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1342463 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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Langage... déplacé !

Pour une mission de travail, j’ai dû intégrer une réunion étrange où chaque ministère disposait d’un représentant louant les mérites de ses actions et rappelant à quel point le ministre en place se sent “impliqué” dès lors qu’une mesure concerne ces autres, dont nous disons à peu près tout et rien à la fois: ces pauvres, ces handicapés, ces immigrés, ces Français d’origine africaine et maghrébine1.

Autant le dire tout de suite, ces termes n’ont jamais été employés au cours de ce conseil. Et pour cause... Afin de rassurer l’opinion publique, les représentants de l’Etat renomment systématiquement chaque mot dans un langage différent qui, à terme, se répercute dans la société française avant même qu’elle n’ait le temps de réagir. A titre d’exemple, ces dernières années, les cités sensibles sont devenues subitement des “quartiers”. Pourtant, lorsque je regarde dans le dictionnaire, un quartier est “la partie d’une ville ayant sa physionomie propre et une certaine unité. Exemple : le quartier Latin à Paris”. Tout le monde conviendra qu’il y a plus dangereux sur Terre que le quartier Latin de la capitale.

Le même processus s’est engagé avec la création des fameuses “personnes issues de l’immigration”. Théoriquement, une personne issue de l’immigration pourrait ressembler à la plupart des Français qui ont tous ou presque une origine, au premier, deuxième ou troisième degré, qu’elle soit italienne, portugaise, algérienne, espagnole, russe, etc. Par ailleurs, la totalité du peuple américain ou encore notre président actuel sont issus de l’immigration. Or, et cela ressortait bien au cours de cette réunion, pour nos hommes politiques, le sens de ces termes est tout autre: il s’agit tout simplement des Français d’origine africaine et maghrébine, auxquels les hommes politiques ont jugé bon de trouver une appellation spéciale tout en affirmant en parallèle que ce sont des Français comme les autres.

Nous pourrions citer d’autres exemples, comme le feu “plan Marshall”2 de la banlieue, né dans la précipitation pendant les émeutes de 2005, aujourd’hui rebaptisé “plan Respect-Egalité des chances”. En effet, passée l’agitation, quelqu’un a dû suggérer que “plan Marshall”, lié à une thématique de guerre, résonne de façon trop négative dans les esprits. Il a donc dû chercher un nouveau nom, plus positif et, surtout, en accord avec les populations concernées par ce plan. Je n’ai malheureusement pas pu assister à ces débats des plus passionnants, mais j’imagine sans mal la teneur des propositions: peut-être qu’avant de statuer sur “Respect”, quelqu’un a soufflé un plan “Wesh Wesh”, une Réforme “Yo!” ou encore “Zy-va!”, histoire d’être en totale symbiose avec le public hypothétiquement visé et de témoigner, toujours via le langage, de sa proximité avec lui.

Au fil des années, les formulations évoluent, mais les situations demeurent identiques. En effet, les cités sensibles ne se sont pas brusquement métamorphosées en simples quartiers, un plan “Respect-Egalité des chances” ne sera pas plus efficace qu’un “plan Marshall”, et les Français d’origine maghrébine et africaine ne sont pas les seuls à être “issus de l’immigration”. Cependant, le plus naturellement du monde, ces termes au sens biaisé continuent de se fondre dans le langage commun. Nous assistons régulièrement à des protestations contre le langage SMS et autres anglicismes pervertissant la “langue de Molière”, mais il semblerait qu’à d’autres niveaux la déformation de celle-ci à des fins politiques ne dérange personne. Le mot est une arme. A travers lui, on peut donner l’illusion d’une amélioration pour mieux masquer l’incompétence, la stagnation et, même, la régression.

LZ

www.agoravox.fr

1Maghrébin(e) se réfère au Maghreb, region de l’ Afrique du Nord qui comprend le Maroc, l’Algérie et la Tunisie.

2Plan américain élaboré pour aider la reconstruction de l’ Europe après la Deuxième Guerre mondiale.

le ministre en place se sent “impliqué” dès lors qu’une mesure concerne ces autres,

L’expression soulignée peut être remplacée, sans changement de sens, par:

 

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1342455 Ano: 2011
Disciplina: Inglês (Língua Inglesa)
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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What’s in a name?

The trouble with lingo

Remember the campaign in New York for garbage collectors to be called sanitation engineers? Near the top of the strike’s agenda was the matter of getting the respect due to the people doing such essential work. Unfortunately, the new euphemistic title clarified nothing about the work and by now is either simply not heard for what it means, or is used in moments of gentle disdain. A clearer term may have both generated the respect desired and withstood the test of time.

Clarity and sincerity matter. Terms which mislead, confuse or cause offence can become a distraction from the real content of public debate. In the search for consensus, since public understanding is harder to change than terminology,A) changing the terminology might be a better place to start. No additional prejudice or emotion should be brought to a debate by the terminology used in it. Here are two examples.

Genetic Engineering and Genetic Modification

Despite the insistence of biotech scientists that genes of completely different species are no longer being mixed, the message isn’t being heard. They insist that they are now involved only in developments which simply hasten the natural processes of selective and cross breeding or cross pollination. As farmers and horticulturists have been doing exactly this, unquestioned, for years, they cannot understand public resistance.

The problem may well be the terminology. In this context, the words “scientific” or “genetic” have been irreparably sullied. If “genetic engineering” has, in the public’s view, become synonymous with the indiscriminate mixing of genes, and if the softer label “genetically modified” hasn’t been able to shake off a perception of sinister overtones, these terms might as well be dropped − or left attached only to experiments in Dr. Frankenstein’s laboratory.

Ideally, a new agricultural term would leave out the word “genetic” altogether: it seems to frighten the public. Assuming it described science’s benign genetic activities accurately, the term “productivity breeding” is not a trivial call for a euphemism; besides, it would probably encounter less public opposition.

So, let’s have new terms for selective cross breeding by scientists who simply speed up the same process that is carried out in nature.

Clean coal*

If this new term was intended to be clear,B) it hasn’t worked.

In “Politics and the English Language” (1946), George Orwell wrote that because so much political speech involves defending the indefensible,C) it has to consist largely of euphemism. He insisted that, in politics, these euphemisms are “swindles” and “perversions” left deliberately vague in order to mislead. Deliberate or not, “clean coal” is one of these. Aside from being a contradiction in terms, the name is misleading, creating the impression of the existence of a new type of coal. In fact, it is ordinary coal which has been treated to “eliminate” most of its destructive by-products, which are then buried. The whole process produces emissions. This, though, isn’t clear when it is simply labelled “clean coal”.D) The term just doesn’t seem sincere. It’s a red rag to any green. It’s not asking too much to expect the term describing these procedures to be more accurate. A clearer term would be less provocative.

So, what’s in a name? A lot. There’s the possibility of confusion, prejudice, perversions and swindles. For the sake of fair debate, let’s mean what we say and say what we mean.

SEEARGH MACAULAY

www.londongrip.com

* Coal: carvão

The logical relationship between clauses establishes different notions.

An example which expresses the notion of concession is indicated in:

 

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1342400 Ano: 2011
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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Langage... déplacé !

Pour une mission de travail, j’ai dû intégrer une réunion étrangeA) où chaque ministère disposait d’un représentant louant les mérites de ses actions et rappelant à quel point le ministre en place se sent “impliqué” dès lors qu’une mesure concerne ces autres, dont nous disons à peu près tout et rien à la fois: ces pauvres, ces handicapés, ces immigrés, ces Français d’origine africaine et maghrébine1.

Autant le dire tout de suite, ces termes n’ont jamais été employés au cours de ce conseil. Et pour cause... Afin de rassurer l’opinion publique, les représentants de l’Etat renomment systématiquement chaque mot dans un langage différent qui, à terme, se répercute dans la société française avant même qu’elle n’ait le temps de réagir. A titre d’exemple, ces dernières années, les cités sensibles sont devenues subitement des “quartiers”. Pourtant, lorsque je regarde dans le dictionnaire, un quartier est “la partie d’une ville ayant sa physionomie propre et une certaine unité. Exemple : le quartier Latin à Paris”. Tout le monde conviendra qu’il y a plus dangereux sur Terre que le quartier Latin de la capitale.

Le même processus s’est engagé avec la création des fameuses “personnes issues de l’immigration”. Théoriquement, une personne issue de l’immigration pourrait ressembler à la plupart des Français qui ont tous ou presque une origine, au premier, deuxième ou troisième degré, qu’elle soit italienne, portugaise, algérienne, espagnole, russe, etc. Par ailleurs, la totalité du peuple américain ou encore notre président actuel sont issus de l’immigration. Or, et cela ressortait bien au cours de cette réunion, pour nos hommes politiques, le sens de ces termes est tout autre: il s’agit tout simplement des Français d’origine africaine et maghrébine, auxquels les hommes politiques ont jugé bon de trouver une appellation spéciale tout en affirmant en parallèle que ce sont des Français comme les autres.

Nous pourrions citer d’autres exemples, comme le feu “plan Marshall”2 de la banlieue,B) né dans la précipitation pendant les émeutes de 2005, aujourd’hui rebaptisé “plan Respect-Egalité des chances”. En effet, passée l’agitation, quelqu’un a dû suggérer que “plan Marshall”, lié à une thématique de guerre, résonne de façon trop négative dans les esprits. Il a donc dû chercher un nouveau nom, plus positif et, surtout, en accord avec les populations concernées par ce plan. Je n’ai malheureusement pas pu assister à ces débats des plus passionnants,C) mais j’imagine sans mal la teneur des propositions: peut-être qu’avant de statuer sur “Respect”, quelqu’un a soufflé un plan “Wesh Wesh”, une Réforme “Yo!” ou encore “Zy-va!”, histoire d’être en totale symbiose avec le public hypothétiquement visé et de témoigner, toujours via le langage, de sa proximité avec lui.

Au fil des années, les formulations évoluent, mais les situations demeurent identiques. En effet, les cités sensibles ne se sont pas brusquement métamorphosées en simples quartiers, un plan “Respect-Egalité des chances” ne sera pas plus efficace qu’un “plan Marshall”, et les Français d’origine maghrébine et africaine ne sont pas les seuls à être “issus de l’immigration”. Cependant, le plus naturellement du monde, ces termes au sens biaisé continuent de se fondre dans le langage commun. Nous assistons régulièrement à des protestations contre le langage SMSD) et autres anglicismes pervertissant la “langue de Molière”, mais il semblerait qu’à d’autres niveaux la déformation de celle-ci à des fins politiques ne dérange personne. Le mot est une arme. A travers lui, on peut donner l’illusion d’une amélioration pour mieux masquer l’incompétence, la stagnation et, même, la régression.

LZ

www.agoravox.fr

1Maghrébin(e) se réfère au Maghreb, region de l’ Afrique du Nord qui comprend le Maroc, l’Algérie et la Tunisie.

2Plan américain élaboré pour aider la reconstruction de l’ Europe après la Deuxième Guerre mondiale.

L’ironie − une manière de se moquer en disant le contraire de ce qu’on veut faire entendre − est un procédé utilisé par l’auteure pour exprimer ses opinions.

On peut identifier ce procédé dans:

 

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1342271 Ano: 2011
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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Eufemismo

Las plazas están abarrotadas de héroes de bronce, literatos de mármol y pensadores de piedra, pero no hay ningún monumento al sagrado eufemismo que tantas y tantas ventajas nos procura. Aprendimos a no decir la verdad descarnada. Aprendimos a tener una doble cara, una doble vida, una moral y otra inmoral, una cívica y otra rebelde, dos personalidades a menudo irreconciliables.

Tenemos la creencia de que sin una pizca de hipocresía y una disposición favorable hacia el otro, el mundo sería invivible, una selva terrorífica de dardos veraces en busca de la primera víctima inocente.

De entrada parece que el lenguaje tenga culpa de todo, pues decimos lo que decimos en parte porque lo hemos heredado con una carga patriarcal, sexista, racista, supersticiosa, legitimadora del poder entre otras cosas. Así que cuando nombramos algo no sólo lo señalamos, lo evocamos y lo definimos (que en eso radica la función de la lengua), sino que también lo discriminamos o lo estigmatizamos a gusto de nuestra ideología.

Las minorías arremeten contra los abusos del lenguaje y el movimiento “políticamente correcto” lucha para corregir las discriminaciones que mantiene nuestra cultura dominante. Sin embargo, no por decir persona madura en vez de viejo cambia con ella la realidad o la discriminación que sufren estas personas en una sociedad profundamente desigual. Porque antes que las palabras está el pensamiento del individuo del cual aquellas brotan, pero este pensamiento no es nada sin la mentalidad colectiva donde se sostiene. Por eso, fijémonos más en la carga que pone el individuo y los grupos en las palabras y no en las palabras mismas que en última instancia son neutras.

Es cierto que cambiando una palabra por otra cambiamos el acento desvalorizador que aquellas tenían, pero también hemos de tener en cuenta que añadimos a las nuevas los acentos y los intereses del grupo, minoritario o mayoritario, que reclama la corrección.

El poder suele tener un punto ciego, una voluntad de dominación aunque se rodee de mensajes populares y humanistas, y una de sus mejores armas es el discurso que parece decir algo pero no dice nada. Discurso que confunde porque da la impresión de querer agradar a todos pero, a decir del ojo atento, lo que quiere es atontar para desviar la mirada de lo verdaderamente importante, aquello que evidentemente no se puede destapar.

Nuestros oídos están acostumbrados a esa capa de irrealidad al que nos tiene acostumbrados el mensaje político, militar y económico, de tal manera que cuando un país hegemónico invade otro país es por el nuevo orden mundial y a favor de la democracia. Si la empresa te despide, debemos decir reajuste de recursos humanos.

Cuando leo el periódico o veo la televisión intento leer entre líneas y estar atento para distinguir lo que se dice de lo que realmente se quiere decir y poder adivinar lo que no se dice pero que es lo verdaderamente importante. Por otro lado, cuando hablo o escribo utilizo las mismas palabras que todos utilizamos (de alguna manera nos hemos de entender), pero procuro ver la intención que las mismas palabras embeben o el corazón que late entre ellas.

El tesoro del lenguaje es que nos hace vivir mundos inimaginables y además nos permite comunicarlos, pero el peligro de éste es que nos eleva por encima de la realidad dejándonos ante el abismo que nos separa de ella. El silencio es su terapia y por eso, a veces, recuerdo un dicho sabio de los indios norteamericanos que dice: ¡escucha o tu lengua te volverá loco!

JULIÁN PERAGÓN

www.concienciasinfronteras.com

¡escucha o tu lengua te volverá loco!

En el dicho de los indios, el conectivo subrayado establece una relación de sentido que se puede comprender como:

 

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1342183 Ano: 2011
Disciplina: Inglês (Língua Inglesa)
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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What’s in a name?

The trouble with lingo

Remember the campaign in New York for garbage collectors to be called sanitation engineers? Near the top of the strike’s agenda was the matter of getting the respect due to the people doing such essential work. Unfortunately, the new euphemistic title clarified nothing about the work and by now is either simply not heard for what it means, or is used in moments of gentle disdain. A clearer term may have both generated the respect desired and withstood the test of time.

Clarity and sincerity matter. Terms which mislead, confuse or cause offence can become a distraction from the real content of public debate. In the search for consensus, since public understanding is harder to change than terminology, changing the terminology might be a better place to start. No additional prejudice or emotion should be brought to a debate by the terminology used in it. Here are two examples.

Genetic Engineering and Genetic Modification

Despite the insistence of biotech scientists that genes of completely different species are no longer being mixed, the message isn’t being heard. They insist that they are now involved only in developments which simply hasten the natural processes of selective and cross breeding or cross pollination. As farmers and horticulturists have been doing exactly this, unquestioned, for years, they cannot understand public resistance.

The problem may well be the terminology. In this context, the words “scientific” or “genetic” have been irreparably sullied. If “genetic engineering” has, in the public’s view, become synonymous with the indiscriminate mixing of genes, and if the softer label “genetically modified” hasn’t been able to shake off a perception of sinister overtones, these terms might as well be dropped − or left attached only to experiments in Dr. Frankenstein’s laboratory.

Ideally, a new agricultural term would leave out the word “genetic” altogether: it seems to frighten the public. Assuming it described science’s benign genetic activities accurately, the term “productivity breeding” is not a trivial call for a euphemism; besides, it would probably encounter less public opposition.

So, let’s have new terms for selective cross breeding by scientists who simply speed up the same process that is carried out in nature.

Clean coal*

If this new term was intended to be clear, it hasn’t worked.

In “Politics and the English Language” (1946), George Orwell wrote that because so much political speech involves defending the indefensible, it has to consist largely of euphemism.A) He insisted that, in politics, these euphemisms are “swindles” and “perversions” left deliberately vague in order to mislead. Deliberate or not, “clean coal” is one of these.B) Aside from being a contradiction in terms, the name is misleading, creating the impression of the existence of a new type of coal. In fact, it is ordinary coal which has been treated to “eliminate” most of its destructive by-products,C) which are then buried. The whole process produces emissions. This, though, isn’t clearD) when it is simply labelled “clean coal”. The term just doesn’t seem sincere. It’s a red rag to any green. It’s not asking too much to expect the term describing these procedures to be more accurate. A clearer term would be less provocative.

So, what’s in a name? A lot. There’s the possibility of confusion, prejudice, perversions and swindles. For the sake of fair debate, let’s mean what we say and say what we mean.

SEEARGH MACAULAY

www.londongrip.com

* Coal: carvão

The author states that the process of eliminating the destructive by-products of the so-called “clean coal” produces emissions.

The fragment of the text in which the underlined pronoun refers to the statement above is:

 

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1342134 Ano: 2011
Disciplina: Matemática
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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Em uma viagem ao exterior, o carro de um turista brasileiro consumiu, em uma semana, 50 galões de gasolina, a um custo total de 152 dólares. Considere que um dólar, durante a semana da viagem, valia 1,60 reais e que a capacidade do galão é de 3,8 L.

Durante essa semana, o valor, em reais, de 1 L de gasolina era de:

 

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1342068 Ano: 2011
Disciplina: Literatura Brasileira e Estrangeira
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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enunciado 2279496-1

A perspicácia, de RENÉ MAGRITTE (1936).

http://rene-magritte-paintings.blogspot.com

Pode-se definir “metalinguagem” como a linguagem que comenta a própria linguagem, fenômeno presente na literatura e nas artes em geral.

O quadro A perspicácia, do belga René Magritte, é um exemplo de metalinguagem porque:

 

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1341981 Ano: 2011
Disciplina: Geografia
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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O capitalismo do século XIX tropeçou de desastre em desastre nas bolsas de valores e nos investimentos empresariais irracionais. Após a Segunda Guerra Mundial, essa desordem foi de algum modo posta sob controle na maioria das economias avançadas: sindicatos fortes, garantias trabalhistas e empresas de grande escala combinaram-se e produziram uma era, de mais ou menos trinta anos, de relativa estabilidade.

Adaptado de SENNETT, Richard. A corrosão do caráter: as consequências pessoais do trabalho no novo capitalismo. Rio de Janeiro: Record, 2010.

A estabilidade mencionada no texto foi proporcionada pela condição socioeconômica e pelo modelo de organização do Estado identificados em:

 

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1341805 Ano: 2011
Disciplina: Matemática
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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As figuras a seguir mostram dois pacotes de café em pó que têm a forma de paralelepípedos retângulos semelhantes.

enunciado 2233213-1

Se o volume do pacote maior é o dobro do volume do menor, a razão entre a medida da área total do maior pacote e a do menor é igual a:

 

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1341731 Ano: 2011
Disciplina: Química
Banca: DSEA UERJ
Orgão: UERJ
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Utilize as informações a seguir para responder a questão.

Cada mol de glicose metabolizado no organismo humano gera o equivalente a 3 000 kJ de energia. A atividade da célula nervosa, em condições normais, depende do fornecimento constante dessa fonte energética.

A equação química a seguir representa a obtenção de glicose a partir do glicogênio.

enunciado 2218218-1

Considere uma molécula de glicogênio de massa molar igual a 4,86 x 106 g.mol−1.

A metabolização da glicose originada da hidrólise dessa molécula de glicogênio proporciona o ganho de energia, em quilojoules, equivalente a:

 

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