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Foram encontradas 3.184 questões.

Enunciado 584897-1

D’après le texte présenté ci-dessus, jugez les propositions suivantes.

Le texte met en valeur les troubles provoqués par la proximité des éoliennes des habitations humaines.
 

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Enunciado 584896-1

D’après le texte présenté ci-dessus, jugez les propositions suivantes.

L’auteur du texte défend la question écologique au détriment des questions sanitaires.
 

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Enunciado 584895-1

D’après le texte présenté ci-dessus, jugez les propositions suivantes.

L’expression “le ‘syndrome éolien’ ” (l. 16 et 17) est le sujet de la forme verbale “a été défini” (l.16).
 

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583343 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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C'EST OFFICIEL, LES KANGOUROUS ONT 5 PATTES!
Une équipe de biologistes a découvert que la queue des marsupiaux mascottes de l'Australie jouait un rôle majeur dans leur locomotion.
Le Point.fr - Publié le 09/07/2014 à 07:12a
Par Chloé Durand-Parenti
D'après vous, combien un kangourou a-t-il de pattes? Quatre, quelle question! Eh bien, pas si sûr... Une équipe de chercheurs américains, canadiens et australiens vient tout juste de s'apercevoir qu'il en a, techniquement, cinq. Deux longues pattes arrière, deux courtes pattes avant et une queue qu'ils utilisent comme une patte, tantôt pour prendre appui, tantôt pour se propulser. Depuis longtemps, les scientifiques avaient noté que ces animaux utilisaient leur robuste queue comme béquille lors de leurs marches lentes et comme balancier lors de leurs bonds. Mais le rôle de cet organe, dans la locomotion du marsupial emblème de l'Australie, était encore très largement sous-estimé. C'est en faisant cheminer cinq kangourous roux, l'espèce australienne la plus imposante, sur des tapis de course munis de capteurs que les biologistes ont fait l'étonnante découverte.
Selon leurs résultats parus récemment dans la revue spécialisée Royal Society Biology Letters, les kangourous roux, lorsqu'ils se déplacent à vitesse lente, notamment pour trouver leur nourriture (c'est-à-dire la plupart du temps), conservent toujours non pas deux mais trois appuis au sol. Pour marcher, ils posent ainsi alternativement leurs deux pattes avant et leur queue, puis leurs deux pattes arrière et leur queue. Et, dans les deux cas, c'est finalement la queue qui fournit l'impulsion principale, alors que les pattes avant, elles, ne servent quasiment que d'appui.
"Les kangourous utilisent leur queue pour se soutenir, se propulser et alimenter leur mouvement. En réalité, ils effectuent plus de travail mécanique avec elle que nous ne le faisons avec une de nos jambes", explique Maxwell Donelan, de l'université du Colorado à Boulder (États-Unis), l'un des auteurs de l'étude. "Leur queue a plus de vingt vertèbres qui jouent le rôle de nos pieds, de nos mollets et de nos cuisses", ajoute-t-il. De quoi inspirer les ingénieurs qui tentent de singer la nature pour créer des robots toujours plus performants. Mais le plus extraordinaire dans toute cette histoire, c'est peut-être qu'avant que leur queue ne tienne fonction de cinquième patte aux actuels kangourous les scientifiques pensent que la queue de leurs ancêtres était préhensile et leur permettait de s'accrocher aux arbres, comme une troisième main ! Fascinantes sont les voies de l'évolution...
DURAND-PARENTI, Chloé – C'est officiel, les kangourous ont 5 pattes! – www.lepoint.fr – 09/07/2014
Source:<http://www.lepoint.fr/science/c-est-officiel-les-kangourous-ont-5-pattes-09-07-2014-1844555_25.php>
Dans la phrase «Une équipe de chercheurs américains, canadiens et australiens vient tout juste de s'apercevoir qu'il en a, techniquement, cinq.», à quoi le mot souligné fait référence?
 

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583061 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRJ
Orgão: UFRJ
Leia o texto abaixo e responda à questão a seguir.
RHINOCÉROS – une nouvelle d’Eugène Ionesco
Nous discutions tranquillement de choses et d’autres, à la terrasse du café, mon ami Jean et moi, lorsque nous aperçûmes, sur le trottoir d’en face, énorme, puissant, soufflant bruyamment, fonçant droit devant lui, frôlant les étalages, un rhinocéros. À son passage, les promeneurs s’écartèrent vivement pour lui laisser le chemin libre. Une ménagère poussa un cri d’effroi, son panier lui échappa des mains, le vin d’une bouteille brisée se répandit sur le pavé, quelques promeneurs, dont un vieillard, entrèrent précipitamment dans les boutiques. Cela ne dura pas le temps d’un éclair. Les promeneurs sortirent de leurs refuges, des groupes se formèrent qui suivirent du regard le rhinocéros déjà loin, commentèrent l’événement, puis se dispersèrent.
Mes réactions sont assez lentes. J’enregistrai distraitement l’image du fauve en courant, sans y prêter une importance exagérée. Ce matin-là, en outre, je me sentais fatigué, la bouche amère, à la suite des libations de la veille : nous avions fêté l’anniversaire d’un camarade. Jean n’avait pas été de la partie ; aussi, le premier moment de saisissement passé :
- Un rhinocéros en liberté dans la ville ! s’exclamat-il, cela ne vous surprend pas ? On ne devrait pas le permettre.
- En effet, dis-je, je n’y avais pas pensé. C’est dangereux.
- Nous devrions protester auprès des autorités municipales.
- Peut-être s’est-il échappé du Jardin zoologique, fis-je.
- Vous rêvez ! me répondit-il. Il n’y a plus de Jardin zoologique dans notre ville depuis que les animaux ont été décimés par la peste au XVIIe siècle. - Peut-être vient-il du cirque ?
- Quel cirque ? La mairie a interdit aux nomades de séjourner sur le territoire de la commune. Il n’en passe plus depuis notre enfance.
- Peut-être est-il resté depuis lors caché dans
les bois marécageux des alentours, répondis-je en bâillant.
- Vous êtes tout à fait dans les brumes épaisses de l’alcool...
- Elles montent de l’estomac...
- Oui. Et elles vous enveloppent le cerveau. Où voyez-vous des bois marécageux dans les alentours? Notre province est surnommée la Petite Castille, tellement elle est désertique. [...]
Nous nous séparâmes. C’était dimanche. J’allai me coucher, je dormis toute la journée : encore un dimanche de raté. Le lundi matin j’allai au bureau, me promettant solennellement de ne plus jamais m’enivrer pour ne pas gâcher les lendemains, les dimanches.
Eugène Ionesco. Rhinocéros. Paris : Bordas, 1970, p.65-66. 54.
No texto, o personagem-narrador menciona o lugar (o espaço) onde se encontrava: “à la terrasse d’un café”.
Cada um dos substantivos abaixo, em suas ocorrências no texto 4, também integra uma localização espacial:
 

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582740 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRJ
Orgão: UFRJ
Leia o texto abaixo e responda à questão a seguir.
Histoire de la traduction
La constitution d’une histoire de la traduction est la première tâche d’une théorie moderne de la traduction. À toute modernité appartient, non un regard passéiste, mais un mouvement de rétrospection qui est une saisie de soi. Ainsi le poètecritique-traducteur Pound méditait-il simultanément sur l’histoire de la poésie, de la critique et de la traduction. Ainsi les grandes re-traductions de notre siècle (Dante, la Bible, Shakespeare, les Grecs, etc.) sont-elles nécessairement accompagnées d’une réflexion sur les traductions antérieures. Cette réflexion doit être étendue et approfondie. Nous ne pouvons pas nous satisfaire des périodisations incertaines que Georges Steiner a échafaudées dans Après Babel à propos de l’histoire occidentale de la traduction. Il est impossible de séparer cette histoire de celle des langues, des cultures et des littératures – voire de celle des religions et des nations. Encore ne s’agit-il pas de tout mélanger, mais de montrer comment, à chaque époque, ou dans chaque espace historique donné, la pratique de la traduction s’articule à celle de la littérature, des langues, des divers échanges interculturels et interlinguistiques.
Prenons um exemple: Léonard Forster a montré qu’à la fin du Moyen âge et à la Renaissance, les poètes européens étaient souvent plurilingues.(1) Ils écrivaient en plusieurs langues, et pour un public qui était lui-même polyglotte. Non moins fréquemment, ils s’auto-traduisaient. […] Il paraît clair, à lire Forster, que les poètes de cette époque évoluaient – qu’il s’agisse des sphères cultivées ou des sphères populaires – dans un milieu infiniment plus polylingue que le nôtre (qui l’est aussi, mais différemment). Il y avait les langues doctes, les langues “reines”, comme dit Cervantes, le latin, le grec et l’hébreu; il y avait les différentes langues nationales lettrées, le français, l’anglais, l’espagnol, l’italien, et la masse des langues régionales, des dialectes etc. L’homme qui se promenait dans les rues de Paris ou d’Anvers devait entendre plus de langues qu’on en entend aujourd’hui à New York: sa langue n’était qu’une langue parmi des langues, ce qui relativisait le sens de la langue maternelle. [...]
Faire l’histoire de la traduction, c’est redécouvrir patiemment ce réseau culturel infiniment complexe et déroutant dans lequel, à chaque époque, ou dans des espaces différents, elle se trouve prise. Et faire du savoir historique ainsi obtenu une ouverture de notre présent.
BERMAN, Antoine. L’épreuve de l’étranger. Paris: Gallimard, 1984. P. 12-14.
Note (1): Forster, Léonard. The Poets Tongues. Multilingualism in Literature, Cambridge Unversity Press, 1970.
Parmi les auteurs cités dans le texte, ceux-ci sont associés par Berman à un contexte favorable:
 

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582724 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRJ
Orgão: UFRJ
Leia o texto abaixo e responda à questão a seguir.
Enunciado 582724-1
AFP 28 AVRIL 2014 À 16:36 (MIS À JOUR : 28 AVRIL 2014 À 20:04)
Le défenseur brésilien du FC Barcelone Dani Alves a mangé une banane lancée par un supporteur raciste lors d’un match du Championnat d’Espagne. La présidente brésilienne a salué son geste sur Twitter. Un buzz planétaire était né.
Le «geste audacieux» de Dani Alves a été salué par la présidente du Brésil Dilma Rousseff elle-même: manger une banane, comme l’a fait le défenseur brésilien du FC Barcelone dimanche, est devenu un geste antiraciste «tendance» au Brésil.
Le jet de banane fait partie de la panoplie raciste de certains supporters visant des joueurs noirs ou métis. En Europe, cela se produit régulièrement sur les terrains d’Espagne et d’Italie.
Avant de tirer un corner dimanche dans le Championnat d’Espagne, Dani Alves a ramassé une banane lancée des gradins, l’a épluchée et l’a engloutie. «Cela fait 11 ans que je suis en Espagne et depuis 11 ans c’est pareil. Il vaut mieux rire de ces attardés, a-t-il expliqué après le match remporté à Villarreal (3-2). On ne va pas réussir à changer ça, donc il faut prendre les choses en riant et se moquer d’eux».
Il a fait remarquer aussi que le surcroît d’énergie procuré par le fruit lui avait permis de faire deux centres qui allaient aboutir à deux buts barcelonais... Et d’enfoncer le clou sur Twitter: «Mon père m’a toujours dit: mon fils, mange des bananes pour éviter les crampes, hahaha. Comment ont-ils pu deviner ça?»
«Le joueur @DaniAlvesD2 a donné une réponse audacieuse et forte au racisme dans le sport, a réagi Mme Rousseff sur le même réseau social. Devant un comportement qui malheureusement tend à devenir habituel dans les stades, @DaniAlvesD2 a eu du cran».
#SOMOSTODOSMACACOS
Elle a aussi salué la campagne #somostodosmacacos («nous sommes tous des singes», ndlr) lancée par Neymar: le joueur vedette de la sélection du Brésil et coéquipier de Dani Alves au Barça avait été l’un des premiers à dégainer après le match, avec une photo postée sur Instagram le montrant sur le point de manger une banane, auprès de son fils portant une peluche en forme de ce fruit.
La mode était lancée: des milliers de personnes ont publié depuis dimanche soir des messages de soutien à Dani Alves, parfois accompagnés d’une photo de «manger de banane».
Des anonymes, mais aussi d’innombrables personnalités. Trois joueurs brésiliens de Chelsea ont ainsi mis en ligne une vidéo, où l’on voit David Luiz tenir une banane et dire: «Nous sommes heureux et nous sommes tous...», avant que Willian et Oscar, autour de lui, enchaînent: «Des singes!»
(http://www.liberation.fr/sports/2014/04/28/dani-alves-labanane-et-la-presidente-du-bresil_1006501).
« Avant de tirer un corner dimanche...»
L’ expression soulignée peut être remplacée par :
 

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582457 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRJ
Orgão: UFRJ
Leia o texto abaixo e responda à questão a seguir.
Histoire de la traduction
La constitution d’une histoire de la traduction est la première tâche d’une théorie moderne de la traduction. À toute modernité appartient, non un regard passéiste, mais un mouvement de rétrospection qui est une saisie de soi. Ainsi le poètecritique-traducteur Pound méditait-il simultanément sur l’histoire de la poésie, de la critique et de la traduction. Ainsi les grandes re-traductions de notre siècle (Dante, la Bible, Shakespeare, les Grecs, etc.) sont-elles nécessairement accompagnées d’une réflexion sur les traductions antérieures. Cette réflexion doit être étendue et approfondie. Nous ne pouvons pas nous satisfaire des périodisations incertaines que Georges Steiner a échafaudées dans Après Babel à propos de l’histoire occidentale de la traduction. Il est impossible de séparer cette histoire de celle des langues, des cultures et des littératures – voire de celle des religions et des nations. Encore ne s’agit-il pas de tout mélanger, mais de montrer comment, à chaque époque, ou dans chaque espace historique donné, la pratique de la traduction s’articule à celle de la littérature, des langues, des divers échanges interculturels et interlinguistiques.
Prenons um exemple: Léonard Forster a montré qu’à la fin du Moyen âge et à la Renaissance, les poètes européens étaient souvent plurilingues.(1) Ils écrivaient en plusieurs langues, et pour un public qui était lui-même polyglotte. Non moins fréquemment, ils s’auto-traduisaient. […] Il paraît clair, à lire Forster, que les poètes de cette époque évoluaient – qu’il s’agisse des sphères cultivées ou des sphères populaires – dans un milieu infiniment plus polylingue que le nôtre (qui l’est aussi, mais différemment). Il y avait les langues doctes, les langues “reines”, comme dit Cervantes, le latin, le grec et l’hébreu; il y avait les différentes langues nationales lettrées, le français, l’anglais, l’espagnol, l’italien, et la masse des langues régionales, des dialectes etc. L’homme qui se promenait dans les rues de Paris ou d’Anvers devait entendre plus de langues qu’on en entend aujourd’hui à New York: sa langue n’était qu’une langue parmi des langues, ce qui relativisait le sens de la langue maternelle. [...]
Faire l’histoire de la traduction, c’est redécouvrir patiemment ce réseau culturel infiniment complexe et déroutant dans lequel, à chaque époque, ou dans des espaces différents, elle se trouve prise. Et faire du savoir historique ainsi obtenu une ouverture de notre présent.
BERMAN, Antoine. L’épreuve de l’étranger. Paris: Gallimard, 1984. P. 12-14.
Note (1): Forster, Léonard. The Poets Tongues. Multilingualism in Literature, Cambridge Unversity Press, 1970.
Examinez, dans le texte 3, le sens des adverbes formés par le suffixe « -ment ». Celui où prédomine la fonction d’intensificateur du sens d’un adjectif c’est:
 

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581536 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRJ
Orgão: UFRJ
Leia o texto abaixo e responda à questão a seguir.
Enunciado 581536-1
AFP 28 AVRIL 2014 À 16:36 (MIS À JOUR : 28 AVRIL 2014 À 20:04)
Le défenseur brésilien du FC Barcelone Dani Alves a mangé une banane lancée par un supporteur raciste lors d’un match du Championnat d’Espagne. La présidente brésilienne a salué son geste sur Twitter. Un buzz planétaire était né.
Le «geste audacieux» de Dani Alves a été salué par la présidente du Brésil Dilma Rousseff elle-même: manger une banane, comme l’a fait le défenseur brésilien du FC Barcelone dimanche, est devenu un geste antiraciste «tendance» au Brésil.
Le jet de banane fait partie de la panoplie raciste de certains supporters visant des joueurs noirs ou métis. En Europe, cela se produit régulièrement sur les terrains d’Espagne et d’Italie.
Avant de tirer un corner dimanche dans le Championnat d’Espagne, Dani Alves a ramassé une banane lancée des gradins, l’a épluchée et l’a engloutie. «Cela fait 11 ans que je suis en Espagne et depuis 11 ans c’est pareil. Il vaut mieux rire de ces attardés, a-t-il expliqué après le match remporté à Villarreal (3-2). On ne va pas réussir à changer ça, donc il faut prendre les choses en riant et se moquer d’eux».
Il a fait remarquer aussi que le surcroît d’énergie procuré par le fruit lui avait permis de faire deux centres qui allaient aboutir à deux buts barcelonais... Et d’enfoncer le clou sur Twitter: «Mon père m’a toujours dit: mon fils, mange des bananes pour éviter les crampes, hahaha. Comment ont-ils pu deviner ça?»
«Le joueur @DaniAlvesD2 a donné une réponse audacieuse et forte au racisme dans le sport, a réagi Mme Rousseff sur le même réseau social. Devant un comportement qui malheureusement tend à devenir habituel dans les stades, @DaniAlvesD2 a eu du cran».
#SOMOSTODOSMACACOS
Elle a aussi salué la campagne #somostodosmacacos («nous sommes tous des singes», ndlr) lancée par Neymar: le joueur vedette de la sélection du Brésil et coéquipier de Dani Alves au Barça avait été l’un des premiers à dégainer après le match, avec une photo postée sur Instagram le montrant sur le point de manger une banane, auprès de son fils portant une peluche en forme de ce fruit.
La mode était lancée: des milliers de personnes ont publié depuis dimanche soir des messages de soutien à Dani Alves, parfois accompagnés d’une photo de «manger de banane».
Des anonymes, mais aussi d’innombrables personnalités. Trois joueurs brésiliens de Chelsea ont ainsi mis en ligne une vidéo, où l’on voit David Luiz tenir une banane et dire: «Nous sommes heureux et nous sommes tous...», avant que Willian et Oscar, autour de lui, enchaînent: «Des singes!»
(http://www.liberation.fr/sports/2014/04/28/dani-alves-labanane-et-la-presidente-du-bresil_1006501).
L’acte de manger une banane a été interprété comme une attitude audacieuse.
L’extrait du texte qui confirme cette afirmation c’est :
 

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567990 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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COUPE DU MONDE: AU-DELA DU FOOT, QUEL BILAN POUR LE BRESIL ET LES BRESILIENS?
Un Mondial sans accroc majeur mais une défaite traumatisante, des frondes sociales mises en sommeil mais pas résolues...
propos recueillis par Vincent Daniel
Mis à jour le 13/07/2014 | 12:49, publié le 13/07/2014 | 12:40
Pour qualifier la défaite de la Seleçao, écrasée par l'Allemagne (7-1) en demi-finale du Mondial, la presse locale n'a pas lésiné: "massacre", "humiliation historique", "la plus grande honte de l'histoire"... Pour autant, le Brésil doit-il rougir de la Coupe du monde qu'il accueille jusqu'à dimanche 13 juillet? Ce final catastrophique pour les Brésiliens va-t-il raviver les tensions sociales survenues auparavant? Au-delà de la claque sportive, quel bilan pour les Brésiliens?
À la veille de la clôture de la compétition, Francetv info a interrogé Hervé Théry, géographe, spécialiste du Brésil, directeur de recherche au CNRS et professeur invité à l'université de Sao Paulo. Il est notamment l'auteur de Le Brésil, pays émergé
(Ed. Armand Colin, 2014).
Francetv info: Dans quel état d'esprit se trouvent les Brésiliens après leur violente élimination en demi-finale?
Hervé Théry: Les gens se réfèrent à la catastrophe, au déluge, au deuil, au massacre... C'est très exagéré, mais le Brésil est le pays de la démesure et celui du foot, donc c'est assez normal. On désigne cela par le "complexe du corniaud", un sentiment d'infériorité par rapport au reste du monde dans lequel se placent les Brésiliens eux-mêmes. Le tout dans l'excès. On passe ainsi de l'exaltation ("On est les meilleurs au monde, on va gagner sans difficultés") au sentiment violent ("On est nuls, on a toujours été nuls, c'est la pire défaite de l'histoire"). C'est l'orgueil qui se retourne, on passe de haut en bas. C'est un phénomène symptomatique des pays qui ont été dominés. Ils sont sortis de cette domination, mais il ne faut pas grand-chose pour qu'ils perdent leur estime de soi.
Tout le monde ne parle évidemment que de la défaite, les journaux, la télévision, les gens. Quand on rencontre quelqu'un, on échange d'abord quelques mots là-dessus. C'est vraiment central. La phase suivante, au Brésil, c'est d'en rire. Une façon d'évacuer la tension. On blague, on choisit l'autodérision... Par exemple, on justifie la défaite avec l'absence de Neymar, la star qui ne pouvait pas jouer en raison de sa blessure. Les Brésiliens disent que l'équipe nationale n'a pas joué non plus par solidarité avec Neymar.
Et quel est l'impact du score écrasant sur l'état d'esprit actuel des Brésiliens?
Avant ce Mondial, tout le monde reparlait comme d'un traumatisme de 1950, l'autre Coupe du monde que le Brésil a organisée et qu'il a perdue lors du dernier match (2-1). Donc là, avec 7-1, c'est tout de même d'un niveau inégalé. Pour les Brésiliens, la Coupe du monde s'est terminée avec les demi-finales. Et à partir du moment où c'est une catastrophe, autant qu'elle soit complète. Donc, le Brésil perd sur un score humiliant, et il perd chez lui.
Au Brésil, le foot, la musique, le cinéma font partie de l'image du pays. Et là, l'image en prend un sacré coup. Le pays devient ridicule. Mais, les Brésiliens, dans leur absence de mesure, ne remarquent pas que leur pays finit tout de même dans les quatre premiers mondiaux, alors que l'Espagne, l'Italie, la France ont été éliminées avant. Il faut savoir raison garder. Mais là, nous ne sommes plus dans le rationnel, nous sommes dans l'émotionnel.
Avant le Mondial, les manifestants dénonçaient le coût de cette compétition, mais réclamaient aussi de meilleurs hôpitaux, transports publics et écoles...
Les gens pointaient le coût de ce Mondial [11 milliards de dollars] à raison, à mes yeux. Mais la présidente avait promis que la Coupe apporterait un héritage important en matière d'équipements de transports, d'équipements sociaux... Et c'est ce qui a été le moins réalisé. Certains chantiers n'ont pas été finis, d'autres ont été abandonnés. C'est notamment le cas du tramway de Brasilia. Donc, ce pour quoi on a vendu la Coupe aux Brésiliens a été partiellement fait. Seules les infrastructures sportives surveillées par la Fifa et les aéroports ont été réalisés à temps, soit ce qui servait directement au Mondial. Mais les Brésiliens ont l'habitude des promesses non tenues. (...)
VINCENT, Daniel. Coupe du monde: au-dela du foot, quel bilan pour le Brésil et les Brésiliens? – Francetv infor – 13/07/2014
Vocabulaire d’appui:
CNRS = Centre national de la recherche scientifique
Source:
<http://www.francetvinfo.fr/sports/foot/coupe-du-monde/coupe-du-monde-au-dela-du-foot-quel-bilan-pour-le-bresil-et-les-bresiliens_644577.html>.
Considérez ce que dit le professeur de l’USP cité dans le texte, analysez les affirmations suivantes puis dites si eles sont vraies (V) ou fausses (F):
( ) Le coût de la Coupe du Monde au Brésil – 11.000.000 de dollars – a été très élevé.
( ) Ce sont les Brésiliens qui se voient comme inférieurs par rapport au reste du monde.
( ) Malgré tout, les Brésiliens sont contents d’avoir une des quatre meilleures équipes de foot du monde.
( ) Le Brésil n’est plus le pays du foot.
Cochez l’option qui présente la séquence correcte, du haut vers le bas:
 

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