Foram encontradas 492 questões.
Les habitants de Paris sont d’une curiosité qui va jusqu’à l’extravagance. Lorsque j’arrivai, je fus regardé comme si j’avais été envoyé du ciel: vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait aux fenêtres; si j’étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes même faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs, qui m’entourait: si j’étais aux spectacles, je trouvais d’abord cent lorgnettes dressées contre ma figure: enfin, jamais homme n’a tant été vu que moi. Je souriais quelquefois d’entendre des gens qui n’étaient presque jamais sortis de leur chambre, qui disaient entre eux: « Il faut avouer qu’il a l’air bien persan. » Chose admirable! je trouvais de mes portraits partout; je me voyais multiplié dans toutes les boutiques, sur toutes les cheminées, tant on craignait de ne m’avoir pas assez vu.
Tant d’honneurs ne laissent pas d’être à charge: je ne me croyais pas un homme si curieux et si rare; et, quoique j’aie très bonne opinion de moi, je ne me serais jamais imaginé que je dusse troubler le repos d’une grande ville, où je n’étais point connu. Cela me fit résoudre à quitter l’habit persan, et à en endosser un à l’européenne, pour voir s’il resterait encore, dans ma physionomie, quelque chose d’admirable. Cet essai me fit connaître ce que je valais réellement. Libre de tous les ornements étrangers, je me vis apprécié au plus juste. J’eus sujet de me plaindre de mon tailleur, qui m’avait fait perdre, en un instant, l’attention et l’estime publique; car j’entrai tout à coup dans un néant affreux. Je demeurais quelquefois une heure dans une compagnie, sans qu’on m’eût regardé, et qu’on m’eût mis en occasion d’ouvrir la bouche. Mais, si quelqu’un, par hasard apprenait à la compagnie que j’étais persan, j’entendais aussitôt autour de moi un bourdonnement: « Ah! ah! Monsieur est persan? C’est une chose bien extraordinaire! Comment peut-on être persan? » De Paris, le 6 de la lune de Chalval 1712.
Rica au même. In: Montesquieu. Lettres persanes.
En vous basant sur le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Des « vieillards » sont des personnes laides, qui ont de vilains traits.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Les habitants de Paris sont d’une curiosité qui va jusqu’à l’extravagance. Lorsque j’arrivai, je fus regardé comme si j’avais été envoyé du ciel: vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait aux fenêtres; si j’étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes même faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs, qui m’entourait: si j’étais aux spectacles, je trouvais d’abord cent lorgnettes dressées contre ma figure: enfin, jamais homme n’a tant été vu que moi. Je souriais quelquefois d’entendre des gens qui n’étaient presque jamais sortis de leur chambre, qui disaient entre eux: « Il faut avouer qu’il a l’air bien persan. » Chose admirable! je trouvais de mes portraits partout; je me voyais multiplié dans toutes les boutiques, sur toutes les cheminées, tant on craignait de ne m’avoir pas assez vu.
Tant d’honneurs ne laissent pas d’être à charge: je ne me croyais pas un homme si curieux et si rare; et, quoique j’aie très bonne opinion de moi, je ne me serais jamais imaginé que je dusse troubler le repos d’une grande ville, où je n’étais point connu. Cela me fit résoudre à quitter l’habit persan, et à en endosser un à l’européenne, pour voir s’il resterait encore, dans ma physionomie, quelque chose d’admirable. Cet essai me fit connaître ce que je valais réellement. Libre de tous les ornements étrangers, je me vis apprécié au plus juste. J’eus sujet de me plaindre de mon tailleur, qui m’avait fait perdre, en un instant, l’attention et l’estime publique; car j’entrai tout à coup dans un néant affreux. Je demeurais quelquefois une heure dans une compagnie, sans qu’on m’eût regardé, et qu’on m’eût mis en occasion d’ouvrir la bouche. Mais, si quelqu’un, par hasard apprenait à la compagnie que j’étais persan, j’entendais aussitôt autour de moi un bourdonnement: « Ah! ah! Monsieur est persan? C’est une chose bien extraordinaire! Comment peut-on être persan? » De Paris, le 6 de la lune de Chalval 1712.
Rica au même. In: Montesquieu. Lettres persanes.
A la lumière du texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Rica a décidé de s’habiller à l’européenne pour éviter d’attirer l’attention sur lui.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Les habitants de Paris sont d’une curiosité qui va jusqu’à l’extravagance. Lorsque j’arrivai, je fus regardé comme si j’avais été envoyé du ciel: vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait aux fenêtres; si j’étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes même faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs, qui m’entourait: si j’étais aux spectacles, je trouvais d’abord cent lorgnettes dressées contre ma figure: enfin, jamais homme n’a tant été vu que moi. Je souriais quelquefois d’entendre des gens qui n’étaient presque jamais sortis de leur chambre, qui disaient entre eux: « Il faut avouer qu’il a l’air bien persan. » Chose admirable! je trouvais de mes portraits partout; je me voyais multiplié dans toutes les boutiques, sur toutes les cheminées, tant on craignait de ne m’avoir pas assez vu.
Tant d’honneurs ne laissent pas d’être à charge: je ne me croyais pas un homme si curieux et si rare; et, quoique j’aie très bonne opinion de moi, je ne me serais jamais imaginé que je dusse troubler le repos d’une grande ville, où je n’étais point connu. Cela me fit résoudre à quitter l’habit persan, et à en endosser un à l’européenne, pour voir s’il resterait encore, dans ma physionomie, quelque chose d’admirable. Cet essai me fit connaître ce que je valais réellement. Libre de tous les ornements étrangers, je me vis apprécié au plus juste. J’eus sujet de me plaindre de mon tailleur, qui m’avait fait perdre, en un instant, l’attention et l’estime publique; car j’entrai tout à coup dans un néant affreux. Je demeurais quelquefois une heure dans une compagnie, sans qu’on m’eût regardé, et qu’on m’eût mis en occasion d’ouvrir la bouche. Mais, si quelqu’un, par hasard apprenait à la compagnie que j’étais persan, j’entendais aussitôt autour de moi un bourdonnement: « Ah! ah! Monsieur est persan? C’est une chose bien extraordinaire! Comment peut-on être persan? » De Paris, le 6 de la lune de Chalval 1712.
Rica au même. In: Montesquieu. Lettres persanes.
A la lumière du texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Rica sourit parce que les Parisiens le trouvent « Persan » alors qu’ils n’avaient jamais vu de Persan auparavant.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Les habitants de Paris sont d’une curiosité qui va jusqu’à l’extravagance. Lorsque j’arrivai, je fus regardé comme si j’avais été envoyé du ciel: vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait aux fenêtres; si j’étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes même faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs, qui m’entourait: si j’étais aux spectacles, je trouvais d’abord cent lorgnettes dressées contre ma figure: enfin, jamais homme n’a tant été vu que moi. Je souriais quelquefois d’entendre des gens qui n’étaient presque jamais sortis de leur chambre, qui disaient entre eux: « Il faut avouer qu’il a l’air bien persan. » Chose admirable! je trouvais de mes portraits partout; je me voyais multiplié dans toutes les boutiques, sur toutes les cheminées, tant on craignait de ne m’avoir pas assez vu.
Tant d’honneurs ne laissent pas d’être à charge: je ne me croyais pas un homme si curieux et si rare; et, quoique j’aie très bonne opinion de moi, je ne me serais jamais imaginé que je dusse troubler le repos d’une grande ville, où je n’étais point connu. Cela me fit résoudre à quitter l’habit persan, et à en endosser un à l’européenne, pour voir s’il resterait encore, dans ma physionomie, quelque chose d’admirable. Cet essai me fit connaître ce que je valais réellement. Libre de tous les ornements étrangers, je me vis apprécié au plus juste. J’eus sujet de me plaindre de mon tailleur, qui m’avait fait perdre, en un instant, l’attention et l’estime publique; car j’entrai tout à coup dans un néant affreux. Je demeurais quelquefois une heure dans une compagnie, sans qu’on m’eût regardé, et qu’on m’eût mis en occasion d’ouvrir la bouche. Mais, si quelqu’un, par hasard apprenait à la compagnie que j’étais persan, j’entendais aussitôt autour de moi un bourdonnement: « Ah! ah! Monsieur est persan? C’est une chose bien extraordinaire! Comment peut-on être persan? » De Paris, le 6 de la lune de Chalval 1712.
Rica au même. In: Montesquieu. Lettres persanes.
A la lumière du texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Rica s’étonne et s’amuse des réactions des Parisiens à son égard, mais ne s’en offusque pas.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Les habitants de Paris sont d’une curiosité qui va jusqu’à l’extravagance. Lorsque j’arrivai, je fus regardé comme si j’avais été envoyé du ciel: vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait aux fenêtres; si j’étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes même faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs, qui m’entourait: si j’étais aux spectacles, je trouvais d’abord cent lorgnettes dressées contre ma figure: enfin, jamais homme n’a tant été vu que moi. Je souriais quelquefois d’entendre des gens qui n’étaient presque jamais sortis de leur chambre, qui disaient entre eux: « Il faut avouer qu’il a l’air bien persan. » Chose admirable! je trouvais de mes portraits partout; je me voyais multiplié dans toutes les boutiques, sur toutes les cheminées, tant on craignait de ne m’avoir pas assez vu.
Tant d’honneurs ne laissent pas d’être à charge: je ne me croyais pas un homme si curieux et si rare; et, quoique j’aie très bonne opinion de moi, je ne me serais jamais imaginé que je dusse troubler le repos d’une grande ville, où je n’étais point connu. Cela me fit résoudre à quitter l’habit persan, et à en endosser un à l’européenne, pour voir s’il resterait encore, dans ma physionomie, quelque chose d’admirable. Cet essai me fit connaître ce que je valais réellement. Libre de tous les ornements étrangers, je me vis apprécié au plus juste. J’eus sujet de me plaindre de mon tailleur, qui m’avait fait perdre, en un instant, l’attention et l’estime publique; car j’entrai tout à coup dans un néant affreux. Je demeurais quelquefois une heure dans une compagnie, sans qu’on m’eût regardé, et qu’on m’eût mis en occasion d’ouvrir la bouche. Mais, si quelqu’un, par hasard apprenait à la compagnie que j’étais persan, j’entendais aussitôt autour de moi un bourdonnement: « Ah! ah! Monsieur est persan? C’est une chose bien extraordinaire! Comment peut-on être persan? » De Paris, le 6 de la lune de Chalval 1712.
Rica au même. In: Montesquieu. Lettres persanes.
A la lumière du texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Ce passage met en relief qu’il existe un préjugé négatif contre les Persans.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
2646407
Ano: 2015
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
NOTAS SOBRE LA LECCIÓN DE LA ANTIPOESÍA
En la antipoesía se busca la poesía, no la elocuencia.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Nicanor Parra. Hojas de Parra.
Según el texto, es en la longevidad cuando se emiten máximas sabrosas después de haberlas rumiado.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
2646406
Ano: 2015
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
NOTAS SOBRE LA LECCIÓN DE LA ANTIPOESÍA
En la antipoesía se busca la poesía, no la elocuencia.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Nicanor Parra. Hojas de Parra.
Según el texto, los vetustos hablan sin pensar.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
2646405
Ano: 2015
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
NOTAS SOBRE LA LECCIÓN DE LA ANTIPOESÍA
En la antipoesía se busca la poesía, no la elocuencia.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Nicanor Parra. Hojas de Parra.
Según el texto, en alguna ocasión los apotegmas de los ancianos han de enfurruñarte.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
2646404
Ano: 2015
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
NOTAS SOBRE LA LECCIÓN DE LA ANTIPOESÍA
En la antipoesía se busca la poesía, no la elocuencia.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Nicanor Parra. Hojas de Parra.
Según el texto, la senectud lleva a dictaminar al azar.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
2646403
Ano: 2015
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
NOTAS SOBRE LA LECCIÓN DE LA ANTIPOESÍA
En la antipoesía se busca la poesía, no la elocuencia.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Los antipoetas deben leerse en el mismo orden en que fueron escritos.
Hemos de leer con el mismo gusto los poemas que los Antipoemas.
La poesía pasa – la antipoesía también.
El poeta nos habla a todos
sin hacer diferencia de nada.
Nuestra curiosidad nos impide muchas veces gozar
plenamente la antipoesía por tratar de entender y
discutir aquello que no se debe.
Si quieres aprovechar, lee de buena fe y no te
complazcas jamás en el nombre del literato.
Pregunta con buena voluntad y oye sin replicar la
palabra de los poetas: no te disgusten las sentencias
de los viejos pues no las profieren al acaso.
Saludos a todos.
Nicanor Parra. Hojas de Parra.
Según el texto, para aprovechar la antipoesía se requieren buenas intenciones.
Provas
Questão presente nas seguintes provas
Cadernos
Caderno Container