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2184432 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

D’après le texte le/la/l’

 

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2184431 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

L’auteur construit une expression métaphorique “le poison du doute”, se rapportant à la/l’

 

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2184430 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

Les expressions articulatrices “Plus encore, plus profondément” permettent que le premier paragraphe progresse dans son argumentation sur la/les/l’

 

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2184429 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

D’après le premier paragraphe, ce qui réduit les possibilités de sourire dans la vie est la/l’

 

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2184428 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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MERCI DE M’AVOIR SOURI!

Merci! Oui, merci de m’avoir souri. On ne sourit plus, les gens n’ont plus le sourire. Les sourires sont rares sans doute mais n’est-ce pas parce que rares aussi sont les spectacles attendrissants, réjouissants qui savent susciter une connivence, une vraie rencontre? Dans les foules pressées des villes, on se côtoie, on se bouscule, on s’évite, on gêne l’autre, on est gêné par lui, il nous retarde et c’est son effacement qui nous arrangerait bien. Plus encore, plus profondément, il y a de la crainte, de la méfiance à l’égard de l’inconnu que l’on croise. Tant de propos sur l’insécurité insinuent dans nos veines le poison du doute: celui qui me regarde ne peut pas me vouloir du bien.

Pour sourire, il faut avoir confiance. On voit cela sur un visage d’enfant de manière saisissante. On est longuement scruté par ce regard qui se pose sans réticence sur nous, qui insiste jusqu’à nous embarasser. C’est après cette étude détaillée que le visage s’éclaire et que se forme, lumineux, miraculeux, le sourire d’enfant. Quel immense don de confiance! Quel pari sur la nature humaine! Je ne vois jamais l’un de ces sourires sans espérer de toutes mes forces que les déceptions ne viendront pas trop tôt, trop fort. On se sent tellement plus léger et meilleur quand une pareille confiance nous est accordée. Sourire se joue dans un échange de regards. C’est décider que l’autre est un frère, qu’il y a une qualité d’harmonie entre nous que seule la confiance peut faire naître. Dans tous les sens du terme, le sourire s’accorde. C’est un luxe vital des relations humaines. Nous avons besoin de sourire, besoin qu’on nous sourie. Sourire d’encouragement, sourire d’indulgence, sourire de gratitude, sourire d’espoir.

Il y a dans le souvenir d’un sourire une infinie douceur. Il faut, pour fixer un sourire, que le photographe soit d’un rare talent. C’est vraiment très difficile de retrouver l’émotion, la vie d’un sourire sur un cliché et c’est bien ainsi car le sourire n’est pas une fabrication individuelle. Il jaillit d’un échange, il est partage. C’est si vrai qu’après des années, lorsqu’un visage a bien changé, qu’il n’est plus celui d’un gamin mais d’un adulte mûr déjà, on redécouvre le sourire qu’on a connu et aimé vingt ans, quarante ans plus tôt. C’est un mystère profond et c’est surtout une joie immense. Oui, on peut dire merci pour un sourire car il est capable de faire repartir sur la route de la fraternité un coeur nouveau, raffermi, rajeuni, réchauffé.

Écrit par Marguerite GENTZBITTEL, p. 20/21, dans le magazine Panorama.

L’auteur commence le texte par un remerciement dans le but de

 

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2184339 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Fenêtres sur coeur

Notre existence ressemble à une nuit semée d’étoiles. Il nous faut, comme dit le poète, tenter “d’apprendre à vivre”, trouver la voie qui est la nôtre, marcher vers l’aube de celui ou de celle que nous avons à être, devenir, pas à pas, ce que nous sommes.

Le sentier est long, souvent escarpé, il se dérobe même parfois. Comment savoir ce que la vie attend de nous? Comment ne pas rater les rendez-vous essentiels de notre existence, faire les bons choix aux bons moments, oser les bifurcations salutaires, risquer l’aventure des chemins de traverse, dire oui ou non quand il le faut? Comment vivre pleinement, intensément notre “métier” d’homme ou de femme? Comment rester sur le pont de notre existence malgré le gros temps? Comment tenir le cap?

Dans le lent et obscur exode qui nous mène peu à peu vers la Terre promise de notre unification intérieure, nous avons besoin de phares. Et la vie nous fait, parfois, le cadeau de mettre sur notre route d’étincelants visages qui, comme des fenêtres ouvertes sur le coeur des jours, viennent nous révéler la voie. Jamais ces visages-là ne nous diront ce que nous devons faire de notre vie mais leur propre existence est pour nous un appel, comme une icône où attend de se révéler notre propre résurrection. Souvent ces hommes et ces femmes ont connu les brûlures de l’existence qui, inévitablement, riment un jour ou l’autre avec souffrance...

Ils sont passés par le creuset des douleurs, les heures de tombeaux où l’on n’est plus personne... La vie, peu à peu – ou trop à trop – leur a appris la vie. Ils savent un peu mieux – un peu moins mal? – comment marcher, oser le pas suivant... Ces hommes et ces femmes sont des veilleurs et des résistants, ils guettent la lumière et savent aussi se lever pour dire non. Il nous est parfois donné de rencontrer des êtres dont la lumière fait reculer un peu notre nuit. Leur parole ressuscite en nous la Parole et leur amour nous donne, à nous aussi, l’irrépressible désir d’aimer l’amour. Ils sont pour nous prophètes.

Et nous pouvons, à notre tour, modestement, pauvrement, faiblement, l’être un peu pour les autres. Transmettre quelques reflets de la lumière reçue. Chaque homme, chaque femme peut, sur cette terre, être, pour celles ou ceux que la vie lui donne de rencontrer, comme une fenêtre qui s’ouvre sur la résurrection, parce que, oui, c’est très grand un être humain!

Extrait de l’éditorial du magazine Panorama, nº 376.

Le texte se termine par une évocation ou un appel au lecteur: il faut

 

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2184338 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Fenêtres sur coeur

Notre existence ressemble à une nuit semée d’étoiles. Il nous faut, comme dit le poète, tenter “d’apprendre à vivre”, trouver la voie qui est la nôtre, marcher vers l’aube de celui ou de celle que nous avons à être, devenir, pas à pas, ce que nous sommes.

Le sentier est long, souvent escarpé, il se dérobe même parfois. Comment savoir ce que la vie attend de nous? Comment ne pas rater les rendez-vous essentiels de notre existence, faire les bons choix aux bons moments, oser les bifurcations salutaires, risquer l’aventure des chemins de traverse, dire oui ou non quand il le faut? Comment vivre pleinement, intensément notre “métier” d’homme ou de femme? Comment rester sur le pont de notre existence malgré le gros temps? Comment tenir le cap?

Dans le lent et obscur exode qui nous mène peu à peu vers la Terre promise de notre unification intérieure, nous avons besoin de phares. Et la vie nous fait, parfois, le cadeau de mettre sur notre route d’étincelants visages qui, comme des fenêtres ouvertes sur le coeur des jours, viennent nous révéler la voie. Jamais ces visages-là ne nous diront ce que nous devons faire de notre vie mais leur propre existence est pour nous un appel, comme une icône où attend de se révéler notre propre résurrection. Souvent ces hommes et ces femmes ont connu les brûlures de l’existence qui, inévitablement, riment un jour ou l’autre avec souffrance...

Ils sont passés par le creuset des douleurs, les heures de tombeaux où l’on n’est plus personne... La vie, peu à peu – ou trop à trop – leur a appris la vie. Ils savent un peu mieux – un peu moins mal? – comment marcher, oser le pas suivant... Ces hommes et ces femmes sont des veilleurs et des résistants, ils guettent la lumière et savent aussi se lever pour dire non. Il nous est parfois donné de rencontrer des êtres dont la lumière fait reculer un peu notre nuit. Leur parole ressuscite en nous la Parole et leur amour nous donne, à nous aussi, l’irrépressible désir d’aimer l’amour. Ils sont pour nous prophètes.

Et nous pouvons, à notre tour, modestement, pauvrement, faiblement, l’être un peu pour les autres. Transmettre quelques reflets de la lumière reçue. Chaque homme, chaque femme peut, sur cette terre, être, pour celles ou ceux que la vie lui donne de rencontrer, comme une fenêtre qui s’ouvre sur la résurrection, parce que, oui, c’est très grand un être humain!

Extrait de l’éditorial du magazine Panorama, nº 376.

Au troisième paragraphe, l’auteur crée une comparaison avec l’expression “fenêtres ouvertes” et une métaphore avec le mot “phares” pour se rapporter

 

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Questão presente nas seguintes provas
2184337 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Fenêtres sur coeur

Notre existence ressemble à une nuit semée d’étoiles. Il nous faut, comme dit le poète, tenter “d’apprendre à vivre”, trouver la voie qui est la nôtre, marcher vers l’aube de celui ou de celle que nous avons à être, devenir, pas à pas, ce que nous sommes.

Le sentier est long, souvent escarpé, il se dérobe même parfois. Comment savoir ce que la vie attend de nous? Comment ne pas rater les rendez-vous essentiels de notre existence, faire les bons choix aux bons moments, oser les bifurcations salutaires, risquer l’aventure des chemins de traverse, dire oui ou non quand il le faut? Comment vivre pleinement, intensément notre “métier” d’homme ou de femme? Comment rester sur le pont de notre existence malgré le gros temps? Comment tenir le cap?

Dans le lent et obscur exode qui nous mène peu à peu vers la Terre promise de notre unification intérieure, nous avons besoin de phares. Et la vie nous fait, parfois, le cadeau de mettre sur notre route d’étincelants visages qui, comme des fenêtres ouvertes sur le coeur des jours, viennent nous révéler la voie. Jamais ces visages-là ne nous diront ce que nous devons faire de notre vie mais leur propre existence est pour nous un appel, comme une icône où attend de se révéler notre propre résurrection. Souvent ces hommes et ces femmes ont connu les brûlures de l’existence qui, inévitablement, riment un jour ou l’autre avec souffrance...

Ils sont passés par le creuset des douleurs, les heures de tombeaux où l’on n’est plus personne... La vie, peu à peu – ou trop à trop – leur a appris la vie. Ils savent un peu mieux – un peu moins mal? – comment marcher, oser le pas suivant... Ces hommes et ces femmes sont des veilleurs et des résistants, ils guettent la lumière et savent aussi se lever pour dire non. Il nous est parfois donné de rencontrer des êtres dont la lumière fait reculer un peu notre nuit. Leur parole ressuscite en nous la Parole et leur amour nous donne, à nous aussi, l’irrépressible désir d’aimer l’amour. Ils sont pour nous prophètes.

Et nous pouvons, à notre tour, modestement, pauvrement, faiblement, l’être un peu pour les autres. Transmettre quelques reflets de la lumière reçue. Chaque homme, chaque femme peut, sur cette terre, être, pour celles ou ceux que la vie lui donne de rencontrer, comme une fenêtre qui s’ouvre sur la résurrection, parce que, oui, c’est très grand un être humain!

Extrait de l’éditorial du magazine Panorama, nº 376.

Dans le deuxième paragraphe, l’auteur

 

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2184336 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
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Fenêtres sur coeur

Notre existence ressemble à une nuit semée d’étoiles. Il nous faut, comme dit le poète, tenter “d’apprendre à vivre”, trouver la voie qui est la nôtre, marcher vers l’aube de celui ou de celle que nous avons à être, devenir, pas à pas, ce que nous sommes.

Le sentier est long, souvent escarpé, il se dérobe même parfois. Comment savoir ce que la vie attend de nous? Comment ne pas rater les rendez-vous essentiels de notre existence, faire les bons choix aux bons moments, oser les bifurcations salutaires, risquer l’aventure des chemins de traverse, dire oui ou non quand il le faut? Comment vivre pleinement, intensément notre “métier” d’homme ou de femme? Comment rester sur le pont de notre existence malgré le gros temps? Comment tenir le cap?

Dans le lent et obscur exode qui nous mène peu à peu vers la Terre promise de notre unification intérieure, nous avons besoin de phares. Et la vie nous fait, parfois, le cadeau de mettre sur notre route d’étincelants visages qui, comme des fenêtres ouvertes sur le coeur des jours, viennent nous révéler la voie. Jamais ces visages-là ne nous diront ce que nous devons faire de notre vie mais leur propre existence est pour nous un appel, comme une icône où attend de se révéler notre propre résurrection. Souvent ces hommes et ces femmes ont connu les brûlures de l’existence qui, inévitablement, riment un jour ou l’autre avec souffrance...

Ils sont passés par le creuset des douleurs, les heures de tombeaux où l’on n’est plus personne... La vie, peu à peu – ou trop à trop – leur a appris la vie. Ils savent un peu mieux – un peu moins mal? – comment marcher, oser le pas suivant... Ces hommes et ces femmes sont des veilleurs et des résistants, ils guettent la lumière et savent aussi se lever pour dire non. Il nous est parfois donné de rencontrer des êtres dont la lumière fait reculer un peu notre nuit. Leur parole ressuscite en nous la Parole et leur amour nous donne, à nous aussi, l’irrépressible désir d’aimer l’amour. Ils sont pour nous prophètes.

Et nous pouvons, à notre tour, modestement, pauvrement, faiblement, l’être un peu pour les autres. Transmettre quelques reflets de la lumière reçue. Chaque homme, chaque femme peut, sur cette terre, être, pour celles ou ceux que la vie lui donne de rencontrer, comme une fenêtre qui s’ouvre sur la résurrection, parce que, oui, c’est très grand un être humain!

Extrait de l’éditorial du magazine Panorama, nº 376.

Dans la question "Comment tenir le cap?", l’expression "tenir le cap", dans son sens figuré, veut dire

 

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2184334 Ano: 2017
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Notre existence ressemble à une nuit semée d’étoiles. Il nous faut, comme dit le poète, tenter “d’apprendre à vivre”, trouver la voie qui est la nôtre, marcher vers l’aube de celui ou de celle que nous avons à être, devenir, pas à pas, ce que nous sommes.

Le sentier est long, souvent escarpé, il se dérobe même parfois. Comment savoir ce que la vie attend de nous? Comment ne pas rater les rendez-vous essentiels de notre existence, faire les bons choix aux bons moments, oser les bifurcations salutaires, risquer l’aventure des chemins de traverse, dire oui ou non quand il le faut? Comment vivre pleinement, intensément notre “métier” d’homme ou de femme? Comment rester sur le pont de notre existence malgré le gros temps? Comment tenir le cap?

Dans le lent et obscur exode qui nous mène peu à peu vers la Terre promise de notre unification intérieure, nous avons besoin de phares. Et la vie nous fait, parfois, le cadeau de mettre sur notre route d’étincelants visages qui, comme des fenêtres ouvertes sur le coeur des jours, viennent nous révéler la voie. Jamais ces visages-là ne nous diront ce que nous devons faire de notre vie mais leur propre existence est pour nous un appel, comme une icône où attend de se révéler notre propre résurrection. Souvent ces hommes et ces femmes ont connu les brûlures de l’existence qui, inévitablement, riment un jour ou l’autre avec souffrance...

Ils sont passés par le creuset des douleurs, les heures de tombeaux où l’on n’est plus personne... La vie, peu à peu – ou trop à trop – leur a appris la vie. Ils savent un peu mieux – un peu moins mal? – comment marcher, oser le pas suivant... Ces hommes et ces femmes sont des veilleurs et des résistants, ils guettent la lumière et savent aussi se lever pour dire non. Il nous est parfois donné de rencontrer des êtres dont la lumière fait reculer un peu notre nuit. Leur parole ressuscite en nous la Parole et leur amour nous donne, à nous aussi, l’irrépressible désir d’aimer l’amour. Ils sont pour nous prophètes.

Et nous pouvons, à notre tour, modestement, pauvrement, faiblement, l’être un peu pour les autres. Transmettre quelques reflets de la lumière reçue. Chaque homme, chaque femme peut, sur cette terre, être, pour celles ou ceux que la vie lui donne de rencontrer, comme une fenêtre qui s’ouvre sur la résurrection, parce que, oui, c’est très grand un être humain!

Extrait de l’éditorial du magazine Panorama, nº 376.

Dans sa totalité le texte emploie des déterminants et des pronoms à la 1ère. personne du pluriel —"nous, notre, nos"— dans une nette intention de

 

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