Foram encontradas 355 questões.
This text refer to item.
The changing of the seasons
In Great Britain, from four-year-olds being bundled off to pre-school to freshers embarking on their undergraduate studies, autumn has traditionally been the start of the academic year. But is there any reason why it should be?
Seemingly not. Plenty of universities — though primarily the newer ones — now offer dual — or even triple — entry start dates for undergraduate courses, and students seem to appreciate the benefits. But first, a bit of history: what prompted the original September/October start?
“It could well be that the start of the Michaelmas term reflected the needs of an agricultural economy”, says a professor of history at the University of Buckingham, which operates three undergraduate start dates and uses the traditional long summer break as a fourth term.
“Obviously, harvest was the time when demand for labour was greatest. Without modern machinery, it was essential to use every hand available to get the crops in before the weather broke. This explanation is open to the objection that those going up to Oxford or Cambridge would have been of a social status incompatible with manual labour of any kind. This may have been true from the late 17th
Century to around World War II, but in earlier times the proportion of undergraduates from quite humble origins was rather higher.”
The other explanation, he continues, concerned the need to avoid contact with disease. “Most epidemics, particularly plague, tended to occur in the summer months, and towns were especially vulnerable.” Hence the long vacation away from centres of learning in July, August and September.
Internet: <www.guardian.co.uk> (adapted).
Based on the text, judge the following item.
Currently, many universities start their terms at two or three different times of the year.
Provas
Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
L’Hiver est figuré par un homme âgé pour décrire allégoriquement la saison froide de l’hémisphère nord comme étant une période où la nature vieillit.
Provas
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Texto para lo ítem.
Dependiendo de la latitud y de la altura, los cambios meteorológicos a lo largo del año pueden ser mínimos, como en las zonas
tropicales bajas, o máximos, como en las zonas de latitudes medias.
En estas zonas se pueden distinguir periodos, que llamamos estaciones, con características más o menos parecidas, que
afectan a los seres vivos. A causa de las variaciones climáticas que sufre la Tierra, el año está dividido en cuatro períodos o estaciones: primavera, verano, otoño e invierno, aunque hay zonas de la Tierra donde sólo existen dos, la húmeda y la seca (zonas monzónicas).
Las variaciones en el clima son más acusadas en las zonas frías y templadas, y más suaves o imperceptibles entre los trópicos.
Entre las cuatro estaciones, las dos primeras componen el medio año en que los días duran más que las noches, mientras que en las otras dos las noches son más largas que los días.
Las variaciones se deben a la inclinación del eje terrestre. Por tanto, no se producen al mismo tiempo en el hemisferio Norte
(Boreal) que en el hemisferio Sur (Austral),sino que están invertidos el uno con relación al otro.
Mientras la Tierra se mueve con el eje del Polo Norte inclinado hacia el Sol, el del Polo Sur lo está en sentido contrario y las
regiones del primero reciben más radiación solar que las del segundo. Posteriormente se invierte este proceso y son las zonas del hemisferio boreal las que reciben menos calor.
Internet: <www.astromia.com> (con adaptaciones).
Basándose en el texto de arriba, juzgue lo ítem siguiente.
En las zonas frías y templadas las variaciones del clima son mucho más notadas que entre los trópicos.
Provas
This text refer to item.
The changing of the seasons
In Great Britain, from four-year-olds being bundled off to pre-school to freshers embarking on their undergraduate studies, autumn has traditionally been the start of the academic year. But is there any reason why it should be?
Seemingly not. Plenty of universities — though primarily the newer ones — now offer dual — or even triple — entry start dates for undergraduate courses, and students seem to appreciate the benefits. But first, a bit of history: what prompted the original September/October start?
“It could well be that the start of the Michaelmas term reflected the needs of an agricultural economy”, says a professor of history at the University of Buckingham, which operates three undergraduate start dates and uses the traditional long summer break as a fourth term.
“Obviously, harvest was the time when demand for labour was greatest. Without modern machinery, it was essential to use every hand available to get the crops in before the weather broke. This explanation is open to the objection that those going up to Oxford or Cambridge would have been of a social status incompatible with manual labour of any kind. This may have been true from the late 17th
Century to around World War II, but in earlier times the proportion of undergraduates from quite humble origins was rather higher.”
The other explanation, he continues, concerned the need to avoid contact with disease. “Most epidemics, particularly plague, tended to occur in the summer months, and towns were especially vulnerable.” Hence the long vacation away from centres of learning in July, August and September.
Internet: <www.guardian.co.uk> (adapted).
Based on the text, judge the following item.
According to the text, undergraduates tend to prefer universities with a single entry to those with multiple entries.
Provas
Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
Les tableaux de la série Saisons se regardent deux à deux et expriment les différences existentes entre chaque saison, de sorte que L’Hiver s’oppose à Le Printemps et que L’Été s’oppose à L’Automne.
Provas
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Texto para lo ítem.
Dependiendo de la latitud y de la altura, los cambios meteorológicos a lo largo del año pueden ser mínimos, como en las zonas
tropicales bajas, o máximos, como en las zonas de latitudes medias.
En estas zonas se pueden distinguir periodos, que llamamos estaciones, con características más o menos parecidas, que
afectan a los seres vivos. A causa de las variaciones climáticas que sufre la Tierra, el año está dividido en cuatro períodos o estaciones: primavera, verano, otoño e invierno, aunque hay zonas de la Tierra donde sólo existen dos, la húmeda y la seca (zonas monzónicas).
Las variaciones en el clima son más acusadas en las zonas frías y templadas, y más suaves o imperceptibles entre los trópicos.
Entre las cuatro estaciones, las dos primeras componen el medio año en que los días duran más que las noches, mientras que en las otras dos las noches son más largas que los días.
Las variaciones se deben a la inclinación del eje terrestre. Por tanto, no se producen al mismo tiempo en el hemisferio Norte
(Boreal) que en el hemisferio Sur (Austral),sino que están invertidos el uno con relación al otro.
Mientras la Tierra se mueve con el eje del Polo Norte inclinado hacia el Sol, el del Polo Sur lo está en sentido contrario y las
regiones del primero reciben más radiación solar que las del segundo. Posteriormente se invierte este proceso y son las zonas del hemisferio boreal las que reciben menos calor.
Internet: <www.astromia.com> (con adaptaciones).
Basándose en el texto de arriba, juzgue lo ítem siguiente.
Las zonas monzónicas tienen solamente dos estaciones, la húmeda y la seca.
Provas
Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
Le peintre italien Arcimboldo n’a été reconnu qu’au XXème siècle, lorsqu’il a été découvert par les peintres surréalistes.
Provas
This text refer to item.
The changing of the seasons
In Great Britain, from four-year-olds being bundled off to pre-school to freshers embarking on their undergraduate studies, autumn has traditionally been the start of the academic year. But is there any reason why it should be?
Seemingly not. Plenty of universities — though primarily the newer ones — now offer dual — or even triple — entry start dates for undergraduate courses, and students seem to appreciate the benefits. But first, a bit of history: what prompted the original September/October start?
“It could well be that the start of the Michaelmas term reflected the needs of an agricultural economy”, says a professor of history at the University of Buckingham, which operates three undergraduate start dates and uses the traditional long summer break as a fourth term.
“Obviously, harvest was the time when demand for labour was greatest. Without modern machinery, it was essential to use every hand available to get the crops in before the weather broke. This explanation is open to the objection that those going up to Oxford or Cambridge would have been of a social status incompatible with manual labour of any kind. This may have been true from the late 17th
Century to around World War II, but in earlier times the proportion of undergraduates from quite humble origins was rather higher.”
The other explanation, he continues, concerned the need to avoid contact with disease. “Most epidemics, particularly plague, tended to occur in the summer months, and towns were especially vulnerable.” Hence the long vacation away from centres of learning in July, August and September.
Internet: <www.guardian.co.uk> (adapted).
Based on the text, judge the following item.
In England, the academic year traditionally begins in the fall.
Provas
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Texto para lo ítem.
Dependiendo de la latitud y de la altura, los cambios meteorológicos a lo largo del año pueden ser mínimos, como en las zonas
tropicales bajas, o máximos, como en las zonas de latitudes medias.
En estas zonas se pueden distinguir periodos, que llamamos estaciones, con características más o menos parecidas, que
afectan a los seres vivos. A causa de las variaciones climáticas que sufre la Tierra, el año está dividido en cuatro períodos o estaciones: primavera, verano, otoño e invierno, aunque hay zonas de la Tierra donde sólo existen dos, la húmeda y la seca (zonas monzónicas).
Las variaciones en el clima son más acusadas en las zonas frías y templadas, y más suaves o imperceptibles entre los trópicos.
Entre las cuatro estaciones, las dos primeras componen el medio año en que los días duran más que las noches, mientras que en las otras dos las noches son más largas que los días.
Las variaciones se deben a la inclinación del eje terrestre. Por tanto, no se producen al mismo tiempo en el hemisferio Norte
(Boreal) que en el hemisferio Sur (Austral),sino que están invertidos el uno con relación al otro.
Mientras la Tierra se mueve con el eje del Polo Norte inclinado hacia el Sol, el del Polo Sur lo está en sentido contrario y las
regiones del primero reciben más radiación solar que las del segundo. Posteriormente se invierte este proceso y son las zonas del hemisferio boreal las que reciben menos calor.
Internet: <www.astromia.com> (con adaptaciones).
Basándose en el texto de arriba, juzgue lo ítem siguiente.
Los cambios de tiempo son mínimos en las zonas de latitudes medias.
Provas
This text refer to item.
The changing of the seasons
In Great Britain, from four-year-olds being bundled off to pre-school to freshers embarking on their undergraduate studies, autumn has traditionally been the start of the academic year. But is there any reason why it should be?
Seemingly not. Plenty of universities — though primarily the newer ones — now offer dual — or even triple — entry start dates for undergraduate courses, and students seem to appreciate the benefits. But first, a bit of history: what prompted the original September/October start?
“It could well be that the start of the Michaelmas term reflected the needs of an agricultural economy”, says a professor of history at the University of Buckingham, which operates three undergraduate start dates and uses the traditional long summer break as a fourth term.
“Obviously, harvest was the time when demand for labour was greatest. Without modern machinery, it was essential to use every hand available to get the crops in before the weather broke. This explanation is open to the objection that those going up to Oxford or Cambridge would have been of a social status incompatible with manual labour of any kind. This may have been true from the late 17th
Century to around World War II, but in earlier times the proportion of undergraduates from quite humble origins was rather higher.”
The other explanation, he continues, concerned the need to avoid contact with disease. “Most epidemics, particularly plague, tended to occur in the summer months, and towns were especially vulnerable.” Hence the long vacation away from centres of learning in July, August and September.
Internet: <www.guardian.co.uk> (adapted).
Based on the text, judge the following item.
The text takes into account seasons of the year in the North Hemisphere.
Provas
Caderno Container