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2884692 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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Mirages de l’ubiquité - extrait

"Alors que pendant le premier confinement, toutes les activités en dehors de l’enseignement (la fameuse «continuité pédagogique» imposée à tous les enseignants, de la maternelle à l’université) avaient été suspendues, reportées ou annulées, le deuxième confinement est en train d’acclimater l’idée que toutes nos activités peuvent se dérouler «à distance». Tous les jours, nous recevons le programme de séances de séminaire, journées d’études, colloques, soutenances de thèses ou d’habilitations à diriger des recherches, tous plus alléchants les uns que les autres et que nous pouvons rejoindre d’un simple clic. Nous pouvons ainsi, dans la même journée, assister à une conférence à Toronto, une table ronde à Grenoble, une communication à Lausanne, une performance en recherche-création à Madrid, une soutenance de thèse à Nanterre… tout cela sans quitter notre bureau ou notre salon. Merveilleuse ubiquité, abolition des frontières, des obstacles matériels et temporels, qui permettent ce qui est ordinairement impossible!

Mais ne nous laissons pas gagner par la fascination pour les supposées avancées de la technologie et résistons, de toutes nos forces, à la banalisation et à la pérennisation de cette situation, c’est-à-dire du basculement de toutes nos activités en «distanciel», qui fait faire des économies inespérées à nos tutelles.[…] Activités à zéro euro, en distanciel, c’est-à-dire en «absentiel» (car même un enfant sait que le contraire de «présence» n’est pas «distance»), voilà le cadre dans lequel personnels de l’université et étudiants travaillons, depuis le mois de mars, avec une petite embellie entre septembre et octobre (elle s’appelait «l’hybridation», mélange de présence et d’absence).

Or cette «absence», cette impossibilité d’exercer nos activités physiquement et en présence les uns des autres, voulue par un gouvernement qui, après avoir accusé les universités d’être les ferments de l’«islamogauchisme», vient de faire passer une loi qui va brider un peu plus les libertés des enseignants-chercheurs, cette absence est en train de nous faire mourir à petit feu. La loi dont il est question – les médias en ont fort peu parlé – s’appelle la «loi de programmation de la recherche» et elle engage l’université de demain, dans tous ses aspects, et notamment sous l’angle du recrutement et du financement de la recherche. Le recrutement des enseignants-chercheurs est en passe de devenir l’affaire des seuls présidents d’établissement, avec la suppression de la qualification par une instance nationale, le CNU, des candidats aux postes de maîtres de conférences; plus encore qu’aujourd’hui, le financement de la recherche sera conditionné à des appels à projets et à leurs évaluateurs, réduisant ainsi la liberté et l’indépendance des chercheurs, liberté d’expression et d’action qui sera de surcroît muselée par l’adoption au Sénat d’un délit de «trouble à la tranquillité et d’atteinte au bon ordre des établissements» passible de trois ans de prison, pour éviter blocages, AG et autres rassemblements dont les universités sont, comme on sait, coutumières. Pour manifester notre colère, notre fatigue, notre tristesse face à ces attaques, nous avons été appelés par plusieurs collectifs à une opération «écran noir» du vendredi 13 au mardi 17 novembre, date à laquelle la Loi de programmation de la recherche doit être adoptée à l’Assemblée Nationale. […] "

Par Bénédicte Louvat. (Professeure de littérature française, Faculté des Lettres de Sorbonne-Université) In.: https://www.fabula.org/actualites/mirages-de-l-ubiquite-par-benedicte-louvat_98789.php

Quant à la «loi de programmation de la recherche», selon le texte, on peut dire que:

 

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2884691 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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Mirages de l’ubiquité - extrait

"Alors que pendant le premier confinement, toutes les activités en dehors de l’enseignement (la fameuse «continuité pédagogique» imposée à tous les enseignants, de la maternelle à l’université) avaient été suspendues, reportées ou annulées, le deuxième confinement est en train d’acclimater l’idée que toutes nos activités peuvent se dérouler «à distance». Tous les jours, nous recevons le programme de séances de séminaire, journées d’études, colloques, soutenances de thèses ou d’habilitations à diriger des recherches, tous plus alléchants les uns que les autres et que nous pouvons rejoindre d’un simple clic. Nous pouvons ainsi, dans la même journée, assister à une conférence à Toronto, une table ronde à Grenoble, une communication à Lausanne, une performance en recherche-création à Madrid, une soutenance de thèse à Nanterre… tout cela sans quitter notre bureau ou notre salon. Merveilleuse ubiquité, abolition des frontières, des obstacles matériels et temporels, qui permettent ce qui est ordinairement impossible!

Mais ne nous laissons pas gagner par la fascination pour les supposées avancées de la technologie et résistons, de toutes nos forces, à la banalisation et à la pérennisation de cette situation, c’est-à-dire du basculement de toutes nos activités en «distanciel», qui fait faire des économies inespérées à nos tutelles.[…] Activités à zéro euro, en distanciel, c’est-à-dire en «absentiel» (car même un enfant sait que le contraire de «présence» n’est pas «distance»), voilà le cadre dans lequel personnels de l’université et étudiants travaillons, depuis le mois de mars, avec une petite embellie entre septembre et octobre (elle s’appelait «l’hybridation», mélange de présence et d’absence).

Or cette «absence», cette impossibilité d’exercer nos activités physiquement et en présence les uns des autres, voulue par un gouvernement qui, après avoir accusé les universités d’être les ferments de l’«islamogauchisme», vient de faire passer une loi qui va brider un peu plus les libertés des enseignants-chercheurs, cette absence est en train de nous faire mourir à petit feu. La loi dont il est question – les médias en ont fort peu parlé – s’appelle la «loi de programmation de la recherche» et elle engage l’université de demain, dans tous ses aspects, et notamment sous l’angle du recrutement et du financement de la recherche. Le recrutement des enseignants-chercheurs est en passe de devenir l’affaire des seuls présidents d’établissement, avec la suppression de la qualification par une instance nationale, le CNU, des candidats aux postes de maîtres de conférences; plus encore qu’aujourd’hui, le financement de la recherche sera conditionné à des appels à projets et à leurs évaluateurs, réduisant ainsi la liberté et l’indépendance des chercheurs, liberté d’expression et d’action qui sera de surcroît muselée par l’adoption au Sénat d’un délit de «trouble à la tranquillité et d’atteinte au bon ordre des établissements» passible de trois ans de prison, pour éviter blocages, AG et autres rassemblements dont les universités sont, comme on sait, coutumières. Pour manifester notre colère, notre fatigue, notre tristesse face à ces attaques, nous avons été appelés par plusieurs collectifs à une opération «écran noir» du vendredi 13 au mardi 17 novembre, date à laquelle la Loi de programmation de la recherche doit être adoptée à l’Assemblée Nationale. […] "

Par Bénédicte Louvat. (Professeure de littérature française, Faculté des Lettres de Sorbonne-Université) In.: https://www.fabula.org/actualites/mirages-de-l-ubiquite-par-benedicte-louvat_98789.php

Bénédicte Louvat invite les lecteurs à:

 

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2884690 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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CORONAVIRUS : A QUOI CORRESPOND LE STADE 3 DE L'EPIDEMIE ? - EXTRAIT

[…]

- Coronavirus: à quoi correspond le stade 3 de l'épidémie ?

«La phase 3, on n’y est pas encore, mais on s’y prépare», déclarait le 5 mars le ministre de la Santé, Olivier Véran à Libération. […] Même si, comme le déclarait Olivier Véran, «les épidémiologistes ne fixent pas un nombre de malades à partir duquel on basculerait automatiquement en stade 3», le déclenchement de cette nouvelle phase de l’épidémie «devrait arriver dans les prochains jours», a annoncé mardi soir le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. Emmanuel Macron doit faire ce jeudi soir une déclaration télévisée sur le coronavirus, la première allocution solennelle du chef de l’Etat depuis le début de la crise.

Après le seuil 1, qui consiste à freiner l’entrée du virus sur le territoire, est venu le seuil 2, qui consiste à limiter sa propagation. En phase 3, dit «stade épidémique», l’objectif est avant tout d’atténuer les effets de l’épidémie. Le ministre de la Santé indiquait ainsi jeudi qu’au «[…]stade 3, on sera dans la gestion de l’épidémie. Pour la limiter, on comptera beaucoup sur les mesures barrières individuelles (se laver les mains, porter des masques). Il nous faudra aussi prendre des mesures de protection particulières pour les personnes fragiles, âgées, et celles souffrant de plusieurs maladies. En cas de contamination, ces dernières seront hospitalisées, tout comme les personnes qui développeraient des formes graves de la maladie. […]».

Eviter la saturation du système sanitaire

Une logique «d’action collective» avec une mobilisation de tout le personnel de santé, en mettant à contribution les médecins de ville, les établissements de santé, les établissements médico-sociaux, voire les services de soins à domicile. […] Ainsi, selon Olivier Véran, «en phase 3, il ne sera plus nécessaire de faire un test diagnostic à un adulte jeune qui aurait 38°C de fièvre après avoir eu un contact avec un malade. On ne lui demandera alors plus d’appeler systématiquement le 15. Les personnes qui développeront une forme bénigne de la maladie seront soignées chez elles avec un système de surveillance à domicile et ne seront hospitalisées que si leurs symptômes s’aggravent. […]». L’idée générale est d’éviter la saturation du système sanitaire.

Par LIBERATION - 12 mars 2020 à 09:23 (mis à jour à 09:29) https://www.liberation.fr/france/2020/03/12/coronavirus-a-quoi-correspond-le-stade-3-de-l-epidemie_1781289

Dáprès le texte, quelles sont les recommandations à “un adulte jeune qui aurait 38°C de fièvre après avoir eu un contact avec un malade…”?

 

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2884689 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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CORONAVIRUS : A QUOI CORRESPOND LE STADE 3 DE L'EPIDEMIE ? - EXTRAIT

[…]

- Coronavirus: à quoi correspond le stade 3 de l'épidémie ?

«La phase 3, on n’y est pas encore, mais on s’y prépare», déclarait le 5 mars le ministre de la Santé, Olivier Véran à Libération. […] Même si, comme le déclarait Olivier Véran, «les épidémiologistes ne fixent pas un nombre de malades à partir duquel on basculerait automatiquement en stade 3», le déclenchement de cette nouvelle phase de l’épidémie «devrait arriver dans les prochains jours», a annoncé mardi soir le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. Emmanuel Macron doit faire ce jeudi soir une déclaration télévisée sur le coronavirus, la première allocution solennelle du chef de l’Etat depuis le début de la crise.

Après le seuil 1, qui consiste à freiner l’entrée du virus sur le territoire, est venu le seuil 2, qui consiste à limiter sa propagation. En phase 3, dit «stade épidémique», l’objectif est avant tout d’atténuer les effets de l’épidémie. Le ministre de la Santé indiquait ainsi jeudi qu’au «[…]stade 3, on sera dans la gestion de l’épidémie. Pour la limiter, on comptera beaucoup sur les mesures barrières individuelles (se laver les mains, porter des masques). Il nous faudra aussi prendre des mesures de protection particulières pour les personnes fragiles, âgées, et celles souffrant de plusieurs maladies. En cas de contamination, ces dernières seront hospitalisées, tout comme les personnes qui développeraient des formes graves de la maladie. […]».

Eviter la saturation du système sanitaire

Une logique «d’action collective» avec une mobilisation de tout le personnel de santé, en mettant à contribution les médecins de ville, les établissements de santé, les établissements médico-sociaux, voire les services de soins à domicile. […] Ainsi, selon Olivier Véran, «en phase 3, il ne sera plus nécessaire de faire un test diagnostic à un adulte jeune qui aurait 38°C de fièvre après avoir eu un contact avec un malade. On ne lui demandera alors plus d’appeler systématiquement le 15. Les personnes qui développeront une forme bénigne de la maladie seront soignées chez elles avec un système de surveillance à domicile et ne seront hospitalisées que si leurs symptômes s’aggravent. […]». L’idée générale est d’éviter la saturation du système sanitaire.

Par LIBERATION - 12 mars 2020 à 09:23 (mis à jour à 09:29) https://www.liberation.fr/france/2020/03/12/coronavirus-a-quoi-correspond-le-stade-3-de-l-epidemie_1781289

Dans léxtrait “Il nous faudra aussi prendre des mesures de protection particulières pour les personnes fragiles, âgées, et celles souffrant de plusieurs maladies. En cas de contamination, ces dernières seront hospitalisées (…)”, quelle option substitue ces dernières?

 

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2884688 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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CORONAVIRUS : A QUOI CORRESPOND LE STADE 3 DE L'EPIDEMIE ? - EXTRAIT

[…]

- Coronavirus: à quoi correspond le stade 3 de l'épidémie ?

«La phase 3, on n’y est pas encore, mais on s’y prépare», déclarait le 5 mars le ministre de la Santé, Olivier Véran à Libération. […] Même si, comme le déclarait Olivier Véran, «les épidémiologistes ne fixent pas un nombre de malades à partir duquel on basculerait automatiquement en stade 3», le déclenchement de cette nouvelle phase de l’épidémie «devrait arriver dans les prochains jours», a annoncé mardi soir le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. Emmanuel Macron doit faire ce jeudi soir une déclaration télévisée sur le coronavirus, la première allocution solennelle du chef de l’Etat depuis le début de la crise.

Après le seuil 1, qui consiste à freiner l’entrée du virus sur le territoire, est venu le seuil 2, qui consiste à limiter sa propagation. En phase 3, dit «stade épidémique», l’objectif est avant tout d’atténuer les effets de l’épidémie. Le ministre de la Santé indiquait ainsi jeudi qu’au «[…]stade 3, on sera dans la gestion de l’épidémie. Pour la limiter, on comptera beaucoup sur les mesures barrières individuelles (se laver les mains, porter des masques). Il nous faudra aussi prendre des mesures de protection particulières pour les personnes fragiles, âgées, et celles souffrant de plusieurs maladies. En cas de contamination, ces dernières seront hospitalisées, tout comme les personnes qui développeraient des formes graves de la maladie. […]».

Eviter la saturation du système sanitaire

Une logique «d’action collective» avec une mobilisation de tout le personnel de santé, en mettant à contribution les médecins de ville, les établissements de santé, les établissements médico-sociaux, voire les services de soins à domicile. […] Ainsi, selon Olivier Véran, «en phase 3, il ne sera plus nécessaire de faire un test diagnostic à un adulte jeune qui aurait 38°C de fièvre après avoir eu un contact avec un malade. On ne lui demandera alors plus d’appeler systématiquement le 15. Les personnes qui développeront une forme bénigne de la maladie seront soignées chez elles avec un système de surveillance à domicile et ne seront hospitalisées que si leurs symptômes s’aggravent. […]». L’idée générale est d’éviter la saturation du système sanitaire.

Par LIBERATION - 12 mars 2020 à 09:23 (mis à jour à 09:29) https://www.liberation.fr/france/2020/03/12/coronavirus-a-quoi-correspond-le-stade-3-de-l-epidemie_1781289

Le texte montre aussi que la décision de léxécutif est:

 

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2884687 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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TELETRAVAIL: NEUF MOIS DE REFLEXION ET UN ACCORD ACCOUCHE DANS LA DOULEUR - EXTRAIT

[…]

À la mi-mars, le Covid-19 a imposé la quasi-généralisation du télétravail. Après une courte période de sidération, les entreprises ont découvert avec enthousiasme leur capacité à s’organiser à distance, même pour des métiers qu’elles croyaient inéligibles, avant de mesurer les risques pour la santé des salariés et le délitement des collectifs.

[…]

En neuf mois, l’environnement du travail s’est modifié – les lieux, la durée, la fréquence –, de nouveaux clivages sont apparus entre les catégories de personnel, et les débats ont commencé sur l’organisation à venir.

Les entreprises partaient de loin. Introduit timidement depuis l’accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005, qui prévoyait des accords collectifs à son sujet pour le secteur privé, le télétravail est apparu comme indispensable pour la première fois lors de l’épidémie de grippe H1N1 de 2009. Avant le Covid-19, son usage était relativement marginal. […]

Nouveau clivage

En mai 2020, ce sont jusqu’à 40% des salariés des sociétés de plus de dix personnes qui ont travaillé à distance, près des deux tiers à plein temps, la moitié découvrant cette pratique, selon une récente étude du groupe Malakoff Humanis. […] Les contraintes de la crise sanitaire ont démontré que ce mode d’organisation n’était pas réservé aux employés de bureau, et qu’il pouvait concerner autant le tradeur que le «créatif» […].

En attendant, l’adaptation aux conséquences de la crise sanitaire a révélé un nouveau clivage sur le marché de l’emploi, entre ceux qui ont accès au télétravail et les autres. Chez Orange, par exemple, sur 84000 salariés en France, 60000 y sont éligibles, soit plus de 70%. De son côté, Malakoff Humanis a évalué à 50% le nombre d’emplois compatibles au sein du secteur privé. Et toutes les catégories sociales ne sont pas concernées: une enquête de l’Ugict-CGT, réalisée en avril avec des statisticiens de la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) auprès de 34000 personnes, souligne ces inégalités, en indiquant que 70% étaient cadres ou de professions intermédiaires.

Par Anne Rodier In.: Le monde

(https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/12/28/teletravail-neuf-mois-de-reflexion-et-un-accouchement-difficile_6064618_3234.html)

Quant à ses utilisateurs, le télétravail:

 

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2884686 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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TELETRAVAIL: NEUF MOIS DE REFLEXION ET UN ACCORD ACCOUCHE DANS LA DOULEUR - EXTRAIT

[…]

À la mi-mars, le Covid-19 a imposé la quasi-généralisation du télétravail. Après une courte période de sidération, les entreprises ont découvert avec enthousiasme leur capacité à s’organiser à distance, même pour des métiers qu’elles croyaient inéligibles, avant de mesurer les risques pour la santé des salariés et le délitement des collectifs.

[…]

En neuf mois, l’environnement du travail s’est modifié – les lieux, la durée, la fréquence –, de nouveaux clivages sont apparus entre les catégories de personnel, et les débats ont commencé sur l’organisation à venir.

Les entreprises partaient de loin. Introduit timidement depuis l’accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005, qui prévoyait des accords collectifs à son sujet pour le secteur privé, le télétravail est apparu comme indispensable pour la première fois lors de l’épidémie de grippe H1N1 de 2009. Avant le Covid-19, son usage était relativement marginal. […]

Nouveau clivage

En mai 2020, ce sont jusqu’à 40% des salariés des sociétés de plus de dix personnes qui ont travaillé à distance, près des deux tiers à plein temps, la moitié découvrant cette pratique, selon une récente étude du groupe Malakoff Humanis. […] Les contraintes de la crise sanitaire ont démontré que ce mode d’organisation n’était pas réservé aux employés de bureau, et qu’il pouvait concerner autant le tradeur que le «créatif» […].

En attendant, l’adaptation aux conséquences de la crise sanitaire a révélé un nouveau clivage sur le marché de l’emploi, entre ceux qui ont accès au télétravail et les autres. Chez Orange, par exemple, sur 84000 salariés en France, 60000 y sont éligibles, soit plus de 70%. De son côté, Malakoff Humanis a évalué à 50% le nombre d’emplois compatibles au sein du secteur privé. Et toutes les catégories sociales ne sont pas concernées: une enquête de l’Ugict-CGT, réalisée en avril avec des statisticiens de la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) auprès de 34000 personnes, souligne ces inégalités, en indiquant que 70% étaient cadres ou de professions intermédiaires.

Par Anne Rodier In.: Le monde

(https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/12/28/teletravail-neuf-mois-de-reflexion-et-un-accouchement-difficile_6064618_3234.html)

Sur létude du groupe Malakoff Humanis, on affirme que:

 

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2884685 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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TELETRAVAIL: NEUF MOIS DE REFLEXION ET UN ACCORD ACCOUCHE DANS LA DOULEUR - EXTRAIT

[…]

À la mi-mars, le Covid-19 a imposé la quasi-généralisation du télétravail. Après une courte période de sidération, les entreprises ont découvert avec enthousiasme leur capacité à s’organiser à distance, même pour des métiers qu’elles croyaient inéligibles, avant de mesurer les risques pour la santé des salariés et le délitement des collectifs.

[…]

En neuf mois, l’environnement du travail s’est modifié – les lieux, la durée, la fréquence –, de nouveaux clivages sont apparus entre les catégories de personnel, et les débats ont commencé sur l’organisation à venir.

Les entreprises partaient de loin. Introduit timidement depuis l’accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005, qui prévoyait des accords collectifs à son sujet pour le secteur privé, le télétravail est apparu comme indispensable pour la première fois lors de l’épidémie de grippe H1N1 de 2009. Avant le Covid-19, son usage était relativement marginal. […]

Nouveau clivage

En mai 2020, ce sont jusqu’à 40% des salariés des sociétés de plus de dix personnes qui ont travaillé à distance, près des deux tiers à plein temps, la moitié découvrant cette pratique, selon une récente étude du groupe Malakoff Humanis. […] Les contraintes de la crise sanitaire ont démontré que ce mode d’organisation n’était pas réservé aux employés de bureau, et qu’il pouvait concerner autant le tradeur que le «créatif» […].

En attendant, l’adaptation aux conséquences de la crise sanitaire a révélé un nouveau clivage sur le marché de l’emploi, entre ceux qui ont accès au télétravail et les autres. Chez Orange, par exemple, sur 84000 salariés en France, 60000 y sont éligibles, soit plus de 70%. De son côté, Malakoff Humanis a évalué à 50% le nombre d’emplois compatibles au sein du secteur privé. Et toutes les catégories sociales ne sont pas concernées: une enquête de l’Ugict-CGT, réalisée en avril avec des statisticiens de la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) auprès de 34000 personnes, souligne ces inégalités, en indiquant que 70% étaient cadres ou de professions intermédiaires.

Par Anne Rodier In.: Le monde

(https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/12/28/teletravail-neuf-mois-de-reflexion-et-un-accouchement-difficile_6064618_3234.html)

Dáprès le texte, le télétravail est une idée:

 

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2884684 Ano: 2021
Disciplina: História
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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“[...] a gripe espanhola em países mais pobres teve um perfil diferente. Raramente se leva em conta que 60% da mortalidade global (e isso representa ao menos 20 milhões de mortes) ocorreu no Punjabi, em Bombaim, e em outras partes da Índia Ocidental onde exportações de grão para a Inglaterra e práticas brutais de requisição coincidiram com uma seca generalizada. A escassez de alimentos decorrente disso levou milhões de pobres à beira da fome. Essas populações tornaram-se vítimas de uma sinistra sinergia entre subnutrição, que suprimia sua resposta imune à infecção, e surtos desenfreados de pneumonias virais e bacterianas. Em outro caso semelhante, o Irã sob ocupação inglesa, tendo passado por muitos anos de seca, cólera e escassez alimentar, além de um surto generalizado de malária, pré-condicionou a morte de, estima-se, um quinto da população”.

(Adaptado de DAVIS, Mike. “O coronavírus e a luta de classes: o monstro bate à nossa porta”. Tradução de Artur Renzo. Disponível em https://blogdaboitempo.com.br/2020/03/16/mike-davis-o-coronavirus-e-a-luta-de-classes-o-monstro-bate-a-nossa-porta/.Acesso: 25/11/2020.)

No artigo de Mike Davis, destacam-se as consequências da epidemia da chamada “gripe espanhola”, que assolou o planeta no início do século XX. O conceito histórico que pode ser associado às relações internacionais mencionadas no texto acima é:

 

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2884683 Ano: 2021
Disciplina: História
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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“O coronelismo é um fenômeno que só pode ser entendido a partir da marca histórica do antigo e exorbitante poder privado; da superposição de formas de sistema representativo a uma estrutura econômica e social, basicamente rural, que permite o controle de uma vasta população em posição de dependência direta do latifúndio; e de um sistema de compromissos, uma troca de proveitos [...]. O poder do coronel se impõe, na maioria das vezes, por meio de confronto com poderosos rivais. Vencida a luta, ele assume a chefia da política municipal, o que, no entanto, a maior parte das vezes, não é inconteste. O mais comum é a existência, quase permanente, de um clima de tensão representada por outro potentado local à espera de uma oportunidade para desalojá-lo da liderança municipal. Ocupada a liderança no seu município, o coronel, de quem todos dependem, tem sua base de poder local estruturada a partir de alianças com [...] as ‘personalidades’ locais – médicos, advogados, padres, funcionários públicos, formada por capangas e cabras. Em caso de necessidade, ele não hesita em organizar milícias privadas temporárias, mobilizadas em situações de confronto armado com coronéis rivais e mesmo contra governantes de seus estados”.

(RESENDE, Maria Efigênia Lage de. “O processo político na Primeira República e o liberalismo oligárquico” In FERREIRA, Jorge e DELGADO, Lucilia de Almeida Neves. Brasil Republicano – O tempo do liberalismo oligárquico. Rio de Janeiro: Civilização Brasileira, volume I, 2018, p. 96-97).

Sobre as rupturas e permanências que marcaram a dinâmica política da chamada Primeira República brasileira (1889-1930), é CORRETO afirmar que:

 

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