. Legros et al. 2008) n’a pas été à l’abri de ces bouleversements. Le retour vers l’usage du numérique, les technologies de l’information et de la communication est de plus en plus sollicité même imposé par la crise sanitaire qui a menacé voire paralysé plusieurs secteurs à l’échelle nationale et internationale. La numérisation au sein des écoles est le bouleversement le plus globalisant qui a pu toucher la société à l’heure actuelle.
Dans un regain d’intérêt incomparable, le travail en réseau et à distance par le biais d’un ensemble varié et développé de plates-formes et d’applications a pu rescaper l’année universitaire dans une triple collaboration administration/enseignant/ apprenant. Durant la période de
confinement et afin d’assurer la continuité pédagogique, le processus d’enseignement/apprentissage de plusieurs disciplines y compris le français a vu émerger de nouvelles techniques et de nouveaux outils numériques.
Les apports de l’intégration des outils numériques et de l’enseignement à distance (désormais EAD) aux plans linguistique, culturel et interculturel au sein de la classe de FLE sont nombreux parce qu’ils permettent de développer des compétences interdisciplinaires et transdisciplinaires chez les étudiants et les enseignants. La motivation, l’interaction, l’échange étudiant-enseignant et l’ouverture sur l’autre par le biais du travail en réseau en sont de véritables effets positifs.
Gouzi, N.; Mazar Y. Le numérique au service du co-apprentissage en ligne
du FLE: de l’engagement personnel à la formation professionnelle.
Cas du département du français à l’université africaine-Adrar.
Revue Langues & Cultures, décembre, 2020 (texte adapté).
D’après le texte présenté, jugez les propositions.
Avec l'utilisation des nouvelles technologies, des plate-formes d'apprentissage à distance et des acteurs pédagogiques tels que les enseignants, les étudiants et le personnel, il a été possible de poursuivre l'année scolaire universitaire.
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Le numérique au service du co-apprentissage en ligne du
FLE: de l’engagement personnel à la formation
professionnelle

L’individu et la société sont bouleversés par la pandémie de la Covid-19. L’école, étant une institution sociale chargée de former des citoyens capables de vivre dans un monde globalisé, plurilingue et pluriculturel (D. Legros et al. 2008) n’a pas été à l’abri de ces bouleversements. Le retour vers l’usage du numérique, les technologies de l’information et de la communication est de plus en plus sollicité même imposé par la crise sanitaire qui a menacé voire paralysé plusieurs secteurs à l’échelle nationale et internationale. La numérisation au sein des écoles est le bouleversement le plus globalisant qui a pu toucher la société à l’heure actuelle.
Dans un regain d’intérêt incomparable, le travail en réseau et à distance par le biais d’un ensemble varié et développé de plates-formes et d’applications a pu rescaper l’année universitaire dans une triple collaboration administration/enseignant/ apprenant. Durant la période de
confinement et afin d’assurer la continuité pédagogique, le processus d’enseignement/apprentissage de plusieurs disciplines y compris le français a vu émerger de nouvelles techniques et de nouveaux outils numériques.
Les apports de l’intégration des outils numériques et de l’enseignement à distance (désormais EAD) aux plans linguistique, culturel et interculturel au sein de la classe de FLE sont nombreux parce qu’ils permettent de développer des compétences interdisciplinaires et transdisciplinaires chez les étudiants et les enseignants. La motivation, l’interaction, l’échange étudiant-enseignant et l’ouverture sur l’autre par le biais du travail en réseau en sont de véritables effets positifs.
Gouzi, N.; Mazar Y. Le numérique au service du co-apprentissage en ligne
du FLE: de l’engagement personnel à la formation professionnelle.
Cas du département du français à l’université africaine-Adrar.
Revue Langues & Cultures, décembre, 2020 (texte adapté).
D’après le texte présenté, jugez les propositions.
Dans l'extrait, « L’individu et la société sont bouleversés par la pandémie de la Covid-19 », le mot « bouleversés » peut être remplacer par « à l’aise » sens changer le sens de la phrase.
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El Gobierno plantea un vuelco a la enseñanza de Lengua: menos análisis sintáctico y más aprender a comunicarse
El Gobierno planea un cambio profundo en la manera en que se enseña la asignatura de Lengua Castellana y Literatura en la educación obligatoria (de los seis a los 16 años) y el Bachillerato. El borrador del nuevo currículo, que es la norma que regula cómo debe impartirse la materia, pone el acento en desarrollar la capacidad de los alumnos para comunicarse oralmente y por escrito, así como su comprensión lectora, en detrimento del tradicional análisis sintáctico de las oraciones. La enseñanza de la literatura también cambia, con un enfoque que trata de evitar que consista en un relato histórico en el que se suceden autores y obras a un ritmo tan rápido que los alumnos con frecuencia no tienen tiempo deleerlas. Los cambios, pendientes de su publicación en el Boletín Oficial del Estado, empezarán a aplicarse el curso que viene.
Dos de las personas que han elaborado y revisado el borrador, Guadalupe Jover, que ha sido profesora de Lengua y Literatura en institutos durante 35 años, y Rosa Linares, que lleva siéndolo 17, subrayan que el planteamiento no es en realidad tan novedoso. Muchos docentes llevan tiempo aplicando buena parte de los elementos de este modelo de enseñanza más competencial, impulsado por la Unión Europea y la OCDE, y que la mayoría de los países desarrollados han implantado en los últimos años.
Sin quitarle importancia al resto de apartados que componen el currículo ―como la producción de textos escritos―, Guadalupe Jover menciona como segundo elemento que gana protagonismo la enseñanza de la comunicación oral, tanto en su vertiente formal, esto es, la capacidad de los chavales de realizar exposiciones o participar en mesas redondas y debates, como en los usos informales: “Aprender a decir lo que queremos decir sin meter el dedo en el ojo al de enfrente; discrepar, o incluso quejarnos o protestar de manera constructiva y respetuosa con el interlocutor; aprender a resolver de manera dialogada los conflictos, etcétera”. El nuevo currículo de la materia establece 10 competencias que los alumnos deben adquirir al concluir la etapa, ocho de las cuales están relacionadas con la capacidad de comunicación de los alumnos, incluida de aprender a “seleccionar y contrastar información, evaluando su fiabilidad y pertinencia”.
Disponible en: <https://elpais.com>.
Juzga lo ítem según el texto y la gramática normativa.
El trecho “la capacidad de los chavales de realizar exposiciones” puede ser reescrito como la capacidad de que los chavales realicen exposiciones sin pérdida gramatical.
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El Gobierno plantea un vuelco a la enseñanza de Lengua: menos análisis sintáctico y más aprender a comunicarse
El Gobierno planea un cambio profundo en la manera en que se enseña la asignatura de Lengua Castellana y Literatura en la educación obligatoria (de los seis a los 16 años) y el Bachillerato. El borrador del nuevo currículo, que es la norma que regula cómo debe impartirse la materia, pone el acento en desarrollar la capacidad de los alumnos para comunicarse oralmente y por escrito, así como su comprensión lectora, en detrimento del tradicional análisis sintáctico de las oraciones. La enseñanza de la literatura también cambia, con un enfoque que trata de evitar que consista en un relato histórico en el que se suceden autores y obras a un ritmo tan rápido que los alumnos con frecuencia no tienen tiempo deleerlas. Los cambios, pendientes de su publicación en el Boletín Oficial del Estado, empezarán a aplicarse el curso que viene.
Dos de las personas que han elaborado y revisado el borrador, Guadalupe Jover, que ha sido profesora de Lengua y Literatura en institutos durante 35 años, y Rosa Linares, que lleva siéndolo 17, subrayan que el planteamiento no es en realidad tan novedoso. Muchos docentes llevan tiempo aplicando buena parte de los elementos de este modelo de enseñanza más competencial, impulsado por la Unión Europea y la OCDE, y que la mayoría de los países desarrollados han implantado en los últimos años.
Sin quitarle importancia al resto de apartados que componen el currículo ―como la producción de textos escritos―, Guadalupe Jover menciona como segundo elemento que gana protagonismo la enseñanza de la comunicación oral, tanto en su vertiente formal, esto es, la capacidad de los chavales de realizar exposiciones o participar en mesas redondas y debates, como en los usos informales: “Aprender a decir lo que queremos decir sin meter el dedo en el ojo al de enfrente; discrepar, o incluso quejarnos o protestar de manera constructiva y respetuosa con el interlocutor; aprender a resolver de manera dialogada los conflictos, etcétera”. El nuevo currículo de la materia establece 10 competencias que los alumnos deben adquirir al concluir la etapa, ocho de las cuales están relacionadas con la capacidad de comunicación de los alumnos, incluida de aprender a “seleccionar y contrastar información, evaluando su fiabilidad y pertinencia”.
Disponible en: <https://elpais.com>.
Juzga lo ítem según el texto y la gramática normativa.
En el segundo párrafo, “han elaborado” y “han implantado” están conjugados en pretérito perfecto compuesto.
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El Gobierno plantea un vuelco a la enseñanza de Lengua: menos análisis sintáctico y más aprender a comunicarse
El Gobierno planea un cambio profundo en la manera en que se enseña la asignatura de Lengua Castellana y Literatura en la educación obligatoria (de los seis a los 16 años) y el Bachillerato. El borrador del nuevo currículo, que es la norma que regula cómo debe impartirse la materia, pone el acento en desarrollar la capacidad de los alumnos para comunicarse oralmente y por escrito, así como su comprensión lectora, en detrimento del tradicional análisis sintáctico de las oraciones. La enseñanza de la literatura también cambia, con un enfoque que trata de evitar que consista en un relato histórico en el que se suceden autores y obras a un ritmo tan rápido que los alumnos con frecuencia no tienen tiempo deleerlas. Los cambios, pendientes de su publicación en el Boletín Oficial del Estado, empezarán a aplicarse el curso que viene.
Dos de las personas que han elaborado y revisado el borrador, Guadalupe Jover, que ha sido profesora de Lengua y Literatura en institutos durante 35 años, y Rosa Linares, que lleva siéndolo 17, subrayan que el planteamiento no es en realidad tan novedoso. Muchos docentes llevan tiempo aplicando buena parte de los elementos de este modelo de enseñanza más competencial, impulsado por la Unión Europea y la OCDE, y que la mayoría de los países desarrollados han implantado en los últimos años.
Sin quitarle importancia al resto de apartados que componen el currículo ―como la producción de textos escritos―, Guadalupe Jover menciona como segundo elemento que gana protagonismo la enseñanza de la comunicación oral, tanto en su vertiente formal, esto es, la capacidad de los chavales de realizar exposiciones o participar en mesas redondas y debates, como en los usos informales: “Aprender a decir lo que queremos decir sin meter el dedo en el ojo al de enfrente; discrepar, o incluso quejarnos o protestar de manera constructiva y respetuosa con el interlocutor; aprender a resolver de manera dialogada los conflictos, etcétera”. El nuevo currículo de la materia establece 10 competencias que los alumnos deben adquirir al concluir la etapa, ocho de las cuales están relacionadas con la capacidad de comunicación de los alumnos, incluida de aprender a “seleccionar y contrastar información, evaluando su fiabilidad y pertinencia”.
Disponible en: <https://elpais.com>.
Juzga lo ítem según el texto y la gramática normativa.
En “Sin quitarle importancia al resto de apartados que componen el currículo”, el pronombre complemento se refiere a “importancia”.
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El Gobierno plantea un vuelco a la enseñanza de Lengua: menos análisis sintáctico y más aprender a comunicarse
El Gobierno planea un cambio profundo en la manera en que se enseña la asignatura de Lengua Castellana y Literatura en la educación obligatoria (de los seis a los 16 años) y el Bachillerato. El borrador del nuevo currículo, que es la norma que regula cómo debe impartirse la materia, pone el acento en desarrollar la capacidad de los alumnos para comunicarse oralmente y por escrito, así como su comprensión lectora, en detrimento del tradicional análisis sintáctico de las oraciones. La enseñanza de la literatura también cambia, con un enfoque que trata de evitar que consista en un relato histórico en el que se suceden autores y obras a un ritmo tan rápido que los alumnos con frecuencia no tienen tiempo deleerlas. Los cambios, pendientes de su publicación en el Boletín Oficial del Estado, empezarán a aplicarse el curso que viene.
Dos de las personas que han elaborado y revisado el borrador, Guadalupe Jover, que ha sido profesora de Lengua y Literatura en institutos durante 35 años, y Rosa Linares, que lleva siéndolo 17, subrayan que el planteamiento no es en realidad tan novedoso. Muchos docentes llevan tiempo aplicando buena parte de los elementos de este modelo de enseñanza más competencial, impulsado por la Unión Europea y la OCDE, y que la mayoría de los países desarrollados han implantado en los últimos años.
Sin quitarle importancia al resto de apartados que componen el currículo ―como la producción de textos escritos―, Guadalupe Jover menciona como segundo elemento que gana protagonismo la enseñanza de la comunicación oral, tanto en su vertiente formal, esto es, la capacidad de los chavales de realizar exposiciones o participar en mesas redondas y debates, como en los usos informales: “Aprender a decir lo que queremos decir sin meter el dedo en el ojo al de enfrente; discrepar, o incluso quejarnos o protestar de manera constructiva y respetuosa con el interlocutor; aprender a resolver de manera dialogada los conflictos, etcétera”. El nuevo currículo de la materia establece 10 competencias que los alumnos deben adquirir al concluir la etapa, ocho de las cuales están relacionadas con la capacidad de comunicación de los alumnos, incluida de aprender a “seleccionar y contrastar información, evaluando su fiabilidad y pertinencia”.
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Juzga lo ítem según el texto y la gramática normativa.
La palabra “segundo” sufriría apócope si estuviese antes de un sustantivo masculino en singular.
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El Gobierno plantea un vuelco a la enseñanza de Lengua: menos análisis sintáctico y más aprender a comunicarse
El Gobierno planea un cambio profundo en la manera en que se enseña la asignatura de Lengua Castellana y Literatura en la educación obligatoria (de los seis a los 16 años) y el Bachillerato. El borrador del nuevo currículo, que es la norma que regula cómo debe impartirse la materia, pone el acento en desarrollar la capacidad de los alumnos para comunicarse oralmente y por escrito, así como su comprensión lectora, en detrimento del tradicional análisis sintáctico de las oraciones. La enseñanza de la literatura también cambia, con un enfoque que trata de evitar que consista en un relato histórico en el que se suceden autores y obras a un ritmo tan rápido que los alumnos con frecuencia no tienen tiempo deleerlas. Los cambios, pendientes de su publicación en el Boletín Oficial del Estado, empezarán a aplicarse el curso que viene.
Dos de las personas que han elaborado y revisado el borrador, Guadalupe Jover, que ha sido profesora de Lengua y Literatura en institutos durante 35 años, y Rosa Linares, que lleva siéndolo 17, subrayan que el planteamiento no es en realidad tan novedoso. Muchos docentes llevan tiempo aplicando buena parte de los elementos de este modelo de enseñanza más competencial, impulsado por la Unión Europea y la OCDE, y que la mayoría de los países desarrollados han implantado en los últimos años.
Sin quitarle importancia al resto de apartados que componen el currículo ―como la producción de textos escritos―, Guadalupe Jover menciona como segundo elemento que gana protagonismo la enseñanza de la comunicación oral, tanto en su vertiente formal, esto es, la capacidad de los chavales de realizar exposiciones o participar en mesas redondas y debates, como en los usos informales: “Aprender a decir lo que queremos decir sin meter el dedo en el ojo al de enfrente; discrepar, o incluso quejarnos o protestar de manera constructiva y respetuosa con el interlocutor; aprender a resolver de manera dialogada los conflictos, etcétera”. El nuevo currículo de la materia establece 10 competencias que los alumnos deben adquirir al concluir la etapa, ocho de las cuales están relacionadas con la capacidad de comunicación de los alumnos, incluida de aprender a “seleccionar y contrastar información, evaluando su fiabilidad y pertinencia”.
Disponible en: <https://elpais.com>.
Juzga lo ítem según el texto y la gramática normativa.
“Análisis” es una palabra heterogenérica.
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El Gobierno plantea un vuelco a la enseñanza de Lengua: menos análisis sintáctico y más aprender a comunicarse
El Gobierno planea un cambio profundo en la manera en que se enseña la asignatura de Lengua Castellana y Literatura en la educación obligatoria (de los seis a los 16 años) y el Bachillerato. El borrador del nuevo currículo, que es la norma que regula cómo debe impartirse la materia, pone el acento en desarrollar la capacidad de los alumnos para comunicarse oralmente y por escrito, así como su comprensión lectora, en detrimento del tradicional análisis sintáctico de las oraciones. La enseñanza de la literatura también cambia, con un enfoque que trata de evitar que consista en un relato histórico en el que se suceden autores y obras a un ritmo tan rápido que los alumnos con frecuencia no tienen tiempo deleerlas. Los cambios, pendientes de su publicación en el Boletín Oficial del Estado, empezarán a aplicarse el curso que viene.
Dos de las personas que han elaborado y revisado el borrador, Guadalupe Jover, que ha sido profesora de Lengua y Literatura en institutos durante 35 años, y Rosa Linares, que lleva siéndolo 17, subrayan que el planteamiento no es en realidad tan novedoso. Muchos docentes llevan tiempo aplicando buena parte de los elementos de este modelo de enseñanza más competencial, impulsado por la Unión Europea y la OCDE, y que la mayoría de los países desarrollados han implantado en los últimos años.
Sin quitarle importancia al resto de apartados que componen el currículo ―como la producción de textos escritos―, Guadalupe Jover menciona como segundo elemento que gana protagonismo la enseñanza de la comunicación oral, tanto en su vertiente formal, esto es, la capacidad de los chavales de realizar exposiciones o participar en mesas redondas y debates, como en los usos informales: “Aprender a decir lo que queremos decir sin meter el dedo en el ojo al de enfrente; discrepar, o incluso quejarnos o protestar de manera constructiva y respetuosa con el interlocutor; aprender a resolver de manera dialogada los conflictos, etcétera”. El nuevo currículo de la materia establece 10 competencias que los alumnos deben adquirir al concluir la etapa, ocho de las cuales están relacionadas con la capacidad de comunicación de los alumnos, incluida de aprender a “seleccionar y contrastar información, evaluando su fiabilidad y pertinencia”.
Disponible en: <https://elpais.com>.
Juzga lo ítem según el texto y la gramática normativa.
En el texto, “borrador” es sinónimo de goma.
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El Gobierno plantea un vuelco a la enseñanza de Lengua: menos análisis sintáctico y más aprender a comunicarse
El Gobierno planea un cambio profundo en la manera en que se enseña la asignatura de Lengua Castellana y Literatura en la educación obligatoria (de los seis a los 16 años) y el Bachillerato. El borrador del nuevo currículo, que es la norma que regula cómo debe impartirse la materia, pone el acento en desarrollar la capacidad de los alumnos para comunicarse oralmente y por escrito, así como su comprensión lectora, en detrimento del tradicional análisis sintáctico de las oraciones. La enseñanza de la literatura también cambia, con un enfoque que trata de evitar que consista en un relato histórico en el que se suceden autores y obras a un ritmo tan rápido que los alumnos con frecuencia no tienen tiempo deleerlas. Los cambios, pendientes de su publicación en el Boletín Oficial del Estado, empezarán a aplicarse el curso que viene.
Dos de las personas que han elaborado y revisado el borrador, Guadalupe Jover, que ha sido profesora de Lengua y Literatura en institutos durante 35 años, y Rosa Linares, que lleva siéndolo 17, subrayan que el planteamiento no es en realidad tan novedoso. Muchos docentes llevan tiempo aplicando buena parte de los elementos de este modelo de enseñanza más competencial, impulsado por la Unión Europea y la OCDE, y que la mayoría de los países desarrollados han implantado en los últimos años.
Sin quitarle importancia al resto de apartados que componen el currículo ―como la producción de textos escritos―, Guadalupe Jover menciona como segundo elemento que gana protagonismo la enseñanza de la comunicación oral, tanto en su vertiente formal, esto es, la capacidad de los chavales de realizar exposiciones o participar en mesas redondas y debates, como en los usos informales: “Aprender a decir lo que queremos decir sin meter el dedo en el ojo al de enfrente; discrepar, o incluso quejarnos o protestar de manera constructiva y respetuosa con el interlocutor; aprender a resolver de manera dialogada los conflictos, etcétera”. El nuevo currículo de la materia establece 10 competencias que los alumnos deben adquirir al concluir la etapa, ocho de las cuales están relacionadas con la capacidad de comunicación de los alumnos, incluida de aprender a “seleccionar y contrastar información, evaluando su fiabilidad y pertinencia”.
Disponible en: <https://elpais.com>.
Juzga lo ítem según el texto y la gramática normativa.
Conferir las informaciones de un texto está entre las habilidades que deben ser desarrolladas en clase.
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