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La forêt amazonienne est ravagée par des dizaines de milliers d'incendies (extrait)
Article mis à jour le 04 septembre 2019, 15:07 Chaque année, des dizaines de milliers d'incendies ravagent la plus grande forêt tropicale du monde, l'Amazonie. Cependant, l'année 2019 connaît un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables, générant un épais nuage de cendres sur des millions de kilomètres carrés. Si la déforestation en Amazonie a tendance à décélérer depuis quelques années, les mois de juillet et août 2019 ont connu un regain avec plus de 4000 kilomètres carrés de forêt détruite (dont 760 km2 par des incendies) selon les données de l'Institut National de Recherche Spatiale (INPE). La plupart du temps ces incendies sont intentionnels, ils sont déclenchés à cette saison appelée "queimada" - par les agriculteurs pour défricher toujours plus d'espace pour le fourrage (à destination notamment du bétail européen) et l'élevage extensif. Depuis le début de l'année 2019, plus de 93 000 départs de feu ont été enregistrés au Brésil, c'est 62% de plus que l'année 2018, détaille l'INPE, et ces incendies ont été les plus nombreux dans les États occupés en totalité ou partiellement par la forêt amazonienne. C'est toutefois nettement moins qu'au début des années 2000 et en 2010 où plus de 250 000 incendies étaient enregistrés. Ce qui rend l'année 2019 exceptionnelle, c'est le nombre inédit d'incendies depuis 2012 (début des enregistrements du système de capteur satellitaire VIIRS). En outre, les incendies de 2019 sont plus intenses que les années précédentes (en terme de pouvoir radiatif), ce qui correspond à l'augmentation observée de la déforestation, explique le Global Fire Data. Les mois de juillet et août 2019 ont été catastrophiques: depuis le 15 août, près de 10 000 nouveaux incendies se sont déclarés au Brésil, principalement dans le bassin amazonien.
Résultat: un épais nuage de fumée d'une taille de plus de 3,1 million de km2 (presque la taille de l'Inde) recouvre l'Amérique du Sud.
La forêt amazonienne, le "poumon vert" de la Terre?
Si les forêts sont généralement considérées comme les "poumons de la Terre" c'est parce qu'elles émettraient plus d'oxygène (O2) que ce dont elles ont besoin. Ainsi, on entend dire que la forêt amazonienne génèrerait 20% de l'oxygène que nous respirons. Ce chiffre est sans fondement: lorsqu'un écosystème forestier est à l'équilibre, que la forêt ne progresse plus, le bilan est neutre: une forêt rejette autant d'oxygène qu'elle en absorbe, idem pour le CO2 (Planet-Terre, 2019). Pire, la forêt amazonienne régresse chaque année, elle pourrait donc bien libérer plus de carbone que d'oxygène (et c'est plutôt ça le vrai problème). On ne peut donc pas parler de "poumon vert" de la Terre. Et quand bien même, nous n'en aurions pas vraiment besoin pour respirer, il y a déjà un stock d'oxygène suffisant dans l'air (21%) et il ne régresse pas à notre échelle de temps. Mais d'où vient alors notre oxygène? Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres et de sa séquestration pendant des milliards d'années par le phytoplancton piégé dans les fonds sous-marins qui l'a ensuite libéré (National Geographic, 2019).
Publié par: https://www.notre-planete.info/actualites/3064-incendiesrecord- amazonie-deforestation
Dans léxtrait Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres le terme souligné est logiquement remplacé seulement par:
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La forêt amazonienne est ravagée par des dizaines de milliers d'incendies (extrait)
Article mis à jour le 04 septembre 2019, 15:07 Chaque année, des dizaines de milliers d'incendies ravagent la plus grande forêt tropicale du monde, l'Amazonie. Cependant, l'année 2019 connaît un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables, générant un épais nuage de cendres sur des millions de kilomètres carrés. Si la déforestation en Amazonie a tendance à décélérer depuis quelques années, les mois de juillet et août 2019 ont connu un regain avec plus de 4000 kilomètres carrés de forêt détruite (dont 760 km2 par des incendies) selon les données de l'Institut National de Recherche Spatiale (INPE). La plupart du temps ces incendies sont intentionnels, ils sont déclenchés à cette saison appelée "queimada" - par les agriculteurs pour défricher toujours plus d'espace pour le fourrage (à destination notamment du bétail européen) et l'élevage extensif. Depuis le début de l'année 2019, plus de 93 000 départs de feu ont été enregistrés au Brésil, c'est 62% de plus que l'année 2018, détaille l'INPE, et ces incendies ont été les plus nombreux dans les États occupés en totalité ou partiellement par la forêt amazonienne. C'est toutefois nettement moins qu'au début des années 2000 et en 2010 où plus de 250 000 incendies étaient enregistrés. Ce qui rend l'année 2019 exceptionnelle, c'est le nombre inédit d'incendies depuis 2012 (début des enregistrements du système de capteur satellitaire VIIRS). En outre, les incendies de 2019 sont plus intenses que les années précédentes (en terme de pouvoir radiatif), ce qui correspond à l'augmentation observée de la déforestation, explique le Global Fire Data. Les mois de juillet et août 2019 ont été catastrophiques: depuis le 15 août, près de 10 000 nouveaux incendies se sont déclarés au Brésil, principalement dans le bassin amazonien.
Résultat: un épais nuage de fumée d'une taille de plus de 3,1 million de km2 (presque la taille de l'Inde) recouvre l'Amérique du Sud.
La forêt amazonienne, le "poumon vert" de la Terre?
Si les forêts sont généralement considérées comme les "poumons de la Terre" c'est parce qu'elles émettraient plus d'oxygène (O2) que ce dont elles ont besoin. Ainsi, on entend dire que la forêt amazonienne génèrerait 20% de l'oxygène que nous respirons. Ce chiffre est sans fondement: lorsqu'un écosystème forestier est à l'équilibre, que la forêt ne progresse plus, le bilan est neutre: une forêt rejette autant d'oxygène qu'elle en absorbe, idem pour le CO2 (Planet-Terre, 2019). Pire, la forêt amazonienne régresse chaque année, elle pourrait donc bien libérer plus de carbone que d'oxygène (et c'est plutôt ça le vrai problème). On ne peut donc pas parler de "poumon vert" de la Terre. Et quand bien même, nous n'en aurions pas vraiment besoin pour respirer, il y a déjà un stock d'oxygène suffisant dans l'air (21%) et il ne régresse pas à notre échelle de temps. Mais d'où vient alors notre oxygène? Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres et de sa séquestration pendant des milliards d'années par le phytoplancton piégé dans les fonds sous-marins qui l'a ensuite libéré (National Geographic, 2019).
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Cochez la réponse qui complète correctement les phrases avec les verbes au passé composé.
L'année 2019 un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables.
Les incendies de 2019 plus intenses que les années précédentes. - Mais d'où alors notre oxygène?
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La forêt amazonienne est ravagée par des dizaines de milliers d'incendies (extrait)
Article mis à jour le 04 septembre 2019, 15:07 Chaque année, des dizaines de milliers d'incendies ravagent la plus grande forêt tropicale du monde, l'Amazonie. Cependant, l'année 2019 connaît un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables, générant un épais nuage de cendres sur des millions de kilomètres carrés. Si la déforestation en Amazonie a tendance à décélérer depuis quelques années, les mois de juillet et août 2019 ont connu un regain avec plus de 4000 kilomètres carrés de forêt détruite (dont 760 km2 par des incendies) selon les données de l'Institut National de Recherche Spatiale (INPE). La plupart du temps ces incendies sont intentionnels, ils sont déclenchés à cette saison appelée "queimada" - par les agriculteurs pour défricher toujours plus d'espace pour le fourrage (à destination notamment du bétail européen) et l'élevage extensif. Depuis le début de l'année 2019, plus de 93 000 départs de feu ont été enregistrés au Brésil, c'est 62% de plus que l'année 2018, détaille l'INPE, et ces incendies ont été les plus nombreux dans les États occupés en totalité ou partiellement par la forêt amazonienne. C'est toutefois nettement moins qu'au début des années 2000 et en 2010 où plus de 250 000 incendies étaient enregistrés. Ce qui rend l'année 2019 exceptionnelle, c'est le nombre inédit d'incendies depuis 2012 (début des enregistrements du système de capteur satellitaire VIIRS). En outre, les incendies de 2019 sont plus intenses que les années précédentes (en terme de pouvoir radiatif), ce qui correspond à l'augmentation observée de la déforestation, explique le Global Fire Data. Les mois de juillet et août 2019 ont été catastrophiques: depuis le 15 août, près de 10 000 nouveaux incendies se sont déclarés au Brésil, principalement dans le bassin amazonien.
Résultat: un épais nuage de fumée d'une taille de plus de 3,1 million de km2 (presque la taille de l'Inde) recouvre l'Amérique du Sud.
La forêt amazonienne, le "poumon vert" de la Terre?
Si les forêts sont généralement considérées comme les "poumons de la Terre" c'est parce qu'elles émettraient plus d'oxygène (O2) que ce dont elles ont besoin. Ainsi, on entend dire que la forêt amazonienne génèrerait 20% de l'oxygène que nous respirons. Ce chiffre est sans fondement: lorsqu'un écosystème forestier est à l'équilibre, que la forêt ne progresse plus, le bilan est neutre: une forêt rejette autant d'oxygène qu'elle en absorbe, idem pour le CO2 (Planet-Terre, 2019). Pire, la forêt amazonienne régresse chaque année, elle pourrait donc bien libérer plus de carbone que d'oxygène (et c'est plutôt ça le vrai problème). On ne peut donc pas parler de "poumon vert" de la Terre. Et quand bien même, nous n'en aurions pas vraiment besoin pour respirer, il y a déjà un stock d'oxygène suffisant dans l'air (21%) et il ne régresse pas à notre échelle de temps. Mais d'où vient alors notre oxygène? Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres et de sa séquestration pendant des milliards d'années par le phytoplancton piégé dans les fonds sous-marins qui l'a ensuite libéré (National Geographic, 2019).
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D"après la lecture du texte, on peut affirmer que:
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La forêt amazonienne est ravagée par des dizaines de milliers d'incendies (extrait)
Article mis à jour le 04 septembre 2019, 15:07 Chaque année, des dizaines de milliers d'incendies ravagent la plus grande forêt tropicale du monde, l'Amazonie. Cependant, l'année 2019 connaît un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables, générant un épais nuage de cendres sur des millions de kilomètres carrés. Si la déforestation en Amazonie a tendance à décélérer depuis quelques années, les mois de juillet et août 2019 ont connu un regain avec plus de 4000 kilomètres carrés de forêt détruite (dont 760 km2 par des incendies) selon les données de l'Institut National de Recherche Spatiale (INPE). La plupart du temps ces incendies sont intentionnels, ils sont déclenchés à cette saison appelée "queimada" - par les agriculteurs pour défricher toujours plus d'espace pour le fourrage (à destination notamment du bétail européen) et l'élevage extensif. Depuis le début de l'année 2019, plus de 93 000 départs de feu ont été enregistrés au Brésil, c'est 62% de plus que l'année 2018, détaille l'INPE, et ces incendies ont été les plus nombreux dans les États occupés en totalité ou partiellement par la forêt amazonienne. C'est toutefois nettement moins qu'au début des années 2000 et en 2010 où plus de 250 000 incendies étaient enregistrés. Ce qui rend l'année 2019 exceptionnelle, c'est le nombre inédit d'incendies depuis 2012 (début des enregistrements du système de capteur satellitaire VIIRS). En outre, les incendies de 2019 sont plus intenses que les années précédentes (en terme de pouvoir radiatif), ce qui correspond à l'augmentation observée de la déforestation, explique le Global Fire Data. Les mois de juillet et août 2019 ont été catastrophiques: depuis le 15 août, près de 10 000 nouveaux incendies se sont déclarés au Brésil, principalement dans le bassin amazonien.
Résultat: un épais nuage de fumée d'une taille de plus de 3,1 million de km2 (presque la taille de l'Inde) recouvre l'Amérique du Sud.
La forêt amazonienne, le "poumon vert" de la Terre?
Si les forêts sont généralement considérées comme les "poumons de la Terre" c'est parce qu'elles émettraient plus d'oxygène (O2) que ce dont elles ont besoin. Ainsi, on entend dire que la forêt amazonienne génèrerait 20% de l'oxygène que nous respirons. Ce chiffre est sans fondement: lorsqu'un écosystème forestier est à l'équilibre, que la forêt ne progresse plus, le bilan est neutre: une forêt rejette autant d'oxygène qu'elle en absorbe, idem pour le CO2 (Planet-Terre, 2019). Pire, la forêt amazonienne régresse chaque année, elle pourrait donc bien libérer plus de carbone que d'oxygène (et c'est plutôt ça le vrai problème). On ne peut donc pas parler de "poumon vert" de la Terre. Et quand bien même, nous n'en aurions pas vraiment besoin pour respirer, il y a déjà un stock d'oxygène suffisant dans l'air (21%) et il ne régresse pas à notre échelle de temps. Mais d'où vient alors notre oxygène? Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres et de sa séquestration pendant des milliards d'années par le phytoplancton piégé dans les fonds sous-marins qui l'a ensuite libéré (National Geographic, 2019).
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Selon le texte, les incendies …
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La forêt amazonienne est ravagée par des dizaines de milliers d'incendies (extrait)
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Résultat: un épais nuage de fumée d'une taille de plus de 3,1 million de km2 (presque la taille de l'Inde) recouvre l'Amérique du Sud.
La forêt amazonienne, le "poumon vert" de la Terre?
Si les forêts sont généralement considérées comme les "poumons de la Terre" c'est parce qu'elles émettraient plus d'oxygène (O2) que ce dont elles ont besoin. Ainsi, on entend dire que la forêt amazonienne génèrerait 20% de l'oxygène que nous respirons. Ce chiffre est sans fondement: lorsqu'un écosystème forestier est à l'équilibre, que la forêt ne progresse plus, le bilan est neutre: une forêt rejette autant d'oxygène qu'elle en absorbe, idem pour le CO2 (Planet-Terre, 2019). Pire, la forêt amazonienne régresse chaque année, elle pourrait donc bien libérer plus de carbone que d'oxygène (et c'est plutôt ça le vrai problème). On ne peut donc pas parler de "poumon vert" de la Terre. Et quand bien même, nous n'en aurions pas vraiment besoin pour respirer, il y a déjà un stock d'oxygène suffisant dans l'air (21%) et il ne régresse pas à notre échelle de temps. Mais d'où vient alors notre oxygène? Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres et de sa séquestration pendant des milliards d'années par le phytoplancton piégé dans les fonds sous-marins qui l'a ensuite libéré (National Geographic, 2019).
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Art. 231. São reconhecidos aos índios sua organização social, costumes, línguas, crenças e tradições, e os direitos originários sobre as terras que tradicionalmente ocupam, competindo à União demarcá-las, proteger e fazer respeitar todos os seus bens.
§ 1º São terras tradicionalmente ocupadas pelos índios as por eles habitadas em caráter permanente, as utilizadas para suas atividades produtivas, as imprescindíveis à preservação dos recursos ambientais necessários a seu bem-estar e as necessárias à sua reprodução física e cultural, segundo seus usos, costumes e tradições.
(Trecho da Constituição Federal do Brasil. In https://www.senado.leg.br/atividade/
const/con1988/con1988_08.09.2016/art_231_.asp. Acesso: 06/09/2019).
A Constituição brasileira, promulgada no ano de 1988, pode ser considerada um marco na conquista e garantia de direitos pelos indígenas no país, ao estabelecer novos paradigmas para as relações entre o Estado, a sociedade brasileira e os povos indígenas.
A partir do exposto, analise as afirmativas a seguir.
I. Enquanto o “Estatuto do Índio”, promulgado em 1973, previa prioritariamente que essas populações deveriam ser integradas ao restante da sociedade brasileira, a atual Carta Constitucional passou a garantir a proteção à cultura e às reservas indígenas.
II. Após a promulgação da Constituição de 1988, os povos indígenas da região conhecida como a “Amazônia Legal”, mas também tribos como os tupinambás e os pataxós, não mais sofreram com tentativas de invasões das suas terras.
III. Os direitos dos índios sobre suas terras são definidos como “originários”, isto é, são anteriores à criação do próprio Estado brasileiro, levando em consideração, dessa forma, o histórico processo de dominação colonial.
IV. O atual texto constitucional brasileiro determina que o Estado deve proteger as manifestações culturais indígenas, promovendo exclusivamente, nas escolas indígenas, o ensino público do idioma nacional, ou seja, da língua portuguesa.
É CORRETO afirmar que é (são) verdadeira(s) somente:
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O cartunista brasileiro Belmonte retratou, no cartum a seguir, um dos episódios mais importantes do período entre as duas guerras mundiais: as consequências das determinações do Tratado de Versalhes. Imposto à derrotada Alemanha, no ano de 1919, o tratado também contribuiu para as profundas mudanças políticas naquele país, dentre elas, a ascensão do regime nazifascista.

(BELMONTE. Assim falou Juca Pato: aspectos divertidos de uma confusão dramática.
São Paulo: Companhia da Editora Nacional, 1933, p. 227.
Sobre o período do “entre-guerras”, é CORRETO afirmar que:
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“Levaram-no à DGS [Direção Geral de Segurança] e ali o agente perguntou-lhe se conhecia a Frelimo. [...] Esses interrogatórios prolongaram-se por três meses. [...]
Ao fim de três meses, acabou por assinar um auto de culpa em que dizia que era da Frelimo, que juntava e que levava pessoas para a Tanzânia. Nos interrogatórios, a pancada era tão forte que duas vezes desmaiou. Libertado em 18 de maio de 1974”.
(Trecho adaptado de “Depoimentos de presos políticos”. Fonte: Tortura na colônia de Moçambique. 1963-1974.
Porto: Afrontamento, 1977, p. 16- 17 apud MARQUES, Adhemar Martins; BERUTTI, Flávio Costa; FARIA, Ricardo
Moura de. História do tempo presente. 2ª ed. São Paulo: Contexto, 2007 (Textos e Documentos; 7), p. 49-50).
As lembranças descritas acima são de um moçambicano torturado pelas forças repressivas portuguesas, que combatiam a Frente de Libertação de Moçambique (Frelimo), fundada em 1962. Esse relato nos auxilia na compreensão histórica das lutas de libertação colonial africanas, que marcaram o cenário internacional da segunda metade do século XX.
Entre as causas e as consequências desse processo histórico, também conhecido como a “descolonização” da África, pode-se apontar, respectivamente:
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A revolução social dos cabanos que explodiu em Belém do Pará, em 1835, deixou mais de 30 mil mortos e uma população local que só voltou a crescer significativamente em 1860. Este movimento matou mestiços, índios e africanos pobres ou escravos, mas também dizimou boa parte da elite da Amazônia. O principal alvo dos cabanos era os brancos, especialmente os portugueses mais abastados. A grandiosidade desta revolução extrapola o número e a diversidade das pessoas envolvidas.
(RICCI, Magda. “Cabanagem, cidadania e identidade revolucionária: o problema do
patriotismo na Amazônia entre 1835 e 1840”. Tempo, Niterói, v. 11, n. 22, 2007, p. 6).
Sobre as Revoltas Regenciais, é CORRETO afirmar que:
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“[Nos anos de 1960, os Macuxi] eram humildes varredores das ruas de Boa Vista que mal ousavam levantar os olhos do chão e pareciam querer fazer-se invisíveis para aquele mundo hostil, que os rechaçava ostensivamente. Viviam então o lado mais sombrio da fricção interétnica, relegados à absoluta marginalidade social, cultural e econômica. Quarenta anos depois, eles eram os protagonistas de uma das mais célebres batalhas judiciais dos tempos modernos ao defender, em igualdade de condições, os seus direitos territoriais. Os esforços dos advogados dos Macuxi foram cruciais para que os indígenas da Raposa-Serra do Sol saíssem vitoriosos na decisão do Supremo Tribunal Federal que afastou invasores arrogantes e belicosos (Miras et al., 2009). A educação formal transformou a invisibilidade Macuxi numa demonstração exemplar de agencialidade política.”
(RAMOS, A. R. A antropologia brasileira no mundo. In: RIBEIRO, G. L. et al. (Org.) As Ciências
Sociais no mundo contemporâneo. Brasília, DF: LetrasLivres; UnB, 2011. p. 20 Apud BAINES,
Stephen Grant. O movimento político indígena em Roraima: identidades indígenas e
nacionais na fronteira Brasil-Guiana. Cad. CRH, Salvador, v. 25, n. 64, p. 33-44).
Considere as assertivas a seguir sobre a questão indígena em Roraima.
I. A Raposa Serra do Sol é uma das únicas regiões do norte amazônico composta por vastos campos e não por densa floresta, atraindo o interesse de fazendeiros pecuaristas.
II. Uma das consequências da luta indígena na região foi a criação da Conselho Indígena de Roraima (CIR), nos anos de 1980.
III. O Serviço de Proteção aos Índios (SPI) foi criado ainda no século XIX para dar assistência aos indígenas de Roraima.
IV. A questão da demarcação da Terra Indígena Raposa Serra do Sol foi encerrada em 1993, após seu reconhecimento pela Funai.
É CORRETO afirmar que é (são) verdadeira(s) somente:
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