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MOTIVER À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU BRÉSIL
Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
La recherche dont parle le texte réalisée tout au long de l’année 2013 a pu constater que
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MOTIVER À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU BRÉSIL
Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
La recherche indiquée par le déterminant déictique “cette” a eu le but de
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MOTIVER À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU BRÉSIL
Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Dans la proposition “Pour mieux connaître la réalité du terrain” , le mot souligné fait référence à\au\aux
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Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Ce qui NE SE RAPPORTE PAS à l’enseignement du FLE au Brésil est
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Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Le cadre assez récent de la discussion envisagée dans le texte n’empêche pas de constater que/qu’
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Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Le premier paragraphe informe également que la discussion sur le plurilinguisme au Brésil remonte à
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Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récente, datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue française dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des Français, leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuels, une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
D’après le premier paragraphe du texte, on peut conclure que
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MOTIVER À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU BRÉSIL
Compte tenu des différences historiques et sociales entre le Brésil et l’Europe, la discussion autour du plurilinguisme est assez récenteA), datant d’une vingtaine d’années. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la conception du cursus scolaire et donc sur la formation des enseignants de FLE (français langue étrangère). Le cadre brésilien de référence pour l’éducation dénonce une diminution des responsabilités des écoles, du fait du transfert concernant l’enseignement des langues étrangères des établissements éducatifs vers des centres de langues hors de l’école.
La réalité est qu’on trouve dans ces centres, en lieu et place des élèves, une communauté extérieure à l’école qui apprend le français pour pouvoir accéder au marché de l’emploi. Pour mieux connaître la réalité du terrain: une étude intitulée Cartographie du FLE à Recife et à Olinda ayant l’ objectif de redonner du sens à l’apprentissage et à l’enseignement du FLE. Elle a été réalisée dans huit centres de langues par un laboratoire de recherche composé d’un groupe d’étudiants et de professeurs universitaires dans le but de convaincre les étudiants de l’importance d’enseigner le français dans le réseau public de Recife et Olinda, et de montrer que les difficultés ne sont pas insurmontables.
Cette recherche, réalisée tout au long de l’année 2013, a constaté, à partir des entretiens procédés auprès des gestionnaires publics (soit au niveau de la mairie, soit au niveau de l’État) et des directeurs d’école, qu’ils sont apparus ouverts au développement de la langue françaiseB) dans leurs écoles. Pendant les entretiens, ils ont montré une représentation positive de cette langue-culture. Un deuxième constat de cette recherche: pour les Brésiliens, la France, c’est Paris, Paris, c’est la tour Eiffel. La chanson française est celle des années soixante ou soixante-dix, et la gastronomie ou le romantisme sont de tradition... Une culture somme toute touristique. Un grand nombre d’entre eux méconnait d’ailleurs la manière de penser des FrançaisC), leur humour, la géographie et la politique françaises.
Ce constat encourage à aller au-delà de ces clichés en proposant un enseignement-apprentissage de la langue française plus adapté aux enjeux didactiques actuelsD), une pédagogie qui se penche sur les aspects interculturels. L’une des clés pour combattre ces stéréotypes serait le lettrisme ou la littératie, notion qui travaille la transversalité des domaines, l’intégration, l’inclusion de tous à travers un langage relié à la société, à des systèmes sociaux différents, capables de transformer les rapports sociaux.
Ces propos impliquent que l’enseignement-apprentissage de la langue française ne devrait pas seulement être accessible à une élite, mais offert de plus en plus dans les réseaux publics d’enseignement afin que le contact entre les cultures brésiliennes et francophones puisse être source d’enrichissement aussi bien sur le plan social qu’humain.
En somme, on ne peut pas ignorer la présence de cette langue et son importance pour la formation intellectuelle et professionnelle des jeunes et des adultes apprenants, ainsi que pour celle de futurs enseignants au Brésil.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez à la question.
L’assertion qui mieux justifie le titre du texte est
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PENSÉE ET LANGAGE
Quels rapports la pensée et le langage entretiennent-ils? C'est à cette interrogation majeure que des psychologues contemporains se sont efforcés de répondre.
Mais ce qui intéresse surtout, c'est la manière dont pensée et langage se développent chez l'être humain, en particulier au cours de l'enfance.
À propos de ce sujet, un autre thème longuement traité concerne l'opposition entre concepts scientifiques et concepts «quotidiens» ou «spontanés». Le psychologue russe Vygotski souligne le paradoxe suivant: l'enfant formule mieux ce qu'est la loi d'Archimède qu'il ne définit ce qu'est un frère. Alors qu'il a une riche expérience empirique de ce qu'est un frère, il s'embrouille si on lui demande ce que signifie le mot «frère».
De fait, nous explique Vygotski, les concepts quotidiens ne se développent pas du tout comme les concepts scientifiques. Les premiers sont connus dans l'expérience concrète, les seconds à la suite d'une explication du maître, «dans une situation de collaboration entre le pédagogue et l'enfant». L'enfant sait manier les concepts spontanés mais n'en a pas conscience, il a en fait conscience de l'objet beaucoup plus que du concept lui-même. Inversement, l'enfant prend dès le début beaucoup mieux conscience des concepts scientifiques que des objets qu'ils représentent.
Pour bien faire comprendre cette distinction, Vygotski établit un parallèle avec la différence entre l'apprentissage de la langue maternelle et l'apprentissage d'une langue étrangère. La langue maternelle est comme les concepts quotidiens: bien avant l'école, l'enfant en maîtrise pratiquement toute la grammaire, mais sans avoir conscience de ce qu'il fait. En revanche, l'apprentissage d'une langue étrangère va se réaliser de manière radicalement différente: l'élève apprend consciemment des règles formelles de grammaire et les utilise volontairement.
Adapté du texte Pensée et Langage, Jacques Lecomte, 1998.
Après une lecture attentive du texte, répondez à la question suivante.
Dans le dernier paragraphe, le parallèle établi entre l’apprentissage d’une langue étrangère et celui de la langue maternelle a le but de
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PENSÉE ET LANGAGE
Quels rapports la pensée et le langage entretiennent-ils? C'est à cette interrogation majeure que des psychologues contemporains se sont efforcés de répondre.
Mais ce qui intéresse surtout, c'est la manière dont pensée et langage se développent chez l'être humain, en particulier au cours de l'enfance.
À propos de ce sujet, un autre thème longuement traité concerne l'opposition entre concepts scientifiques et concepts «quotidiens» ou «spontanés». Le psychologue russe Vygotski souligne le paradoxe suivant: l'enfant formule mieux ce qu'est la loi d'Archimède qu'il ne définit ce qu'est un frère. Alors qu'il a une riche expérience empirique de ce qu'est un frère, il s'embrouille si on lui demande ce que signifie le mot «frère».
De fait, nous explique Vygotski, les concepts quotidiens ne se développent pas du tout comme les concepts scientifiques. Les premiers sont connus dans l'expérience concrète, les seconds à la suite d'une explication du maître, «dans une situation de collaboration entre le pédagogue et l'enfant». L'enfant sait manier les concepts spontanés mais n'en a pas conscience, il a en fait conscience de l'objet beaucoup plus que du concept lui-même. Inversement, l'enfant prend dès le début beaucoup mieux conscience des concepts scientifiques que des objets qu'ils représentent.
Pour bien faire comprendre cette distinction, Vygotski établit un parallèle avec la différence entre l'apprentissage de la langue maternelle et l'apprentissage d'une langue étrangère. La langue maternelle est comme les concepts quotidiens: bien avant l'école, l'enfant en maîtrise pratiquement toute la grammaire, mais sans avoir conscience de ce qu'il fait. En revanche, l'apprentissage d'une langue étrangère va se réaliser de manière radicalement différente: l'élève apprend consciemment des règles formelles de grammaire et les utilise volontairement.
Adapté du texte Pensée et Langage, Jacques Lecomte, 1998.
Après une lecture attentive du texte, répondez à la question suivante.
Dans ce même paragraphe Vygotski souligne la contradiction selon laquelle
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