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Foram encontradas 349 questões.

2424519 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Le système de la mode

Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.

D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.

D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.

Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).

En ce qui concerne les mots et expressions du texte présenté, juge le item suivant.

On peut remplacer la conjonction « mais » par la conjonction et sans changer le sens de la phrase.

 

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2424518 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Le système de la mode

Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.

D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.

D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.

Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).

En ce qui concerne les mots et expressions du texte présenté, juge le item suivant.

Le pronom « on » représente l’auteur du texte.

 

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2424517 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Le système de la mode

Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.

D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.

D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.

Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).

En ce qui concerne les mots et expressions du texte présenté, juge le item suivant.

Le pronom « en » remplace l’expression « des descriptions de robes ».

 

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2424516 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Le système de la mode

Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.

D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.

D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.

Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).

À partir du texte présenté, juge le item suivant.

En considérant le premier paragraphe, on peut dire que le système de la mode se rapproche à celui de la grammaire.

 

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2424515 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Le système de la mode

Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.

D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.

D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.

Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).

À partir du texte présenté, juge le item suivant.

À partir de l’exemple de Stéphane Mallarmé, cité dans le texte, on peut dire que la mode peut contribuer à l’exercice artistique des écrivains.

 

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2424514 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Le système de la mode

Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.

D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.

D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.

Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).

À partir du texte présenté, juge le item suivant.

On peut affirmer que le texte présente deux conceptions identiques de la mode.

 

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2424513 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Le système de la mode

Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.

D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.

D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.

Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).

À partir du texte présenté, juge le item suivant.

Lorsque la mode s’efforce de faire correspondre des usages et des caractères, parmi d’autres, à un vêtement, elle s’insère dans un système d’équivalence.

 

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2424512 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Le système de la mode

Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.

D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.

D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.

Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).

À partir du texte présenté, juge le item suivant.

Selon le texte, le fait de considérer la dimension historique de la mode nous permet de reconnaître que la mode est basée sur l’improvisation.

 

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2424511 Ano: 2011
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Tex to I – para lo ítem

El Surrealismo

El movimiento surrealista resume una de las tendencias vanguardistas más originales del siglo XX. Fue el intelectual francés André Breton quien publicó el primer Manifiesto Surrealista (1924), a partir del cual se definieron algunos de sus compromisos más destacables. Al evolucionar a partir de ciertas nociones del Dadaísmo, el Surrealismo admitió entre sus principios fundacionales el automatismo en la creación. A tal fin, el inconsciente se convertía en animador de toda propuesta, independientemente de su corrección moral o de su respeto a las normas impuestas por la tradición estética. Obviamente, Breton manejó en todo momento la teoría psicoanalítica de Sigmund Freud, particularmente en lo referido a la construcción psíquica del deseo. De ahí que, para desarrollar este fundamento en el discurso creativo, los surrealistas debieran guiarse por las pasiones libidinales y por los sueños, yuxtaponiendo toda una diversidad de elementos en su imaginería. Como el lenguaje de lo inesperado es, justamente, aquello que modula el humorismo, no es extraño que ese primer empuje de los surrealistas contuviese todos los ingredientes del humor negro.

Si bien el movimiento atrajo a los jóvenes más vanguardistas de Europa, lo cierto es que tardaron en trabarse todas sus expresiones. De hecho, aunque de inmediato se dio una literatura surrealista y muy pronto hubo pintores y escultores que alcanzaron esa misma dimensión subversiva, tardó tiempo en manifestarse una cinematografía surrealista. Quienes vinieron a colmar ese vacío fueron dos jóvenes artistas, Luis Buñuel y Salvador Dalí.

Internet: <www.recursos.cnice.mec.es> (adaptado).

El Surrealismo en el cine

“Esta película (Un Perro Andaluz) nació de la confluencia de dos sueños. Dalí me invitó a pasar unos días en su casa y, al llegar a Figueras, yo le conté un sueño que había tenido poco antes, en el que una nube desflecada cortaba la luna y una cuchilla de afeitar hendía un ojo. Él, a su vez, me dijo que la noche anterior había visto en sueños una mano llena de hormigas y añadió: — ‘¿Y si, partiendo de esto, hiciéramos una película?’ Pronto nos pusimos manos a la obra siguiendo una regla adoptada de común acuerdo: no aceptar idea ni imagen alguna que pudiera dar lugar a una explicación racional, psicológica o cultural. Abrir todas las puertas a lo irracional. No admitir más que las imágenes que nos impresionaran, sin tratar de averiguar por qué.

En ninguna de las artes tradicionales existe una desproporción tan grande entre posibilidad y realización como en el cine. Por actuar de una manera directa sobre el espectador, presentándole seres y cosas concretas; por aislarlo, gracias al silencio, a la oscuridad, de lo que pudiéramos llamar su hábitat psíquico, el cine es capaz de arrebatarlo como ninguna otra expresión humana. Pero como ninguna otra es capaz de embrutecerlo. Por desgracia, la gran mayoría de los cines actuales parece no tener más misión que ésa: las pantallas hacen gala del vacío moral e intelectual en que prospera el cine, que se limita a imitar la novela o el teatro, con la diferencia de que sus medios son menos ricos para expresar psicologías” (Luis Buñuel).

Siguiendo la estela de Buñuel, muchos directores de cine clásico y contemporáneo han tratado de ahondar en el mundo de los sueños. Alfred Hitchcock, en particular, realizó, junto a Salvador Dalí, una escena surrealista en la película Recuerda. En el cine de David Lynch, Spike Jonze, Michel Gondry o Julio Médem entre otros, a pesar de realizar el surrealismo siguiendo el hilo de una historia concreta, han dejado ver la influencia del cine surrealista.

Internet: <www.feelings4you.wordpress.com> (adaptado).

Enunciado 3502846-1

Salvador Dalí. El Sueño, 1937, óleo sobre lienzo, 51 cm × 78 cm, propriedad particular.

El Sueño, óleo pintado por Dalí en 1937, trata de uno de los temas de mayor fascinación para los surrealistas: el mundo de los sueños. Creían que la libertad del subconsciente dentro del sueño era expresada al máximo y de esta manera podían los sueños funcionar como detonador de la fuerza creadora, podían, pues, utilizarse creativamente.

Este cuadro es una representación visual del colapso del cuerpo durante el sueño; como si fuera éste un estado separado del ser. En la imagen notamos contraponiéndose al azul profundo del cielo veraniego, una enorme cabeza desarticulada de un faltante cuerpo, con los ojos inmersos en un profundo sueño, que pende sobre un paisaje casi vacío. La cabeza es mantenida sobre el suelo por una serie de muletas de madera.

Internet: <www.3d-dali.com/> (adaptado).

Juzgue lo ítem siguiente de acuerdo con la imagen de arriba, el texto que la acompaña y los textos I y II.

El vocablo “pues” del texto que acompaña al cuadro es reemplazable por la expresión por tanto sin que se produzcan alteraciones semánticas en el texto.

 

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2424510 Ano: 2011
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Tex to I – para lo ítem

El Surrealismo

El movimiento surrealista resume una de las tendencias vanguardistas más originales del siglo XX. Fue el intelectual francés André Breton quien publicó el primer Manifiesto Surrealista (1924), a partir del cual se definieron algunos de sus compromisos más destacables. Al evolucionar a partir de ciertas nociones del Dadaísmo, el Surrealismo admitió entre sus principios fundacionales el automatismo en la creación. A tal fin, el inconsciente se convertía en animador de toda propuesta, independientemente de su corrección moral o de su respeto a las normas impuestas por la tradición estética. Obviamente, Breton manejó en todo momento la teoría psicoanalítica de Sigmund Freud, particularmente en lo referido a la construcción psíquica del deseo. De ahí que, para desarrollar este fundamento en el discurso creativo, los surrealistas debieran guiarse por las pasiones libidinales y por los sueños, yuxtaponiendo toda una diversidad de elementos en su imaginería. Como el lenguaje de lo inesperado es, justamente, aquello que modula el humorismo, no es extraño que ese primer empuje de los surrealistas contuviese todos los ingredientes del humor negro.

Si bien el movimiento atrajo a los jóvenes más vanguardistas de Europa, lo cierto es que tardaron en trabarse todas sus expresiones. De hecho, aunque de inmediato se dio una literatura surrealista y muy pronto hubo pintores y escultores que alcanzaron esa misma dimensión subversiva, tardó tiempo en manifestarse una cinematografía surrealista. Quienes vinieron a colmar ese vacío fueron dos jóvenes artistas, Luis Buñuel y Salvador Dalí.

Internet: <www.recursos.cnice.mec.es> (adaptado).

El Surrealismo en el cine

“Esta película (Un Perro Andaluz) nació de la confluencia de dos sueños. Dalí me invitó a pasar unos días en su casa y, al llegar a Figueras, yo le conté un sueño que había tenido poco antes, en el que una nube desflecada cortaba la luna y una cuchilla de afeitar hendía un ojo. Él, a su vez, me dijo que la noche anterior había visto en sueños una mano llena de hormigas y añadió: — ‘¿Y si, partiendo de esto, hiciéramos una película?’ Pronto nos pusimos manos a la obra siguiendo una regla adoptada de común acuerdo: no aceptar idea ni imagen alguna que pudiera dar lugar a una explicación racional, psicológica o cultural. Abrir todas las puertas a lo irracional. No admitir más que las imágenes que nos impresionaran, sin tratar de averiguar por qué.

En ninguna de las artes tradicionales existe una desproporción tan grande entre posibilidad y realización como en el cine. Por actuar de una manera directa sobre el espectador, presentándole seres y cosas concretas; por aislarlo, gracias al silencio, a la oscuridad, de lo que pudiéramos llamar su hábitat psíquico, el cine es capaz de arrebatarlo como ninguna otra expresión humana. Pero como ninguna otra es capaz de embrutecerlo. Por desgracia, la gran mayoría de los cines actuales parece no tener más misión que ésa: las pantallas hacen gala del vacío moral e intelectual en que prospera el cine, que se limita a imitar la novela o el teatro, con la diferencia de que sus medios son menos ricos para expresar psicologías” (Luis Buñuel).

Siguiendo la estela de Buñuel, muchos directores de cine clásico y contemporáneo han tratado de ahondar en el mundo de los sueños. Alfred Hitchcock, en particular, realizó, junto a Salvador Dalí, una escena surrealista en la película Recuerda. En el cine de David Lynch, Spike Jonze, Michel Gondry o Julio Médem entre otros, a pesar de realizar el surrealismo siguiendo el hilo de una historia concreta, han dejado ver la influencia del cine surrealista.

Internet: <www.feelings4you.wordpress.com> (adaptado).

Enunciado 3502845-1

Salvador Dalí. El Sueño, 1937, óleo sobre lienzo, 51 cm × 78 cm, propriedad particular.

El Sueño, óleo pintado por Dalí en 1937, trata de uno de los temas de mayor fascinación para los surrealistas: el mundo de los sueños. Creían que la libertad del subconsciente dentro del sueño era expresada al máximo y de esta manera podían los sueños funcionar como detonador de la fuerza creadora, podían, pues, utilizarse creativamente.

Este cuadro es una representación visual del colapso del cuerpo durante el sueño; como si fuera éste un estado separado del ser. En la imagen notamos contraponiéndose al azul profundo del cielo veraniego, una enorme cabeza desarticulada de un faltante cuerpo, con los ojos inmersos en un profundo sueño, que pende sobre un paisaje casi vacío. La cabeza es mantenida sobre el suelo por una serie de muletas de madera.

Internet: <www.3d-dali.com/> (adaptado).

Juzgue lo ítem siguiente de acuerdo con la imagen de arriba, el texto que la acompaña y los textos I y II.

Si aceptamos que las muletas del cuadro representan el colapso del cuerpo, podemos concluir que el cuadro intenta expresar también el colapso de nuestros órganos sensoriales.

 

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