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Mandela: l’homme qui a fait tomber l’apartheid
“Madiba”, comme l’appelaient affectueusement les sud-africains en référence à son nom de clan tribal, a arrêté de combattre. Car les héros meurent aussi, et à 95 ans Mandela était un homme affaibli, qui souffrait d’une infection pulmonaire. Mi-novembre, son ex-femme Winnie Madikizela-Mandela déclarait au journal sud-africain The sunday independent que Mandela n’était pas capable de parler et communiquait par signes. Il s’est éteint en décembre 2013 à son domicile de Johannesburg.
Sa disparition prive le monde d’un des derniers grands leaders charismatiques et visionnaires. Certains se souviendront avant tout de l’homme qui a évité une guerre civile à son pays, en tendant la main aux anciens oppresseurs, lesquels l’avaient pourtant maintenu en prison pendant vingt-sept ans, de 1963 à 1990. D’autres rappelleront qu’il est devenu, le 27 avril 1994, le premier président noir d’un pays qui fut longtemps le plus raciste du monde et que son long combat pour la liberté prouve que la résistance est toujours payante.
Devenu le premier avocat noir du pays, il rejoint en 1944 le Congrès National Africain, l’ANC, le plus vieux parti africaniste du continent qu’il va vite pousser à des actions plus radicales pour contester la domination blanche. Sa résistance pacifique lui vaudra d’être jugé avec 156 autres accusés pour “haute trahison”, lors d’un procès qui durera de 1957 à 1961, à l’issue duquel ils seront tous acquittés. Mais la victoire sera de courte durée: la répression se fait de plus en plus féroce alors que le Parti National, arrivé au pouvoir dès 1948, durcit sa politique d’apartheid. Quand l’ANC est interdit, Mandela renonce, en 1961, à la non-violence pour la lutte armée. Entré en clandestinité, il sera arrêté un an plus tard et condamné à cinq ans de prison. Alors qu’il est détenu, la police découvre le quartier général secret de l’ANC près de Johannesburg. Les documents saisis valent un second procès à Nelson Mandela, qui échappe à la peine de mort mais sera condamné à la prison à perpétuité avec ses dix compagnons.
Au soir de sa vie, les reproches qu’on a pu lui faire se sont estompés: aussi bien sur son caractère un peu autoritaire, sur sa trop grande insistance à la réconciliation avec les blancs alors qu’il a été plus timoré en matière de justice sociale. Mais la légende du combattant est restée intacte, cette “âme invincible et fière” que glorifie son poème préféré, Invictus, du poète anglais William Henley. Adieu, “Madiba”, cette fois-ci le combat est bien fini. Grâce à toi, la flamme de l’espoir d’un monde plus juste ne s’éteindra jamais.
Maria Malagardis
liberation.fr
Il s’est éteint en décembre 2013
la flamme de l’espoir d’un monde plus juste ne s’éteindra jamais.
Le verbe s’éteindre est employé au début et à la fin du texte dans des constructions à sens figuré.
Les valeurs assumées par ces constructions sont respectivement celles de:
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- Denis Pingaud considère que le résultat du sondage réalisé est peu convaincant.
- Le sondage a été réalisé 7 mois après l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo.
- Au contraire de Nolan Peterson, l’agence russe affirme que 32% des Français soutiennent l’État islamique.
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Mandela: l’homme qui a fait tomber l’apartheid
“Madiba”, comme l’appelaient affectueusement les sud-africains en référence à son nom de clan tribal, a arrêté de combattre. Car les héros meurent aussi, et à 95 ans Mandela était un homme affaibli, qui souffrait d’une infection pulmonaire. Mi-novembre, son ex-femme Winnie Madikizela-Mandela déclarait au journal sud-africain The sunday independent que Mandela n’était pas capable de parler et communiquait par signes. Il s’est éteint en décembre 2013 à son domicile de Johannesburg.
Sa disparition prive le monde d’un des derniers grands leaders charismatiques et visionnaires. Certains se souviendront avant tout de l’homme qui a évité une guerre civile à son pays, en tendant la main aux anciens oppresseurs, lesquels l’avaient pourtant maintenu en prison pendant vingt-sept ans, de 1963 à 1990. D’autres rappelleront qu’il est devenu, le 27 avril 1994, le premier président noir d’un pays qui fut longtemps le plus raciste du monde et que son long combat pour la liberté prouve que la résistance est toujours payante.
Devenu le premier avocat noir du pays, il rejoint en 1944 le Congrès National Africain, l’ANC, le plus vieux parti africaniste du continent qu’il va vite pousser à des actions plus radicales pour contester la domination blanche. Sa résistance pacifique lui vaudra d’être jugé avec 156 autres accusés pour “haute trahison”, lors d’un procès qui durera de 1957 à 1961, à l’issue duquel ils seront tous acquittés. Mais la victoire sera de courte durée: la répression se fait de plus en plus féroce alors que le Parti National, arrivé au pouvoir dès 1948, durcit sa politique d’apartheid. Quand l’ANC est interdit, Mandela renonce, en 1961, à la non-violence pour la lutte armée. Entré en clandestinité, il sera arrêté un an plus tard et condamné à cinq ans de prison. Alors qu’il est détenu, la police découvre le quartier général secret de l’ANC près de Johannesburg. Les documents saisis valent un second procès à Nelson Mandela, qui échappe à la peine de mort mais sera condamné à la prison à perpétuité avec ses dix compagnons.
Au soir de sa vie, les reproches qu’on a pu lui faire se sont estompés: aussi bien sur son caractère un peu autoritaire, sur sa trop grande insistance à la réconciliation avec les blancs alors qu’il a été plus timoré en matière de justice sociale. Mais la légende du combattant est restée intacte, cette “âme invincible et fière” que glorifie son poème préféré, Invictus, du poète anglais William Henley. Adieu, “Madiba”, cette fois-ci le combat est bien fini. Grâce à toi, la flamme de l’espoir d’un monde plus juste ne s’éteindra jamais.
Maria Malagardis
liberation.fr
en tendant la main aux anciens oppresseurs, lesquels l’avaient pourtant maintenu en prison
Dans l’extrait ci-dessus, le connecteur pourtant marque l’opposition entre les attitudes qui suivent:
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Mais tout se termine bien puisque “Zorro” arrive à la fin! (image 8)
L’effet humoristique de l’expression soulignée est dû à:
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L’humour de cette bande dessinée résulte dún raisonnement du personnage basé sur deux différentes propriétés du mot.
Ces propriétés sont les suivantes:
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Mandela: l’homme qui a fait tomber l’apartheid
“Madiba”, comme l’appelaient affectueusement les sud-africains en référence à son nom de clan tribal, a arrêté de combattre. Car les héros meurent aussi, et à 95 ans Mandela était un homme affaibli, qui souffrait d’une infection pulmonaire. Mi-novembre, son ex-femme Winnie Madikizela-Mandela déclarait au journal sud-africain The sunday independent que Mandela n’était pas capable de parler et communiquait par signes. Il s’est éteint en décembre 2013 à son domicile de Johannesburg.
Sa disparition prive le monde d’un des derniers grands leaders charismatiques et visionnaires. Certains se souviendront avant tout de l’homme qui a évité une guerre civile à son pays, en tendant la main aux anciens oppresseurs, lesquels l’avaient pourtant maintenu en prison pendant vingt-sept ans, de 1963 à 1990. D’autres rappelleront qu’il est devenu, le 27 avril 1994, le premier président noir d’un pays qui fut longtemps le plus raciste du monde et que son long combat pour la liberté prouve que la résistance est toujours payante.
Devenu le premier avocat noir du pays, il rejoint en 1944 le Congrès National Africain, l’ANC, le plus vieux parti africaniste du continent qu’il va vite pousser à des actions plus radicales pour contester la domination blanche. Sa résistance pacifique lui vaudra d’être jugé avec 156 autres accusés pour “haute trahison”, lors d’un procès qui durera de 1957 à 1961, à l’issue duquel ils seront tous acquittés. Mais la victoire sera de courte durée: la répression se fait de plus en plus féroce alors que le Parti National, arrivé au pouvoir dès 1948, durcit sa politique d’apartheid. Quand l’ANC est interdit, Mandela renonce, en 1961, à la non-violence pour la lutte armée. Entré en clandestinité, il sera arrêté un an plus tard et condamné à cinq ans de prison. Alors qu’il est détenu, la police découvre le quartier général secret de l’ANC près de Johannesburg. Les documents saisis valent un second procès à Nelson Mandela, qui échappe à la peine de mort mais sera condamné à la prison à perpétuité avec ses dix compagnons.
Au soir de sa vie, les reproches qu’on a pu lui faire se sont estompés: aussi bien sur son caractère un peu autoritaire, sur sa trop grande insistance à la réconciliation avec les blancs alors qu’il a été plus timoré en matière de justice sociale. Mais la légende du combattant est restée intacte, cette “âme invincible et fière” que glorifie son poème préféré, Invictus, du poète anglais William Henley. Adieu, “Madiba”, cette fois-ci le combat est bien fini. Grâce à toi, la flamme de l’espoir d’un monde plus juste ne s’éteindra jamais.
Maria Malagardis
liberation.fr
lors d’un procès qui durera de 1957 à 1961, à l’issue duquel ils seront tous acquittés.
Cet épisode de la lutte contre l’apartheid s’est terminé par l’événement suivant:
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Le mot “imprimé” l’est, tandis que “effacé” ne l’est pas. (image 3)
La forme pronominale l’, employée à deux reprises dans cette phrase, a pour caractéristique de:
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