Magna Concursos

Foram encontradas 272 questões.

2400027 Ano: 2010
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

LA RÉACTION DE LA TERRE

Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.

La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.

Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…

Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?

Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.

Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.

La catastrophe dans la nature annoncée par les spécialistes se donne plutôt au niveau du (de la)

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2400026 Ano: 2010
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

LA RÉACTION DE LA TERRE

Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.

La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.

Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…

Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?

Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.

Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.

La lecture des récentes catastrophes en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est eloqüente parce qu’elle

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2400025 Ano: 2010
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

LA RÉACTION DE LA TERRE

Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.

La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.

Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…

Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?

Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.

Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.

Ce qui fait défaut pour éviter actuellement les catastrophes naturelles qui ravagent la planète Terre concerne

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2400024 Ano: 2010
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

LA RÉACTION DE LA TERRE

Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.

La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.

Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…

Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?

Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.

Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.

L’action qui mieux définit la prise de responsabilité de l’homme sur la planète Terre est

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2400023 Ano: 2010
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

LA RÉACTION DE LA TERRE

Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.

La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.

Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…

Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?

Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.

Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.

Selon l’auteur, la solution pour les problèmes de la Terre doit avant tout amener ses habitants à

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2400022 Ano: 2010
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

LA RÉACTION DE LA TERRE

Les catastrophes dites naturelles sont présentées de nos jours comme inéluctables, même si la responsabilité de l’homme dans ce qu’il est convenu d’appeler les “changements climatiques” semble établie. En revanche, manque encore cruellement la prise de conscience de ce qu’est la nature profonde de la planète Terre sur laquelle nous vivons.

La mer et l’océan, les forêts, les oiseaux et l’homme appartiennent à la Terre. Cette appartenance crée des liens. Si la terre, les animaux, la forêt et l’océan souffrent, l’homme entre en souffrance, car l’océan l’a enfanté, le végétal l’a nourri et l’animal l’a accompagné dans ses travaux les plus pénibles.

Si de nos jours l’écologie a apporté un contrepoids à la dérive d’un monde industriel polluant et destructeur, ses idées ne parviennent pas à toucher le coeur de la majorité des hommes. Des pollutions et des pillages du sous-sol, des constructions en béton armé, la présence des activités industrielles, des reémetteurs des téléphones sans fil continuent, sans qu’on dise clairement: assez, arrêtez! La catastropheannoncée par les scientifiques éclairés n’est pas tant dans le réchauffement de la planète que dans la perte de conscience des individus de leur appartenance à la Terre. Les hommes peuvent fabriquer des bombes, des poisons et le soir rentrer tranquillement chez eux pour s’occuper de leurs enfants que ces mêmes bombes et ces mêmes poisons risquent de conduire à la mort…

Si on regarde la Terre avec les yeux de l’âme, on constate qu’elle souffre. Les rationalistes diront qu’il y a toujours eu des catastrophes , que ce qui se passe actuellement est dans l’ordre des choses. Certes, mais l’ordre naturel est bouleversé et chacun le ressent: le soleil ne “chauffe” plus comme avant, il “brûle”. Ce qui vient de se passer en Indonésie, au Haïti, au Chili et en Chine est éloquent. En lecture symbolique, la Terre se défend: l’océan refoule les hommes vers l’intérieur des terres, le pluies diluviennes et les tempêtes chassent les pollutions. La Terre se purifie. Les tremblements de terre avertissent que le pompage des nappes de pétrole supprime les “coussinets” d’amortissement des secousses telluriques. Cette lecture n’est pas habituelle, elle peut surprendre, mais ne serait-il pas urgent d’apprendre à lire les évènements autrement?

Alors que faire? Reprendre ses esprits! Réaliser autour de soi un univers respectueux de la santé de la planète et de ses occupants à deux ou quatre pattes. La santé des hommes est liée à celle de la terre. Comment peut-on imaginer être en bonne forme lorsque la terre sur laquelle nous vivons est épuisée! Soigner les hommes et soigner la planète relève donc d’une démarche indissociable.

Extrait et adapté du site http://www.unisson06.org/dossiers/science/ catastrophes_naturelles.htm le 20 avril 2010.

Des catastrophes naturelles mondiales citées dans le texte qui bouleversent à l’heure actuelle l’ordre naturel des choses dans la planète Terre sont

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2400021 Ano: 2010
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

Hace más de 150 años, Charles Darwin propuso una teoría que entonces pareció descabellada: todos los seres vivos comparten la herencia genética de un único y remoto antepasado común (UCA, por sus siglas en inglés). Una idea que constituye uno de los pilares sobre los que el genial científico edificó su teoría de la evolución. A partir de ese único organismo ancestral, la vida se diversificó después en la multitud de formas que hoy pueblan nuestro mundo. Ahora, un bioquímico de la Universidad de Brandeis en Boston, Massachusetts, ha publicado en Nature el primer estudio estadístico a gran escala que se realiza para poner a prueba la verosimilitud de la teoría. Y los resultados del estudio confirman que Darwin tenía razón. En su "Origen de las especies", el naturalista británico proponía que "todos los seres orgánicos que alguna vez han vivido en la Tierra han descendido de una forma primordial". Desde entonces, las evidencias que confirman la teoría se han multiplicado, bajo la forma de un número creciente de criaturas "de transición" entre unas y otras especies en el registro fósil, pero también de una abrumadora cantidad de similitudes biológicas a nivel molecular. Por medio de potentes ordenadores y aplicando rigurosas fórmulas estadísticas, Douglas Theobald estudió los varios modelos diferentes de ancestros que existen. Y sus resultados inclinan abrumadoramente la balanza en favor de la hipótesis de UCA, un único antepasado común. De hecho, UCA es por lo menos 102.860 veces más probable que tener múltiples ancestros. Para realizar su análisis, Theobald seleccionó 23 proteínas comunes a todo el espectro taxonómico, pero cuyas estructuras difieren de unas especies a otras. Buscó esas proteínas en doce especies diferentes, cuatro por cada uno de los tres diferentes dominios de la vida (Bacteria Archaea y Eucaryota). El paso siguiente fue preparar simulaciones informáticas para valorar las probabilidades de los diferentes escenarios evolutivos para producir ese rango de proteínas. Y fue ahí donde Theobald se dio cuenta de que los escenarios evolutivos que partían de un único antepasado común superaban conmucho a los que se basaban en ancestros múltiples. "Simplemente -explica el científico- los modelos con un único antepasado común explicaban mejor los datos, y además eran los más simples, por lo que ganaban en todos los recuentos". Ahora bien, ¿qué aspecto debe tener ese antepasado común y dónde vivió? El estudio de Theobald no puede responder a esas preguntas, aunque el científico sí que se permite especular: "para nosotros, debió parecerse a una especie de espuma, viviendo quizá en los bordes del océano, o quizá en las profundidades, al abrigo de chimeneas geotermales. Aunque a nivel molecular, estoy seguro de que debió tener un aspecto tan complejo y bello como el de la vida moderna".

José Manuel Nieves* Periódico: ABC - España 13/05/2010 (Adaptado)

En “Rosario y Ernández se cartean hace 5 años” el verbo CARTEARSE indica una acción de

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2400020 Ano: 2010
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

Hace más de 150 años, Charles Darwin propuso una teoría que entonces pareció descabellada: todos los seres vivos comparten la herencia genética de un único y remoto antepasado común (UCA, por sus siglas en inglés). Una idea que constituye uno de los pilares sobre los que el genial científico edificó su teoría de la evolución. A partir de ese único organismo ancestral, la vida se diversificó después en la multitud de formas que hoy pueblan nuestro mundo. Ahora, un bioquímico de la Universidad de Brandeis en Boston, Massachusetts, ha publicado en Nature el primer estudio estadístico a gran escala que se realiza para poner a prueba la verosimilitud de la teoría. Y los resultados del estudio confirman que Darwin tenía razón. En su "Origen de las especies", el naturalista británico proponía que "todos los seres orgánicos que alguna vez han vivido en la Tierra han descendido de una forma primordial". Desde entonces, las evidencias que confirman la teoría se han multiplicado, bajo la forma de un número creciente de criaturas "de transición" entre unas y otras especies en el registro fósil, pero también de una abrumadora cantidad de similitudes biológicas a nivel molecular. Por medio de potentes ordenadores y aplicando rigurosas fórmulas estadísticas, Douglas Theobald estudió los varios modelos diferentes de ancestros que existen. Y sus resultados inclinan abrumadoramente la balanza en favor de la hipótesis de UCA, un único antepasado común. De hecho, UCA es por lo menos 102.860 veces más probable que tener múltiples ancestros. Para realizar su análisis, Theobald seleccionó 23 proteínas comunes a todo el espectro taxonómico, pero cuyas estructuras difieren de unas especies a otras. Buscó esas proteínas en doce especies diferentes, cuatro por cada uno de los tres diferentes dominios de la vida (Bacteria Archaea y Eucaryota). El paso siguiente fue preparar simulaciones informáticas para valorar las probabilidades de los diferentes escenarios evolutivos para producir ese rango de proteínas. Y fue ahí donde Theobald se dio cuenta de que los escenarios evolutivos que partían de un único antepasado común superaban conmucho a los que se basaban en ancestros múltiples. "Simplemente -explica el científico- los modelos con un único antepasado común explicaban mejor los datos, y además eran los más simples, por lo que ganaban en todos los recuentos". Ahora bien, ¿qué aspecto debe tener ese antepasado común y dónde vivió? El estudio de Theobald no puede responder a esas preguntas, aunque el científico sí que se permite especular: "para nosotros, debió parecerse a una especie de espuma, viviendo quizá en los bordes del océano, o quizá en las profundidades, al abrigo de chimeneas geotermales. Aunque a nivel molecular, estoy seguro de que debió tener un aspecto tan complejo y bello como el de la vida moderna".

José Manuel Nieves* Periódico: ABC - España 13/05/2010 (Adaptado)

Apunta la forma plural correcta.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2400019 Ano: 2010
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

Hace más de 150 años, Charles Darwin propuso una teoría que entonces pareció descabellada: todos los seres vivos comparten la herencia genética de un único y remoto antepasado común (UCA, por sus siglas en inglés). Una idea que constituye uno de los pilares sobre los que el genial científico edificó su teoría de la evolución. A partir de ese único organismo ancestral, la vida se diversificó después en la multitud de formas que hoy pueblan nuestro mundo. Ahora, un bioquímico de la Universidad de Brandeis en Boston, Massachusetts, ha publicado en Nature el primer estudio estadístico a gran escala que se realiza para poner a prueba la verosimilitud de la teoría. Y los resultados del estudio confirman que Darwin tenía razón. En su "Origen de las especies", el naturalista británico proponía que "todos los seres orgánicos que alguna vez han vivido en la Tierra han descendido de una forma primordial". Desde entonces, las evidencias que confirman la teoría se han multiplicado, bajo la forma de un número creciente de criaturas "de transición" entre unas y otras especies en el registro fósil, pero también de una abrumadora cantidad de similitudes biológicas a nivel molecular. Por medio de potentes ordenadores y aplicando rigurosas fórmulas estadísticas, Douglas Theobald estudió los varios modelos diferentes de ancestros que existen. Y sus resultados inclinan abrumadoramente la balanza en favor de la hipótesis de UCA, un único antepasado común. De hecho, UCA es por lo menos 102.860 veces más probable que tener múltiples ancestros. Para realizar su análisis, Theobald seleccionó 23 proteínas comunes a todo el espectro taxonómico, pero cuyas estructuras difieren de unas especies a otras. Buscó esas proteínas en doce especies diferentes, cuatro por cada uno de los tres diferentes dominios de la vida (Bacteria Archaea y Eucaryota). El paso siguiente fue preparar simulaciones informáticas para valorar las probabilidades de los diferentes escenarios evolutivos para producir ese rango de proteínas. Y fue ahí donde Theobald se dio cuenta de que los escenarios evolutivos que partían de un único antepasado común superaban conmucho a los que se basaban en ancestros múltiples. "Simplemente -explica el científico- los modelos con un único antepasado común explicaban mejor los datos, y además eran los más simples, por lo que ganaban en todos los recuentos". Ahora bien, ¿qué aspecto debe tener ese antepasado común y dónde vivió? El estudio de Theobald no puede responder a esas preguntas, aunque el científico sí que se permite especular: "para nosotros, debió parecerse a una especie de espuma, viviendo quizá en los bordes del océano, o quizá en las profundidades, al abrigo de chimeneas geotermales. Aunque a nivel molecular, estoy seguro de que debió tener un aspecto tan complejo y bello como el de la vida moderna".

José Manuel Nieves* Periódico: ABC - España 13/05/2010 (Adaptado)

El uso correcto de la preposición está en:

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2400018 Ano: 2010
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UECE
Orgão: UECE
Provas:

Hace más de 150 años, Charles Darwin propuso una teoría que entonces pareció descabellada: todos los seres vivos comparten la herencia genética de un único y remoto antepasado común (UCA, por sus siglas en inglés). Una idea que constituye uno de los pilares sobre los que el genial científico edificó su teoría de la evolución. A partir de ese único organismo ancestral, la vida se diversificó después en la multitud de formas que hoy pueblan nuestro mundo. Ahora, un bioquímico de la Universidad de Brandeis en Boston, Massachusetts, ha publicado en Nature el primer estudio estadístico a gran escala que se realiza para poner a prueba la verosimilitud de la teoría. Y los resultados del estudio confirman que Darwin tenía razón. En su "Origen de las especies", el naturalista británico proponía que "todos los seres orgánicos que alguna vez han vivido en la Tierra han descendido de una forma primordial". Desde entonces, las evidencias que confirman la teoría se han multiplicado, bajo la forma de un número creciente de criaturas "de transición" entre unas y otras especies en el registro fósil, pero también de una abrumadora cantidad de similitudes biológicas a nivel molecular. Por medio de potentes ordenadores y aplicando rigurosas fórmulas estadísticas, Douglas Theobald estudió los varios modelos diferentes de ancestros que existen. Y sus resultados inclinan abrumadoramente la balanza en favor de la hipótesis de UCA, un único antepasado común. De hecho, UCA es por lo menos 102.860 veces más probable que tener múltiples ancestros. Para realizar su análisis, Theobald seleccionó 23 proteínas comunes a todo el espectro taxonómico, pero cuyas estructuras difieren de unas especies a otras. Buscó esas proteínas en doce especies diferentes, cuatro por cada uno de los tres diferentes dominios de la vida (Bacteria Archaea y Eucaryota). El paso siguiente fue preparar simulaciones informáticas para valorar las probabilidades de los diferentes escenarios evolutivos para producir ese rango de proteínas. Y fue ahí donde Theobald se dio cuenta de que los escenarios evolutivos que partían de un único antepasado común superaban conmucho a los que se basaban en ancestros múltiples. "Simplemente -explica el científico- los modelos con un único antepasado común explicaban mejor los datos, y además eran los más simples, por lo que ganaban en todos los recuentos". Ahora bien, ¿qué aspecto debe tener ese antepasado común y dónde vivió? El estudio de Theobald no puede responder a esas preguntas, aunque el científico sí que se permite especular: "para nosotros, debió parecerse a una especie de espuma, viviendo quizá en los bordes del océano, o quizá en las profundidades, al abrigo de chimeneas geotermales. Aunque a nivel molecular, estoy seguro de que debió tener un aspecto tan complejo y bello como el de la vida moderna".

José Manuel Nieves* Periódico: ABC - España 13/05/2010 (Adaptado)

La partícula LO con función de pronombre complemento está en:

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas