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L’apport du système éducatif français à la dynamique européenne dans l’enseignement des langues
En France, s’agissant des langues vivantes, les débats les plus récents ont porté sur les conséquences à tirer des évaluations peu flatteuses des compétences en anglais de nos élèves, comparées à celles de six autres pays, et sur l’adoption officielle du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe pour rénover cet enseignement.
À première vue, le rapprochement de ces deux thèmes pourrait conforter l’image d’une France “mauvaise élève en langues de l’Europe” et donner l’impression que notre pays cherche à importer des modèles européens pour résoudre ses difficultés. Un tel constat négatif mérite cependant d’être profondément nuancé par la prise en compte d’autres caractéristiques de l’enseignement des langues dans le système éducatif français.
En effet, la France présente la caractéristique remarquable d’être, avec l’Allemagne, le pays en Europe où l’offre de langues étrangères enseignées au titre de l’enseignement obligatoire est la plus large (13 langues auxquelles viennent s’ajouter 10 langues régionales). Cette diversité de l’offre linguistique constitue le trait saillant d’une politique linguistique éducative permanente.
L’exemple français montre que la réponse la mieux adaptée à la tension entre la nécessité d’étudier l’anglais dans le cursus individuel et le besoin de diversification en Europe ne passe peut-être pas par un statut spécifique de l’anglais comme seule première langue vivante. Ce choix réaffirmé de la diversité est la contribution la plus remarquée du système éducatif français aux débats sur les politiques linguistiques en Europe. Il est cohérent avec les efforts déployés pour maintenir la présence de l’enseignement du français dans les différents systèmes éducatifs. La politique de promotion du français a connu une évolution sensible depuis quelques années. La défense du français est de moins en moins une concurrence avec d’autres langues européennes, mais, bien plus, une promotion de la diversité et de la nécessité du plurilinguisme, écho des choix opérés à l’interne dans le système éducatif français, sans lesquels ces efforts perdraient toute efficacité.
Francis Goullier. Existe-t-il un modèle éducatif français?
In: Internet: <media.education.gouv.fr> (adapté).
D’après les informations contenues dans le texte, il est correct d’affirmer que
D’après le texte, jugez les propositions ci-dessous sur le niveau linguistique et grammatical.
Dans le texte, l’expression “caractéristique remarquable” est équivalente à caractéristique lamentable.
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L’apport du système éducatif français à la dynamique européenne dans l’enseignement des langues
En France, s’agissant des langues vivantes, les débats les plus récents ont porté sur les conséquences à tirer des évaluations peu flatteuses des compétences en anglais de nos élèves, comparées à celles de six autres pays, et sur l’adoption officielle du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe pour rénover cet enseignement.
À première vue, le rapprochement de ces deux thèmes pourrait conforter l’image d’une France “mauvaise élève en langues de l’Europe” et donner l’impression que notre pays cherche à importer des modèles européens pour résoudre ses difficultés. Un tel constat négatif mérite cependant d’être profondément nuancé par la prise en compte d’autres caractéristiques de l’enseignement des langues dans le système éducatif français.
En effet, la France présente la caractéristique remarquable d’être, avec l’Allemagne, le pays en Europe où l’offre de langues étrangères enseignées au titre de l’enseignement obligatoire est la plus large (13 langues auxquelles viennent s’ajouter 10 langues régionales). Cette diversité de l’offre linguistique constitue le trait saillant d’une politique linguistique éducative permanente.
L’exemple français montre que la réponse la mieux adaptée à la tension entre la nécessité d’étudier l’anglais dans le cursus individuel et le besoin de diversification en Europe ne passe peut-être pas par un statut spécifique de l’anglais comme seule première langue vivante. Ce choix réaffirmé de la diversité est la contribution la plus remarquée du système éducatif français aux débats sur les politiques linguistiques en Europe. Il est cohérent avec les efforts déployés pour maintenir la présence de l’enseignement du français dans les différents systèmes éducatifs. La politique de promotion du français a connu une évolution sensible depuis quelques années. La défense du français est de moins en moins une concurrence avec d’autres langues européennes, mais, bien plus, une promotion de la diversité et de la nécessité du plurilinguisme, écho des choix opérés à l’interne dans le système éducatif français, sans lesquels ces efforts perdraient toute efficacité.
Francis Goullier. Existe-t-il un modèle éducatif français?
In: Internet: <media.education.gouv.fr> (adapté).
D’après les informations contenues dans le texte, il est correct d’affirmer que
pour éviter les échecs scolaires, le Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe défend un statut spécifique de l’anglais comme seule première langue vivante de l’Europe.
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L’apport du système éducatif français à la dynamique européenne dans l’enseignement des langues
En France, s’agissant des langues vivantes, les débats les plus récents ont porté sur les conséquences à tirer des évaluations peu flatteuses des compétences en anglais de nos élèves, comparées à celles de six autres pays, et sur l’adoption officielle du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe pour rénover cet enseignement.
À première vue, le rapprochement de ces deux thèmes pourrait conforter l’image d’une France “mauvaise élève en langues de l’Europe” et donner l’impression que notre pays cherche à importer des modèles européens pour résoudre ses difficultés. Un tel constat négatif mérite cependant d’être profondément nuancé par la prise en compte d’autres caractéristiques de l’enseignement des langues dans le système éducatif français.
En effet, la France présente la caractéristique remarquable d’être, avec l’Allemagne, le pays en Europe où l’offre de langues étrangères enseignées au titre de l’enseignement obligatoire est la plus large (13 langues auxquelles viennent s’ajouter 10 langues régionales). Cette diversité de l’offre linguistique constitue le trait saillant d’une politique linguistique éducative permanente.
L’exemple français montre que la réponse la mieux adaptée à la tension entre la nécessité d’étudier l’anglais dans le cursus individuel et le besoin de diversification en Europe ne passe peut-être pas par un statut spécifique de l’anglais comme seule première langue vivante. Ce choix réaffirmé de la diversité est la contribution la plus remarquée du système éducatif français aux débats sur les politiques linguistiques en Europe. Il est cohérent avec les efforts déployés pour maintenir la présence de l’enseignement du français dans les différents systèmes éducatifs. La politique de promotion du français a connu une évolution sensible depuis quelques années. La défense du français est de moins en moins une concurrence avec d’autres langues européennes, mais, bien plus, une promotion de la diversité et de la nécessité du plurilinguisme, écho des choix opérés à l’interne dans le système éducatif français, sans lesquels ces efforts perdraient toute efficacité.
Francis Goullier. Existe-t-il un modèle éducatif français?
In: Internet: <media.education.gouv.fr> (adapté).
D’après les informations contenues dans le texte, il est correct d’affirmer que
la politique linguistique mise en place par le système éducatif français renforce l’image du pays “mauvais élève en langues”.
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L’apport du système éducatif français à la dynamique européenne dans l’enseignement des langues
En France, s’agissant des langues vivantes, les débats les plus récents ont porté sur les conséquences à tirer des évaluations peu flatteuses des compétences en anglais de nos élèves, comparées à celles de six autres pays, et sur l’adoption officielle du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe pour rénover cet enseignement.
À première vue, le rapprochement de ces deux thèmes pourrait conforter l’image d’une France “mauvaise élève en langues de l’Europe” et donner l’impression que notre pays cherche à importer des modèles européens pour résoudre ses difficultés. Un tel constat négatif mérite cependant d’être profondément nuancé par la prise en compte d’autres caractéristiques de l’enseignement des langues dans le système éducatif français.
En effet, la France présente la caractéristique remarquable d’être, avec l’Allemagne, le pays en Europe où l’offre de langues étrangères enseignées au titre de l’enseignement obligatoire est la plus large (13 langues auxquelles viennent s’ajouter 10 langues régionales). Cette diversité de l’offre linguistique constitue le trait saillant d’une politique linguistique éducative permanente.
L’exemple français montre que la réponse la mieux adaptée à la tension entre la nécessité d’étudier l’anglais dans le cursus individuel et le besoin de diversification en Europe ne passe peut-être pas par un statut spécifique de l’anglais comme seule première langue vivante. Ce choix réaffirmé de la diversité est la contribution la plus remarquée du système éducatif français aux débats sur les politiques linguistiques en Europe. Il est cohérent avec les efforts déployés pour maintenir la présence de l’enseignement du français dans les différents systèmes éducatifs. La politique de promotion du français a connu une évolution sensible depuis quelques années. La défense du français est de moins en moins une concurrence avec d’autres langues européennes, mais, bien plus, une promotion de la diversité et de la nécessité du plurilinguisme, écho des choix opérés à l’interne dans le système éducatif français, sans lesquels ces efforts perdraient toute efficacité.
Francis Goullier. Existe-t-il un modèle éducatif français?
In: Internet: <media.education.gouv.fr> (adapté).
D’après les informations contenues dans le texte, il est correct d’affirmer que
la promotion de l’enseignement de la langue française dans les cursus européens est en rapport avec une politique de défense de la diversité linguistique menée par la France.
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L’apport du système éducatif français à la dynamique européenne dans l’enseignement des langues
En France, s’agissant des langues vivantes, les débats les plus récents ont porté sur les conséquences à tirer des évaluations peu flatteuses des compétences en anglais de nos élèves, comparées à celles de six autres pays, et sur l’adoption officielle du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe pour rénover cet enseignement.
À première vue, le rapprochement de ces deux thèmes pourrait conforter l’image d’une France “mauvaise élève en langues de l’Europe” et donner l’impression que notre pays cherche à importer des modèles européens pour résoudre ses difficultés. Un tel constat négatif mérite cependant d’être profondément nuancé par la prise en compte d’autres caractéristiques de l’enseignement des langues dans le système éducatif français.
En effet, la France présente la caractéristique remarquable d’être, avec l’Allemagne, le pays en Europe où l’offre de langues étrangères enseignées au titre de l’enseignement obligatoire est la plus large (13 langues auxquelles viennent s’ajouter 10 langues régionales). Cette diversité de l’offre linguistique constitue le trait saillant d’une politique linguistique éducative permanente.
L’exemple français montre que la réponse la mieux adaptée à la tension entre la nécessité d’étudier l’anglais dans le cursus individuel et le besoin de diversification en Europe ne passe peut-être pas par un statut spécifique de l’anglais comme seule première langue vivante. Ce choix réaffirmé de la diversité est la contribution la plus remarquée du système éducatif français aux débats sur les politiques linguistiques en Europe. Il est cohérent avec les efforts déployés pour maintenir la présence de l’enseignement du français dans les différents systèmes éducatifs. La politique de promotion du français a connu une évolution sensible depuis quelques années. La défense du français est de moins en moins une concurrence avec d’autres langues européennes, mais, bien plus, une promotion de la diversité et de la nécessité du plurilinguisme, écho des choix opérés à l’interne dans le système éducatif français, sans lesquels ces efforts perdraient toute efficacité.
Francis Goullier. Existe-t-il un modèle éducatif français?
In: Internet: <media.education.gouv.fr> (adapté).
D’après les informations contenues dans le texte, il est correct d’affirmer que
l’anglais est la seule langue étrangère vivante étudiée en Allemagne.
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L’apport du système éducatif français à la dynamique européenne dans l’enseignement des langues
En France, s’agissant des langues vivantes, les débats les plus récents ont porté sur les conséquences à tirer des évaluations peu flatteuses des compétences en anglais de nos élèves, comparées à celles de six autres pays, et sur l’adoption officielle du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe pour rénover cet enseignement.
À première vue, le rapprochement de ces deux thèmes pourrait conforter l’image d’une France “mauvaise élève en langues de l’Europe” et donner l’impression que notre pays cherche à importer des modèles européens pour résoudre ses difficultés. Un tel constat négatif mérite cependant d’être profondément nuancé par la prise en compte d’autres caractéristiques de l’enseignement des langues dans le système éducatif français.
En effet, la France présente la caractéristique remarquable d’être, avec l’Allemagne, le pays en Europe où l’offre de langues étrangères enseignées au titre de l’enseignement obligatoire est la plus large (13 langues auxquelles viennent s’ajouter 10 langues régionales). Cette diversité de l’offre linguistique constitue le trait saillant d’une politique linguistique éducative permanente.
L’exemple français montre que la réponse la mieux adaptée à la tension entre la nécessité d’étudier l’anglais dans le cursus individuel et le besoin de diversification en Europe ne passe peut-être pas par un statut spécifique de l’anglais comme seule première langue vivante. Ce choix réaffirmé de la diversité est la contribution la plus remarquée du système éducatif français aux débats sur les politiques linguistiques en Europe. Il est cohérent avec les efforts déployés pour maintenir la présence de l’enseignement du français dans les différents systèmes éducatifs. La politique de promotion du français a connu une évolution sensible depuis quelques années. La défense du français est de moins en moins une concurrence avec d’autres langues européennes, mais, bien plus, une promotion de la diversité et de la nécessité du plurilinguisme, écho des choix opérés à l’interne dans le système éducatif français, sans lesquels ces efforts perdraient toute efficacité.
Francis Goullier. Existe-t-il un modèle éducatif français?
In: Internet: <media.education.gouv.fr> (adapté).
D’après les informations contenues dans le texte, il est correct d’affirmer que
la plus grande contribution française au débat européen sur l’enseignement des langues vivantes est le développement de didactiques pour le perfectionnement de l’apprentissage/enseignement de l’anglais.
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Système politique français: la Vème République
L’élection du président de la République au suffrage universel direct est aujourd’hui considérée comme la principale caractéristique de la Vème République. Cependant, elle ne figurait pas dans le texte originel de la constitution de 1958. Elle a, en effet, été introduite par la voie d’un référendum organisé à l’initiative du chef de l’État le 28 octobre 1962.
Elle conforte la prééminence du chef de l’État, tant au sein de l’Exécutif qu’à l’égard du pouvoir législatif, qui n’est plus la seule institution représentant directement le peuple. Ainsi, le président de la République devient le représentant direct de la Nation, car il est élu directement par elle, alors que le Premier ministre n’en est que le représentant indirect. De plus, la légitimité du président de la République est désormais supérieure à celle des députés. En effet, le chef de l’État est élu par l’ensemble des citoyens, ce qui n’est pas le cas des députés élus dans le cadre de circonscriptions limitées.
Critiquée à l’origine par la plupart des formations politiques du fait de sa non-conformité à la tradition républicaine, l’élection du président de la République au suffrage universel direct s’est aujourd’hui imposée comme un élément incontournable du système institutionnel français. Ce mode de désignation du chef de l’État soulève néanmoins d’importantes difficultés. Ainsi, à l’exception des périodes de cohabitation, il renforce la position subordonnée du Premier ministre par rapport au président de la République. Il comporte, par ailleurs, un risque de dyarchie et de conflit au sein de l’exécutif, lorsque les majorités présidentielle et parlementaire ne sont pas identiques.
La cohabitation se définit comme la coexistence d’un président de la République et d’une majorité politique qui lui est opposée à l’Assemblée nationale. Dans ce cadre, le caractère dyarchique (à deux têtes, à deux pouvoirs) de l’Exécutif apparaît pleinement, puisque le chef de l’État, élu au suffrage universel direct, perd sa fonction de direction de l’Exécutif au détriment du Premier ministre, responsable devant l’Assemblée nationale. Le chef du Gouvernement devient ainsi la figure prépondérante du pôle exécutif et le véritable chef de la majorité parlementaire.
Internet: <www.vie-publique.fr> (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les propositions suivantes.
En accord avec le texte, jugez les affirmations suivantes.
Dans le texte, “incontournable” peut être remplacé par inévitable, sans changer le sens de la phrase.
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Système politique français: la Vème République
L’élection du président de la République au suffrage universel direct est aujourd’hui considérée comme la principale caractéristique de la Vème République. Cependant, elle ne figurait pas dans le texte originel de la constitution de 1958. Elle a, en effet, été introduite par la voie d’un référendum organisé à l’initiative du chef de l’État le 28 octobre 1962.
Elle conforte la prééminence du chef de l’État, tant au sein de l’Exécutif qu’à l’égard du pouvoir législatif, qui n’est plus la seule institution représentant directement le peuple. Ainsi, le président de la République devient le représentant direct de la Nation, car il est élu directement par elle, alors que le Premier ministre n’en est que le représentant indirect. De plus, la légitimité du président de la République est désormais supérieure à celle des députés. En effet, le chef de l’État est élu par l’ensemble des citoyens, ce qui n’est pas le cas des députés élus dans le cadre de circonscriptions limitées.
Critiquée à l’origine par la plupart des formations politiques du fait de sa non-conformité à la tradition républicaine, l’élection du président de la République au suffrage universel direct s’est aujourd’hui imposée comme un élément incontournable du système institutionnel français. Ce mode de désignation du chef de l’État soulève néanmoins d’importantes difficultés. Ainsi, à l’exception des périodes de cohabitation, il renforce la position subordonnée du Premier ministre par rapport au président de la République. Il comporte, par ailleurs, un risque de dyarchie et de conflit au sein de l’exécutif, lorsque les majorités présidentielle et parlementaire ne sont pas identiques.
La cohabitation se définit comme la coexistence d’un président de la République et d’une majorité politique qui lui est opposée à l’Assemblée nationale. Dans ce cadre, le caractère dyarchique (à deux têtes, à deux pouvoirs) de l’Exécutif apparaît pleinement, puisque le chef de l’État, élu au suffrage universel direct, perd sa fonction de direction de l’Exécutif au détriment du Premier ministre, responsable devant l’Assemblée nationale. Le chef du Gouvernement devient ainsi la figure prépondérante du pôle exécutif et le véritable chef de la majorité parlementaire.
Internet: <www.vie-publique.fr> (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les propositions suivantes.
En accord avec le texte, jugez les affirmations suivantes.
Dans le texte, l’expression “conforte la prééminence” veut dire renforce la suprématie.
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Système politique français: la Vème République
L’élection du président de la République au suffrage universel direct est aujourd’hui considérée comme la principale caractéristique de la Vème République. Cependant, elle ne figurait pas dans le texte originel de la constitution de 1958. Elle a, en effet, été introduite par la voie d’un référendum organisé à l’initiative du chef de l’État le 28 octobre 1962.
Elle conforte la prééminence du chef de l’État, tant au sein de l’Exécutif qu’à l’égard du pouvoir législatif, qui n’est plus la seule institution représentant directement le peuple. Ainsi, le président de la République devient le représentant direct de la Nation, car il est élu directement par elle, alors que le Premier ministre n’en est que le représentant indirect. De plus, la légitimité du président de la République est désormais supérieure à celle des députés. En effet, le chef de l’État est élu par l’ensemble des citoyens, ce qui n’est pas le cas des députés élus dans le cadre de circonscriptions limitées.
Critiquée à l’origine par la plupart des formations politiques du fait de sa non-conformité à la tradition républicaine, l’élection du président de la République au suffrage universel direct s’est aujourd’hui imposée comme un élément incontournable du système institutionnel français. Ce mode de désignation du chef de l’État soulève néanmoins d’importantes difficultés. Ainsi, à l’exception des périodes de cohabitation, il renforce la position subordonnée du Premier ministre par rapport au président de la République. Il comporte, par ailleurs, un risque de dyarchie et de conflit au sein de l’exécutif, lorsque les majorités présidentielle et parlementaire ne sont pas identiques.
La cohabitation se définit comme la coexistence d’un président de la République et d’une majorité politique qui lui est opposée à l’Assemblée nationale. Dans ce cadre, le caractère dyarchique (à deux têtes, à deux pouvoirs) de l’Exécutif apparaît pleinement, puisque le chef de l’État, élu au suffrage universel direct, perd sa fonction de direction de l’Exécutif au détriment du Premier ministre, responsable devant l’Assemblée nationale. Le chef du Gouvernement devient ainsi la figure prépondérante du pôle exécutif et le véritable chef de la majorité parlementaire.
Internet: <www.vie-publique.fr> (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les propositions suivantes.
En accord avec le texte, jugez les affirmations suivantes.
Pendant les périodes de cohabitation, le chef de la majorité parlementaire est le président de la chambre des députés.
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Système politique français: la Vème République
L’élection du président de la République au suffrage universel direct est aujourd’hui considérée comme la principale caractéristique de la Vème République. Cependant, elle ne figurait pas dans le texte originel de la constitution de 1958. Elle a, en effet, été introduite par la voie d’un référendum organisé à l’initiative du chef de l’État le 28 octobre 1962.
Elle conforte la prééminence du chef de l’État, tant au sein de l’Exécutif qu’à l’égard du pouvoir législatif, qui n’est plus la seule institution représentant directement le peuple. Ainsi, le président de la République devient le représentant direct de la Nation, car il est élu directement par elle, alors que le Premier ministre n’en est que le représentant indirect. De plus, la légitimité du président de la République est désormais supérieure à celle des députés. En effet, le chef de l’État est élu par l’ensemble des citoyens, ce qui n’est pas le cas des députés élus dans le cadre de circonscriptions limitées.
Critiquée à l’origine par la plupart des formations politiques du fait de sa non-conformité à la tradition républicaine, l’élection du président de la République au suffrage universel direct s’est aujourd’hui imposée comme un élément incontournable du système institutionnel français. Ce mode de désignation du chef de l’État soulève néanmoins d’importantes difficultés. Ainsi, à l’exception des périodes de cohabitation, il renforce la position subordonnée du Premier ministre par rapport au président de la République. Il comporte, par ailleurs, un risque de dyarchie et de conflit au sein de l’exécutif, lorsque les majorités présidentielle et parlementaire ne sont pas identiques.
La cohabitation se définit comme la coexistence d’un président de la République et d’une majorité politique qui lui est opposée à l’Assemblée nationale. Dans ce cadre, le caractère dyarchique (à deux têtes, à deux pouvoirs) de l’Exécutif apparaît pleinement, puisque le chef de l’État, élu au suffrage universel direct, perd sa fonction de direction de l’Exécutif au détriment du Premier ministre, responsable devant l’Assemblée nationale. Le chef du Gouvernement devient ainsi la figure prépondérante du pôle exécutif et le véritable chef de la majorité parlementaire.
Internet: <www.vie-publique.fr> (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les propositions suivantes.
En accord avec le texte, jugez les affirmations suivantes.
Dans le texte, cohabitation et dyarchie ont le même sens.
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