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1766682 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Dans le texte I, il est possible de remplacer, sans changer le sens et tout en conservant la correction grammaticale,

“retenir” (l.19) par abandonner.

 

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1766681 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Dans le texte I, il est possible de remplacer, sans changer le sens et tout en conservant la correction grammaticale,

“mutations” (l.19) par changements.

 

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1766680 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Dans le texte I, il est possible de remplacer, sans changer le sens et tout en conservant la correction grammaticale,

“Face à” (l.15) par Devant.

 

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1766679 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Dans le texte I, il est possible de remplacer, sans changer le sens et tout en conservant la correction grammaticale,

“pour autant que” (l.13) par dès que.

 

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1766678 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Par rapport au texte I, jugez les propositions suivantes.

Dans le texte, “socle de connaissances communes” (l.2) et “bagage minimal” (l.5-6) veulent dire la même chose.

 

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1766677 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Par rapport au texte I, jugez les propositions suivantes.

Face aux mutations rapides du monde moderne, il faut surtout donner aux jeunes un métier.

 

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1766676 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Par rapport au texte I, jugez les propositions suivantes.

Le texte met en relief l’importance de la réflexion sur le débat du choix des savoirs pertinents.

 

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1766675 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Par rapport au texte I, jugez les propositions suivantes.

Une des missions de l’école est capaciter les jeunes à prendre part à la construction de leur avenir.

 

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Questão presente nas seguintes provas
1766674 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Par rapport au texte I, jugez les propositions suivantes.

Le texte évoque le problème de la difficulté du choix des contenus face à la multiplication des savoirs.

 

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Questão presente nas seguintes provas
1766673 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

D’après le texte I, jugez les affirmations suivantes.

La crise de l’école et de la société sont conséquence du manque de définition sur le socle de connaissances communes pour les jeunes qui quittent l’école à seize ans.

 

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