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Les suffragettes
Les suffragettes est le nom donné à un mouvement féministe qui s’est développé au Royaume-Uni au début du XX ème siècle. Le terme provient du mot suffrage qui désigne le droit de vote. Ses membres revendiquaient l’élargissement du droit de vote aux femmes. Avant la Première Guerre Mondiale, les femmes étaient généralement considérées comme inférieures. Il paraissait donc évident qu’elles ne pouvaient pas prétendre aux mêmes droits que les hommes. Le mouvement, né en 1865, a pris une forme militante entre 1903 et 1917. Durant la guerre, d’importantes pénuries de main d’oeuvre masculine obligèrent les femmes à occuper des emplois traditionnellement masculins. Cela provoqua dans les esprits de nombreuses remises en question sur les capacités des femmes, et, en 1918, les femmes britanniques ont obtenu le droit de vote à partir de l’âge de 30 ans. Dix ans plus tard, les femmes furent autorisées à voter dès l’âge de 21 ans comme les hommes. En France, les femmes n’ont eu ce droit qu’en 1944, à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Internet: <www.fr.wikipedia.org> (adapté).
Le texte se réfère à
un mouvement de revendication politique des femmes anglaises apparu au XIX ème siècle.
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L’abolition de l’esclavage au Brésil
Le 13 mai 1888, la loi Áurea ou loi d’or, met fin à l’esclavage au Brésil. L’empire du Brésil est ainsi le dernier État occidental à rompre avec cette pratique honteuse.
Sous la pression des Anglais, le Portugal s’engage dès 1810 à mettre un terme à la traite des esclaves, mais sa promesse reste sans effet et le trafic clandestin se poursuit.
À la veille de son indépendance, le Brésil compte millions d’habitants. La moitié de cette population est composée d’esclaves d’origine africaine.
En 1822, le Brésil s’émancipe du Portugal, devient un empire et porte à sa tête Dom Pedro I, lui-même issu de la famille de Bragance qui règne au Portugal. Quelques années plus tard, en 1830, l’empereur renouvelle la promesse d’abolir la traite en vue de s’attirer les bonnes grâces de l’Angleterre. Le septembre 1850, le Parlement brésilien réitère l’interdiction de la traite.
Dans le même temps, d’innombrables immigrants italiens commencent à affluer au Brésil. Cette main d’oeuvre libre et dynamique bouleverse les rapports sociaux. Elle concurrence la main d’oeuvre servile dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires et l’utilité économique plus que jamais contestable.
Dans les années 1860, les idées abolitionnistes se répandent dans la bourgeoisie libérale de Rio. En 1866, l’empereur Dom Pedro II signe plusieurs lettres de libération d’esclaves. À l’ambassadeur français qui lui demande d’en finir avec l’esclavage, il répond que ce n’est plus qu’une question de forme et d’opportunité. Mais les grands propriétaires fonciers ne sont pas prêts à libérer leurs esclaves.
En 1871 vient la loi du ventre libre qui octroie la libertéC à tous les enfants à naître. Nouveau pas avec la loi du 28 septembre 1885 qui déclare libres les esclaves de plus de 60 ans. Quelques années plus tard, comme l’empereur a entrepris un long voyage en Europe et a confié la régence à sa fille Isabel, celle-ci profite de l’ouverture de la session du Parlement pour soumettre au vote la loi Áurea sans prévoir de compensation financière pour les propriétaires d’esclaves. Mais l’année suivante, les grands propriétaires fonciers, irrités par l’abolition de l’esclavage, se joignent à l’opposition républicaine et l’empire est aboli.
Internet: <www.herodote.net> (adapté).
Jugez sur le plan linguistique et grammatical les propositions cidessous à propos du texte.
L’expression “octroie la liberté” (l.31-32) a le sens de concède la liberté.
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L’abolition de l’esclavage au Brésil
Le 13 mai 1888, la loi Áurea ou loi d’or, met fin à l’esclavage au Brésil. L’empire du Brésil est ainsi le dernier État occidental à rompre avec cette pratique honteuse.
Sous la pression des Anglais, le Portugal s’engage dès 1810 à mettre un terme àC la traite des esclaves, mais sa promesse reste sans effet et le trafic clandestin se poursuit.
À la veille de son indépendance, le Brésil compte millions d’habitants. La moitié de cette population est composée d’esclaves d’origine africaine.
En 1822, le Brésil s’émancipe du Portugal, devient un empire et porte à sa tête Dom Pedro I, lui-même issu de la famille de Bragance qui règne au Portugal. Quelques années plus tard, en 1830, l’empereur renouvelle la promesse d’abolir la traite en vue de s’attirer les bonnes grâces de l’Angleterre. Le septembre 1850, le Parlement brésilien réitère l’interdiction de la traite.
Dans le même temps, d’innombrables immigrants italiens commencent à affluer au Brésil. Cette main d’oeuvre libre et dynamique bouleverse les rapports sociaux. Elle concurrence la main d’oeuvre servile dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires et l’utilité économique plus que jamais contestable.
Dans les années 1860, les idées abolitionnistes se répandent dans la bourgeoisie libérale de Rio. En 1866, l’empereur Dom Pedro II signe plusieurs lettres de libération d’esclaves. À l’ambassadeur français qui lui demande d’en finir avecC l’esclavage, il répond que ce n’est plus qu’une question de forme et d’opportunité. Mais les grands propriétaires fonciers ne sont pas prêts à libérer leurs esclaves.
En 1871 vient la loi du ventre libre qui octroie la liberté à tous les enfants à naître. Nouveau pas avec la loi du 28 septembre 1885 qui déclare libres les esclaves de plus de 60 ans. Quelques années plus tard, comme l’empereur a entrepris un long voyage en Europe et a confié la régence à sa fille Isabel, celle-ci profite de l’ouverture de la session du Parlement pour soumettre au vote la loi Áurea sans prévoir de compensation financière pour les propriétaires d’esclaves. Mais l’année suivante, les grands propriétaires fonciers, irrités par l’abolition de l’esclavage, se joignent à l’opposition républicaine et l’empire est aboli.
Internet: <www.herodote.net> (adapté).
Jugez sur le plan linguistique et grammatical les propositions cidessous à propos du texte.
Les expressions “mettre un terme à” (l.5) et “en finir avec” (l.26-27) sont synonymes et signifient supprimer.
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L’abolition de l’esclavage au Brésil
Le 13 mai 1888, la loi Áurea ou loi d’or, met fin à l’esclavage au Brésil. L’empire du Brésil est ainsi le dernier État occidental à rompre avec cette pratique honteuse.
Sous la pression des Anglais, le Portugal s’engage dès 1810 à mettre un terme à la traite des esclaves, mais sa promesse reste sans effet et le trafic clandestin se poursuit.
À la veille de son indépendance, le Brésil compte millions d’habitants. La moitié de cette population est composée d’esclaves d’origine africaine.
En 1822, le Brésil s’émancipe du Portugal, devient un empire et porte à sa tête Dom Pedro I, lui-même issu de la famille de Bragance qui règne au Portugal. Quelques années plus tard, en 1830, l’empereur renouvelle la promesse d’abolir la traite en vue de s’attirer les bonnes grâces de l’Angleterre. Le septembre 1850, le Parlement brésilien réitère l’interdiction de la traite.
Dans le même temps, d’innombrables immigrants italiens commencent à affluer au Brésil. Cette main d’oeuvre libre et dynamique bouleverse les rapports sociaux. Elle concurrence la main d’oeuvre servileC dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires et l’utilité économique plus que jamais contestable.
Dans les années 1860, les idées abolitionnistes se répandent dans la bourgeoisie libérale de Rio. En 1866, l’empereur Dom Pedro II signe plusieurs lettres de libération d’esclaves. À l’ambassadeur français qui lui demande d’en finir avec l’esclavage, il répond que ce n’est plus qu’une question de forme et d’opportunité. Mais les grands propriétaires fonciers ne sont pas prêts à libérer leurs esclaves.
En 1871 vient la loi du ventre libre qui octroie la liberté à tous les enfants à naître. Nouveau pas avec la loi du 28 septembre 1885 qui déclare libres les esclaves de plus de 60 ans. Quelques années plus tard, comme l’empereur a entrepris un long voyage en Europe et a confié la régence à sa fille Isabel, celle-ci profite de l’ouverture de la session du Parlement pour soumettre au vote la loi Áurea sans prévoir de compensation financière pour les propriétaires d’esclaves. Mais l’année suivante, les grands propriétaires fonciers, irrités par l’abolition de l’esclavage, se joignent à l’opposition républicaine et l’empire est aboli.
Internet: <www.herodote.net> (adapté).
Jugez sur le plan linguistique et grammatical les propositions cidessous à propos du texte.
L’expression “la main d’oeuvre servile” (l.20) est équivalente à l’ensemble des travailleurs esclaves.
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L’abolition de l’esclavage au Brésil
Le 13 mai 1888, la loi Áurea ou loi d’or, met fin à l’esclavage au Brésil. L’empire du Brésil est ainsi le dernier État occidental à rompre avec cette pratique honteuse.
Sous la pression des Anglais, le Portugal s’engage dès 1810 à mettre un terme à la traite des esclaves, mais sa promesse reste sans effet et le trafic clandestin se poursuit.
À la veille de son indépendance, le Brésil compte millions d’habitants. La moitié de cette population est composée d’esclaves d’origine africaine.
En 1822, le Brésil s’émancipe du Portugal, devient un empire et porte à sa tête Dom Pedro I, lui-même issu de la famille de Bragance qui règne au Portugal. Quelques années plus tard, en 1830, l’empereur renouvelle la promesse d’abolir la traite en vue de s’attirer les bonnes grâces de l’Angleterre. Le septembre 1850, le Parlement brésilien réitèreE l’interdiction de la traite.
Dans le même temps, d’innombrables immigrants italiens commencent à affluer au Brésil. Cette main d’oeuvre libre et dynamique bouleverse les rapports sociaux. Elle concurrence la main d’oeuvre servile dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires et l’utilité économique plus que jamais contestable.
Dans les années 1860, les idées abolitionnistes se répandent dans la bourgeoisie libérale de Rio. En 1866, l’empereur Dom Pedro II signe plusieurs lettres de libération d’esclaves. À l’ambassadeur français qui lui demande d’en finir avec l’esclavage, il répond que ce n’est plus qu’une question de forme et d’opportunité. Mais les grands propriétaires fonciers ne sont pas prêts à libérer leurs esclaves.
En 1871 vient la loi du ventre libre qui octroie la liberté à tous les enfants à naître. Nouveau pas avec la loi du 28 septembre 1885 qui déclare libres les esclaves de plus de 60 ans. Quelques années plus tard, comme l’empereur a entrepris un long voyage en Europe et a confié la régence à sa fille Isabel, celle-ci profite de l’ouverture de la session du Parlement pour soumettre au vote la loi Áurea sans prévoir de compensation financière pour les propriétaires d’esclaves. Mais l’année suivante, les grands propriétaires fonciers, irrités par l’abolition de l’esclavage, se joignent à l’opposition républicaine et l’empire est aboli.
Internet: <www.herodote.net> (adapté).
Jugez sur le plan linguistique et grammatical les propositions cidessous à propos du texte.
La forme verbale “réitère” (l.16) veut dire annule.
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L’abolition de l’esclavage au Brésil
Le 13 mai 1888, la loi Áurea ou loi d’or, met fin à l’esclavage au Brésil. L’empire du Brésil est ainsi le dernier État occidental à rompre avec cette pratique honteuse.
Sous la pression des Anglais, le Portugal s’engage dès 1810 à mettre un terme à la traite des esclavesC, mais sa promesse reste sans effet et le trafic clandestin se poursuit.
À la veille de son indépendance, le Brésil compte millions d’habitants. La moitié de cette population est composée d’esclaves d’origine africaine.
En 1822, le Brésil s’émancipe du Portugal, devient un empire et porte à sa tête Dom Pedro I, lui-même issu de la famille de Bragance qui règne au Portugal. Quelques années plus tard, en 1830, l’empereur renouvelle la promesse d’abolir la traite en vue de s’attirer les bonnes grâces de l’Angleterre. Le septembre 1850, le Parlement brésilien réitère l’interdiction de la traite.
Dans le même temps, d’innombrables immigrants italiens commencent à affluer au Brésil. Cette main d’oeuvre libre et dynamique bouleverse les rapports sociaux. Elle concurrence la main d’oeuvre servile dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires et l’utilité économique plus que jamais contestable.
Dans les années 1860, les idées abolitionnistes se répandent dans la bourgeoisie libérale de Rio. En 1866, l’empereur Dom Pedro II signe plusieurs lettres de libération d’esclaves. À l’ambassadeur français qui lui demande d’en finir avec l’esclavage, il répond que ce n’est plus qu’une question de forme et d’opportunité. Mais les grands propriétaires fonciers ne sont pas prêts à libérer leurs esclaves.
En 1871 vient la loi du ventre libre qui octroie la liberté à tous les enfants à naître. Nouveau pas avec la loi du 28 septembre 1885 qui déclare libres les esclaves de plus de 60 ans. Quelques années plus tard, comme l’empereur a entrepris un long voyage en Europe et a confié la régence à sa fille Isabel, celle-ci profite de l’ouverture de la session du Parlement pour soumettre au vote la loi Áurea sans prévoir de compensation financière pour les propriétaires d’esclaves. Mais l’année suivante, les grands propriétaires fonciers, irrités par l’abolition de l’esclavage, se joignent à l’opposition républicaine et l’empire est aboli.
Internet: <www.herodote.net> (adapté).
Jugez sur le plan linguistique et grammatical les propositions cidessous à propos du texte.
L’expression “la traite des esclaves” (l.5) est utilisée pour désigner le commerce des esclaves.
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L’abolition de l’esclavage au Brésil
Le 13 mai 1888, la loi Áurea ou loi d’or, met fin à l’esclavage au Brésil. L’empire du Brésil est ainsi le dernier État occidental à rompre avec cette pratique honteuse.
Sous la pression des Anglais, le Portugal s’engage dès 1810 à mettre un terme à la traite des esclaves, mais sa promesse reste sans effet et le trafic clandestin se poursuit.
À la veille de son indépendance, le Brésil compte millions d’habitants. La moitié de cette population est composée d’esclaves d’origine africaine.
En 1822, le Brésil s’émancipe du Portugal, devient un empire et porte à sa tête Dom Pedro I, lui-même issu de la famille de Bragance qui règne au Portugal. Quelques années plus tard, en 1830, l’empereur renouvelle la promesse d’abolir la traite en vue de s’attirer les bonnes grâces de l’Angleterre. Le septembre 1850, le Parlement brésilien réitère l’interdiction de la traite.
Dans le même temps, d’innombrables immigrants italiens commencent à affluer au Brésil. Cette main d’oeuvre libre et dynamique bouleverse les rapports sociaux. Elle concurrence la main d’oeuvre servile dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires et l’utilité économique plus que jamais contestable.
Dans les années 1860, les idées abolitionnistes se répandent dans la bourgeoisie libérale de Rio. En 1866, l’empereur Dom Pedro II signe plusieurs lettres de libération d’esclaves. À l’ambassadeur français qui lui demande d’en finir avec l’esclavage, il répond que ce n’est plus qu’une question de forme et d’opportunité. Mais les grands propriétaires fonciers ne sont pas prêts à libérer leurs esclaves.
En 1871 vient la loi du ventre libre qui octroie la liberté à tous les enfants à naître. Nouveau pas avec la loi du 28 septembre 1885 qui déclare libres les esclaves de plus de 60 ans. Quelques années plus tard, comme l’empereur a entrepris un long voyage en Europe et a confié la régence à sa fille Isabel, celle-ci profite de l’ouverture de la session du Parlement pour soumettre au vote la loi Áurea sans prévoir de compensation financière pour les propriétaires d’esclaves. Mais l’année suivante, les grands propriétaires fonciers, irrités par l’abolition de l’esclavage, se joignent à l’opposition républicaine et l’empire est aboli.
Internet: <www.herodote.net> (adapté).
D’après les informations du texte, jugez les propositions de 1 à 10.
La République succède à l’Empire la même année qu’est votée la loi Áurea par le Parlement brésilien.
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L’abolition de l’esclavage au Brésil
Le 13 mai 1888, la loi Áurea ou loi d’or, met fin à l’esclavage au Brésil. L’empire du Brésil est ainsi le dernier État occidental à rompre avec cette pratique honteuse.
Sous la pression des Anglais, le Portugal s’engage dès 1810 à mettre un terme à la traite des esclaves, mais sa promesse reste sans effet et le trafic clandestin se poursuit.
À la veille de son indépendance, le Brésil compte millions d’habitants. La moitié de cette population est composée d’esclaves d’origine africaine.
En 1822, le Brésil s’émancipe du Portugal, devient un empire et porte à sa tête Dom Pedro I, lui-même issu de la famille de Bragance qui règne au Portugal. Quelques années plus tard, en 1830, l’empereur renouvelle la promesse d’abolir la traite en vue de s’attirer les bonnes grâces de l’Angleterre. Le septembre 1850, le Parlement brésilien réitère l’interdiction de la traite.
Dans le même temps, d’innombrables immigrants italiens commencent à affluer au Brésil. Cette main d’oeuvre libre et dynamique bouleverse les rapports sociaux. Elle concurrence la main d’oeuvre servile dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires et l’utilité économique plus que jamais contestable.
Dans les années 1860, les idées abolitionnistes se répandent dans la bourgeoisie libérale de Rio. En 1866, l’empereur Dom Pedro II signe plusieurs lettres de libération d’esclaves. À l’ambassadeur français qui lui demande d’en finir avec l’esclavage, il répond que ce n’est plus qu’une question de forme et d’opportunité. Mais les grands propriétaires fonciers ne sont pas prêts à libérer leurs esclaves.
En 1871 vient la loi du ventre libre qui octroie la liberté à tous les enfants à naître. Nouveau pas avec la loi du 28 septembre 1885 qui déclare libres les esclaves de plus de 60 ans. Quelques années plus tard, comme l’empereur a entrepris un long voyage en Europe et a confié la régence à sa fille Isabel, celle-ci profite de l’ouverture de la session du Parlement pour soumettre au vote la loi Áurea sans prévoir de compensation financière pour les propriétaires d’esclaves. Mais l’année suivante, les grands propriétaires fonciers, irrités par l’abolition de l’esclavage, se joignent à l’opposition républicaine et l’empire est aboli.
Internet: <www.herodote.net> (adapté).
D’après les informations du texte, jugez les propositions de 1 à 10.
L’abolition de l’esclavage précipite la chute de l’Empire et favorise la proclamation de la République.
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L’abolition de l’esclavage au Brésil
Le 13 mai 1888, la loi Áurea ou loi d’or, met fin à l’esclavage au Brésil. L’empire du Brésil est ainsi le dernier État occidental à rompre avec cette pratique honteuse.
Sous la pression des Anglais, le Portugal s’engage dès 1810 à mettre un terme à la traite des esclaves, mais sa promesse reste sans effet et le trafic clandestin se poursuit.
À la veille de son indépendance, le Brésil compte millions d’habitants. La moitié de cette population est composée d’esclaves d’origine africaine.
En 1822, le Brésil s’émancipe du Portugal, devient un empire et porte à sa tête Dom Pedro I, lui-même issu de la famille de Bragance qui règne au Portugal. Quelques années plus tard, en 1830, l’empereur renouvelle la promesse d’abolir la traite en vue de s’attirer les bonnes grâces de l’Angleterre. Le septembre 1850, le Parlement brésilien réitère l’interdiction de la traite.
Dans le même temps, d’innombrables immigrants italiens commencent à affluer au Brésil. Cette main d’oeuvre libre et dynamique bouleverse les rapports sociaux. Elle concurrence la main d’oeuvre servile dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires et l’utilité économique plus que jamais contestable.
Dans les années 1860, les idées abolitionnistes se répandent dans la bourgeoisie libérale de Rio. En 1866, l’empereur Dom Pedro II signe plusieurs lettres de libération d’esclaves. À l’ambassadeur français qui lui demande d’en finir avec l’esclavage, il répond que ce n’est plus qu’une question de forme et d’opportunité. Mais les grands propriétaires fonciers ne sont pas prêts à libérer leurs esclaves.
En 1871 vient la loi du ventre libre qui octroie la liberté à tous les enfants à naître. Nouveau pas avec la loi du 28 septembre 1885 qui déclare libres les esclaves de plus de 60 ans. Quelques années plus tard, comme l’empereur a entrepris un long voyage en Europe et a confié la régence à sa fille Isabel, celle-ci profite de l’ouverture de la session du Parlement pour soumettre au vote la loi Áurea sans prévoir de compensation financière pour les propriétaires d’esclaves. Mais l’année suivante, les grands propriétaires fonciers, irrités par l’abolition de l’esclavage, se joignent à l’opposition républicaine et l’empire est aboli.
Internet: <www.herodote.net> (adapté).
D’après les informations du texte, jugez les propositions de 1 à 10.
Le Parlement du Brésil a voté l’abolition de l’esclavage moins de cinquante ans après la proclamation de l’indépendance du pays.
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L’abolition de l’esclavage au Brésil
Le 13 mai 1888, la loi Áurea ou loi d’or, met fin à l’esclavage au Brésil. L’empire du Brésil est ainsi le dernier État occidental à rompre avec cette pratique honteuse.
Sous la pression des Anglais, le Portugal s’engage dès 1810 à mettre un terme à la traite des esclaves, mais sa promesse reste sans effet et le trafic clandestin se poursuit.
À la veille de son indépendance, le Brésil compte millions d’habitants. La moitié de cette population est composée d’esclaves d’origine africaine.
En 1822, le Brésil s’émancipe du Portugal, devient un empire et porte à sa tête Dom Pedro I, lui-même issu de la famille de Bragance qui règne au Portugal. Quelques années plus tard, en 1830, l’empereur renouvelle la promesse d’abolir la traite en vue de s’attirer les bonnes grâces de l’Angleterre. Le septembre 1850, le Parlement brésilien réitère l’interdiction de la traite.
Dans le même temps, d’innombrables immigrants italiens commencent à affluer au Brésil. Cette main d’oeuvre libre et dynamique bouleverse les rapports sociaux. Elle concurrence la main d’oeuvre servile dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires et l’utilité économique plus que jamais contestable.
Dans les années 1860, les idées abolitionnistes se répandent dans la bourgeoisie libérale de Rio. En 1866, l’empereur Dom Pedro II signe plusieurs lettres de libération d’esclaves. À l’ambassadeur français qui lui demande d’en finir avec l’esclavage, il répond que ce n’est plus qu’une question de forme et d’opportunité. Mais les grands propriétaires fonciers ne sont pas prêts à libérer leurs esclaves.
En 1871 vient la loi du ventre libre qui octroie la liberté à tous les enfants à naître. Nouveau pas avec la loi du 28 septembre 1885 qui déclare libres les esclaves de plus de 60 ans. Quelques années plus tard, comme l’empereur a entrepris un long voyage en Europe et a confié la régence à sa fille Isabel, celle-ci profite de l’ouverture de la session du Parlement pour soumettre au vote la loi Áurea sans prévoir de compensation financière pour les propriétaires d’esclaves. Mais l’année suivante, les grands propriétaires fonciers, irrités par l’abolition de l’esclavage, se joignent à l’opposition républicaine et l’empire est aboli.
Internet: <www.herodote.net> (adapté).
D’après les informations du texte, jugez les propositions de 1 à 10.
La loi Áurea a accordé des indemnités et des avantages économiques aux propriétaires d’esclaves.
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