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Isabel Garcia de Cruz
15, Calle Blanco, 3º pº
28015 Madrid
Courriel: garciadecruz@aol.com
Objet: demande d’informations
Madame Chantal Montagne Service de la coopération linguistique et éducative Ambassade de France Madrid
Madrid, le 18 juin 2002
Madame,
C’est sur les conseils de Mme Delbourg, une amie française, que je m’adresse à vous. Je souhaiterais obtenir des informations sur les points suivants.
J’ai l’intention de compléter ma formation en français dans le but de devenir traductrice. Si vous pouviez m’indiquer quelles sont les écoles de traduction qui accueillent des étudiants étrangers, cela m’aiderait beaucoup. Par ailleurs, savez-vous à quelle époque commencent les inscriptions ? En second lieu, pouvez-vous me dire s’il existe une bourse d’études et, si oui, comment je peux en béneficier ? Dans le cas contraire, pensez-vous que je pourrai exercer un emploi rémunéré en France ?
Je vous remercie par avance de votre réponse et vous prie d’agréer, Madame, l’expression de ma considération distinguée.
Isabel Garcia
Pièce jointe : Pour information, mon curriculum vitae.
(PÊCHEUR ; CONSTANZO ; MOLINIÉ. Campus 3, p. 22).
Par rapport à la lettre, marquez la seule affirmative correcte.
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Isabel Garcia de Cruz
15, Calle Blanco, 3º pº
28015 Madrid
Courriel: garciadecruz@aol.com
Objet: demande d’informations
Madame Chantal Montagne
Service de la coopération linguistique et éducative
Ambassade de France
Madrid
Madrid, le 18 juin 2002
Madame,
C’est sur les conseils de Mme Delbourg, une amie française, que je m’adresse à vous. Je souhaiterais obtenir des informations sur les points suivants.
J’ai l’intention de compléter ma formation en français dans le but de devenir traductrice. Si vous pouviez m’indiquer quelles sont les écoles de traduction qui accueillent des étudiants étrangers, cela m’aiderait beaucoup. Par ailleurs, savez-vous à quelle époque commencent les inscriptions ? En second lieu, pouvez-vous me dire s’il existe une bourse d’études et, si oui, comment je peux en béneficier ? Dans le cas contraire, pensez-vous que je pourrai exercer un emploi rémunéré en France ?
Je vous remercie par avance de votre réponse et vous prie d’agréer, Madame, l’expression de ma considération distinguée.
Isabel Garcia
Pièce jointe : Pour information, mon curriculum vitae.
(PÊCHEUR ; CONSTANZO ; MOLINIÉ. Campus 3, p. 22).
Par rapport à la lettre, marquez la seule affirmative correcte.
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UN POINT DE VUE
Écrire son journal intime sur l’Internet et le mettre à la disposition des autres, c’est d’abord écrire pour soi-même, pour le plaisir d’écrire ; mais c’est aussi écrire pour recevoir des réponses qui aident à avancer, à aller au-delà de ses propres mots. Il y a un désir du commentaire, du point de vue, voire du conseil de l’autre.
De nombreux observateurs de ces nouveaux phénomènes d’écriture et de communication pensent que l’échange avec les lecteurs ou avec d’autres auteurs de journaux intimes est le but de cette forme d’expression.
La fidélisation de ses lecteurs est certainement un objectif pour continuer. À mesure que le rôle du public prend de l’importance, le caractère du journal intime se modifie. Il n’a plus rien à voir avec celui qui est enfermé dans son tiroir à secret. Il devient selon Philippe Lejeune “un phénomène propre, curieusement social et prenant un caractère associatif”.
(PÊCHEUR ; CONSTANZO ; MOLINIÉ. Campus 3, p. 43).
Par rapport au texte, marquez Vrai ou Faux. Ensuite, signalez l’option correcte.
Écrire son journal intime sur l’Internet, c’est d’abord écrire pour les autres.
On a envie de recevoir des commentaires, des conseils.
L’objectif recherché est l’échange.
La fidélisation des autres lecteurs ne joue pas vraiment un rôle.
La lecture par autrui modifie globalement le projet d’écriture.
Pourtant un journal intime reste un journal intime, semblable à celui qu’on garde pour soi.
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UN POINT DE VUE
Écrire son journal intime sur l’Internet et le mettre à la disposition des autres, c’est d’abord écrire pour soi-même, pour le plaisir d’écrire ; mais c’est aussi écrire pour recevoir des réponses qui aident à avancer, à aller au-delà de ses propres mots. Il y a un désir du commentaire, du point de vue, voire du conseil de l’autre.
De nombreux observateurs de ces nouveaux phénomènes d’écriture et de communication pensent que l’échange avec les lecteurs ou avec d’autres auteurs de journaux intimes est le but de cette forme d’expression.
La fidélisation de ses lecteurs est certainement un objectif pour continuer. À mesure que le rôle du public prend de l’importance, le caractère du journal intime se modifie. Il n’a plus rien à voir avec celui qui est enfermé dans son tiroir à secret. Il devient selon Philippe Lejeune “un phénomène propre, curieusement social et prenant un caractère associatif”.
(PÊCHEUR ; CONSTANZO ; MOLINIÉ. Campus 3, p. 43).
Le pronom « la » remplace:
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Lisez le texte ci-dessous et répondez les questions qui suivent.
Il fait beau. Heureuse, elle se promène et elle regarde tranquillement les vitrines. Lui, il la suit car il la trouve très séduisante, mais il n’ose pas lui parler. Soudain, elle est heurtée par un vélomoteur qui prend la fuite et elle tombe. Elle se cogne la tête contre le trottoir et tombe dans les pommes. Aussitôt il se précipite et il la prend dans ses bras. Il est très inquiet. Il l’emporte dans une pharmacie voisine. Quand elle se réveille, car elle n’est pas gravement blessée, il la regarde tendrement. Ils se marient trois mois plus tard. (GENON ; MOCHEL ; RICHOU. L’exercisier, p. 181).
Le mot “soudain” peut être remplacé sans que le sens originale de la phrase soit changé par :
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Lisez le texte ci-dessous et répondez les questions qui suivent.
Il fait beau. Heureuse, elle se promène et elle regarde tranquillement les vitrines. Lui, il la suit car il la trouve très séduisante, mais il n’ose pas lui parler. Soudain, elle est heurtée par un vélomoteur qui prend la fuite et elle tombe. Elle se cogne la tête contre le trottoir et tombe dans les pommes. Aussitôt il se précipite et il la prend dans ses bras. Il est très inquiet. Il l’emporte dans une pharmacie voisine. Quand elle se réveille, car elle n’est pas gravement blessée, il la regarde tendrement. Ils se marient trois mois plus tard. (GENON ; MOCHEL ; RICHOU. L’exercisier, p. 181).
Mettez le texte suivant au passé (Imparfait – Passé composé) et signalez la lettre où tous les verbes sont corrects.
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Lisez le texte ci-dessous et répondez les questions qui suivent.
Il fait beau. Heureuse, elle se promène et elle regarde tranquillement les vitrines. Lui, il la suit car il la trouve très séduisante, mais il n’ose pas lui parler. Soudain, elle est heurtée par un vélomoteur qui prend la fuite et elle tombe. Elle se cogne la tête contre le trottoir et tombe dans les pommes. Aussitôt il se précipite et il la prend dans ses bras. Il est très inquiet. Il l’emporte dans une pharmacie voisine. Quand elle se réveille, car elle n’est pas gravement blessée, il la regarde tendrement. Ils se marient trois mois plus tard. (GENON ; MOCHEL ; RICHOU. L’exercisier, p. 181).
L’expression «tomber dans les pommes » signife:
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Mettez les verbes entre parenthèses au futur ou au futur antérieur de façon correcte.
RECETTE DE CUISINE : LES OEUFS DURS
Vous (mettre)............................les oeufs dans une casserole d’eau bouillante. Quand ils (cuire)................................dix minutes vous les (rétirer) ...................................du feu et vous les (plonger)...............................dans l’eau froide. Vous (pouvoir).............................enlever leur coquille quand ils (refroidir)..................................cinq minutes.
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Muchos años después, frente al pelotón de fusilamiento, el coronel Aureliano Buendía había de recordar aquella tarde remota en que su padre lo llevó a conocer el hielo. Macondo era entonces una aldea de veinte casas de barro y cañabrava construidas a la orilla de un río de aguas diáfanas que se precipitaban por un lecho de piedras pulidas, blancas y enormes como huevos prehistóricos. El mundo era tan reciente, que muchas cosas carecían de nombre, y para mencionarlas había que señalarlas con el dedo. Todos los años, por el mes de marzo, una familia de gitanos desarrapados plantaba su carpa cerca de la aldea, y con un grande alboroto de pitos y timbales daban a conocer los nuevos inventos. Primero llevaron el imán. Un gitano corpulento, de barba montaraz y manos de gorrión, que se presentó con el nombre de Melquíades, hizo una truculenta demostración pública de lo que él mismo llamaba la octava maravilla de los sabios alquimistas de Macedonia. Fue de casa en casa arrastrando los lingotes metálicos, y todo el mundo se espantó al ver que los calderos, las pailas, las tenazas y los anafes se caían de su sitio, y las maderas crujían por la desesperación de los clavos y los tornillos tratando de desenclavarse, y aun los objetos perdidos desde hacía mucho tiempo aparecían por donde más se les había buscado, y se arrastraban en desbandada turbulenta detrás de los fierros mágicos de Melquíades.
“Las cosas tienen vida propia _ pregonaba el gitano con áspero acento _, todo es cuestión de despertarles el ánima.”
GARCIA MÁRQUEZ, Gabriel – Cien años de soledad,
Buenos Aires, Editorial Sudamericana, 1970.
Señale la opción INCORRECTA en cuanto a la ortografía de las letras:
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Muchos años después, frente al pelotón de fusilamiento, el coronel Aureliano Buendía había de recordar aquella tarde remota en que su padre lo llevó a conocer el hielo. Macondo era entonces una aldea de veinte casas de barro y cañabrava construidas a la orilla de un río de aguas diáfanas que se precipitaban por un lecho de piedras pulidas, blancas y enormes como huevos prehistóricos. El mundo era tan reciente, que muchas cosas carecían de nombre, y para mencionarlas había que señalarlas con el dedo. Todos los años, por el mes de marzo, una familia de gitanos desarrapados plantaba su carpa cerca de la aldea, y con un grande alboroto de pitos y timbales daban a conocer los nuevos inventos. Primero llevaron el imán. Un gitano corpulento, de barba montaraz y manos de gorrión, que se presentó con el nombre de Melquíades, hizo una truculenta demostración pública de lo que él mismo llamaba la octava maravilla de los sabios alquimistas de Macedonia. Fue de casa en casa arrastrando los lingotes metálicos, y todo el mundo se espantó al ver que los calderos, las pailas, las tenazas y los anafes se caían de su sitio, y las maderas crujían por la desesperación de los clavos y los tornillos tratando de desenclavarse, y aun los objetos perdidos desde hacía mucho tiempo aparecían por donde más se les había buscado, y se arrastraban en desbandada turbulenta detrás de los fierros mágicos de Melquíades.
“Las cosas tienen vida propia _ pregonaba el gitano con áspero acento _, todo es cuestión de despertarles el ánima.”
GARCIA MÁRQUEZ, Gabriel – Cien años de soledad,
Buenos Aires, Editorial Sudamericana, 1970.
Complete las frases y después señale la opción correcta:
I – vino de Madrid y yo de Salamanca.
II – Necesito dinero.
III – Ya hemos dicho que .
IV – no llegaron de viaje.
V – Han traído unos regalos para .
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