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La BD Astérix commence en sortant de l’Histoire au moment de la défaite de Vercingétorix à Alésia en 52 avant J.- C. (au début du premier album, Astérix le Gaulois, en 1961). La conquête est finie, mais les Romains n’entreront jamais dans le village gaulois. La résistance d’Astérix ne consistera pas à chasser l’occupant puisque son village n’est pas occupé. Son seul but, ainsi que celui des autres habitants, est de conserver intact leur monde et leurs manières de vivre. Ils forment une ethnie de chasseurs-cueilleurs, sans mémoire, sans histoire et sans politique. Ce sont de purs Gaulois, accumulant les signes de la « gauloiserie »: moustaches blondes, pantalons et casques à plumes, menhirs et sangliers, druide coupant le gui, etc. Ils combattent régulièrement les Romains, sans paix possible, forment « une société pour la guerre ». Une poignée de vaincus ponctuellement vainqueurs qui n’attendent rien de leur victoire.
Florence Dupont. Le village qui résiste. In: Astérix chez les philosophes, 2015 (adapté).
D’après le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Les Gaulois d’Astérix se battent sans démontrer de réelle envie de vaincre.
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La BD Astérix commence en sortant de l’Histoire au moment de la défaite de Vercingétorix à Alésia en 52 avant J.- C. (au début du premier album, Astérix le Gaulois, en 1961). La conquête est finie, mais les Romains n’entreront jamais dans le village gaulois. La résistance d’Astérix ne consistera pas à chasser l’occupant puisque son village n’est pas occupé. Son seul but, ainsi que celui des autres habitants, est de conserver intact leur monde et leurs manières de vivre. Ils forment une ethnie de chasseurs-cueilleurs, sans mémoire, sans histoire et sans politique. Ce sont de purs Gaulois, accumulant les signes de la « gauloiserie »: moustaches blondes, pantalons et casques à plumes, menhirs et sangliers, druide coupant le gui, etc. Ils combattent régulièrement les Romains, sans paix possible, forment « une société pour la guerre ». Une poignée de vaincus ponctuellement vainqueurs qui n’attendent rien de leur victoire.
Florence Dupont. Le village qui résiste. In: Astérix chez les philosophes, 2015 (adapté).
D’après le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Les signes de « gauloiserie » dont parle le texte peuvent aussi être qualifiés de préjugés.
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J’entends la voix de mon père algérien. Je suis avec les enfants mixtes. Nous restons ensemble. Nous nous reconnaissons.
Je ne sais pas les familles algériennes. Je refuse les invitations des familles françaises. Leur regard. Leurs mots. Leur jugement. Leur Algérie française. Je parle avec des mots d’arabe intégrés à ma langue maternelle. Des incursions. Je ferme mes phrases par hachma.
J’ai deux passeports. Je n’ai qu’un seul visage apparent. Les Français ne comprennent pas. Je construis un mur contre les autres. Les autres. Leurs lèvres. Leurs yeux qui cherchent sur mon corps une trace de ma mère, un signe de mon père. « Elle a le sourire de Maryvonne. » « Elle a les gestes de Rachid. » Être séparée toujours de l’un et de l’autre. Porter une identité de fracture. Se penser en deux parties. À qui je ressemble le plus? Qui a gagné sur moi? Sur ma voix? Sur mon visage? Sur mon corps qui avance? La France ou l’Algérie?
J’aurai toujours à expliquer. À me justifier. Ces yeux me suivront longtemps, unis ensuite à la peur de l’autre, cet étranger. Seule l’écriture protègera du monde.
Qui serai-je en France? Où aller? Quels seront leurs regards? Être française, c’est être sans mon père, sans sa force, sans ses yeux, sans sa main qui conduit. Être algérienne, c’est être sans ma mère, sans son visage, sans sa voix, sans ses mains qui protègent. Qui je suis? Amine choisira à l’âge de dix-huit ans. Il occupera son camp. Il deviendra entier. Il défendra un seul pays. Il saura, enfin. Moi, je suis terriblement libre et entravée.
1-La honte!
Nina Bouraoui. Garçon manqué. 2000.
D’après le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
La proposition « Nous nous reconnaissons » signifie dans le texte que les enfants de couples mixtes ont des similitudes physiques et une culture similaire.
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J’entends la voix de mon père algérien. Je suis avec les enfants mixtes. Nous restons ensemble. Nous nous reconnaissons.
Je ne sais pas les familles algériennes. Je refuse les invitations des familles françaises. Leur regard. Leurs mots. Leur jugement. Leur Algérie française. Je parle avec des mots d’arabe intégrés à ma langue maternelle. Des incursions. Je ferme mes phrases par hachma.
J’ai deux passeports. Je n’ai qu’un seul visage apparent. Les Français ne comprennent pas. Je construis un mur contre les autres. Les autres. Leurs lèvres. Leurs yeux qui cherchent sur mon corps une trace de ma mère, un signe de mon père. « Elle a le sourire de Maryvonne. » « Elle a les gestes de Rachid. » Être séparée toujours de l’un et de l’autre. Porter une identité de fracture. Se penser en deux parties. À qui je ressemble le plus? Qui a gagné sur moi? Sur ma voix? Sur mon visage? Sur mon corps qui avance? La France ou l’Algérie?
J’aurai toujours à expliquer. À me justifier. Ces yeux me suivront longtemps, unis ensuite à la peur de l’autre, cet étranger. Seule l’écriture protègera du monde.
Qui serai-je en France? Où aller? Quels seront leurs regards? Être française, c’est être sans mon père, sans sa force, sans ses yeux, sans sa main qui conduit. Être algérienne, c’est être sans ma mère, sans son visage, sans sa voix, sans ses mains qui protègent. Qui je suis? Amine choisira à l’âge de dix-huit ans. Il occupera son camp. Il deviendra entier. Il défendra un seul pays. Il saura, enfin. Moi, je suis terriblement libre et entravée.
1-La honte!
Nina Bouraoui. Garçon manqué. 2000.
D’après le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
« Amine choisira » signifie que Amine changera de pays.
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J’entends la voix de mon père algérien. Je suis avec les enfants mixtes. Nous restons ensemble. Nous nous reconnaissons.
Je ne sais pas les familles algériennes. Je refuse les invitations des familles françaises. Leur regard. Leurs mots. Leur jugement. Leur Algérie française. Je parle avec des mots d’arabe intégrés à ma langue maternelle. Des incursions. Je ferme mes phrases par hachma.
J’ai deux passeports. Je n’ai qu’un seul visage apparent. Les Français ne comprennent pas. Je construis un mur contre les autres. Les autres. Leurs lèvres. Leurs yeux qui cherchent sur mon corps une trace de ma mère, un signe de mon père. « Elle a le sourire de Maryvonne. » « Elle a les gestes de Rachid. » Être séparée toujours de l’un et de l’autre. Porter une identité de fracture. Se penser en deux parties. À qui je ressemble le plus? Qui a gagné sur moi? Sur ma voix? Sur mon visage? Sur mon corps qui avance? La France ou l’Algérie?
J’aurai toujours à expliquer. À me justifier. Ces yeux me suivront longtemps, unis ensuite à la peur de l’autre, cet étranger. Seule l’écriture protègera du monde.
Qui serai-je en France? Où aller? Quels seront leurs regards? Être française, c’est être sans mon père, sans sa force, sans ses yeux, sans sa main qui conduit. Être algérienne, c’est être sans ma mère, sans son visage, sans sa voix, sans ses mains qui protègent. Qui je suis? Amine choisira à l’âge de dix-huit ans. Il occupera son camp. Il deviendra entier. Il défendra un seul pays. Il saura, enfin. Moi, je suis terriblement libre et entravée.
1-La honte!
Nina Bouraoui. Garçon manqué. 2000.
D’après le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Le mot « entravée » s’oppose à « libre » pour marquer la situation contradictoire dans laquelle se trouve l’auteure.
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J’entends la voix de mon père algérien. Je suis avec les enfants mixtes. Nous restons ensemble. Nous nous reconnaissons.
Je ne sais pas les familles algériennes. Je refuse les invitations des familles françaises. Leur regard. Leurs mots. Leur jugement. Leur Algérie française. Je parle avec des mots d’arabe intégrés à ma langue maternelle. Des incursions. Je ferme mes phrases par hachma.
J’ai deux passeports. Je n’ai qu’un seul visage apparent. Les Français ne comprennent pas. Je construis un mur contre les autres. Les autres. Leurs lèvres. Leurs yeux qui cherchent sur mon corps une trace de ma mère, un signe de mon père. « Elle a le sourire de Maryvonne. » « Elle a les gestes de Rachid. » Être séparée toujours de l’un et de l’autre. Porter une identité de fracture. Se penser en deux parties. À qui je ressemble le plus? Qui a gagné sur moi? Sur ma voix? Sur mon visage? Sur mon corps qui avance? La France ou l’Algérie?
J’aurai toujours à expliquer. À me justifier. Ces yeux me suivront longtemps, unis ensuite à la peur de l’autre, cet étranger. Seule l’écriture protègera du monde.
Qui serai-je en France? Où aller? Quels seront leurs regards? Être française, c’est être sans mon père, sans sa force, sans ses yeux, sans sa main qui conduit. Être algérienne, c’est être sans ma mère, sans son visage, sans sa voix, sans ses mains qui protègent. Qui je suis? Amine choisira à l’âge de dix-huit ans. Il occupera son camp. Il deviendra entier. Il défendra un seul pays. Il saura, enfin. Moi, je suis terriblement libre et entravée.
1-La honte!
Nina Bouraoui. Garçon manqué. 2000.
D’après le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
La préposition « contre » donne l’idée de proximité.
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J’entends la voix de mon père algérien. Je suis avec les enfants mixtes. Nous restons ensemble. Nous nous reconnaissons.
Je ne sais pas les familles algériennes. Je refuse les invitations des familles françaises. Leur regard. Leurs mots. Leur jugement. Leur Algérie française. Je parle avec des mots d’arabe intégrés à ma langue maternelle. Des incursions. Je ferme mes phrases par hachma.
J’ai deux passeports. Je n’ai qu’un seul visage apparent. Les Français ne comprennent pas. Je construis un mur contre les autres. Les autres. Leurs lèvres. Leurs yeux qui cherchent sur mon corps une trace de ma mère, un signe de mon père. « Elle a le sourire de Maryvonne. » « Elle a les gestes de Rachid. » Être séparée toujours de l’un et de l’autre. Porter une identité de fracture. Se penser en deux parties. À qui je ressemble le plus? Qui a gagné sur moi? Sur ma voix? Sur mon visage? Sur mon corps qui avance? La France ou l’Algérie?
J’aurai toujours à expliquer. À me justifier. Ces yeux me suivront longtemps, unis ensuite à la peur de l’autre, cet étranger. Seule l’écriture protègera du monde.
Qui serai-je en France? Où aller? Quels seront leurs regards? Être française, c’est être sans mon père, sans sa force, sans ses yeux, sans sa main qui conduit. Être algérienne, c’est être sans ma mère, sans son visage, sans sa voix, sans ses mains qui protègent. Qui je suis? Amine choisira à l’âge de dix-huit ans. Il occupera son camp. Il deviendra entier. Il défendra un seul pays. Il saura, enfin. Moi, je suis terriblement libre et entravée.
1-La honte!
Nina Bouraoui. Garçon manqué. 2000.
Jugez, à la lumière du texte, si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
L’auteure considère qu’être binational est une richesse.
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J’entends la voix de mon père algérien. Je suis avec les enfants mixtes. Nous restons ensemble. Nous nous reconnaissons.
Je ne sais pas les familles algériennes. Je refuse les invitations des familles françaises. Leur regard. Leurs mots. Leur jugement. Leur Algérie française. Je parle avec des mots d’arabe intégrés à ma langue maternelle. Des incursions. Je ferme mes phrases par hachma.
J’ai deux passeports. Je n’ai qu’un seul visage apparent. Les Français ne comprennent pas. Je construis un mur contre les autres. Les autres. Leurs lèvres. Leurs yeux qui cherchent sur mon corps une trace de ma mère, un signe de mon père. « Elle a le sourire de Maryvonne. » « Elle a les gestes de Rachid. » Être séparée toujours de l’un et de l’autre. Porter une identité de fracture. Se penser en deux parties. À qui je ressemble le plus? Qui a gagné sur moi? Sur ma voix? Sur mon visage? Sur mon corps qui avance? La France ou l’Algérie?
J’aurai toujours à expliquer. À me justifier. Ces yeux me suivront longtemps, unis ensuite à la peur de l’autre, cet étranger. Seule l’écriture protègera du monde.
Qui serai-je en France? Où aller? Quels seront leurs regards? Être française, c’est être sans mon père, sans sa force, sans ses yeux, sans sa main qui conduit. Être algérienne, c’est être sans ma mère, sans son visage, sans sa voix, sans ses mains qui protègent. Qui je suis? Amine choisira à l’âge de dix-huit ans. Il occupera son camp. Il deviendra entier. Il défendra un seul pays. Il saura, enfin. Moi, je suis terriblement libre et entravée.
1-La honte!
Nina Bouraoui. Garçon manqué. 2000.
Jugez, à la lumière du texte, si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Dans cet extrait, Nina Bouraoui parle de la douleur que lui cause la séparation de ses parents.
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J’entends la voix de mon père algérien. Je suis avec les enfants mixtes. Nous restons ensemble. Nous nous reconnaissons.
Je ne sais pas les familles algériennes. Je refuse les invitations des familles françaises. Leur regard. Leurs mots. Leur jugement. Leur Algérie française. Je parle avec des mots d’arabe intégrés à ma langue maternelle. Des incursions. Je ferme mes phrases par hachma.
J’ai deux passeports. Je n’ai qu’un seul visage apparent. Les Français ne comprennent pas. Je construis un mur contre les autres. Les autres. Leurs lèvres. Leurs yeux qui cherchent sur mon corps une trace de ma mère, un signe de mon père. « Elle a le sourire de Maryvonne. » « Elle a les gestes de Rachid. » Être séparée toujours de l’un et de l’autre. Porter une identité de fracture. Se penser en deux parties. À qui je ressemble le plus? Qui a gagné sur moi? Sur ma voix? Sur mon visage? Sur mon corps qui avance? La France ou l’Algérie?
J’aurai toujours à expliquer. À me justifier. Ces yeux me suivront longtemps, unis ensuite à la peur de l’autre, cet étranger. Seule l’écriture protègera du monde.
Qui serai-je en France? Où aller? Quels seront leurs regards? Être française, c’est être sans mon père, sans sa force, sans ses yeux, sans sa main qui conduit. Être algérienne, c’est être sans ma mère, sans son visage, sans sa voix, sans ses mains qui protègent. Qui je suis? Amine choisira à l’âge de dix-huit ans. Il occupera son camp. Il deviendra entier. Il défendra un seul pays. Il saura, enfin. Moi, je suis terriblement libre et entravée.
1-La honte!
Nina Bouraoui. Garçon manqué. 2000.
Jugez, à la lumière du texte, si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
L’écrivaine souffre de l’indifférence des Algériens à son égard.
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Les habitants de Paris sont d’une curiosité qui va jusqu’à l’extravagance. Lorsque j’arrivai, je fus regardé comme si j’avais été envoyé du ciel: vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait aux fenêtres; si j’étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes même faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs, qui m’entourait: si j’étais aux spectacles, je trouvais d’abord cent lorgnettes dressées contre ma figure: enfin, jamais homme n’a tant été vu que moi. Je souriais quelquefois d’entendre des gens qui n’étaient presque jamais sortis de leur chambre, qui disaient entre eux: « Il faut avouer qu’il a l’air bien persan. » Chose admirable! je trouvais de mes portraits partout; je me voyais multiplié dans toutes les boutiques, sur toutes les cheminées, tant on craignait de ne m’avoir pas assez vu.
Tant d’honneurs ne laissent pas d’être à charge: je ne me croyais pas un homme si curieux et si rare; et, quoique j’aie très bonne opinion de moi, je ne me serais jamais imaginé que je dusse troubler le repos d’une grande ville, où je n’étais point connu. Cela me fit résoudre à quitter l’habit persan, et à en endosser un à l’européenne, pour voir s’il resterait encore, dans ma physionomie, quelque chose d’admirable. Cet essai me fit connaître ce que je valais réellement. Libre de tous les ornements étrangers, je me vis apprécié au plus juste. J’eus sujet de me plaindre de mon tailleur, qui m’avait fait perdre, en un instant, l’attention et l’estime publique; car j’entrai tout à coup dans un néant affreux. Je demeurais quelquefois une heure dans une compagnie, sans qu’on m’eût regardé, et qu’on m’eût mis en occasion d’ouvrir la bouche. Mais, si quelqu’un, par hasard apprenait à la compagnie que j’étais persan, j’entendais aussitôt autour de moi un bourdonnement: « Ah! ah! Monsieur est persan? C’est une chose bien extraordinaire! Comment peut-on être persan? » De Paris, le 6 de la lune de Chalval 1712.
Rica au même. In: Montesquieu. Lettres persanes.
D’après le texte, jugez si le item suivant sont vrai (C) ou faux (E).
Au lieu de « sans qu’on m’eût regardé », on pourrait dire aujourd’hui sans qu’on me regarde.
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