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TGV
Le 30 mars 2004, le Korea Train Express (KTX) a
parcouru la première ligne ferroviaire coréenne à grande
vitesse entre Séoul et Pusan. La Corée du Sud devient le
premier pays d’Asie à utiliser la technologie française du
TGV (train à grande vitesse) qui, après avoir conquis
l’Europe, vise désormais la Chine.
“Ce dont nous avons rêvé est devenu réalité”, a
déclaré Goh Kun, le Premier ministre de la Corée du Sud,
lors de l’inauguration du Korea Train Express (KTX). Le
lancement du KTX marque l’épilogue d’une aventure de dix
ans pour le TGV et son constructeur Alstom. Ce projet, de
milliards d’euros, est le fruit d’un accord signé en 1994 entre
la Corée du Sud et Alstom, qui l’avait emporté sur Siemens
et Mitsubishi, respectivement constructeurs de l’ICE
(InterCity Experimental) allemand et du Shinkansen japonais.
Un contrat inédit dans l’histoire ferroviaire: Alstom a
effectué un transfert de technologie sans précédent pour
permettre aux Coréens de fabriquer eux-mêmes leur TGV.
Sur les 46 trains du nouveau réseau ferroviaire coréen, 34 ont
été fabriqués en Corée du Sud avec des ingénieurs français.
En 2002, les Coréens ont livré leur première rame KTX
made in Korea, fondée sur la technologie TGV, développée
par Alstom et éprouvée par la SNCF (Société Nationale des
Chemins de Fer Français) en France.
Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations)
Considérant le texte II comme l’objet d’une traduction, jugez les items de 69 à 75.
L’expression en langue étrangère dans le texte source “made in Korea” (l.22) doit être obligatoirement traduite dans la langue d’arrivée dans n’importe quelle situation de traduction.
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TGV
Le 30 mars 2004, le Korea Train Express (KTX) a
parcouru la première ligne ferroviaire coréenne à grande
vitesse entre Séoul et Pusan. La Corée du Sud devient le
premier pays d’Asie à utiliser la technologie française du
TGV (train à grande vitesse) qui, après avoir conquis
l’Europe, vise désormais la Chine.
“Ce dont nous avons rêvé est devenu réalité”, a
déclaré Goh Kun, le Premier ministre de la Corée du Sud,
lors de l’inauguration du Korea Train Express (KTX). Le
lancement du KTX marque l’épilogue d’une aventure de dix
ans pour le TGV et son constructeur Alstom. Ce projet, de
milliards d’euros, est le fruit d’un accord signé en 1994 entre
la Corée du Sud et Alstom, qui l’avait emporté sur Siemens
et Mitsubishi, respectivement constructeurs de l’ICE
(InterCity Experimental) allemand et du Shinkansen japonais.
Un contrat inédit dans l’histoire ferroviaire: Alstom a
effectué un transfert de technologie sans précédent pour
permettre aux Coréens de fabriquer eux-mêmes leur TGV.
Sur les 46 trains du nouveau réseau ferroviaire coréen, 34 ont
été fabriqués en Corée du Sud avec des ingénieurs français.
En 2002, les Coréens ont livré leur première rame KTX
made in Korea, fondée sur la technologie TGV, développée
par Alstom et éprouvée par la SNCF (Société Nationale des
Chemins de Fer Français) en France.
Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations)
Considérant le texte II comme l’objet d’une traduction, jugez les items de 69 à 75.
Un dictionnaire bilingue suffit à résoudre les difficultés du traducteur par rapport à la maîtrise du vocabulaire terminologique d’un domaine quelconque.
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Le 30 mars 2004, le Korea Train Express (KTX) a
parcouru la première ligne ferroviaire coréenne à grande
vitesse entre Séoul et Pusan. La Corée du Sud devient le
premier pays d’Asie à utiliser la technologie française du
TGV (train à grande vitesse) qui, après avoir conquis
l’Europe, vise désormais la Chine.
“Ce dont nous avons rêvé est devenu réalité”, a
déclaré Goh Kun, le Premier ministre de la Corée du Sud,
lors de l’inauguration du Korea Train Express (KTX). Le
lancement du KTX marque l’épilogue d’une aventure de dix
ans pour le TGV et son constructeur Alstom. Ce projet, de
milliards d’euros, est le fruit d’un accord signé en 1994 entre
la Corée du Sud et Alstom, qui l’avait emporté sur Siemens
et Mitsubishi, respectivement constructeurs de l’ICE
(InterCity Experimental) allemand et du Shinkansen japonais.
Un contrat inédit dans l’histoire ferroviaire: Alstom a
effectué un transfert de technologie sans précédent pour
permettre aux Coréens de fabriquer eux-mêmes leur TGV.
Sur les 46 trains du nouveau réseau ferroviaire coréen, 34 ont
été fabriqués en Corée du Sud avec des ingénieurs français.
En 2002, les Coréens ont livré leur première rame KTX
made in Korea, fondée sur la technologie TGV, développée
par Alstom et éprouvée par la SNCF (Société Nationale des
Chemins de Fer Français) en France.
Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations)
Considérant le texte II comme l’objet d’une traduction, jugez les items de 69 à 75.
Les termes “inédit” (l.16) et “sans précédent” (l.17) signifient dans ce contexte la même chose.
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Le 30 mars 2004, le Korea Train Express (KTX) a
parcouru la première ligne ferroviaire coréenne à grande
vitesse entre Séoul et Pusan. La Corée du Sud devient le
premier pays d’Asie à utiliser la technologie française du
TGV (train à grande vitesse) qui, après avoir conquis
l’Europe, vise désormais la Chine.
“Ce dont nous avons rêvé est devenu réalité”, a
déclaré Goh Kun, le Premier ministre de la Corée du Sud,
lors de l’inauguration du Korea Train Express (KTX). Le
lancement du KTX marque l’épilogue d’une aventure de dix
ans pour le TGV et son constructeur Alstom. Ce projet, de
milliards d’euros, est le fruit d’un accord signé en 1994 entre
la Corée du Sud et Alstom, qui l’avait emporté sur Siemens
et Mitsubishi, respectivement constructeurs de l’ICE
(InterCity Experimental) allemand et du Shinkansen japonais.
Un contrat inédit dans l’histoire ferroviaire: Alstom a
effectué un transfert de technologie sans précédent pour
permettre aux Coréens de fabriquer eux-mêmes leur TGV.
Sur les 46 trains du nouveau réseau ferroviaire coréen, 34 ont
été fabriqués en Corée du Sud avec des ingénieurs français.
En 2002, les Coréens ont livré leur première rame KTX
made in Korea, fondée sur la technologie TGV, développée
par Alstom et éprouvée par la SNCF (Société Nationale des
Chemins de Fer Français) en France.
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Considérant le texte II comme l’objet d’une traduction, jugez les items de 69 à 75.
Les mots “rame”, “train”, “chemin de fer” trouvés dans le texte font partie du champ sémantique du transport ferroviaire.
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Le 30 mars 2004, le Korea Train Express (KTX) a
parcouru la première ligne ferroviaire coréenne à grande
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premier pays d’Asie à utiliser la technologie française du
TGV (train à grande vitesse) qui, après avoir conquis
l’Europe, vise désormais la Chine.
“Ce dont nous avons rêvé est devenu réalité”, a
déclaré Goh Kun, le Premier ministre de la Corée du Sud,
lors de l’inauguration du Korea Train Express (KTX). Le
lancement du KTX marque l’épilogue d’une aventure de dix
ans pour le TGV et son constructeur Alstom. Ce projet, de
milliards d’euros, est le fruit d’un accord signé en 1994 entre
la Corée du Sud et Alstom, qui l’avait emporté sur Siemens
et Mitsubishi, respectivement constructeurs de l’ICE
(InterCity Experimental) allemand et du Shinkansen japonais.
Un contrat inédit dans l’histoire ferroviaire: Alstom a
effectué un transfert de technologie sans précédent pour
permettre aux Coréens de fabriquer eux-mêmes leur TGV.
Sur les 46 trains du nouveau réseau ferroviaire coréen, 34 ont
été fabriqués en Corée du Sud avec des ingénieurs français.
En 2002, les Coréens ont livré leur première rame KTX
made in Korea, fondée sur la technologie TGV, développée
par Alstom et éprouvée par la SNCF (Société Nationale des
Chemins de Fer Français) en France.
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Considérant le texte II comme l’objet d’une traduction, jugez les items de 69 à 75.
Lors du passage du texte de la langue-source à la langue-cible, le traducteur doit prendre en considération le choix lexical spécifique du texte.
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TGV
Le 30 mars 2004, le Korea Train Express (KTX) a
parcouru la première ligne ferroviaire coréenne à grande
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premier pays d’Asie à utiliser la technologie française du
TGV (train à grande vitesse) qui, après avoir conquis
l’Europe, vise désormais la Chine.
“Ce dont nous avons rêvé est devenu réalité”, a
déclaré Goh Kun, le Premier ministre de la Corée du Sud,
lors de l’inauguration du Korea Train Express (KTX). Le
lancement du KTX marque l’épilogue d’une aventure de dix
ans pour le TGV et son constructeur Alstom. Ce projet, de
milliards d’euros, est le fruit d’un accord signé en 1994 entre
la Corée du Sud et Alstom, qui l’avait emporté sur Siemens
et Mitsubishi, respectivement constructeurs de l’ICE
(InterCity Experimental) allemand et du Shinkansen japonais.
Un contrat inédit dans l’histoire ferroviaire: Alstom a
effectué un transfert de technologie sans précédent pour
permettre aux Coréens de fabriquer eux-mêmes leur TGV.
Sur les 46 trains du nouveau réseau ferroviaire coréen, 34 ont
été fabriqués en Corée du Sud avec des ingénieurs français.
En 2002, les Coréens ont livré leur première rame KTX
made in Korea, fondée sur la technologie TGV, développée
par Alstom et éprouvée par la SNCF (Société Nationale des
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Selon le texte II, jugez les propositions ci-dessous.
L’expression “qui l’avait emporté sur” (l.13) peut être remplacée tout en conservant les sens originel du texte par qui a fait un accord avec.
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TGV
Le 30 mars 2004, le Korea Train Express (KTX) a
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TGV (train à grande vitesse) qui, après avoir conquis
l’Europe, vise désormais la Chine.
“Ce dont nous avons rêvé est devenu réalité”, a
déclaré Goh Kun, le Premier ministre de la Corée du Sud,
lors de l’inauguration du Korea Train Express (KTX). Le
lancement du KTX marque l’épilogue d’une aventure de dix
ans pour le TGV et son constructeur Alstom. Ce projet, de
milliards d’euros, est le fruit d’un accord signé en 1994 entre
la Corée du Sud et Alstom, qui l’avait emporté sur Siemens
et Mitsubishi, respectivement constructeurs de l’ICE
(InterCity Experimental) allemand et du Shinkansen japonais.
Un contrat inédit dans l’histoire ferroviaire: Alstom a
effectué un transfert de technologie sans précédent pour
permettre aux Coréens de fabriquer eux-mêmes leur TGV.
Sur les 46 trains du nouveau réseau ferroviaire coréen, 34 ont
été fabriqués en Corée du Sud avec des ingénieurs français.
En 2002, les Coréens ont livré leur première rame KTX
made in Korea, fondée sur la technologie TGV, développée
par Alstom et éprouvée par la SNCF (Société Nationale des
Chemins de Fer Français) en France.
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Selon le texte II, jugez les propositions ci-dessous.
La SNCF a été la responsable en France par l’approvation du contrat entre la Corée du Sud et Alstom.
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premier pays d’Asie à utiliser la technologie française du
TGV (train à grande vitesse) qui, après avoir conquis
l’Europe, vise désormais la Chine.
“Ce dont nous avons rêvé est devenu réalité”, a
déclaré Goh Kun, le Premier ministre de la Corée du Sud,
lors de l’inauguration du Korea Train Express (KTX). Le
lancement du KTX marque l’épilogue d’une aventure de dix
ans pour le TGV et son constructeur Alstom. Ce projet, de
milliards d’euros, est le fruit d’un accord signé en 1994 entre
la Corée du Sud et Alstom, qui l’avait emporté sur Siemens
et Mitsubishi, respectivement constructeurs de l’ICE
(InterCity Experimental) allemand et du Shinkansen japonais.
Un contrat inédit dans l’histoire ferroviaire: Alstom a
effectué un transfert de technologie sans précédent pour
permettre aux Coréens de fabriquer eux-mêmes leur TGV.
Sur les 46 trains du nouveau réseau ferroviaire coréen, 34 ont
été fabriqués en Corée du Sud avec des ingénieurs français.
En 2002, les Coréens ont livré leur première rame KTX
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par Alstom et éprouvée par la SNCF (Société Nationale des
Chemins de Fer Français) en France.
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Selon le texte II, jugez les propositions ci-dessous.
Il s’agit d’un transfert de technologie entre l’Alstom et la Corée du Sud qui a coûté aux coffres français 17 milliards d’euros.
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TGV
Le 30 mars 2004, le Korea Train Express (KTX) a
parcouru la première ligne ferroviaire coréenne à grande
vitesse entre Séoul et Pusan. La Corée du Sud devient le
premier pays d’Asie à utiliser la technologie française du
TGV (train à grande vitesse) qui, après avoir conquis
l’Europe, vise désormais la Chine.
“Ce dont nous avons rêvé est devenu réalité”, a
déclaré Goh Kun, le Premier ministre de la Corée du Sud,
lors de l’inauguration du Korea Train Express (KTX). Le
lancement du KTX marque l’épilogue d’une aventure de dix
ans pour le TGV et son constructeur Alstom. Ce projet, de
milliards d’euros, est le fruit d’un accord signé en 1994 entre
la Corée du Sud et Alstom, qui l’avait emporté sur Siemens
et Mitsubishi, respectivement constructeurs de l’ICE
(InterCity Experimental) allemand et du Shinkansen japonais.
Un contrat inédit dans l’histoire ferroviaire: Alstom a
effectué un transfert de technologie sans précédent pour
permettre aux Coréens de fabriquer eux-mêmes leur TGV.
Sur les 46 trains du nouveau réseau ferroviaire coréen, 34 ont
été fabriqués en Corée du Sud avec des ingénieurs français.
En 2002, les Coréens ont livré leur première rame KTX
made in Korea, fondée sur la technologie TGV, développée
par Alstom et éprouvée par la SNCF (Société Nationale des
Chemins de Fer Français) en France.
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Selon le texte II, jugez les propositions ci-dessous.
C’est grâce au transfert de technologie française que les allemands et les japonais ont pu inaugurer le KTX dans la Corée du Sud.
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Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?
Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de
la définition d’un socle de connaissances communes à tous
est revenue comme un refrain tout au long du débat français
sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat
démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage
minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge
limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés
désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société
traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une
société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire
le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner
les missions de l’école”.
Autrement dit, pour autant que la réflexion permette
de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on
débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la
multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un
métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à
déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses
mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour
choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des
savoirs devenus inutiles ou secondaires?
Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux
missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune
les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui
l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de
son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui
libèrent et qui unissent.
Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).
Dans le texte I, il est possible de remplacer, sans changer le sens et tout en conservant la correction grammaticale,
“prendre part” (l.25) par participer.
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