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Texte 3. "Les élus locaux et les projets de décentralisation ».

Discrètement, à droite, ouvertement, à gauche, les élus locaux s?inquiètent des projets décentralisateurs du gouvernement sur les
finances des régions.

« Le gouvernement veut nous transférer les compétences les moins sexy et les plus coûteuses », affirme Bernard Soulage, président du groupe socialiste à la région Rhône-Alpes. Dans un communiqué de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains, M. Soulage affirme : « Les transferts de compétences proposés aux régions le seront sans les moyens financiers nécessaires ».

Devant le comité des finances locales, Patrick Devedjian, ministre délégué aux libertés locales, a exposé l'option choisie : « L'État pourra de moins en moins payer. Il faut inventer d'autres solutions, comme la liberté au plan fiscal des collectivités locales ». Ce qu'Alain Lambert, ministre délégué au budget, résume de manière plus claire encore : «J?échange de la liberté contre de l?argent ». Mais les élus locaux ne souhaitent pas augmenter de façon sensible les impôts régionaux. Ils militent pour d'autres scénarios : un transfert du produit de certains impôts nationaux aux régions. Et pourtant l'idée est loin de plaire au ministère des finances. Les élus de gauche demandent également une péréquation plus forte entre régions riches et pauvres. Mais celle-ci demeure difficile à mettre en oeuvre.

(Le Monde - 17 juillet 2002)

D'après le texte « Les élus locaux et les projets de décentralisation », les élus de gauche demandent aussi :
 

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Texte 3. "Les élus locaux et les projets de décentralisation ».

Discrètement, à droite, ouvertement, à gauche, les élus locaux s?inquiètent des projets décentralisateurs du gouvernement sur les
finances des régions.

« Le gouvernement veut nous transférer les compétences les moins sexy et les plus coûteuses », affirme Bernard Soulage, président du groupe socialiste à la région Rhône-Alpes. Dans un communiqué de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains, M. Soulage affirme : « Les transferts de compétences proposés aux régions le seront sans les moyens financiers nécessaires ».

Devant le comité des finances locales, Patrick Devedjian, ministre délégué aux libertés locales, a exposé l'option choisie : « L'État pourra de moins en moins payer. Il faut inventer d'autres solutions, comme la liberté au plan fiscal des collectivités locales ». Ce qu'Alain Lambert, ministre délégué au budget, résume de manière plus claire encore : «J?échange de la liberté contre de l?argent ». Mais les élus locaux ne souhaitent pas augmenter de façon sensible les impôts régionaux. Ils militent pour d'autres scénarios : un transfert du produit de certains impôts nationaux aux régions. Et pourtant l'idée est loin de plaire au ministère des finances. Les élus de gauche demandent également une péréquation plus forte entre régions riches et pauvres. Mais celle-ci demeure difficile à mettre en oeuvre.

(Le Monde - 17 juillet 2002)

Selon Bernard Soulage dans le texte « Les élus locaux et les projets de décentralisation » :
 

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Texte 3. "Les élus locaux et les projets de décentralisation ».

Discrètement, à droite, ouvertement, à gauche, les élus locaux s?inquiètent des projets décentralisateurs du gouvernement sur les
finances des régions.

« Le gouvernement veut nous transférer les compétences les moins sexy et les plus coûteuses », affirme Bernard Soulage, président du groupe socialiste à la région Rhône-Alpes. Dans un communiqué de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains, M. Soulage affirme : « Les transferts de compétences proposés aux régions le seront sans les moyens financiers nécessaires ».

Devant le comité des finances locales, Patrick Devedjian, ministre délégué aux libertés locales, a exposé l'option choisie : « L'État pourra de moins en moins payer. Il faut inventer d'autres solutions, comme la liberté au plan fiscal des collectivités locales ». Ce qu'Alain Lambert, ministre délégué au budget, résume de manière plus claire encore : «J?échange de la liberté contre de l?argent ». Mais les élus locaux ne souhaitent pas augmenter de façon sensible les impôts régionaux. Ils militent pour d'autres scénarios : un transfert du produit de certains impôts nationaux aux régions. Et pourtant l'idée est loin de plaire au ministère des finances. Les élus de gauche demandent également une péréquation plus forte entre régions riches et pauvres. Mais celle-ci demeure difficile à mettre en oeuvre.

(Le Monde - 17 juillet 2002)

Le texte « Les élus locaux et les projets de décentralisation » affirme que :
 

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"Restaurateurs et cafetiers lancent la grève de la TVA" par Nicolas Cori

Ils s'estiment lésés par rapport à la restauration rapide. Le mouvement ne fait que commencer, mais il pourrait déboucher sur une véritable révolte fiscale. Des restaurateurs et cafetiers de Lille, Bordeaux et Caen ont décidé, en fin de semaine dernière, de lancer une «grève illimitée du paiement de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)». Avec l'appui de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih), qui représente 80000 adhérents, ils annoncent qu'ils refusent de payer le taux légal à 19,6 %. Ils n'appliqueront que celui de 5,5 %, en vigueur pour la vente à emporter et la restauration collective. Demande officielle. Pour ne pas subir de recouvrement forcé, les participants à la grève enverront une lettre officielle de contestation aux services fiscaux. Et ils
déposeront sur un compte la différence. L'Umih, qui «soutient et encourage cette action», doit lancer demain un appel pour étendre la révolte. Depuis plusieurs années, les restaurateurs se battent contre cette différence de taux, qu'ils considèrent comme une «injustice».

(Quotidien ? 18.02.2002)

Répondez à la question suivante, d'après le texte de Nicolas Cori : Pourquoi les grévistes enverrontils une lettre officielle de contestation aux services fiscaux?
 

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"Restaurateurs et cafetiers lancent la grève de la TVA" par Nicolas Cori

Ils s'estiment lésés par rapport à la restauration rapide. Le mouvement ne fait que commencer, mais il pourrait déboucher sur une véritable révolte fiscale. Des restaurateurs et cafetiers de Lille, Bordeaux et Caen ont décidé, en fin de semaine dernière, de lancer une «grève illimitée du paiement de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)». Avec l'appui de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih), qui représente 80000 adhérents, ils annoncent qu'ils refusent de payer le taux légal à 19,6 %. Ils n'appliqueront que celui de 5,5 %, en vigueur pour la vente à emporter et la restauration collective. Demande officielle. Pour ne pas subir de recouvrement forcé, les participants à la grève enverront une lettre officielle de contestation aux services fiscaux. Et ils
déposeront sur un compte la différence. L'Umih, qui «soutient et encourage cette action», doit lancer demain un appel pour étendre la révolte. Depuis plusieurs années, les restaurateurs se battent contre cette différence de taux, qu'ils considèrent comme une «injustice».

(Quotidien - 18.02.2002)

D'après le texte de Nicolas Cori, "ils s'estiment lésés par rapport à la restauration rapide", marquez l'option incorrecte
 

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Texte 2. "Baisser le coût du travail ».

La majorité des orateurs de droite a, dans sa ligne de mire, le coût du travail, qu'elle juge trop élevée. « Nous sommes au cinquième rang en Europe mais, compte tenu des charges sociales et fiscales, pour le salaire net, nous nous situons entre le neuvième et le onzième rang », a lancé, au cours des débats, Pierre Méhaignerie, président de la commission des finances de l'Assemblée. Après s'être demandé « s'il vaut mieux privilégier la baisse de l'impôt sur le revenu ou la baisse des charges », le rapporteur général du budget, Gilles Carrez, avait lui-même jugé « indispensable » la seconde solution dans un entretien à La Tribune, le 18 juillet. Il avait alors soulevé un autre dilemme en évoquant « à l'intérieur de la baisse des charges, le choix entre les cotisations patronales et salariales ».

Dans ce domaine, François Fillon, ministre des affaires sociales, a déjà ouvert la brèche en exonérant totalement de charges sociales, pendant deux ans, les entreprises qui embaucheront des jeunes sans qualification. « C'est une première étape vers un allègement général du coût du travail », a-t-il pris soin d?indiquer devant les sénateurs (Le Monde du 19 juillet).

Dès le lendemain, le ministre délégué au budget, Alain Lambert, a tenté de calmer les appétits de la majorité. « N'ayons pas de dogme en la matière », a-t-il déclaré à l'Assemblée. « Le gouvernement est à votre écoute. Nous mesurons l'importance que vous accordez à cette question(...) mais j'attire votre attention sur le fait que, dans les cotisations qui pèsent sur les salaires, il y a la cotisation pour la retraite ».

(Le Monde - 23 juillet 2002)

D'après le texte « Baisser le coût du travail », les entreprises seront exonérées totalement de charges sociales, pendant deux ans, si elles:
 

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Texte 2. "Baisser le coût du travail ».

La majorité des orateurs de droite a, dans sa ligne de mire, le coût du travail, qu'elle juge trop élevée. « Nous sommes au cinquième rang en Europe mais, compte tenu des charges sociales et fiscales, pour le salaire net, nous nous situons entre le neuvième et le onzième rang », a lancé, au cours des débats, Pierre Méhaignerie, président de la commission des finances de l'Assemblée. Après s'être demandé « s'il vaut mieux privilégier la baisse de l'impôt sur le revenu ou la baisse des charges », le rapporteur général du budget, Gilles Carrez, avait lui-même jugé « indispensable » la seconde solution dans un entretien à La Tribune, le 18 juillet. Il avait alors soulevé un autre dilemme en évoquant « à l'intérieur de la baisse des charges, le choix entre les cotisations patronales et salariales ».

Dans ce domaine, François Fillon, ministre des affaires sociales, a déjà ouvert la brèche en exonérant totalement de charges sociales, pendant deux ans, les entreprises qui embaucheront des jeunes sans qualification. « C'est une première étape vers un allègement général du coût du travail », a-t-il pris soin d?indiquer devant les sénateurs (Le Monde du 19 juillet).

Dès le lendemain, le ministre délégué au budget, Alain Lambert, a tenté de calmer les appétits de la majorité. « N'ayons pas de dogme en la matière », a-t-il déclaré à l'Assemblée. « Le gouvernement est à votre écoute. Nous mesurons l'importance que vous accordez à cette question(...) mais j'attire votre attention sur le fait que, dans les cotisations qui pèsent sur les salaires, il y a la cotisation pour la retraite ».

(Le Monde - 23 juillet 2002)

D'après le texte "Baisser le coût du travail », salaire net veut dire:
 

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"Restaurateurs et cafetiers lancent la grève de la TVA" par Nicolas Cori

Ils s'estiment lésés par rapport à la restauration rapide. Le mouvement ne fait que commencer, mais il pourrait déboucher sur une véritable révolte fiscale. Des restaurateurs et cafetiers de Lille, Bordeaux et Caen ont décidé, en fin de semaine dernière, de lancer une «grève illimitée du paiement de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)». Avec l'appui de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih), qui représente 80000 adhérents, ils annoncent qu'ils refusent de payer le taux légal à 19,6 %. Ils n'appliqueront que celui de 5,5 %, en vigueur pour la vente à emporter et la restauration collective. Demande officielle. Pour ne pas subir de recouvrement forcé, les participants à la grève enverront une lettre officielle de contestation aux services fiscaux. Et ils
déposeront sur un compte la différence. L'Umih, qui «soutient et encourage cette action», doit lancer demain un appel pour étendre la révolte. Depuis plusieurs années, les restaurateurs se battent contre cette différence de taux, qu'ils considèrent comme une «injustice».

(Quotidien - 18.02.2002)

D'après le texte de Nicolas Cori, "il pourrait déboucher sur une véritable révolte fiscale", marquez la réponse fausse.
 

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"Le beurre et la crémerie" par Pascal Aubert

Un marché unique. Une monnaie unique. Un prix unique ? Ceux qui anticipent une harmonisation des prix des marchandises d'un bout à l'autre de la zone euro devront attendre un peu. Le rêve du réfrigérateur, du téléviseur ou de l'appareil de photos à prix unique en euros de Brest à Francfortsur-l'Oder et de Cadix à Inari n'est pas pour demain. Si la monnaie unique, facteur de
comparaison des prix, jouera très probablement à moyen terme un rôle de modérateur d'inflation salutaire pour les économies de la zone, les lois du marché et du marketing rendent illusoire un marché unique idéal où tous les consommateurs seraient égaux devant les étiquettes. D'abord parce que euro ou pas le marché unique n'est en réalité qu'une juxtaposition de marchés qui ne
recouvrent aucune réalité géographique, qu'elle soit nationale, régionale ou même locale. Même si tous les consommateurs ne le savent pas toujours, un relevé de prix dans deux surfaces de vente portant la même enseigne et distantes de quelques kilomètres seulement peut révéler bien des surprises en faisant ressortir des écarts très substantiels. Preuve s'il en était besoin qu'une
monnaie unique n'est pas le facteur de concurrence quasi magique que certains se plaisent à imaginer. Les habitudes de consommation, la sociologie ou la vigueur de la concurrence dans la zone de chalandise sont des critères tout aussi déterminants. Les différences de prix ont donc peu de chances de s'évanouir spontanément à la seule apparition de l'euro. Le plus sûr moyen pour le consommateur de faire son beurre avec la monnaie unique et de bénéficier des prix les plus compétitifs restera pour longtemps encore, comme le dit un ministre européen, de "changer de crémerie" pour faire jouer la concurrence.

(La Tribune - 19.02.2002)

D'après le texte "Le beurre et la crémerie", répondez à la question: Quand on achète une télévision à Paris, on paie exactement la même somme pour cette télévision à Madrid?
 

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La France est le pays occidental où le taux d'activités des femmes est le plus élevé. La banalisation du modèle familial avec deux salaires a été un formidable levier de pouvoir d'achat, et de là, de consommation. De même, sur le plan sociologique, on s'est mis à acheter des produits plus chers, afin de limiter les tâches domestiques.

Mais là encore, on retrouve une particularité bien française: la très forte réticence à la notion de services. Nous nous faisons peu livrer à domicile, et hésitons à employer quelqu'un pour faire le jardin ou s'occuper des enfants. Cela a d'ailleurs été, et demeure, un frein à la création d'emplois.

(Label France - juillet 2000 - n.40)

Quelle est la singularité française qui gêne la création d'emplois ?
 

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