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LA LÉGENDE DU MONT SAINT-MICHEL
Extrait adapté du conte de Guy de Maupassant
“Je l'avais vu d'abord de Cancale ce château de fées planté dans la mer. Je l'avais vu confusément, ombre grise dressée sur le ciel brumeux.
Je le revis d'Avranches, au soleil couchant. L'immensité des sables était rouge, l'horizon était rouge, toute la baie démesurée était rouge; seule, l'abbaye escarpée, poussée là-bas, loin de la terre, comme un manoir fantastique, stupéfiante comme un palais de rêve, invraisemblablement étrange et belle, restait presque noire dans les pourpres du jour mourant.
J'allai vers elle le lendemain dès l'aube, à travers les sables, l'oeil tendu sur ce bijoux monstrueux, grand comme une montagne, ciselé comme un camée et vaporeux comme une mousseline. Plus j'approchais, plus je me sentais soulevé d'admiration, car rien au monde peut-être n'est plus étonnant et plus parfait.
Et j'errai, surpris comme si j'avais découvert l'habitation d'un dieu à travers ces salles portées par des colonnes légères ou pesantes, à travers ces couloirs percés à jour, levant mes yeux émerveillés sur ces clochetons qui semblaient des fusées parties vers le ciel et sur tout cet emmêlement de tourelles, de gargouilles, d'ornements sveltes et charmants, feu d'artifice de pierre, dentelle de granit, chef-d'oeuvre d'architecture colossale et délicate.
Comme je restais en extase, un paysan bas-normand m'aborda et me raconta l’histoire: chaque village de France est placé sous l'invocation d'un saint protecteur, modifié à l'image des habitants. Or saint Michel veille sur la Basse-Normandie, saint Michel, l'ange et victorieux, le porte-glaive, le héros du ciel, le triomphant, veille pour toujours sur le mont normand qui porte son nom.
La légende du Mont Saint-Michel, in Clair de Lune, Guy de Maupassant, Ed. Monnier, 1883.
La répétition de l’adjectif “rouge”, au deuxième paragraphe, suggère la/le/l’
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LA LÉGENDE DU MONT SAINT-MICHEL
Extrait adapté du conte de Guy de Maupassant
“Je l'avais vu d'abord de Cancale ce château de fées planté dans la mer. Je l'avais vu confusément, ombre grise dressée sur le ciel brumeux.
Je le revis d'Avranches, au soleil couchant. L'immensité des sables était rouge, l'horizon était rouge, toute la baie démesurée était rouge; seule, l'abbaye escarpée, poussée là-bas, loin de la terre, comme un manoir fantastique, stupéfiante comme un palais de rêve, invraisemblablement étrange et belle, restait presque noire dans les pourpres du jour mourant.
J'allai vers elle le lendemain dès l'aube, à travers les sables, l'oeil tendu sur ce bijoux monstrueux, grand comme une montagne, ciselé comme un camée et vaporeux comme une mousseline. Plus j'approchais, plus je me sentais soulevé d'admiration, car rien au monde peut-être n'est plus étonnant et plus parfait.
Et j'errai, surpris comme si j'avais découvert l'habitation d'un dieu à travers ces salles portées par des colonnes légères ou pesantes, à travers ces couloirs percés à jour, levant mes yeux émerveillés sur ces clochetons qui semblaient des fusées parties vers le ciel et sur tout cet emmêlement de tourelles, de gargouilles, d'ornements sveltes et charmants, feu d'artifice de pierre, dentelle de granit, chef-d'oeuvre d'architecture colossale et délicate.
Comme je restais en extase, un paysan bas-normand m'aborda et me raconta l’histoire: chaque village de France est placé sous l'invocation d'un saint protecteur, modifié à l'image des habitants. Or saint Michel veille sur la Basse-Normandie, saint Michel, l'ange et victorieux, le porte-glaive, le héros du ciel, le triomphant, veille pour toujours sur le mont normand qui porte son nom.
La légende du Mont Saint-Michel, in Clair de Lune, Guy de Maupassant, Ed. Monnier, 1883.
Au début du texte, l’auteur crée une image métaphorique du Mont Saint-Michel avec l’expression
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LA LÉGENDE DU MONT SAINT-MICHEL
Extrait adapté du conte de Guy de Maupassant
“Je l'avais vu d'abord de Cancale ce château de fées planté dans la mer. Je l'avais vu confusément, ombre grise dressée sur le ciel brumeux.
Je le revis d'Avranches, au soleil couchant. L'immensité des sables était rouge, l'horizon était rouge, toute la baie démesurée était rouge; seule, l'abbaye escarpée, poussée là-bas, loin de la terre, comme un manoir fantastique, stupéfiante comme un palais de rêve, invraisemblablement étrange et belle, restait presque noire dans les pourpres du jour mourant.
J'allai vers elle le lendemain dès l'aube, à travers les sables, l'oeil tendu sur ce bijoux monstrueux, grand comme une montagne, ciselé comme un camée et vaporeux comme une mousseline. Plus j'approchais, plus je me sentais soulevé d'admiration, car rien au monde peut-être n'est plus étonnant et plus parfait.
Et j'errai, surpris comme si j'avais découvert l'habitation d'un dieu à travers ces salles portées par des colonnes légères ou pesantes, à travers ces couloirs percés à jour, levant mes yeux émerveillés sur ces clochetons qui semblaient des fusées parties vers le ciel et sur tout cet emmêlement de tourelles, de gargouilles, d'ornements sveltes et charmants, feu d'artifice de pierre, dentelle de granit, chef-d'oeuvre d'architecture colossale et délicate.
Comme je restais en extase, un paysan bas-normand m'aborda et me raconta l’histoire: chaque village de France est placé sous l'invocation d'un saint protecteur, modifié à l'image des habitants. Or saint Michel veille sur la Basse-Normandie, saint Michel, l'ange et victorieux, le porte-glaive, le héros du ciel, le triomphant, veille pour toujours sur le mont normand qui porte son nom.
La légende du Mont Saint-Michel, in Clair de Lune, Guy de Maupassant, Ed. Monnier, 1883.
Ce texte a été extrait d’un(e)
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LA LÉGENDE DU MONT SAINT-MICHEL
Extrait adapté du conte de Guy de Maupassant
“Je l'avais vu d'abord de Cancale ce château de fées planté dans la mer. Je l'avais vu confusément, ombre grise dressée sur le ciel brumeux.
Je le revis d'Avranches, au soleil couchant. L'immensité des sables était rouge, l'horizon était rouge, toute la baie démesurée était rouge; seule, l'abbaye escarpée, poussée là-bas, loin de la terre, comme un manoir fantastique, stupéfiante comme un palais de rêve, invraisemblablement étrange et belle, restait presque noire dans les pourpres du jour mourant.
J'allai vers elle le lendemain dès l'aube, à travers les sables, l'oeil tendu sur ce bijoux monstrueux, grand comme une montagne, ciselé comme un camée et vaporeux comme une mousseline. Plus j'approchais, plus je me sentais soulevé d'admiration, car rien au monde peut-être n'est plus étonnant et plus parfait.
Et j'errai, surpris comme si j'avais découvert l'habitation d'un dieu à travers ces salles portées par des colonnes légères ou pesantes, à travers ces couloirs percés à jour, levant mes yeux émerveillés sur ces clochetons qui semblaient des fusées parties vers le ciel et sur tout cet emmêlement de tourelles, de gargouilles, d'ornements sveltes et charmants, feu d'artifice de pierre, dentelle de granit, chef-d'oeuvre d'architecture colossale et délicate.
Comme je restais en extase, un paysan bas-normand m'aborda et me raconta l’histoire: chaque village de France est placé sous l'invocation d'un saint protecteur, modifié à l'image des habitants. Or saint Michel veille sur la Basse-Normandie, saint Michel, l'ange et victorieux, le porte-glaive, le héros du ciel, le triomphant, veille pour toujours sur le mont normand qui porte son nom.
La légende du Mont Saint-Michel, in Clair de Lune, Guy de Maupassant, Ed. Monnier, 1883.
À propos du titre du texte, le Mont Saint-Michel est une commune française située en Normandie. Elle tire son nom de l'îlot rocheux consacré à Saint- Michel où s’élève l’abbaye du Mont-Saint-Michel. Maupassant propose, à partir de ce titre, de
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Le question portent sur le texte suivant.

MÉMO // À LIRE
ROMANS Par Sophie Patois et Bernarnd Magnier
[...]
BANDE DESSINÉE Par Sébastien Langevin
[...]
ESSAIS Par Philippe Hoibian
GAUCHE, DROITE ET PRÉSIDENT
Que considère-t-on comme des valeurs de la gauche et de la droite ? Être de gauche, c’est tendre vers une plus grande égalité économique et sociale grâce à l’État. Critiquer valeurs, hiérarchies, moeurs du passé. Juger le travail aliénant car outil de domination. Défendre des idées abstraites comme la liberté des moeurs, la justice sociale, l’égalité de droit (à chacun selon ses besoins). La gauche viserait un idéal à réaliser dans un avenir indéterminé.
Être de droite, c’est maintenir l’ordre, l’autorité, la propriété, les traditions. Chercher à conserver les hiérarchies économiques et sociales. Juger le travail structurant et libérateur. Donner à la liberté un sens économique. Défendre l’équité (à chacun selon son mérite). Limiter l’intervention de l’État dans l’économie, mais lui demander de contrôler la sécurité des biens et des moeurs. La droite aurait une vision concrète fondée sur le passé réel.
Chez le même éditeur, un petit livre explore les coulisses de la fonction de « monarque républicain »: parrainages, passation des pouvoirs, usages et symboles, déplacements et cadeaux, immunité et droit de grâce...
Sylvain Bosselet, On parle pas de politique à table!, Bréal Paul de Vaublanc, Président, mode d’emploi, Bréal
[...]
(Adapté de: Le français dans le monde // nº. 380 // mars-avril 2012.)
Signalez l’option qui a le même sens que cette phrase du texte: « Que considère-t-on comme des valeurs de la gauche et de la droite ? ».
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Le question portent sur le texte suivant.

MÉMO // À LIRE
ROMANS Par Sophie Patois et Bernarnd Magnier
[...]
BANDE DESSINÉE Par Sébastien Langevin
[...]
ESSAIS Par Philippe Hoibian
GAUCHE, DROITE ET PRÉSIDENT
Que considère-t-on comme des valeurs de la gauche et de la droite ? Être de gauche, c’est tendre vers une plus grande égalité économique et sociale grâce à l’État. Critiquer valeurs, hiérarchies, moeurs du passé. Juger le travail aliénant car outil de domination. Défendre des idées abstraites comme la liberté des moeurs, la justice sociale, l’égalité de droit (à chacun selon ses besoins). La gauche viserait un idéal à réaliser dans un avenir indéterminé.
Être de droite, c’est maintenir l’ordre, l’autorité, la propriété, les traditions. Chercher à conserver les hiérarchies économiques et sociales. Juger le travail structurant et libérateur. Donner à la liberté un sens économique. Défendre l’équité (à chacun selon son mérite). Limiter l’intervention de l’État dans l’économie, mais lui demander de contrôler la sécurité des biens et des moeurs. La droite aurait une vision concrète fondée sur le passé réel.
Chez le même éditeur, un petit livre explore les coulisses de la fonction de « monarque républicain »: parrainages, passation des pouvoirs, usages et symboles, déplacements et cadeaux, immunité et droit de grâce...
Sylvain Bosselet, On parle pas de politique à table!, Bréal Paul de Vaublanc, Président, mode d’emploi, Bréal
[...]
(Adapté de: Le français dans le monde // nº. 380 // mars-avril 2012.)
Soulinhez l’option qui présente, respectivement, les mots qui correspondent aux expressions soulignées dans cet extrait du texte : « Chez le même éditeur, un petit livre explore les coulisses de la fonction de « monarque républicain ».
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La forêt amazonienne est ravagée par des dizaines de milliers d'incendies (extrait)
Article mis à jour le 04 septembre 2019, 15:07 Chaque année, des dizaines de milliers d'incendies ravagent la plus grande forêt tropicale du monde, l'Amazonie. Cependant, l'année 2019 connaît un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables, générant un épais nuage de cendres sur des millions de kilomètres carrés. Si la déforestation en Amazonie a tendance à décélérer depuis quelques années, les mois de juillet et août 2019 ont connu un regain avec plus de 4000 kilomètres carrés de forêt détruite (dont 760 km2 par des incendies) selon les données de l'Institut National de Recherche Spatiale (INPE). La plupart du temps ces incendies sont intentionnels, ils sont déclenchés à cette saison appelée "queimada" - par les agriculteurs pour défricher toujours plus d'espace pour le fourrage (à destination notamment du bétail européen) et l'élevage extensif. Depuis le début de l'année 2019, plus de 93 000 départs de feu ont été enregistrés au Brésil, c'est 62% de plus que l'année 2018, détaille l'INPE, et ces incendies ont été les plus nombreux dans les États occupés en totalité ou partiellement par la forêt amazonienne. C'est toutefois nettement moins qu'au début des années 2000 et en 2010 où plus de 250 000 incendies étaient enregistrés. Ce qui rend l'année 2019 exceptionnelle, c'est le nombre inédit d'incendies depuis 2012 (début des enregistrements du système de capteur satellitaire VIIRS). En outre, les incendies de 2019 sont plus intenses que les années précédentes (en terme de pouvoir radiatif), ce qui correspond à l'augmentation observée de la déforestation, explique le Global Fire Data. Les mois de juillet et août 2019 ont été catastrophiques: depuis le 15 août, près de 10 000 nouveaux incendies se sont déclarés au Brésil, principalement dans le bassin amazonien.
Résultat: un épais nuage de fumée d'une taille de plus de 3,1 million de km2 (presque la taille de l'Inde) recouvre l'Amérique du Sud.
La forêt amazonienne, le "poumon vert" de la Terre?
Si les forêts sont généralement considérées comme les "poumons de la Terre" c'est parce qu'elles émettraient plus d'oxygène (O2) que ce dont elles ont besoin. Ainsi, on entend dire que la forêt amazonienne génèrerait 20% de l'oxygène que nous respirons. Ce chiffre est sans fondement: lorsqu'un écosystème forestier est à l'équilibre, que la forêt ne progresse plus, le bilan est neutre: une forêt rejette autant d'oxygène qu'elle en absorbe, idem pour le CO2 (Planet-Terre, 2019). Pire, la forêt amazonienne régresse chaque année, elle pourrait donc bien libérer plus de carbone que d'oxygène (et c'est plutôt ça le vrai problème). On ne peut donc pas parler de "poumon vert" de la Terre. Et quand bien même, nous n'en aurions pas vraiment besoin pour respirer, il y a déjà un stock d'oxygène suffisant dans l'air (21%) et il ne régresse pas à notre échelle de temps. Mais d'où vient alors notre oxygène? Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres et de sa séquestration pendant des milliards d'années par le phytoplancton piégé dans les fonds sous-marins qui l'a ensuite libéré (National Geographic, 2019).
Publié par: https://www.notre-planete.info/actualites/3064-incendiesrecord- amazonie-deforestation
Cochez lóption contenant la comparaison:
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La forêt amazonienne est ravagée par des dizaines de milliers d'incendies (extrait)
Article mis à jour le 04 septembre 2019, 15:07 Chaque année, des dizaines de milliers d'incendies ravagent la plus grande forêt tropicale du monde, l'Amazonie. Cependant, l'année 2019 connaît un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables, générant un épais nuage de cendres sur des millions de kilomètres carrés. Si la déforestation en Amazonie a tendance à décélérer depuis quelques années, les mois de juillet et août 2019 ont connu un regain avec plus de 4000 kilomètres carrés de forêt détruite (dont 760 km2 par des incendies) selon les données de l'Institut National de Recherche Spatiale (INPE). La plupart du temps ces incendies sont intentionnels, ils sont déclenchés à cette saison appelée "queimada" - par les agriculteurs pour défricher toujours plus d'espace pour le fourrage (à destination notamment du bétail européen) et l'élevage extensif. Depuis le début de l'année 2019, plus de 93 000 départs de feu ont été enregistrés au Brésil, c'est 62% de plus que l'année 2018, détaille l'INPE, et ces incendies ont été les plus nombreux dans les États occupés en totalité ou partiellement par la forêt amazonienne. C'est toutefois nettement moins qu'au début des années 2000 et en 2010 où plus de 250 000 incendies étaient enregistrés. Ce qui rend l'année 2019 exceptionnelle, c'est le nombre inédit d'incendies depuis 2012 (début des enregistrements du système de capteur satellitaire VIIRS). En outre, les incendies de 2019 sont plus intenses que les années précédentes (en terme de pouvoir radiatif), ce qui correspond à l'augmentation observée de la déforestation, explique le Global Fire Data. Les mois de juillet et août 2019 ont été catastrophiques: depuis le 15 août, près de 10 000 nouveaux incendies se sont déclarés au Brésil, principalement dans le bassin amazonien.
Résultat: un épais nuage de fumée d'une taille de plus de 3,1 million de km2 (presque la taille de l'Inde) recouvre l'Amérique du Sud.
La forêt amazonienne, le "poumon vert" de la Terre?
Si les forêts sont généralement considérées comme les "poumons de la Terre" c'est parce qu'elles émettraient plus d'oxygène (O2) que ce dont elles ont besoin. Ainsi, on entend dire que la forêt amazonienne génèrerait 20% de l'oxygène que nous respirons. Ce chiffre est sans fondement: lorsqu'un écosystème forestier est à l'équilibre, que la forêt ne progresse plus, le bilan est neutre: une forêt rejette autant d'oxygène qu'elle en absorbe, idem pour le CO2 (Planet-Terre, 2019). Pire, la forêt amazonienne régresse chaque année, elle pourrait donc bien libérer plus de carbone que d'oxygène (et c'est plutôt ça le vrai problème). On ne peut donc pas parler de "poumon vert" de la Terre. Et quand bien même, nous n'en aurions pas vraiment besoin pour respirer, il y a déjà un stock d'oxygène suffisant dans l'air (21%) et il ne régresse pas à notre échelle de temps. Mais d'où vient alors notre oxygène? Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres et de sa séquestration pendant des milliards d'années par le phytoplancton piégé dans les fonds sous-marins qui l'a ensuite libéré (National Geographic, 2019).
Publié par: https://www.notre-planete.info/actualites/3064-incendiesrecord- amazonie-deforestation
Dans léxtrait Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres le terme souligné est logiquement remplacé seulement par:
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La forêt amazonienne est ravagée par des dizaines de milliers d'incendies (extrait)
Article mis à jour le 04 septembre 2019, 15:07 Chaque année, des dizaines de milliers d'incendies ravagent la plus grande forêt tropicale du monde, l'Amazonie. Cependant, l'année 2019 connaît un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables, générant un épais nuage de cendres sur des millions de kilomètres carrés. Si la déforestation en Amazonie a tendance à décélérer depuis quelques années, les mois de juillet et août 2019 ont connu un regain avec plus de 4000 kilomètres carrés de forêt détruite (dont 760 km2 par des incendies) selon les données de l'Institut National de Recherche Spatiale (INPE). La plupart du temps ces incendies sont intentionnels, ils sont déclenchés à cette saison appelée "queimada" - par les agriculteurs pour défricher toujours plus d'espace pour le fourrage (à destination notamment du bétail européen) et l'élevage extensif. Depuis le début de l'année 2019, plus de 93 000 départs de feu ont été enregistrés au Brésil, c'est 62% de plus que l'année 2018, détaille l'INPE, et ces incendies ont été les plus nombreux dans les États occupés en totalité ou partiellement par la forêt amazonienne. C'est toutefois nettement moins qu'au début des années 2000 et en 2010 où plus de 250 000 incendies étaient enregistrés. Ce qui rend l'année 2019 exceptionnelle, c'est le nombre inédit d'incendies depuis 2012 (début des enregistrements du système de capteur satellitaire VIIRS). En outre, les incendies de 2019 sont plus intenses que les années précédentes (en terme de pouvoir radiatif), ce qui correspond à l'augmentation observée de la déforestation, explique le Global Fire Data. Les mois de juillet et août 2019 ont été catastrophiques: depuis le 15 août, près de 10 000 nouveaux incendies se sont déclarés au Brésil, principalement dans le bassin amazonien.
Résultat: un épais nuage de fumée d'une taille de plus de 3,1 million de km2 (presque la taille de l'Inde) recouvre l'Amérique du Sud.
La forêt amazonienne, le "poumon vert" de la Terre?
Si les forêts sont généralement considérées comme les "poumons de la Terre" c'est parce qu'elles émettraient plus d'oxygène (O2) que ce dont elles ont besoin. Ainsi, on entend dire que la forêt amazonienne génèrerait 20% de l'oxygène que nous respirons. Ce chiffre est sans fondement: lorsqu'un écosystème forestier est à l'équilibre, que la forêt ne progresse plus, le bilan est neutre: une forêt rejette autant d'oxygène qu'elle en absorbe, idem pour le CO2 (Planet-Terre, 2019). Pire, la forêt amazonienne régresse chaque année, elle pourrait donc bien libérer plus de carbone que d'oxygène (et c'est plutôt ça le vrai problème). On ne peut donc pas parler de "poumon vert" de la Terre. Et quand bien même, nous n'en aurions pas vraiment besoin pour respirer, il y a déjà un stock d'oxygène suffisant dans l'air (21%) et il ne régresse pas à notre échelle de temps. Mais d'où vient alors notre oxygène? Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres et de sa séquestration pendant des milliards d'années par le phytoplancton piégé dans les fonds sous-marins qui l'a ensuite libéré (National Geographic, 2019).
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Cochez la réponse qui complète correctement les phrases avec les verbes au passé composé.
L'année 2019 un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables.
Les incendies de 2019 plus intenses que les années précédentes. - Mais d'où alors notre oxygène?
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La forêt amazonienne est ravagée par des dizaines de milliers d'incendies (extrait)
Article mis à jour le 04 septembre 2019, 15:07 Chaque année, des dizaines de milliers d'incendies ravagent la plus grande forêt tropicale du monde, l'Amazonie. Cependant, l'année 2019 connaît un nombre important de départs de feux particulièrement virulents et incontrôlables, générant un épais nuage de cendres sur des millions de kilomètres carrés. Si la déforestation en Amazonie a tendance à décélérer depuis quelques années, les mois de juillet et août 2019 ont connu un regain avec plus de 4000 kilomètres carrés de forêt détruite (dont 760 km2 par des incendies) selon les données de l'Institut National de Recherche Spatiale (INPE). La plupart du temps ces incendies sont intentionnels, ils sont déclenchés à cette saison appelée "queimada" - par les agriculteurs pour défricher toujours plus d'espace pour le fourrage (à destination notamment du bétail européen) et l'élevage extensif. Depuis le début de l'année 2019, plus de 93 000 départs de feu ont été enregistrés au Brésil, c'est 62% de plus que l'année 2018, détaille l'INPE, et ces incendies ont été les plus nombreux dans les États occupés en totalité ou partiellement par la forêt amazonienne. C'est toutefois nettement moins qu'au début des années 2000 et en 2010 où plus de 250 000 incendies étaient enregistrés. Ce qui rend l'année 2019 exceptionnelle, c'est le nombre inédit d'incendies depuis 2012 (début des enregistrements du système de capteur satellitaire VIIRS). En outre, les incendies de 2019 sont plus intenses que les années précédentes (en terme de pouvoir radiatif), ce qui correspond à l'augmentation observée de la déforestation, explique le Global Fire Data. Les mois de juillet et août 2019 ont été catastrophiques: depuis le 15 août, près de 10 000 nouveaux incendies se sont déclarés au Brésil, principalement dans le bassin amazonien.
Résultat: un épais nuage de fumée d'une taille de plus de 3,1 million de km2 (presque la taille de l'Inde) recouvre l'Amérique du Sud.
La forêt amazonienne, le "poumon vert" de la Terre?
Si les forêts sont généralement considérées comme les "poumons de la Terre" c'est parce qu'elles émettraient plus d'oxygène (O2) que ce dont elles ont besoin. Ainsi, on entend dire que la forêt amazonienne génèrerait 20% de l'oxygène que nous respirons. Ce chiffre est sans fondement: lorsqu'un écosystème forestier est à l'équilibre, que la forêt ne progresse plus, le bilan est neutre: une forêt rejette autant d'oxygène qu'elle en absorbe, idem pour le CO2 (Planet-Terre, 2019). Pire, la forêt amazonienne régresse chaque année, elle pourrait donc bien libérer plus de carbone que d'oxygène (et c'est plutôt ça le vrai problème). On ne peut donc pas parler de "poumon vert" de la Terre. Et quand bien même, nous n'en aurions pas vraiment besoin pour respirer, il y a déjà un stock d'oxygène suffisant dans l'air (21%) et il ne régresse pas à notre échelle de temps. Mais d'où vient alors notre oxygène? Il serait hérité de la modification de la composition des roches terrestres et de sa séquestration pendant des milliards d'années par le phytoplancton piégé dans les fonds sous-marins qui l'a ensuite libéré (National Geographic, 2019).
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D"après la lecture du texte, on peut affirmer que:
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