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Claude Bernard
Claude Bernard, physiologiste français (1813-1878), est considéré comme le fondateur de la méthode expérimentale. Si Pasteur est apparu comme le grand bienfaiteur de l’humanité au 19ème siècle, le grand théoricien de la médecine, celui qui à la même époque l’a établie sur des bases scientifiques, fut Claude Bernard, l’auteur de l’Introduction à la Médecine Expérimentale. Dès sa parution en 1865, ce livre a connu un immense succès.
C’est Claude Bernard qui a mis en relief l’unité profonde, essentielle, des phénomènes vivants. “Malgré la variété réelle que les phénomènes vitaux nous offrent dans leur apparence extérieure, ils sont au fond identiques dans les animaux et les végétaux. La nutrition des cellules animales et végétales, qui sont les seules parties vivantes essentielles, ne saurait avoir un mode différent d’exister dans les deux règnes”, dit Claude Bernard.
C’est à partir de ses travaux qu’on a commencé à comprendre la digestion. Avant lui, on croyait que le rôle de l’appareil digestif se limitait à liquéfier les aliments. Il a montré que tout était beaucoup plus complexe. L’une de ses expériences a consisté à introduire du sucre dans les veines d’un chien. Ce sucre n’a pas été utilisé par l’organisme. Claude Bernard devait ensuite expliquer le rôle du pancréas dans la digestion du sucre et dans le maintien d’un taux fixe de sucre dans l’organisme. L’idée fondamentale de fixité du milieu interne, qui sera plus tard appelée homéostasie, de même que l’élucidation des mécanismes du diabète, découlent de ses travaux.
Internet: <agora.qc.ca> (adapté).
D’après les informations du texte, il est correct d’affirmer que Claude Bernard
a élucidé grâce à ses expériences tous les phénomènes de la digestion des êtres vivants.
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Claude Bernard
Claude Bernard, physiologiste français (1813-1878), est considéré comme le fondateur de la méthode expérimentale. Si Pasteur est apparu comme le grand bienfaiteur de l’humanité au 19ème siècle, le grand théoricien de la médecine, celui qui à la même époque l’a établie sur des bases scientifiques, fut Claude Bernard, l’auteur de l’Introduction à la Médecine Expérimentale. Dès sa parution en 1865, ce livre a connu un immense succès.
C’est Claude Bernard qui a mis en relief l’unité profonde, essentielle, des phénomènes vivants. “Malgré la variété réelle que les phénomènes vitaux nous offrent dans leur apparence extérieure, ils sont au fond identiques dans les animaux et les végétaux. La nutrition des cellules animales et végétales, qui sont les seules parties vivantes essentielles, ne saurait avoir un mode différent d’exister dans les deux règnes”, dit Claude Bernard.
C’est à partir de ses travaux qu’on a commencé à comprendre la digestion. Avant lui, on croyait que le rôle de l’appareil digestif se limitait à liquéfier les aliments. Il a montré que tout était beaucoup plus complexe. L’une de ses expériences a consisté à introduire du sucre dans les veines d’un chien. Ce sucre n’a pas été utilisé par l’organisme. Claude Bernard devait ensuite expliquer le rôle du pancréas dans la digestion du sucre et dans le maintien d’un taux fixe de sucre dans l’organisme. L’idée fondamentale de fixité du milieu interne, qui sera plus tard appelée homéostasie, de même que l’élucidation des mécanismes du diabète, découlent de ses travaux.
Internet: <agora.qc.ca> (adapté).
D’après les informations du texte, il est correct d’affirmer que Claude Bernard
a défini dans un ouvrage célèbre publié en 1865 les principes de la méthode expérimentale.
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Claude Bernard
Claude Bernard, physiologiste français (1813-1878), est considéré comme le fondateur de la méthode expérimentale. Si Pasteur est apparu comme le grand bienfaiteur de l’humanité au 19ème siècle, le grand théoricien de la médecine, celui qui à la même époque l’a établie sur des bases scientifiques, fut Claude Bernard, l’auteur de l’Introduction à la Médecine Expérimentale. Dès sa parution en 1865, ce livre a connu un immense succès.
C’est Claude Bernard qui a mis en relief l’unité profonde, essentielle, des phénomènes vivants. “Malgré la variété réelle que les phénomènes vitaux nous offrent dans leur apparence extérieure, ils sont au fond identiques dans les animaux et les végétaux. La nutrition des cellules animales et végétales, qui sont les seules parties vivantes essentielles, ne saurait avoir un mode différent d’exister dans les deux règnes”, dit Claude Bernard.
C’est à partir de ses travaux qu’on a commencé à comprendre la digestion. Avant lui, on croyait que le rôle de l’appareil digestif se limitait à liquéfier les aliments. Il a montré que tout était beaucoup plus complexe. L’une de ses expériences a consisté à introduire du sucre dans les veines d’un chien. Ce sucre n’a pas été utilisé par l’organisme. Claude Bernard devait ensuite expliquer le rôle du pancréas dans la digestion du sucre et dans le maintien d’un taux fixe de sucre dans l’organisme. L’idée fondamentale de fixité du milieu interne, qui sera plus tard appelée homéostasie, de même que l’élucidation des mécanismes du diabète, découlent de ses travaux.
Internet: <agora.qc.ca> (adapté).
D’après les informations du texte, il est correct d’affirmer que Claude Bernard
est un grand savant, contemporain de Pasteur, qui a fondé la médecine sur des bases scientifiques.
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Claude Bernard
Claude Bernard, physiologiste français (1813-1878), est considéré comme le fondateur de la méthode expérimentale. Si Pasteur est apparu comme le grand bienfaiteur de l’humanité au 19ème siècle, le grand théoricien de la médecine, celui qui à la même époque l’a établie sur des bases scientifiques, fut Claude Bernard, l’auteur de l’Introduction à la Médecine Expérimentale. Dès sa parution en 1865, ce livre a connu un immense succès.
C’est Claude Bernard qui a mis en relief l’unité profonde, essentielle, des phénomènes vivants. “Malgré la variété réelle que les phénomènes vitaux nous offrent dans leur apparence extérieure, ils sont au fond identiques dans les animaux et les végétaux. La nutrition des cellules animales et végétales, qui sont les seules parties vivantes essentielles, ne saurait avoir un mode différent d’exister dans les deux règnes”, dit Claude Bernard.
C’est à partir de ses travaux qu’on a commencé à comprendre la digestion. Avant lui, on croyait que le rôle de l’appareil digestif se limitait à liquéfier les aliments. Il a montré que tout était beaucoup plus complexe. L’une de ses expériences a consisté à introduire du sucre dans les veines d’un chien. Ce sucre n’a pas été utilisé par l’organisme. Claude Bernard devait ensuite expliquer le rôle du pancréas dans la digestion du sucre et dans le maintien d’un taux fixe de sucre dans l’organisme. L’idée fondamentale de fixité du milieu interne, qui sera plus tard appelée homéostasie, de même que l’élucidation des mécanismes du diabète, découlent de ses travaux.
Internet: <agora.qc.ca> (adapté).
D’après les informations du texte, il est correct d’affirmer que Claude Bernard
a ouvert la voie à nos connaissances actuelles sur le diabète et l’homéostasie.
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Quelques minutes pour le gain d’une vie
Le don du sang est une urgence vitale pour les receveurs et une démarche simple pour les donneurs. Donner son sang est un acte normal et utile: nous sommes 88% à le penser. Donner son sang au cours des six prochains mois: nous sommes 34% à en avoir l’intention. Donner son sang tout simplement: nous sommes 4% à l’avoir fait dans l’année. Environ 500.000 personnes bénéficient annuellement en France d’une transfusion sanguine pour sauver leur vie. Pour répondre à ces besoinsC, plus de 2,5 millions de dons sont nécessaires. Sachant que les produits issus du sang ont une durée de conservation limitée, pouvoir compter sur des donneurs réguliers est vital afin de disposer de réserves suffisantes et d’assurer les transfusions de manière continue.
La production de substituts du sang par génie génétique ou par voie synthétique et la mise au point de sang réputé universel sont des voies de recherche prometteuses. Cependant, ce n’est pas pour demain. On ne peut aujourd’hui et pour longtemps encore se passer de dons et de donneurs. “Le don est un engagement qui sauve des vies. Il est synonyme de solidarité et de responsabilité sociale”, rappelle le directeur de l’Institut de Transfusion Sanguine.
Valeurs mutualistes, n.º 254, mars/avril 2008 (adapté).
On peut affirmer d’après le texte que
“Pour répondre à ces besoins” (l.8-9) veut dire Pour satisfaire cette demande.
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Quelques minutes pour le gain d’une vie
Le don du sang est une urgence vitale pour les receveurs et une démarche simple pour les donneurs. Donner son sang est un acte normal et utile: nous sommes 88% à le penser. Donner son sang au cours des six prochains mois: nous sommes 34% à en avoir l’intention. Donner son sang tout simplement: nous sommes 4% à l’avoir fait dans l’année. Environ 500.000 personnes bénéficient annuellement en France d’une transfusion sanguine pour sauver leur vie. Pour répondre à ces besoins, plus de 2,5 millions de dons sont nécessaires. Sachant que les produits issus du sang ont une durée de conservation limitée, pouvoir compter sur des donneurs réguliers est vital afin de disposer de réserves suffisantes et d’assurer les transfusions de manière continue.
La production de substituts du sang par génie génétique ou par voie synthétique et la mise au point de sang réputé universel sont des voies de recherche prometteusesE. Cependant, ce n’est pas pour demain. On ne peut aujourd’hui et pour longtemps encore se passer de dons et de donneurs. “Le don est un engagement qui sauve des vies. Il est synonyme de solidarité et de responsabilité sociale”, rappelle le directeur de l’Institut de Transfusion Sanguine.
Valeurs mutualistes, n.º 254, mars/avril 2008 (adapté).
Dans le texte, l’expression
“des voies de recherche prometteuses” (l.16) a le même sens que des directions de recherche hasardeuses.
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Quelques minutes pour le gain d’une vie
Le don du sang est une urgence vitale pour les receveurs et une démarche simple pour les donneurs. Donner son sang est un acte normal et utile: nous sommes 88% à le penser. Donner son sang au cours des six prochains mois: nous sommes 34% à en avoir l’intention. Donner son sang tout simplement: nous sommes 4% à l’avoir fait dans l’année. Environ 500.000 personnes bénéficient annuellement en France d’une transfusion sanguine pour sauver leur vie. Pour répondre à ces besoins, plus de 2,5 millions de dons sont nécessaires. Sachant que les produits issus du sang ont une durée de conservation limitée, pouvoir compter sur des donneurs réguliers est vital afin de disposer de réserves suffisantes et d’assurer les transfusions de manière continue.
La production de substituts du sang par génie génétique ou par voie synthétique et la mise au point de sang réputé universel sont des voies de recherche prometteuses. Cependant, ce n’est pas pour demain. On ne peut aujourd’hui et pour longtemps encore se passer de dons et de donneurs. “Le don est un engagement qui sauve des vies. Il est synonyme de solidarité et de responsabilité sociale”, rappelle le directeur de l’Institut de Transfusion Sanguine.
Valeurs mutualistes, n.º 254, mars/avril 2008 (adapté).
On peut affirmer d’après le texte que
les produits dérivés du sang collecté ont une durée de conservation très longue.
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Le don du sang est une urgence vitale pour les receveurs et une démarche simple pour les donneurs. Donner son sang est un acte normal et utile: nous sommes 88% à le penser. Donner son sang au cours des six prochains mois: nous sommes 34% à en avoir l’intention. Donner son sang tout simplement: nous sommes 4% à l’avoir fait dans l’année. Environ 500.000 personnes bénéficient annuellement en France d’une transfusion sanguine pour sauver leur vie. Pour répondre à ces besoins, plus de 2,5 millions de dons sont nécessaires. Sachant que les produits issus du sang ont une durée de conservation limitée, pouvoir compter sur des donneurs réguliers est vital afin de disposer de réserves suffisantes et d’assurer les transfusions de manière continue.
La production de substituts du sang par génie génétique ou par voie synthétique et la mise au point de sang réputé universel sont des voies de recherche prometteuses. Cependant, ce n’est pas pour demain. On ne peut aujourd’hui et pour longtemps encore se passer de dons et de donneurs. “Le don est un engagement qui sauve des vies. Il est synonyme de solidarité et de responsabilité sociale”, rappelle le directeur de l’Institut de Transfusion Sanguine.
Valeurs mutualistes, n.º 254, mars/avril 2008 (adapté).
On peut affirmer d’après le texte que
le don du sang est un geste d’entraide sociale et de générosité humaine qui sauve des vies.
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Quelques minutes pour le gain d’une vie
Le don du sang est une urgence vitale pour les receveurs et une démarche simple pour les donneurs. Donner son sang est un acte normal et utile: nous sommes 88% à le penser. Donner son sang au cours des six prochains mois: nous sommes 34% à en avoir l’intention. Donner son sang tout simplement: nous sommes 4% à l’avoir fait dans l’année. Environ 500.000 personnes bénéficient annuellement en France d’une transfusion sanguine pour sauver leur vie. Pour répondre à ces besoins, plus de 2,5 millions de dons sont nécessaires. Sachant que les produits issus du sang ont une durée de conservation limitée, pouvoir compter sur des donneurs réguliers est vital afin de disposer de réserves suffisantes et d’assurer les transfusions de manière continue.
La production de substituts du sang par génie génétique ou par voie synthétique et la mise au point de sang réputé universel sont des voies de recherche prometteuses. Cependant, ce n’est pas pour demain. On ne peut aujourd’hui et pour longtemps encore se passer de dons et de donneurs. “Le don est un engagement qui sauve des vies. Il est synonyme de solidarité et de responsabilité sociale”, rappelle le directeur de l’Institut de Transfusion Sanguine.
Valeurs mutualistes, n.º 254, mars/avril 2008 (adapté).
On peut affirmer d’après le texte que
plus de 2 millions de personnes sont transfusées en France chaque année.
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Quelques minutes pour le gain d’une vie
Le don du sang est une urgence vitale pour les receveurs et une démarche simple pour les donneurs. Donner son sang est un acte normal et utile: nous sommes 88% à le penser. Donner son sang au cours des six prochains mois: nous sommes 34% à en avoir l’intention. Donner son sang tout simplement: nous sommes 4% à l’avoir fait dans l’année. Environ 500.000 personnes bénéficient annuellement en France d’une transfusion sanguine pour sauver leur vie. Pour répondre à ces besoins, plus de 2,5 millions de dons sont nécessaires. Sachant que les produits issus du sang ont une durée de conservation limitée, pouvoir compter sur des donneurs réguliers est vital afin de disposer de réserves suffisantes et d’assurer les transfusions de manière continue.
La production de substituts du sang par génie génétique ou par voie synthétique et la mise au point de sang réputé universel sont des voies de recherche prometteuses. Cependant, ce n’est pas pour demain. On ne peut aujourd’hui et pour longtemps encore se passer de dons et de donneurs. “Le don est un engagement qui sauve des vies. Il est synonyme de solidarité et de responsabilité sociale”, rappelle le directeur de l’Institut de Transfusion Sanguine.
Valeurs mutualistes, n.º 254, mars/avril 2008 (adapté).
On peut affirmer d’après le texte que
plus de la moitié des personnes qui ont l’intention de donner du sang le font effectivement.
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