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Foram encontradas 50 questões.

1893015 Ano: 2018
Disciplina: Pedagogia
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
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"Atualmente, com o crescente desenvolvimento da tecnologia, surgem ambientes digitais modernizados com as novas tecnologias digitais; estes são ambientes de aprendizagem e desenvolvimento educacionais interativos, onde o educador assume o papel de mediador das aprendizagens." SEEGER,V.; CANES, S.E.; GARCIA, C. A. X. Estratégias tecnológicas na prática pedagógica. 2012, p.1889.
Qual o aspecto da profissão docente presente no texto?
 

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1893008 Ano: 2018
Disciplina: Português
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
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Leia o texto a seguir:
A CEBOLA
PEGUE UMA cebola e corte ao meio. Então olhe bem para ela com olhos de criança. Se você não sabe o que é o olhar de uma criança, leia o poeta Alberto Caeiro para aprender...
Uma paciente minha, dos tempos em que eu exercia a psicanálise, olhou com olhos de criança para uma cebola cortada ao meio e ficou tão espantada com o que viu que pensou que estava ficando louca. Uma cebola cortada é mesmo um espanto. Pablo Neruda, olhando para uma cebola, escreveu: "Rosa de água com escamas de cristal..."
Agora, figure que uma cebola cortada é um modelo do mundo. Bem no centro, lá onde o primeiro anel é tão pequeno que não chegou a ser anel, ponha uma criança. Imagine que os anéis são os mundos que ela precisa conhecer para viver.
Mas não é possível comer o que está longe. Não é possível pular anéis. Só se pode comer o quarto anel depois que se comeu o primeiro, o segundo e o terceiro anéis.
A cebola cortada me sugeriu a forma como o primeiro currículo deveria ser organizado: como os anéis de uma cebola, na ordem certa. O que estaria contido no primeiro anel? A resposta é fácil: o primeiro anel que abraça a criança é a sua casa.
Não fui ousado ao ponto de sugerir a construção de uma casa de tijolo e cimento. Mas é a imaginação que faz o que não existe existir! Pensei que a casa onde uma criança mora, o primeiro anel da sua cebola, é um universo imenso, cheio de provocações ao conhecimento.
Primeiro, a casa como objeto matemático: ângulos, triângulos, linhas horizontais, verticais e paralelas, proporções e simetrias.
Depois, como objeto da física: a composição de forças no travamento do telhado, o prumo, o nível, as caixas de ferramentas, o martelo, o serrote, a pua, a física dos materiais, a madeira, o vidro, a cerâmica, o plástico, a eletricidade que esquenta e que esfria, a eletricidade que faz girar, que ilumina e produz música. Esse laboratório de química chamado cozinha: o fogo, os alimentos, os temperos.
O mundo das coisas vivas: as baratas, as traças, os tatuzinhos, os piolhos, os pássaros, as aranhas, os cachorros, os gatos, os peixes, os pernilongos, os mosquitos da dengue, os caramujos.
O mundo das doenças e da saúde. Os primeiros-socorros. O lixo, as privadas... Ouse imaginar quantas toneladas de cocô por ano os humanos colocam na nossa Terra...
E, ao tomar o seu branco e puro leitinho, imagine quantas toneladas de bosta de vaca e quantos metros cúbicos de gases fétidos são lançados na atmosfera diariamente pelos bovinos inocentes. O mundo da cultura: as revistas, os livros, a televisão, o jardim, os quadros.
Gostaria de conhecer a casa em que moro, mas não conheço. Aperto uma infinidade de botões que fazem as coisas acontecerem, mas não sei por que elas acontecem, e, quando não acontecem, fico perdido e tenho de chamar um técnico.
Pensei que as crianças gostariam da ideia assim como eu gostei. Aprendendo sobre a casa aprendemos sobre o mundo todo. Pois o mundo todo é a grande casa em que moramos, o último anel da cebola...
Fonte: ALVES, Rubem, Folha de São Paulo Disponível em: Acesso em: 18 maio 2018http://www.institutorubemalves.org.br/rubem-alves/carpe-diem/cronicas/a-cebola/
Em relação à estrutura do texto, pode-se afirmar que, inicialmente, ele apresenta um forte caráter injuntivo.
Assinale a opção que comprova a afirmação acima:
 

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1892467 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
SI, SI, IL Y A EU DE VRAIS FILMS EN MAI 68, LA PREAUVE
Jean-Michel Frodon
29 avril 2018
PLUS RICHE QU'ON NE LE DIT SOUVENT, LA PRÉSENCE AU CINÉMA DES ÉVÉNEMENTS DE 1968 RESTE ÉTONNAMMENT PARTIELLE. ELLE TRADUIT DES CHOIX DE L1ÉPOQUE MAIS AUSSI STATUACTUEL DE CET ÉPISODE, À LA FOIS LOINTAIN ET TOUJOURS ACTIF
L’idée admise est que, s'il y a beaucoup d'images, il n’existe pas, ou très peu, de films de Mai 68. Elle est fausse, elle est mal dite, et pourtant elle exprime plusieurs choses exactes.
Idée fausse : un nombre significatif de films ont été réalisés en mai 1968, et en rendent compte d’une manière ou d’une autre.
Un seul a connu une certaine visibilité publique, d’ailleurs légitime, Grands soirs et petits matins, film de montage terminé pour le 10e anniversaire par William Klein à partir des images qu’il a tournées dans les facultés, les rues et les usines.
Récemment est ressorti du néant où il semblait avoir disparu un court métrage de Philippe Garrel, Actua 1, dont Jean-Luc Godard disait que c’était le plus beau film sur Mai.
Godard lui-même a filmé en 1968, ce qui donnera naissance à Un film comme les autres, première réalisation signée du Groupe Dziga Vertov dans lequel l'auteur de La Chinoise a alors choisi de se fondre.
Jacques Rivette affirmait de son côté que le seul véritable film de Mai 68, bien que filmé en juin, était l’effectivement inoubliable Reprise du travail aux usines Wonder, plan séquence de 10 minutes tourné par des étudiants de l’IDHEC, l’école de cinéma. Là s’expriment toute la tristesse et la rage d’une ouvrière que les cadres syndicaux veulent contraindre à reprendre un travail immonde, tristesse et rage en écho à la fin de l’espoir d’un changement radical qui avait fleuri durant les semaines précédentes.
Ce film est à l’origine d’un autre rejeton cinématographique de Mai 68, selon une toute autre temporalité: la passionnante enquête menée en 1996 par Hervé Le Roux à la recherche de cette ouvrière depuis disparue comme la révolte qu’elle avait incarnée,
Reprise
Quel Mai? Quel 68?
L’idée de la très faible représentation par le cinéma des événements, au contraire de la photo et des affiches aussi nombreuses que célèbres, est fausse au regard d’un certain nombre de films qui étaient disponibles, mais ni vus ni considérés.
Il s’agit en particulier de treize des dix-huit titres, pour la plupart des courts métrages, figurant dans le premier des deux coffrets édités par les éditions Montparnasse sous le titre Le Cinéma de Mai 68.
Les films qui figurent dans ce coffret participent à l’un des déplacements qu’appelle la référence à cette époque. Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre
les effets de ce qui s’est produit alors, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens.
En revanche, ceux qui y voient une référence pour des combats présents et futurs insistent sur des durées plus longues, qui selon les cas remontent au début de l’année, à 1967, à la mobilisation contre la guerre du Vietnam dès le milieu de la décennie, et se poursuivant
au-delà, non seulement en juin, mais dans les années qui suivent.
Les mêmes pointent l’inscription des événements d’alors dans une géographie plus vaste que l’axe NanterreQuartier latin, soulignant que « Mai » n’a été ni uniquement parisien ni surtout uniquement étudiant, mais le moment le plus spectaculaire d’une révolte au
long cours, ayant mobilisé en profondeur des couches très diverses de la population, en France et dans de nombreuses autres parties du monde. (…) Retours de flamme
Il existe encore d’autres films, devenus quasiment invisibles depuis, et qui réapparaissent aujourd’hui à l’occasion du cinquantenaire. Qu’on ne les ait pas revus plus tôt, en 1988, en 1998, en 2008, accrédite l’idée d’un « retour de flamme 1968 », le sentiment d’une
plus grande prégnance de l’événement aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Cette prégnance tient à la conjonction de deux approches contradictoires : d'un côté, la volonté d’une relation patrimoniale, apaisée, à l’événement de la part de la France macronienne considérant qu’il s’agit d’un événement important de l’histoire du pays qui peut être commémoré comme un autre. De l'autre, la mise en avant d’une référence contestataire toujours active qui peut remobiliser celles et ceux qui s’opposent à la
politique actuelle. (…)
Les suites de Mai ont donné lieu à des ouvres importantes, de La Maman et la putain de Jean Eustache et Mourir à 30 ans de Romain Goupil à Après mai d’Olivier Assayas, ou encore Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner, L’une chante, l’autre pas d’Agnès Varda, les films de Godard et de Rivette dans les années 1970, le cinéma de Jacques Doillon ou de Chantal Akerman.
On constate en revanche l’incapacité du cinéma, en particulier du cinéma de fiction, de donner une évocation tant soit peu correcte des événements eux-mêmes. Sans mentionner le Redoutable crétin d’Hazanavicius, il est remarquable que ni Louis Malle (Milou en mai), ni Bernardo Bertolucci (The Dreamers) n’y soient parvenus.
Les archives existent. Les images existent. Pourtant, quelque chose échappe. Quoiqu’on pense de l’actuelle présence massive de « Mai 68 » — pour le glorifier, pour le condamner, pour l’embaumer ou pour considérer que cette référence est davantage un poids qu’un renfort à qui voudrait inventer l’avenir— la multiplicité des sens et.
l’imprécision des limites contribuent assurément à ce pouvoir de rémanence. C’est aussice dont témoigne la relation complexe entre les événements d’il y a cinquante ans et le cinéma.
Source : http://www.slate.fr/
"C'est aussi ce dont témoigne la relation complexe entre les événements d'il y a cinquante ans et le cinéma. " Tenant en compte le paragraphe où la phrase ci-dessus est insérée, le complément du verbe TÉMOIGNER fait référence:
 

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1892466 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
SI, SI, IL Y A EU DE VRAIS FILMS EN MAI 68, LA PREAUVE
Jean-Michel Frodon
29 avril 2018
PLUS RICHE QU'ON NE LE DIT SOUVENT, LA PRÉSENCE AU CINÉMA DES ÉVÉNEMENTS DE 1968 RESTE ÉTONNAMMENT PARTIELLE. ELLE TRADUIT DES CHOIX DE L1ÉPOQUE MAIS AUSSI STATUACTUEL DE CET ÉPISODE, À LA FOIS LOINTAIN ET TOUJOURS ACTIF
L’idée admise est que, s'il y a beaucoup d'images, il n’existe pas, ou très peu, de films de Mai 68. Elle est fausse, elle est mal dite, et pourtant elle exprime plusieurs choses exactes.
Idée fausse : un nombre significatif de films ont été réalisés en mai 1968, et en rendent compte d’une manière ou d’une autre.
Un seul a connu une certaine visibilité publique, d’ailleurs légitime, Grands soirs et petits matins, film de montage terminé pour le 10e anniversaire par William Klein à partir des images qu’il a tournées dans les facultés, les rues et les usines.
Récemment est ressorti du néant où il semblait avoir disparu un court métrage de Philippe Garrel, Actua 1, dont Jean-Luc Godard disait que c’était le plus beau film sur Mai.
Godard lui-même a filmé en 1968, ce qui donnera naissance à Un film comme les autres, première réalisation signée du Groupe Dziga Vertov dans lequel l'auteur de La Chinoise a alors choisi de se fondre.
Jacques Rivette affirmait de son côté que le seul véritable film de Mai 68, bien que filmé en juin, était l’effectivement inoubliable Reprise du travail aux usines Wonder, plan séquence de 10 minutes tourné par des étudiants de l’IDHEC, l’école de cinéma. Là s’expriment toute la tristesse et la rage d’une ouvrière que les cadres syndicaux veulent contraindre à reprendre un travail immonde, tristesse et rage en écho à la fin de l’espoir d’un changement radical qui avait fleuri durant les semaines précédentes.
Ce film est à l’origine d’un autre rejeton cinématographique de Mai 68, selon une toute autre temporalité: la passionnante enquête menée en 1996 par Hervé Le Roux à la recherche de cette ouvrière depuis disparue comme la révolte qu’elle avait incarnée,
Reprise
Quel Mai? Quel 68?
L’idée de la très faible représentation par le cinéma des événements, au contraire de la photo et des affiches aussi nombreuses que célèbres, est fausse au regard d’un certain nombre de films qui étaient disponibles, mais ni vus ni considérés.
Il s’agit en particulier de treize des dix-huit titres, pour la plupart des courts métrages, figurant dans le premier des deux coffrets édités par les éditions Montparnasse sous le titre Le Cinéma de Mai 68.
Les films qui figurent dans ce coffret participent à l’un des déplacements qu’appelle la référence à cette époque. Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre
les effets de ce qui s’est produit alors, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens.
En revanche, ceux qui y voient une référence pour des combats présents et futurs insistent sur des durées plus longues, qui selon les cas remontent au début de l’année, à 1967, à la mobilisation contre la guerre du Vietnam dès le milieu de la décennie, et se poursuivant
au-delà, non seulement en juin, mais dans les années qui suivent.
Les mêmes pointent l’inscription des événements d’alors dans une géographie plus vaste que l’axe NanterreQuartier latin, soulignant que « Mai » n’a été ni uniquement parisien ni surtout uniquement étudiant, mais le moment le plus spectaculaire d’une révolte au
long cours, ayant mobilisé en profondeur des couches très diverses de la population, en France et dans de nombreuses autres parties du monde. (…) Retours de flamme
Il existe encore d’autres films, devenus quasiment invisibles depuis, et qui réapparaissent aujourd’hui à l’occasion du cinquantenaire. Qu’on ne les ait pas revus plus tôt, en 1988, en 1998, en 2008, accrédite l’idée d’un « retour de flamme 1968 », le sentiment d’une
plus grande prégnance de l’événement aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Cette prégnance tient à la conjonction de deux approches contradictoires : d'un côté, la volonté d’une relation patrimoniale, apaisée, à l’événement de la part de la France macronienne considérant qu’il s’agit d’un événement important de l’histoire du pays qui peut être commémoré comme un autre. De l'autre, la mise en avant d’une référence contestataire toujours active qui peut remobiliser celles et ceux qui s’opposent à la
politique actuelle. (…)
Les suites de Mai ont donné lieu à des ouvres importantes, de La Maman et la putain de Jean Eustache et Mourir à 30 ans de Romain Goupil à Après mai d’Olivier Assayas, ou encore Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner, L’une chante, l’autre pas d’Agnès Varda, les films de Godard et de Rivette dans les années 1970, le cinéma de Jacques Doillon ou de Chantal Akerman.
On constate en revanche l’incapacité du cinéma, en particulier du cinéma de fiction, de donner une évocation tant soit peu correcte des événements eux-mêmes. Sans mentionner le Redoutable crétin d’Hazanavicius, il est remarquable que ni Louis Malle (Milou en mai), ni Bernardo Bertolucci (The Dreamers) n’y soient parvenus.
Les archives existent. Les images existent. Pourtant, quelque chose échappe. Quoiqu’on pense de l’actuelle présence massive de « Mai 68 » — pour le glorifier, pour le condamner, pour l’embaumer ou pour considérer que cette référence est davantage un poids qu’un renfort à qui voudrait inventer l’avenir— la multiplicité des sens et.
l’imprécision des limites contribuent assurément à ce pouvoir de rémanence. C’est aussice dont témoigne la relation complexe entre les événements d’il y a cinquante ans et le cinéma.
Source : http://www.slate.fr/
En parlant des films sur Mai 68, Jean-Michel Frodon affirme : " Un seul a connu une certaine visibilité publique ". L'option qui présente son discours rapporté au passé est:
 

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1892465 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
SI, SI, IL Y A EU DE VRAIS FILMS EN MAI 68, LA PREAUVE
Jean-Michel Frodon
29 avril 2018
PLUS RICHE QU'ON NE LE DIT SOUVENT, LA PRÉSENCE AU CINÉMA DES ÉVÉNEMENTS DE 1968 RESTE ÉTONNAMMENT PARTIELLE. ELLE TRADUIT DES CHOIX DE L1ÉPOQUE MAIS AUSSI STATUACTUEL DE CET ÉPISODE, À LA FOIS LOINTAIN ET TOUJOURS ACTIF
L’idée admise est que, s'il y a beaucoup d'images, il n’existe pas, ou très peu, de films de Mai 68. Elle est fausse, elle est mal dite, et pourtant elle exprime plusieurs choses exactes.
Idée fausse : un nombre significatif de films ont été réalisés en mai 1968, et en rendent compte d’une manière ou d’une autre.
Un seul a connu une certaine visibilité publique, d’ailleurs légitime, Grands soirs et petits matins, film de montage terminé pour le 10e anniversaire par William Klein à partir des images qu’il a tournées dans les facultés, les rues et les usines.
Récemment est ressorti du néant où il semblait avoir disparu un court métrage de Philippe Garrel, Actua 1, dont Jean-Luc Godard disait que c’était le plus beau film sur Mai.
Godard lui-même a filmé en 1968, ce qui donnera naissance à Un film comme les autres, première réalisation signée du Groupe Dziga Vertov dans lequel l'auteur de La Chinoise a alors choisi de se fondre.
Jacques Rivette affirmait de son côté que le seul véritable film de Mai 68, bien que filmé en juin, était l’effectivement inoubliable Reprise du travail aux usines Wonder, plan séquence de 10 minutes tourné par des étudiants de l’IDHEC, l’école de cinéma. Là s’expriment toute la tristesse et la rage d’une ouvrière que les cadres syndicaux veulent contraindre à reprendre un travail immonde, tristesse et rage en écho à la fin de l’espoir d’un changement radical qui avait fleuri durant les semaines précédentes.
Ce film est à l’origine d’un autre rejeton cinématographique de Mai 68, selon une toute autre temporalité: la passionnante enquête menée en 1996 par Hervé Le Roux à la recherche de cette ouvrière depuis disparue comme la révolte qu’elle avait incarnée,
Reprise
Quel Mai? Quel 68?
L’idée de la très faible représentation par le cinéma des événements, au contraire de la photo et des affiches aussi nombreuses que célèbres, est fausse au regard d’un certain nombre de films qui étaient disponibles, mais ni vus ni considérés.
Il s’agit en particulier de treize des dix-huit titres, pour la plupart des courts métrages, figurant dans le premier des deux coffrets édités par les éditions Montparnasse sous le titre Le Cinéma de Mai 68.
Les films qui figurent dans ce coffret participent à l’un des déplacements qu’appelle la référence à cette époque. Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre
les effets de ce qui s’est produit alors, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens.
En revanche, ceux qui y voient une référence pour des combats présents et futurs insistent sur des durées plus longues, qui selon les cas remontent au début de l’année, à 1967, à la mobilisation contre la guerre du Vietnam dès le milieu de la décennie, et se poursuivant
au-delà, non seulement en juin, mais dans les années qui suivent.
Les mêmes pointent l’inscription des événements d’alors dans une géographie plus vaste que l’axe NanterreQuartier latin, soulignant que « Mai » n’a été ni uniquement parisien ni surtout uniquement étudiant, mais le moment le plus spectaculaire d’une révolte au
long cours, ayant mobilisé en profondeur des couches très diverses de la population, en France et dans de nombreuses autres parties du monde. (…) Retours de flamme
Il existe encore d’autres films, devenus quasiment invisibles depuis, et qui réapparaissent aujourd’hui à l’occasion du cinquantenaire. Qu’on ne les ait pas revus plus tôt, en 1988, en 1998, en 2008, accrédite l’idée d’un « retour de flamme 1968 », le sentiment d’une
plus grande prégnance de l’événement aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Cette prégnance tient à la conjonction de deux approches contradictoires : d'un côté, la volonté d’une relation patrimoniale, apaisée, à l’événement de la part de la France macronienne considérant qu’il s’agit d’un événement important de l’histoire du pays qui peut être commémoré comme un autre. De l'autre, la mise en avant d’une référence contestataire toujours active qui peut remobiliser celles et ceux qui s’opposent à la
politique actuelle. (…)
Les suites de Mai ont donné lieu à des ouvres importantes, de La Maman et la putain de Jean Eustache et Mourir à 30 ans de Romain Goupil à Après mai d’Olivier Assayas, ou encore Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner, L’une chante, l’autre pas d’Agnès Varda, les films de Godard et de Rivette dans les années 1970, le cinéma de Jacques Doillon ou de Chantal Akerman.
On constate en revanche l’incapacité du cinéma, en particulier du cinéma de fiction, de donner une évocation tant soit peu correcte des événements eux-mêmes. Sans mentionner le Redoutable crétin d’Hazanavicius, il est remarquable que ni Louis Malle (Milou en mai), ni Bernardo Bertolucci (The Dreamers) n’y soient parvenus.
Les archives existent. Les images existent. Pourtant, quelque chose échappe. Quoiqu’on pense de l’actuelle présence massive de « Mai 68 » — pour le glorifier, pour le condamner, pour l’embaumer ou pour considérer que cette référence est davantage un poids qu’un renfort à qui voudrait inventer l’avenir— la multiplicité des sens et.
l’imprécision des limites contribuent assurément à ce pouvoir de rémanence. C’est aussice dont témoigne la relation complexe entre les événements d’il y a cinquante ans et le cinéma.
Source : http://www.slate.fr/
Les évènements de mai 1968 ont été documentés par de différents médias. D'après le texte, ce qui est diffusé à propos de la filmographie qui les concerne:
 

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1892464 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
SI, SI, IL Y A EU DE VRAIS FILMS EN MAI 68, LA PREAUVE
Jean-Michel Frodon
29 avril 2018
PLUS RICHE QU'ON NE LE DIT SOUVENT, LA PRÉSENCE AU CINÉMA DES ÉVÉNEMENTS DE 1968 RESTE ÉTONNAMMENT PARTIELLE. ELLE TRADUIT DES CHOIX DE L1ÉPOQUE MAIS AUSSI STATUACTUEL DE CET ÉPISODE, À LA FOIS LOINTAIN ET TOUJOURS ACTIF
L’idée admise est que, s'il y a beaucoup d'images, il n’existe pas, ou très peu, de films de Mai 68. Elle est fausse, elle est mal dite, et pourtant elle exprime plusieurs choses exactes.
Idée fausse : un nombre significatif de films ont été réalisés en mai 1968, et en rendent compte d’une manière ou d’une autre.
Un seul a connu une certaine visibilité publique, d’ailleurs légitime, Grands soirs et petits matins, film de montage terminé pour le 10e anniversaire par William Klein à partir des images qu’il a tournées dans les facultés, les rues et les usines.
Récemment est ressorti du néant où il semblait avoir disparu un court métrage de Philippe Garrel, Actua 1, dont Jean-Luc Godard disait que c’était le plus beau film sur Mai.
Godard lui-même a filmé en 1968, ce qui donnera naissance à Un film comme les autres, première réalisation signée du Groupe Dziga Vertov dans lequel l'auteur de La Chinoise a alors choisi de se fondre.
Jacques Rivette affirmait de son côté que le seul véritable film de Mai 68, bien que filmé en juin, était l’effectivement inoubliable Reprise du travail aux usines Wonder, plan séquence de 10 minutes tourné par des étudiants de l’IDHEC, l’école de cinéma. Là s’expriment toute la tristesse et la rage d’une ouvrière que les cadres syndicaux veulent contraindre à reprendre un travail immonde, tristesse et rage en écho à la fin de l’espoir d’un changement radical qui avait fleuri durant les semaines précédentes.
Ce film est à l’origine d’un autre rejeton cinématographique de Mai 68, selon une toute autre temporalité: la passionnante enquête menée en 1996 par Hervé Le Roux à la recherche de cette ouvrière depuis disparue comme la révolte qu’elle avait incarnée,
Reprise
Quel Mai? Quel 68?
L’idée de la très faible représentation par le cinéma des événements, au contraire de la photo et des affiches aussi nombreuses que célèbres, est fausse au regard d’un certain nombre de films qui étaient disponibles, mais ni vus ni considérés.
Il s’agit en particulier de treize des dix-huit titres, pour la plupart des courts métrages, figurant dans le premier des deux coffrets édités par les éditions Montparnasse sous le titre Le Cinéma de Mai 68.
Les films qui figurent dans ce coffret participent à l’un des déplacements qu’appelle la référence à cette époque. Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre
les effets de ce qui s’est produit alors, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens.
En revanche, ceux qui y voient une référence pour des combats présents et futurs insistent sur des durées plus longues, qui selon les cas remontent au début de l’année, à 1967, à la mobilisation contre la guerre du Vietnam dès le milieu de la décennie, et se poursuivant
au-delà, non seulement en juin, mais dans les années qui suivent.
Les mêmes pointent l’inscription des événements d’alors dans une géographie plus vaste que l’axe NanterreQuartier latin, soulignant que « Mai » n’a été ni uniquement parisien ni surtout uniquement étudiant, mais le moment le plus spectaculaire d’une révolte au
long cours, ayant mobilisé en profondeur des couches très diverses de la population, en France et dans de nombreuses autres parties du monde. (…) Retours de flamme
Il existe encore d’autres films, devenus quasiment invisibles depuis, et qui réapparaissent aujourd’hui à l’occasion du cinquantenaire. Qu’on ne les ait pas revus plus tôt, en 1988, en 1998, en 2008, accrédite l’idée d’un « retour de flamme 1968 », le sentiment d’une
plus grande prégnance de l’événement aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Cette prégnance tient à la conjonction de deux approches contradictoires : d'un côté, la volonté d’une relation patrimoniale, apaisée, à l’événement de la part de la France macronienne considérant qu’il s’agit d’un événement important de l’histoire du pays qui peut être commémoré comme un autre. De l'autre, la mise en avant d’une référence contestataire toujours active qui peut remobiliser celles et ceux qui s’opposent à la
politique actuelle. (…)
Les suites de Mai ont donné lieu à des ouvres importantes, de La Maman et la putain de Jean Eustache et Mourir à 30 ans de Romain Goupil à Après mai d’Olivier Assayas, ou encore Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner, L’une chante, l’autre pas d’Agnès Varda, les films de Godard et de Rivette dans les années 1970, le cinéma de Jacques Doillon ou de Chantal Akerman.
On constate en revanche l’incapacité du cinéma, en particulier du cinéma de fiction, de donner une évocation tant soit peu correcte des événements eux-mêmes. Sans mentionner le Redoutable crétin d’Hazanavicius, il est remarquable que ni Louis Malle (Milou en mai), ni Bernardo Bertolucci (The Dreamers) n’y soient parvenus.
Les archives existent. Les images existent. Pourtant, quelque chose échappe. Quoiqu’on pense de l’actuelle présence massive de « Mai 68 » — pour le glorifier, pour le condamner, pour l’embaumer ou pour considérer que cette référence est davantage un poids qu’un renfort à qui voudrait inventer l’avenir— la multiplicité des sens et.
l’imprécision des limites contribuent assurément à ce pouvoir de rémanence. C’est aussice dont témoigne la relation complexe entre les événements d’il y a cinquante ans et le cinéma.
Source : http://www.slate.fr/
Le syntagme entre guillemets " retour de flamme 1968 " se construit selon la figure de style citée dans l'option:
 

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1892421 Ano: 2018
Disciplina: Pedagogia
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
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O projeto político-pedagógico do ensino fundamental deve ser elaborado pelas escolas por meio de processos participativos e democráticos.
São afirmativas corretas, à EXCEÇÃO de uma:
 

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1892420 Ano: 2018
Disciplina: Direito da Criança e do Adolescente
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
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"Nenhuma criança ou adolescente será objeto de qualquer forma de negligência, discriminação, exploração, violência, crueldade e opressão, punido na forma da lei qualquer atentado, por ação ou omissão, aos seus direitos fundamentais" (Art. 5º, Lei 8.069/90).
A gestante que manifestar o interesse de entregar seu filho para adoção deverá:
 

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1892419 Ano: 2018
Disciplina: Pedagogia
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
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"Você, eu, um sem-número de educadores sabemos todos que a educação não é a chave das transformações do mundo, mas sabemos também que as mudanças do mundo são um quefazer educativo em si mesmas. Sabemos que a educação não pode tudo, mas pode alguma coisa. Sua força reside exatamente na sua fraqueza. Cabe a nós pôr sua força a serviço de nossos sonhos." FREIRE, Paulo, A Educação na Cidade. São Paulo: Cortez; 1991.
Assinale a alternativa que demonstre o compromisso do professor em formar alunos conscientes do seu papel social:
 

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1892418 Ano: 2018
Disciplina: Pedagogia
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
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"O desafio, agora, é avançar para uma maior valorização da diversidade sem ignorar o comum entre os seres humanos. Destacar muito o que nos diferencia pode conduzir à intolerância, à exclusão ou a posturas fundamentalistas que limitem o desenvolvimento das pessoas e das sociedades, ou, que justifiquem, por exemplo, a elaboração de currículos paralelos para as diferentes culturas, ou para pessoas com necessidades educacionais especiais." (BLANCO, 2009).
Uma escola inclusiva é aquela que possui um currículo:
 

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