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LA RÉACTION DE LA TERRE
Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.
La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.
Dans la phrase “Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre.”, l’articulateur “si” introduit l’expression d’une
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LA RÉACTION DE LA TERRE
Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.
La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.
Le pronom anaphorique “que” a comme référent
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Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.
La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.
La proposition “assez, arrêtez! exprime un(e)
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Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.
La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.
Le rapport qu’établit l’articulateur “même si” dans la première phrase du texte est d’
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La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.
La phrase qui contient le synonyme du mot “inéluctables” est
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Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.
La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.
L’expression “de nos jours” situe la réflexion dans le
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Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.
La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.
L’idée du texte selon laquelle il y a une “perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre” nous permet de conclure que
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Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.
La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
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L’affirmation “l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur” veut dire que
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La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
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Les mêmes bombes et les mêmes poisons fabriqués par l’homme risquent de conduire ses enfants à la mort. Cette affirmation du texte vient corroborer le fait que
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La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.
Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…
Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?
Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.
Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.
Faire l’océan refouler les hommes vers l’intérieur des terres est une façon de la planète
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