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Foram encontradas 492 questões.

2485391 Ano: 2014
Disciplina: Geografia
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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A aparição das chamadas cidades mundiais e das cidades globais se explica pela necessidade de organização e controle da economia global. O termo cidade global, em sua versão mais topológica, é definido por Saskia Sassen como um território onde se exerce uma série de funções de organização e controle na economia global e nos fluxos de investimentos em escala planetária.
O. Nel.Lo e F. Muñoz. El proceso de urbanización. In.:
Geografía humana, J. Romero et al (Coord.). Barcelona: Ariel, 2008, p. 321 (com adaptações).
Considerando a perspectiva conceitual de Saskia Sassen, julgue (C ou E) o item seguinte, relativo a cidades globais.
A globalização econômica contribui para uma nova geografia da centralidade e da marginalidade, tornando as cidades globais lugares de concentração de poder econômico, ao passo que cidades que foram centros manufatureiros experimentam nítido declínio.
 

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2485331 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte IX — pour le question
A quelques jours d’intervalle, deux de nos plus grands poètes d’expression arabe, Ounsi el-Hajj et Joseph Harb, ont tiré leur révérence. Pourquoi sont-ils partis avant l’heure ? Est4 ce par dégoût d’un monde où la poésie est devenue « secondaire », où les poètes, au lieu d’être des guides et des visionnaires comme chez Hugo, sont désormais traités tels des « marginaux », des « illuminés » ? […] Est-ce, tout simplement, pour rejoindre « les nuages » qui leur ont appris, selon la formule d’Ounsi el-Hajj, « la joie de la disparition » (farah el zawal) ? En écrivant ces mots, je ne puis m’empêcher de penser à un passage révélateur tiré de l’introduction de Michel Chiha à son recueil poétique La maison des champs. Homme d’État, économiste de renom, Chiha aurait pu se passer de poésie. « Un poème survit à un empire, telle est la puissance de l'esprit, écrivait-il pourtant. Et le souvenir des générations mortes peut ne se retrouver que dans un chant. La puissance que ce siècle met au service du laboratoire (et des armes, devrait-on ajouter !), il faut en mettre une part au service de la poésie. Et nous entendons par poésie tout ce qui est élévation de l'âme servie par l'harmonie du langage. Il y a des jours où, sans poésie, il n'y aurait plus de consolation ni d'espoir ; où, sans elle, la nature serait sans voix. Les gouvernements sans horizons et sans allégresse ne savent plus son bienfait. S'ils se servaient mieux d'elle, ils auraient moins de soucis et de plaintes. Et les vivants ne ressembleraient pas aussi souvent aux morts. » La poésie ne peut sans doute pas sauver notre pays. Mais elle peut nous aider à en supporter les malheurs.
Alexandre Najjar. Quand les poètes s’en vont. Internet : <www.lorientlitteraire.com> Mars 2014 (modifié).
Jugez si le item suivants, concernant les aspects grammaticaux du texte IX, sont vrais (C) ou faux (E).
« puis », est le présent de l’indicatif du verbe pouvoir.
 

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2485326 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte V — pour le question
Les Etats reviennent dans le monde. Les peuples les ont choisis pour être l’arme de la défense de leurs intérêts, ainsi que celle d’une rupture par rapport à la voie de la mondialisation. Cette dernière rencontre aujourd’hui une force nouvelle des Etats qui exprime un autre progrès des nations.
Dans le monde d’avant, les hommes avaient dénoncé leur responsabilité dans le déclenchement des guerres entre les peuples. Ils avaient critiqué le poids de leur réglementation qui avait pesé sur l’économie des nations. Comme leurs décisions aveugles avaient provoqué les guerres meurtrières, l’emprise bureaucratique des Etats avait limité la création de la richesse des nations. Leur légitimité était contestée. Les Etats étaient devenus la part maudite de l’organisation du monde.
A la faveur de la crise, leur utilité a été redécouverte. Ce sont bien les Etats qui ont sauvé du naufrage les grandes banques et les institutions financières, puis ont tenté de relancer les économies. La concurrence qui s’est dessinée entre les pays a suscité leur intervention bénéfique. Leur nécessité s’est imposée au monde. Les Etats sont redevenus l’instrument sur lequel les nations pouvaient à nouveau compter pour retrouver une autonomie de leur vie politique et le territoire de leur développement. […]
Michel Guénaire. Le retour des États. p.11-12.Ed. Grasset, 2013 (extrait).
A la lumière du texte V, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
L’auteur fait part de ses craintes sur un retour excessif du rôle de l’État sur la scène internationale.
 

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2485320 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte VI — pour le question
La France nomme un ambassadeur du sport : au temps du
soft power, c'est une bonne nouvelle.
Le sport, un fait diplomatique
Jusqu’ici, la France n’avait pas conçu de diplomatie sportive. Le mouvement sportif avait pour sa part fait de son indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques une priorité. L’époque où le Quai d’Orsay désignait le pays que l’équipe nationale de football pouvait rencontrer dans les années 1920 est bien sûr révolue. Mais entre la dépendance et l’ignorance, il y avait certainement un juste milieu. C’est tout simplement la reconnaissance de l’importance du fait sportif, non seulement sur le plan sociétal, mais également diplomatique.
Il y a en France une indifférence, voire un mépris des élites dirigeantes pour le sport, perçu comme un phénomène populaire et peu valorisant. La République française aime à mettre en avant ses écrivains, ses philosophes, ses artistes, ses scientifiques, etc. Elle répugne à le faire pour les sportifs.
Pourtant, ces derniers ont une notoriété et qui dépasse largement les frontières. Le sport est devenu, du fait de sa médiatisation, un phénomène sociétal qui occupe une place de plus en plus importante dans l’espace public. Il n’est qu’à comparer la place relative qui lui est accordée dans les médias généralistes maintenant et il y a une génération.
Ce n’est pas parce que le sport est une marotte personnelle pour lui que Laurent Fabius a pris cette décision ; il a bien compris d’un point de vue rationnel qu’à l’heure du soft power le sport a toute sa place dans le rayonnement d’un pays.
Le sport conquiert les coeurs, pas les territoires
Le sport a toute sa place dans la bataille pour l’image, la popularité et l’attractivité. Il ne s’agit pas seulement de se mettre en ordre de bataille afin de se lancer dans l’ambitieux projet de candidature pour les Jeux olympiques de 2024, il s’agit de faire du sport, à côté d’autres instruments, un élément de valorisation et de notoriété positive pour notre pays.
Il y a des enjeux d’images et également des enjeux économiques qui concernent aussi bien la construction d’infrastructures que le tourisme. L’intérêt du sport c’est que la puissance y est généralement perçue comme populaire. Elle suscite l’admiration et non le rejet.
À l’heure de la globalisation, où les télévisions créent des stades aux capacités illimitées, le sport est devenu un élément de puissance des États. Des démonstrations de force positives qui permettent de conquérir non pas des territoires, mais des coeurs et des esprits. Le sport c’est plus que du sport, et il est heureux que cela soit pris en compte par le ministre des Affaires étrangères.
Pascal Boniface. Internet: <leplus.nouvelobs. com>. 15/1/2014 (modifié).
En vous référant au texte VI, juge si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
Les élites dirigeantes ont toujours démontré un vif intérêt pour le sport au détriment de la culture et de la science.
 

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2485210 Ano: 2014
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texto para la cuestione
¡Qué descansada vida
la del que huye del mundanal ruido,
y sigue la escondida
senda, por donde han ido
los pocos sabios que en el mundo han sido!
Que no le enturbia el pecho
de los soberbios grandes el estado,
ni del dorado techo
se admira, fabricado
del sabio moro, en jaspes sustentado.
No cura si la fama
canta con voz su nombre pregonera,
ni cura si encarama
la lengua lisonjera
lo que condena la verdad sincera.
¿Qué presta a mi contento
si soy del vano dedo señalado;
si, en busca deste viento,
ando desalentado
con ansias vivas, con mortal cuidado?
¡Oh monte, oh fuente, oh río!
¡Oh secreto seguro, deleitoso! ,
roto casi el navío,
a vuestro almo reposo
huyo de aqueste mar tempestuoso.
Un no rompido sueño,
un día puro, alegre, libre quiero;
no quiero ver el ceño
vanamente severo
de a quien la sangre ensalza, o el dinero.
Despiértenme las aves
con su cantar sabroso no aprendido;
no los cuidados graves
de que es siempre seguido
el que al ajeno arbitrio está atenido.
Vivir quiero conmigo;
gozar quiero del bien que debo al cielo,
a solas, sin testigo,
libre de amor, de celo,
de odio, de esperanzas, de recelo.
Del monte en la ladera,
por mi mano plantado tengo un huerto,
que con la primavera,
de bella flor cubierto
ya muestra en esperanza el fruto cierto.
Y como codiciosa
por ver y acrecentar su hermosura,
desde la cumbre airosa
una fontana pura
hasta llegar corriendo se apresura.
Y luego, sosegada,
el paso entre los árboles torciendo,
el suelo de pasada,
de verdura vistiendo
y con diversas flores va esparciendo.
El aire del huerto orea
y ofrece mil olores al sentido;
los árboles menea
con un manso ruido,
que del oro y del cetro pone olvido.
Téngase su tesoro
los que de un falso leño se confían;
no es mío ver el lloro
de los que desconfían
cuando el cierzo y el ábrego porfían.
La combatida antena
cruje, y en ciega noche el claro día
se torna; al cielo suena
confusa vocería,
y la mar enriquecen a porfía.
A mí una pobrecilla
mesa de amable paz bien abastada,
me baste; y la vajilla,
de fino oro labrada
sea de quien la mar no teme airada.
Y mientras miserablemente
se están los otros abrazando
con sed insaciable
del peligroso mando,
tendido yo a la sombra esté cantando.
A la sombra tendido,
de yedra y lauro eterno coronado,
puesto el atento oído
al son dulce, acordado,
del plectro sabiamente meneado.
Fray Luis de León. Poesías completas. Clásicos Castalia. Madrid, 2001 (con adaptaciones).
El texto, que es una lira de un catedrático de la Universidad de Salamanca,
se conoce como Vida Retirada.
 

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2485186 Ano: 2014
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texto para la cuestione
¡Qué descansada vida
la del que huye del mundanal ruido,
y sigue la escondida
senda, por donde han ido
los pocos sabios que en el mundo han sido!
Que no le enturbia el pecho
de los soberbios grandes el estado,
ni del dorado techo
se admira, fabricado
del sabio moro, en jaspes sustentado.
No cura si la fama
canta con voz su nombre pregonera,
ni cura si encarama
la lengua lisonjera
lo que condena la verdad sincera.
¿Qué presta a mi contento
si soy del vano dedo señalado;
si, en busca deste viento,
ando desalentado
con ansias vivas, con mortal cuidado?
¡Oh monte, oh fuente, oh río!
¡Oh secreto seguro, deleitoso! ,
roto casi el navío,
a vuestro almo reposo
huyo de aqueste mar tempestuoso.
Un no rompido sueño,
un día puro, alegre, libre quiero;
no quiero ver el ceño
vanamente severo
de a quien la sangre ensalza, o el dinero.
Despiértenme las aves
con su cantar sabroso no aprendido;
no los cuidados graves
de que es siempre seguido
el que al ajeno arbitrio está atenido.
Vivir quiero conmigo;
gozar quiero del bien que debo al cielo,
a solas, sin testigo,
libre de amor, de celo,
de odio, de esperanzas, de recelo.
Del monte en la ladera,
por mi mano plantado tengo un huerto,
que con la primavera,
de bella flor cubierto
ya muestra en esperanza el fruto cierto.
Y como codiciosa
por ver y acrecentar su hermosura,
desde la cumbre airosa
una fontana pura
hasta llegar corriendo se apresura.
Y luego, sosegada,
el paso entre los árboles torciendo,
el suelo de pasada,
de verdura vistiendo
y con diversas flores va esparciendo.
El aire del huerto orea
y ofrece mil olores al sentido;
los árboles menea
con un manso ruido,
que del oro y del cetro pone olvido.
Téngase su tesoro
los que de un falso leño se confían;
no es mío ver el lloro
de los que desconfían
cuando el cierzo y el ábrego porfían.
La combatida antena
cruje, y en ciega noche el claro día
se torna; al cielo suena
confusa vocería,
y la mar enriquecen a porfía.
A mí una pobrecilla
mesa de amable paz bien abastada,
me baste; y la vajilla,
de fino oro labrada
sea de quien la mar no teme airada.
Y mientras miserablemente
se están los otros abrazando
con sed insaciable
del peligroso mando,
tendido yo a la sombra esté cantando.
A la sombra tendido,
de yedra y lauro eterno coronado,
puesto el atento oído
al son dulce, acordado,
del plectro sabiamente meneado.
Fray Luis de León. Poesías completas. Clásicos Castalia. Madrid, 2001 (con adaptaciones).
En el texto, la Sabina del poeta
está cerca de un río.
 

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2485146 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte V — pour le question
Les Etats reviennent dans le monde. Les peuples les ont choisis pour être l’arme de la défense de leurs intérêts, ainsi que celle d’une rupture par rapport à la voie de la mondialisation. Cette dernière rencontre aujourd’hui une force nouvelle des Etats qui exprime un autre progrès des nations.
Dans le monde d’avant, les hommes avaient dénoncé leur responsabilité dans le déclenchement des guerres entre les peuples. Ils avaient critiqué le poids de leur réglementation qui avait pesé sur l’économie des nations. Comme leurs décisions aveugles avaient provoqué les guerres meurtrières, l’emprise bureaucratique des Etats avait limité la création de la richesse des nations. Leur légitimité était contestée. Les Etats étaient devenus la part maudite de l’organisation du monde.
A la faveur de la crise, leur utilité a été redécouverte. Ce sont bien les Etats qui ont sauvé du naufrage les grandes banques et les institutions financières, puis ont tenté de relancer les économies. La concurrence qui s’est dessinée entre les pays a suscité leur intervention bénéfique. Leur nécessité s’est imposée au monde. Les Etats sont redevenus l’instrument sur lequel les nations pouvaient à nouveau compter pour retrouver une autonomie de leur vie politique et le territoire de leur développement. […]
Michel Guénaire. Le retour des États. p.11-12.Ed. Grasset, 2013 (extrait).
En considérant le texte V, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
Dans « Comme leurs décisions avaient provoqué les guerres meurtrières », « comme », est une conjonction qui exprime la conséquence.
 

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2485005 Ano: 2014
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Historieta para la cuestione
Enunciado 2813012-1
Quino. Todo Mafalda. Barcelona. Lumen, 1992 (con adaptaciones).
Según la viñeta, juzgue lo ítem siguiente.
El padre de Mafalda ocasionó un accidente de tráfico.
 

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2484896 Ano: 2014
Disciplina: História
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Os processos de independência que afetaram as colônias europeias da América compartilham vários aspectos, embora haja especificidades que não podem ser desprezadas pelos historiadores. A respeito desse contexto histórico, julgue (C ou E) o item seguinte.
A independência da Argentina, em 1816, foi fruto das invasões napoleônicas, momento em que as elites agrárias aproveitaram o vazio do poder colonial e, de forma coesa, implantaram um sistema federalista que garantiu a estabilidade política do país até a Guerra do Paraguai.
 

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2484894 Ano: 2014
Disciplina: Português
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texto para a questão

— Este livro não é meu! Meu Deus, o que fizeram do meu livro?

A exclamação, patética, vinha da famosa jornalista internacional Oriana Fallaci (no caso, como escritora), ao perceber que a tradução brasileira de seu livro Um homem (1981) não era fiel à estrutura paragráfica do original, construída em forma de monólogo compacto. O que a escritora concebera como blocos de longo discurso interior foi transformado, na tradução, em diálogos convencionais. Em posterior entrevista, Fallaci definiu, como criadora, seu ponto de vista:

— Em Um homem, todos os diálogos são dados sem parágrafo, e não só porque esse é notoriamente o meu modo de escrever, de obter o ritmo da página, a musicalidade da língua, mas porque isso corresponde a uma rigorosa necessidade de estilo ditada pela substância do livro. Nele, o diálogo é um diálogo recordado, um diálogo interior, e não um diálogo que determina um diálogo. É um livro em que a forma e a substância, o estilo e o significado se integram indissoluvelmente. E trabalhei tanto para escrevê-lo! Três longos anos sem nunca deixar aquele quarto e aquela pequena mesa, jamais uma interrupção, nada de férias, nada de domingos, nada de natais e páscoas. Sempre trabalhando, de manhã à noite, refazendo, corrigindo, limando o estilo, cuidando da ausência de parágrafos.

Com seu protesto, Oriana Fallaci levantou, na época, um sério problema de editoração, aliás, um problema duplo: a técnica literária do autor e — o mais importante para o editor de texto — o respeito em relação a essa técnica, que a autora definiu como estilo. Vejamos a questão por partes.

No que concerne à técnica literária dos diálogos, até o século XIX conheciam-se apenas o discurso direto e o discurso narrativo ou indireto. A partir de meados desse século, entretanto, surgiu o discurso aparente ou discurso indireto livre. De início, nesse caso, os autores usaram aspas para não confundir o leitor, mas estas seriam logo abandonadas como técnica narrativa.

Quanto ao estilo, foi com a Revolução Industrial, vale dizer, com o amadurecimento da sociedade capitalista, que os escritores começaram a ter consciência não da forma em geral, mas da forma individual, da maneira particular de exposição de cada autor como artista que produz obra única e consumada. A revolução das técnicas e do mercado, traduzindo-se no binômio velocidade-quantidade, suscitou a massificação do livro, contra a qual emergiu a figura do autor como artista, como criador por excelência, como aquele que domina a gramática para ter o direito de fraturá-la. Roland Barthes (1971) observa que, assim,

começa a elaborar-se uma imagética do escritor-artesão que se fecha num lugar lendário, como um operário na oficina, e desbasta, talha, pule e engasta sua forma, exatamente como um lapidário extrai a arte da matéria, passando, nesse trabalho, horas regulares de solidão e esforço. Esse valor-trabalho substitui, de certa maneira, o valor-gênio; há uma certa vaidade em dizer que se trabalha bastante e longamente a forma.

Desde então, ao se trabalhar com obras em que o elemento primordial é a informação, existe a liberdade de redisposição dos originais em benefício da clareza, mas, com produção literária, impõe-se absoluto privilégio autoral, que é um princípio socialmente reconhecido, com o qual o editor de texto sempre convive.

Emanuel Araújo. A construção do livro: princípios da técnica de

editoração. Rio de Janeiro: Nova Fronteira; Brasília: INL, 2000, p. 23 6 (com adaptações).

No que se refere aos sentidos do texto de E. Araújo, julgue (C ou E) o item subsequente.

Infere-se da argumentação de Oriana Fallaci que, para a escritora, “um diálogo que determina um diálogo” corresponde à forma de se concentrar cada fala em um bloco paragráfico, iniciado por travessão.

 

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