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LE PETIT CHAPERON ROUGE
Il était une fois une jeune fille habitant à l’orée de la forêt avec sa mère. L’enfant était appelée Le Petit Chaperon Rouge, en référence à un conte bien connu, car ses vêtements étaient d’un rouge éclatant. Les événements ici racontés eurent lieu lorsque la période des soldes venait de se terminer et que le portable GMS envahit toutes les boutiques. Le Petit Chaperon Rouge supplia sa mère de lui en acheter un. Mais la mère était écolo: les GMS, ça te grille les neurones, ça pollue, ça te rend accro...
Un jour, la mère vint demander à sa fille d’apporter un bon gâteau bien bio à sa grand-mère. La jeune fille prit le gâteau, mit son veston rouge et entra dans la forêt, ne se doutant pas que, pas loin de là, le vieux loup camionneur rôdait. Sur le GPS du loup apparut immédiatement un point indiquant “petit chaperon rouge” (je sais, c’est un GPS de qualité). Le GPS indiquait que le petit bonhomme rouge prenait une impasse qui n’avait pour arrivée qu’une seule et unique maison indiquant “maison de la grand-mère du petit chaperon rouge” (oui, il est vraiment très précis ce GPS).
Alors, le loup entra dans la ville, pénétra une impasse et se précipita sur la maison de la grandmère. Il appuya sur la sonnette et entendit une voix tremblante se demander qui était là.
– Salut, grand-mère, répondit le loup en imitant une voix de jeune fille, légèrement enraillée.
C’est Le Petit Chaperon Rouge, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit naïvement la grand-mère un peu sourde.
Le loup entra à la volée et se jeta sur la vieille dame couchée sur un matelas. Elle était périmée depuis longtemps, pensa le loup qui la jeta sous le lit et alla s’enfoncer sous les draps. Quelques instants plus tard, la sonnette retentit et le loup en imitant la voix de la vieille femme s’écria:
– Qui est là?
– C’est Le Petit Chaperon Rouge, mamy, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit le loup en feintant la voix de la grand-mère.
La jeune fille remarqua quelques changements perturbants, elle demanda:
– Eh, mamy, depuis quand as-tu une montre?
– Euh, depuis peu, hésita le loup. C’est pour vérifier que les livreurs de pizza arrivent bien à l’heure.
– Eh, mamy, c’est quoi ton nouveau parfum?, continua Le Chaperon Rouge.
– C’est l’haleine de loup, très à la mode ces derniers temps, répondit le loup.
– D’accord, mamy, mais pourquoi as-tu une dent en or?
– Ah, c’est pour mieux te manger sans risquer de me casser les dents, s’écria le loup sortant de sous les draps.
Et il bondit sur Le Petit Chaperon Rouge, dévorant l’enfant comme excellent dessert.
Moralité de l’histoire: si la mère avait acheté un GMS à sa fille, celle-ci aurait pu commander un fast-food pour sa grand-mère, et tout ça ne se serait pas passé.
histoirechaperon.canalblog.com
je sais, c’est un GPS de qualité
oui, il est vraiment très précis ce GPS
Les extraits ci-dessus sont des commentaires du narrateur sur le GPS du loup.
Ces commentaires se démarquent par la caractéristique suivante:
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LE PETIT CHAPERON ROUGE
Il était une fois une jeune fille habitant à l’orée de la forêt avec sa mère. L’enfant était appelée Le Petit Chaperon Rouge, en référence à un conte bien connu, car ses vêtements étaient d’un rouge éclatant. Les événements ici racontés eurent lieu lorsque la période des soldes venait de se terminer et que le portable GMS envahit toutes les boutiques. Le Petit Chaperon Rouge supplia sa mère de lui en acheter un. Mais la mère était écolo: les GMS, ça te grille les neurones, ça pollue, ça te rend accro...
Un jour, la mère vint demander à sa fille d’apporter un bon gâteau bien bio à sa grand-mère. La jeune fille prit le gâteau, mit son veston rouge et entra dans la forêt, ne se doutant pas que, pas loin de là, le vieux loup camionneur rôdait. Sur le GPS du loup apparut immédiatement un point indiquant “petit chaperon rouge” (je sais, c’est un GPS de qualité). Le GPS indiquait que le petit bonhomme rouge prenait une impasse qui n’avait pour arrivée qu’une seule et unique maison indiquant “maison de la grand-mère du petit chaperon rouge” (oui, il est vraiment très précis ce GPS).
Alors, le loup entra dans la ville, pénétra une impasse et se précipita sur la maison de la grandmère. Il appuya sur la sonnette et entendit une voix tremblante se demander qui était là.
– Salut, grand-mère, répondit le loup en imitant une voix de jeune fille, légèrement enraillée.
C’est Le Petit Chaperon Rouge, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit naïvement la grand-mère un peu sourde.
Le loup entra à la volée et se jeta sur la vieille dame couchée sur un matelas. Elle était périmée depuis longtemps, pensa le loup qui la jeta sous le lit et alla s’enfoncer sous les draps. Quelques instants plus tard, la sonnette retentit et le loup en imitant la voix de la vieille femme s’écria:
– Qui est là?
– C’est Le Petit Chaperon Rouge, mamy, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit le loup en feintant la voix de la grand-mère.
La jeune fille remarqua quelques changements perturbants, elle demanda:
– Eh, mamy, depuis quand as-tu une montre?
– Euh, depuis peu, hésita le loup. C’est pour vérifier que les livreurs de pizza arrivent bien à l’heure.
– Eh, mamy, c’est quoi ton nouveau parfum?, continua Le Chaperon Rouge.
– C’est l’haleine de loup, très à la mode ces derniers temps, répondit le loup.
– D’accord, mamy, mais pourquoi as-tu une dent en or?
– Ah, c’est pour mieux te manger sans risquer de me casser les dents, s’écria le loup sortant de sous les draps.
Et il bondit sur Le Petit Chaperon Rouge, dévorant l’enfant comme excellent dessert.
Moralité de l’histoire: si la mère avait acheté un GMS à sa fille, celle-ci aurait pu commander un fast-food pour sa grand-mère, et tout ça ne se serait pas passé.
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En arrivant chez la grand-mère, le loup décide de ne pas la manger et, à la fin de l’histoire, c’est Le Petit Chaperon Rouge qui est avalé.
La décision du loup résulte du fait que:
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LE PETIT CHAPERON ROUGE
Il était une fois une jeune fille habitant à l’orée de la forêt avec sa mère. L’enfant était appelée Le Petit Chaperon Rouge, en référence à un conte bien connu, car ses vêtements étaient d’un rouge éclatant. Les événements ici racontés eurent lieu lorsque la période des soldes venait de se terminer et que le portable GMS envahit toutes les boutiques. Le Petit Chaperon Rouge supplia sa mère de lui en acheter un. Mais la mère était écolo: les GMS, ça te grille les neurones, ça pollue, ça te rend accro...
Un jour, la mère vint demander à sa fille d’apporter un bon gâteau bien bio à sa grand-mère. La jeune fille prit le gâteau, mit son veston rouge et entra dans la forêt, ne se doutant pas que, pas loin de là, le vieux loup camionneur rôdait. Sur le GPS du loup apparut immédiatement un point indiquant “petit chaperon rouge” (je sais, c’est un GPS de qualité). Le GPS indiquait que le petit bonhomme rouge prenait une impasse qui n’avait pour arrivée qu’une seule et unique maison indiquant “maison de la grand-mère du petit chaperon rouge” (oui, il est vraiment très précis ce GPS).
Alors, le loup entra dans la ville, pénétra une impasse et se précipita sur la maison de la grandmère. Il appuya sur la sonnette et entendit une voix tremblante se demander qui était là.
– Salut, grand-mère, répondit le loup en imitant une voix de jeune fille, légèrement enraillée.
C’est Le Petit Chaperon Rouge, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit naïvement la grand-mère un peu sourde.
Le loup entra à la volée et se jeta sur la vieille dame couchée sur un matelas. Elle était périmée depuis longtemps, pensa le loup qui la jeta sous le lit et alla s’enfoncer sous les draps. Quelques instants plus tard, la sonnette retentit et le loup en imitant la voix de la vieille femme s’écria:
– Qui est là?
– C’est Le Petit Chaperon Rouge, mamy, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit le loup en feintant la voix de la grand-mère.
La jeune fille remarqua quelques changements perturbants, elle demanda:
– Eh, mamy, depuis quand as-tu une montre?
– Euh, depuis peu, hésita le loup. C’est pour vérifier que les livreurs de pizza arrivent bien à l’heure.
– Eh, mamy, c’est quoi ton nouveau parfum?, continua Le Chaperon Rouge.
– C’est l’haleine de loup, très à la mode ces derniers temps, répondit le loup.
– D’accord, mamy, mais pourquoi as-tu une dent en or?
– Ah, c’est pour mieux te manger sans risquer de me casser les dents, s’écria le loup sortant de sous les draps.
Et il bondit sur Le Petit Chaperon Rouge, dévorant l’enfant comme excellent dessert.
Moralité de l’histoire: si la mère avait acheté un GMS à sa fille, celle-ci aurait pu commander un fast-food pour sa grand-mère, et tout ça ne se serait pas passé.
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Le Petit Chaperon Rouge voulait bien avoir un nouvel appareil téléphonique mais sa mère s’opposait à lui en acheter un.
Cette opposition de la mère s’explique par:
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LE PETIT CHAPERON ROUGE
Il était une fois une jeune fille habitant à l’orée de la forêt avec sa mère. L’enfant était appelée Le Petit Chaperon Rouge, en référence à un conte bien connu, car ses vêtements étaient d’un rouge éclatant. Les événements ici racontés eurent lieu lorsque la période des soldes venait de se terminer et que le portable GMS envahit toutes les boutiques. Le Petit Chaperon Rouge supplia sa mère de lui en acheter un. Mais la mère était écolo: les GMS, ça te grille les neurones, ça pollue, ça te rend accro...
Un jour, la mère vint demander à sa fille d’apporter un bon gâteau bien bio à sa grand-mère. La jeune fille prit le gâteau, mit son veston rouge et entra dans la forêt, ne se doutant pas que, pas loin de là, le vieux loup camionneur rôdait. Sur le GPS du loup apparut immédiatement un point indiquant “petit chaperon rouge” (je sais, c’est un GPS de qualité). Le GPS indiquait que le petit bonhomme rouge prenait une impasse qui n’avait pour arrivée qu’une seule et unique maison indiquant “maison de la grand-mère du petit chaperon rouge” (oui, il est vraiment très précis ce GPS).
Alors, le loup entra dans la ville, pénétra une impasse et se précipita sur la maison de la grandmère. Il appuya sur la sonnette et entendit une voix tremblante se demander qui était là.
– Salut, grand-mère, répondit le loup en imitant une voix de jeune fille, légèrement enraillée.
C’est Le Petit Chaperon Rouge, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit naïvement la grand-mère un peu sourde.
Le loup entra à la volée et se jeta sur la vieille dame couchée sur un matelas. Elle était périmée depuis longtemps, pensa le loup qui la jeta sous le lit et alla s’enfoncer sous les draps. Quelques instants plus tard, la sonnette retentit et le loup en imitant la voix de la vieille femme s’écria:
– Qui est là?
– C’est Le Petit Chaperon Rouge, mamy, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit le loup en feintant la voix de la grand-mère.
La jeune fille remarqua quelques changements perturbants, elle demanda:
– Eh, mamy, depuis quand as-tu une montre?
– Euh, depuis peu, hésita le loup. C’est pour vérifier que les livreurs de pizza arrivent bien à l’heure.
– Eh, mamy, c’est quoi ton nouveau parfum?, continua Le Chaperon Rouge.
– C’est l’haleine de loup, très à la mode ces derniers temps, répondit le loup.
– D’accord, mamy, mais pourquoi as-tu une dent en or?
– Ah, c’est pour mieux te manger sans risquer de me casser les dents, s’écria le loup sortant de sous les draps.
Et il bondit sur Le Petit Chaperon Rouge, dévorant l’enfant comme excellent dessert.
Moralité de l’histoire: si la mère avait acheté un GMS à sa fille, celle-ci aurait pu commander un fast-food pour sa grand-mère, et tout ça ne se serait pas passé.
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Ce texte est une nouvelle version d’un conte traditionnel bien connu.
L’élément commun aux deux versions de l’histoire est présent dans l’alternative suivante:
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L’identité québécoise et la diversité culturelle
La construction identitaire d’un peuple s’inscrit dans un contexte social, historique, économique, politique, idéologique et géographique. Elle est en constante définition selon les changements dans le temps et l’espace. La mondialisation de la culture et l’individualisme posent des défis importants à une définition de l’identité culturelle collective. Celle-ci est le fruit d’un agir collectif, de solidarités, d’éléments qui rassemblent les gens d’une même appartenance et qui, à la fois, les distinguent par rapport aux autres groupes.
Le peuple québécois revendique une identité qui le distingue à l’intérieur d’un ensemble nordaméricain anglo-saxon, d’un continent qui est, et a toujours été, une grande terre d’accueil. Le Québec en soi s’est composé parmi des éléments culturels divers, dû à l’afflux d’immigrants venant de toutes parts. De Canadiens français à Québécois, la construction identitaire des habitants de la province s’est faite principalement sous l’égide de la résistance du fait francophone en Amérique du Nord.
L’immigration fait non seulement partie d’un projet du gouvernement québécois, mais elle est aussi une donnée inévitable à une époque de déplacements des populations. Depuis la fin de la guerre froide et le cheminement de l’humanité vers la mondialisation, les déplacements à l’échelle mondiale se sont accrus d’une façon importante. Que ce soit en raison de l’augmentation du tourisme, des stages d’études, de travail ou de coopération internationale, des conflits armés et des catastrophes avec leur lot de réfugiés, de l’accès au travail, de l’augmentation de la pauvreté et la quête d’une vie meilleure, etc., le flux migratoire international n’a jamais été aussi important qu’à l’ère actuelle.
Certains citoyens ont une conception ethnique de la société québécoise et mettent l’emphase sur des critères bien précis tels la religion catholique, le fait français, le statut de colonisé, etc., afin de la définir. Ces points de vue soulèvent des questions. Les repères historiques sont importants, mais ils sont loin d’être les uniques composantes de l’identité culturelle. L’identité est une construction symbolique. Elle n’existe pas en soi de façon autonome et évolue constamment à travers l’histoire et le temps dans un espace donné. Les différents éléments qui la composent ne sont pas tangibles, palpables. Ils font appel à l’émotivité et aussi à un projet collectif. De là l’importance d’être confiants face au devenir collectif et de rester ouverts de coeur et d’esprit.
Je suis convaincue que la diversité culturelle au Québec et une identité québécoise forte sont loin d’être irréconciliables. Je crois même que l’identité québécoise a besoin, aujourd’hui comme par le passé, de la diversité culturelle pour se définir. Le Québec s’est forgé à partir d’éléments culturels très divers. Le résultat est que les habitants de la belle province sont déjà très habiles dans le bricolage identitaire devenu nécessaire à l’époque actuelle. Comme le dit si bien l’un de mes anciens professeurs d’université, “Il faut assumer la créolisation des cultures qui fait désormais partie de nous-mêmes”.
judithcamier.wordpress.com
dû à l’afflux d’immigrants venant de toutes parts
Au deuxième paragraphe, ce fragment du texte exprime l’idée de:
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L’identité québécoise et la diversité culturelle
La construction identitaire d’un peuple s’inscrit dans un contexte social, historique, économique, politique, idéologique et géographique. Elle est en constante définition selon les changements dans le temps et l’espace. La mondialisation de la culture et l’individualisme posent des défis importants à une définition de l’identité culturelle collective. Celle-ci est le fruit d’un agir collectif, de solidarités, d’éléments qui rassemblent les gens d’une même appartenance et qui, à la fois, les distinguent par rapport aux autres groupes.
Le peuple québécois revendique une identité qui le distingue à l’intérieur d’un ensemble nordaméricain anglo-saxon, d’un continent qui est, et a toujours été, une grande terre d’accueil. Le Québec en soi s’est composé parmi des éléments culturels divers, dû à l’afflux d’immigrants venant de toutes parts. De Canadiens français à Québécois, la construction identitaire des habitants de la province s’est faite principalement sous l’égide de la résistance du fait francophone en Amérique du Nord.
L’immigration fait non seulement partie d’un projet du gouvernement québécois, mais elle est aussi une donnée inévitable à une époque de déplacements des populations. Depuis la fin de la guerre froide et le cheminement de l’humanité vers la mondialisation, les déplacements à l’échelle mondiale se sont accrus d’une façon importante. Que ce soit en raison de l’augmentation du tourisme, des stages d’études, de travail ou de coopération internationale, des conflits armés et des catastrophes avec leur lot de réfugiés, de l’accès au travail, de l’augmentation de la pauvreté et la quête d’une vie meilleure, etc., le flux migratoire international n’a jamais été aussi important qu’à l’ère actuelle.
Certains citoyens ont une conception ethnique de la société québécoise et mettent l’emphase sur des critères bien précis tels la religion catholique, le fait français, le statut de colonisé, etc., afin de la définir. Ces points de vue soulèvent des questions. Les repères historiques sont importants, mais ils sont loin d’être les uniques composantes de l’identité culturelle. L’identité est une construction symbolique. Elle n’existe pas en soi de façon autonome et évolue constamment à travers l’histoire et le temps dans un espace donné. Les différents éléments qui la composent ne sont pas tangibles, palpables. Ils font appel à l’émotivité et aussi à un projet collectif. De là l’importance d’être confiants face au devenir collectif et de rester ouverts de coeur et d’esprit.
Je suis convaincue que la diversité culturelle au Québec et une identité québécoise forte sont loin d’être irréconciliables. Je crois même que l’identité québécoise a besoin, aujourd’hui comme par le passé, de la diversité culturelle pour se définir. Le Québec s’est forgé à partir d’éléments culturels très divers. Le résultat est que les habitants de la belle province sont déjà très habiles dans le bricolage identitaire devenu nécessaire à l’époque actuelle. Comme le dit si bien l’un de mes anciens professeurs d’université, “Il faut assumer la créolisation des cultures qui fait désormais partie de nous-mêmes”.
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éléments qui rassemblent les gens d’une même appartenance et qui, à la fois, les distinguent
L’expression soulignée peut être remplacée, sans modification importante de sens, par:
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LE PETIT CHAPERON ROUGE
Il était une fois une jeune fille habitant à l’orée de la forêt avec sa mère. L’enfant était appelée Le Petit Chaperon Rouge, en référence à un conte bien connu, car ses vêtements étaient d’un rouge éclatant. Les événements ici racontés eurent lieu lorsque la période des soldes venait de se terminer et que le portable GMS envahit toutes les boutiques. Le Petit Chaperon Rouge supplia sa mère de lui en acheter un. Mais la mère était écolo: les GMS, ça te grille les neurones, ça pollue, ça te rend accro...
Un jour, la mère vint demander à sa fille d’apporter un bon gâteau bien bio à sa grand-mère. La jeune fille prit le gâteau, mit son veston rouge et entra dans la forêt, ne se doutant pas que, pas loin de là, le vieux loup camionneur rôdait. Sur le GPS du loup apparut immédiatement un point indiquant “petit chaperon rouge” (je sais, c’est un GPS de qualité). Le GPS indiquait que le petit bonhomme rouge prenait une impasse qui n’avait pour arrivée qu’une seule et unique maison indiquant “maison de la grand-mère du petit chaperon rouge” (oui, il est vraiment très précis ce GPS).
Alors, le loup entra dans la ville, pénétra une impasse et se précipita sur la maison de la grandmère. Il appuya sur la sonnette et entendit une voix tremblante se demander qui était là.
– Salut, grand-mère, répondit le loup en imitant une voix de jeune fille, légèrement enraillée.
C’est Le Petit Chaperon Rouge, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit naïvement la grand-mère un peu sourde.
Le loup entra à la volée et se jeta sur la vieille dame couchée sur un matelas. Elle était périmée depuis longtemps, pensa le loup qui la jeta sous le lit et alla s’enfoncer sous les draps. Quelques instants plus tard, la sonnette retentit et le loup en imitant la voix de la vieille femme s’écria:
– Qui est là?
– C’est Le Petit Chaperon Rouge, mamy, je peux entrer?
– Bien sûr, mon enfant, répondit le loup en feintant la voix de la grand-mère.
La jeune fille remarqua quelques changements perturbants, elle demanda:
– Eh, mamy, depuis quand as-tu une montre?
– Euh, depuis peu, hésita le loup. C’est pour vérifier que les livreurs de pizza arrivent bien à l’heure.
– Eh, mamy, c’est quoi ton nouveau parfum?, continua Le Chaperon Rouge.
– C’est l’haleine de loup, très à la mode ces derniers temps, répondit le loup.
– D’accord, mamy, mais pourquoi as-tu une dent en or?
– Ah, c’est pour mieux te manger sans risquer de me casser les dents, s’écria le loup sortant de sous les draps.
Et il bondit sur Le Petit Chaperon Rouge, dévorant l’enfant comme excellent dessert.
Moralité de l’histoire: si la mère avait acheté un GMS à sa fille, celle-ci aurait pu commander un fast-food pour sa grand-mère, et tout ça ne se serait pas passé.
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La moralité de l’histoire, présentée aux lignes 35 et 36, concerne des faits qui auraient pu avoir lieu mais n’ont pas été réalisés.
Cette moralité exprime un sentiment qui peut être défini comme:
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L’identité québécoise et la diversité culturelle
La construction identitaire d’un peuple s’inscrit dans un contexte social, historique, économique, politique, idéologique et géographique. Elle est en constante définition selon les changements dans le temps et l’espace. La mondialisation de la culture et l’individualisme posent des défis importants à une définition de l’identité culturelle collective. Celle-ci est le fruit d’un agir collectif, de solidarités, d’éléments qui rassemblent les gens d’une même appartenance et qui, à la fois, les distinguent par rapport aux autres groupes.
Le peuple québécois revendique une identité qui le distingue à l’intérieur d’un ensemble nordaméricain anglo-saxon, d’un continent qui est, et a toujours été, une grande terre d’accueil. Le Québec en soi s’est composé parmi des éléments culturels divers, dû à l’afflux d’immigrants venant de toutes parts. De Canadiens français à Québécois, la construction identitaire des habitants de la province s’est faite principalement sous l’égide de la résistance du fait francophoneA) en Amérique du Nord.
L’immigration fait non seulement partie d’un projet du gouvernement québécois, mais elle est aussi une donnée inévitable à une époque de déplacements des populations. Depuis la fin de la guerre froide et le cheminement de l’humanité vers la mondialisation, les déplacements à l’échelle mondiale se sont accrus d’une façon importante. Que ce soit en raison de l’augmentation du tourisme, des stages d’études, de travail ou de coopération internationale, des conflits armés et des catastrophes avec leur lot de réfugiés, de l’accès au travail, de l’augmentation de la pauvreté et la quête d’une vie meilleure, etc., le flux migratoire international n’a jamais été aussi important qu’à l’ère actuelle.
Certains citoyens ont une conception ethniqueB) de la société québécoise et mettent l’emphase sur des critères bien précis tels la religion catholique, le fait français, le statut de colonisé, etc., afin de la définir. Ces points de vue soulèvent des questions. Les repères historiques sont importants, mais ils sont loin d’être les uniques composantes de l’identité culturelle. L’identité est une construction symboliqueC). Elle n’existe pas en soi de façon autonome et évolue constamment à travers l’histoire et le temps dans un espace donné. Les différents éléments qui la composent ne sont pas tangibles, palpables. Ils font appel à l’émotivité et aussi à un projet collectif. De là l’importance d’être confiants face au devenir collectif et de rester ouverts de coeur et d’esprit.
Je suis convaincue que la diversité culturelle au Québec et une identité québécoise forte sont loin d’être irréconciliables. Je crois même que l’identité québécoise a besoin, aujourd’hui comme par le passé, de la diversité culturelle pour se définir. Le Québec s’est forgé à partir d’éléments culturels très divers. Le résultat est que les habitants de la belle province sont déjà très habiles dans le bricolage identitaireD) devenu nécessaire à l’époque actuelle. Comme le dit si bien l’un de mes anciens professeurs d’université, “Il faut assumer la créolisation des cultures qui fait désormais partie de nous-mêmes”.
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A la fin du texte, on parle de créolisation des cultures.
Une autre expression de même sens employée par l’auteure est présente dans l’alternative suivante:
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L’identité québécoise et la diversité culturelle
La construction identitaire d’un peuple s’inscrit dans un contexte social, historique, économique, politique, idéologique et géographique. Elle est en constante définition selon les changements dans le temps et l’espace. La mondialisation de la culture et l’individualisme posent des défis importants à une définition de l’identité culturelle collective. Celle-ci est le fruit d’un agir collectif, de solidarités, d’éléments qui rassemblent les gens d’une même appartenance et qui, à la fois, les distinguent par rapport aux autres groupes.
Le peuple québécois revendique une identité qui le distingue à l’intérieur d’un ensemble nordaméricain anglo-saxon, d’un continent qui est, et a toujours été, une grande terre d’accueil. Le Québec en soi s’est composé parmi des éléments culturels divers, dû à l’afflux d’immigrants venant de toutes parts. De Canadiens français à Québécois, la construction identitaire des habitants de la province s’est faite principalement sous l’égide de la résistance du fait francophone en Amérique du Nord.
L’immigration fait non seulement partie d’un projet du gouvernement québécois, mais elle est aussi une donnée inévitable à une époque de déplacements des populations. Depuis la fin de la guerre froide et le cheminement de l’humanité vers la mondialisation, les déplacements à l’échelle mondiale se sont accrus d’une façon importante. Que ce soit en raison de l’augmentation du tourisme, des stages d’études, de travail ou de coopération internationale, des conflits armés et des catastrophes avec leur lot de réfugiés, de l’accès au travail, de l’augmentation de la pauvreté et la quête d’une vie meilleure, etc., le flux migratoire international n’a jamais été aussi important qu’à l’ère actuelle.
Certains citoyens ont une conception ethnique de la société québécoise et mettent l’emphase sur des critères bien précis tels la religion catholique, le fait français, le statut de colonisé, etc., afin de la définir. Ces points de vue soulèvent des questions. Les repères historiques sont importants, mais ils sont loin d’être les uniques composantes de l’identité culturelle. L’identité est une construction symbolique. Elle n’existe pas en soi de façon autonome et évolue constamment à travers l’histoire et le temps dans un espace donné. Les différents éléments qui la composent ne sont pas tangibles, palpables. Ils font appel à l’émotivité et aussi à un projet collectif. De là l’importance d’être confiants face au devenir collectif et de rester ouverts de coeur et d’esprit.
Je suis convaincue que la diversité culturelle au Québec et une identité québécoise forte sont loin d’être irréconciliables. Je crois même que l’identité québécoise a besoin, aujourd’hui comme par le passé, de la diversité culturelle pour se définir. Le Québec s’est forgé à partir d’éléments culturels très divers. Le résultat est que les habitants de la belle province sont déjà très habiles dans le bricolage identitaire devenu nécessaire à l’époque actuelle. Comme le dit si bien l’un de mes anciens professeurs d’université, “Il faut assumer la créolisation des cultures qui fait désormais partie de nous-mêmes”.
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Au premier paragraphe, l’auteure établit un lien étroit entre mondialisation et construction des identités.
D’après les idées qui y sont présentées, définir un profil identitaire est une tâche qui se caractérise comme:
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