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2183916 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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LA PLACE DE LA GRAMMAIRE DANS LA CLASSE

DE FRANÇAIS LANGUE ÉTRANGÈRE - FLE

D’après des recherches réalisées les dernières années, pour les enseignants, la grammaire est une composante linguistique qu’ils estiment très importante en classe de langue. Dans ce nouveau millénaire, il semble bien que l’oubli qu’elle a souffert durant la période de l’approche communicative ne soit plus à l’ordre du jour. Même s’il est incontestable que l’apprenant apprend à communiquer en communiquant, il ne peut néanmoins se passer de grammaire dans les pratiques langagières. Tout se déroule comme si la grammaire redevenait un passage obligatoire pour l’enseignement du FLE. Toutefois, cette dernière ne serait pas l’unique objet de l’enseignement, car la compréhension et l’expression orales sont également importantes.

Cette remarque est d’autant plus significative que ces composantes n’étaient pas proposées et qu’un enseignant sur trois a pris soin de le préciser. Dans leur esprit, il existe une relation évidente entre un enseignement formel de la langue et la mise en pratique des formes dans des situations de communication essentiellement orales. Les enseignants du FLE appliquent le principe selon lequel l’apprentissage de la langue passe par des pratiques communicatives en langue cible, mais avec de la grammaire. Dans le cadre de la classe, cette dernière est ancrée dans une réalité textuelle et contextuelle: il cesse d’y avoir une coupure entre emplois et formes, on arrive à la complémentarité.

Ce retour en force de la grammaire dans la classe de langue paraît correspondre aux attentes des apprenants. Elle devance le lexique et la civilisation, la phonétique n’apparaissant pas comme primordiale. Il y a donc correspondance entre ce qu’attendent les apprenants et ce que proposent les enseignants. Cependant, il faut éviter de tomber dans l’écueil d’un enseignement de la langue toujours plus grammaticalisé, sous prétexte d’attendre une demande indispensable pour parvenir à la maîtrise du français.

Il convient d’autre part de s’interroger sur les causes de cette reconnaissance de la valeur de la grammaire par les enseignants comme par les apprenants. Peut-être leur apporte-t-elle un sentiment de sécurité. Lorsque l’apprenant prend connaissance d’une nouvelle règle de grammaire, il a l’impression de maîtriser une partie du système linguistique, même si le réemploi dans des situations de communication ne va pas toujours de soi. Pour un apprenant en français, apprendre la grammaire, c’est parvenir progressivement à appréhender la langue. Il la perçoit comme un élément de stabilité parmi le nombre plus ou moins élevé de réalisations langagières possibles pour un acte de parole. L’enseignant, conscient de ces limites mais aussi de la nécessité de prendre appui sur ce qui lui semble le plus stable dans la langue, intègre la grammaire dans son programme de cours. Il reste cependant à déterminer dans quelle proportion.

Sur ce problème nous dirons qu’il ne faut pas que la grammaire prenne une trop grande place en classe de FLE. À trop vouloir répondre aux attentes des apprenants, il est possible de tomber dans le piège d’une focalisation excessive sur la grammaire qui ne garantit pas nécessairement une bonne compétence communicative orale et/ou écrite en français.

En ce qui concerne la formation, si l’enseignement de la grammaire ne constitue pas une fin en soi et qu’il est tout aussi inconcevable que l’enseignant du FLE vise à une transmission intégrale des savoirs grammaticaux, il est aussi vrai que l’enseignement de la grammaire en FLE exige qu’elle soit intégrée dans l’entier de la formation dispensée aux étudiants. Cela implique d’envisager conjointement la dimension de l’enseignement (relations entre théories et méthodologies) et celle de l’apprentissage (obstacles et réussites dans l’appropriation scolaire).

Extrait et adaté de Marie-Christine Fougerouse,

Université Jean Monnet, Saint-Étienne, in Études de

linguistique appliquée, 2001/2 et de Jacques David,

in Le français aujourd'hui 2011/5.

Selon le texte, la grammaire concrétise dans l’enseignement des langues

 

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2183915 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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LA PLACE DE LA GRAMMAIRE DANS LA CLASSE

DE FRANÇAIS LANGUE ÉTRANGÈRE - FLE

D’après des recherches réalisées les dernières années, pour les enseignants, la grammaire est une composante linguistique qu’ils estiment très importante en classe de langue. Dans ce nouveau millénaire, il semble bien que l’oubli qu’elle a souffert durant la période de l’approche communicative ne soit plus à l’ordre du jour. Même s’il est incontestable que l’apprenant apprend à communiquer en communiquant, il ne peut néanmoins se passer de grammaire dans les pratiques langagières. Tout se déroule comme si la grammaire redevenait un passage obligatoire pour l’enseignement du FLE. Toutefois, cette dernière ne serait pas l’unique objet de l’enseignement, car la compréhension et l’expression orales sont également importantes.

Cette remarque est d’autant plus significative que ces composantes n’étaient pas proposées et qu’un enseignant sur trois a pris soin de le préciser. Dans leur esprit, il existe une relation évidente entre un enseignement formel de la langue et la mise en pratique des formes dans des situations de communication essentiellement orales. Les enseignants du FLE appliquent le principe selon lequel l’apprentissage de la langue passe par des pratiques communicatives en langue cible, mais avec de la grammaire. Dans le cadre de la classe, cette dernière est ancrée dans une réalité textuelle et contextuelle: il cesse d’y avoir une coupure entre emplois et formes, on arrive à la complémentarité.

Ce retour en force de la grammaire dans la classe de langue paraît correspondre aux attentes des apprenants. Elle devance le lexique et la civilisation, la phonétique n’apparaissant pas comme primordiale. Il y a donc correspondance entre ce qu’attendent les apprenants et ce que proposent les enseignants. Cependant, il faut éviter de tomber dans l’écueil d’un enseignement de la langue toujours plus grammaticalisé, sous prétexte d’attendre une demande indispensable pour parvenir à la maîtrise du français.

Il convient d’autre part de s’interroger sur les causes de cette reconnaissance de la valeur de la grammaire par les enseignants comme par les apprenants. Peut-être leur apporte-t-elle un sentiment de sécurité. Lorsque l’apprenant prend connaissance d’une nouvelle règle de grammaire, il a l’impression de maîtriser une partie du système linguistique, même si le réemploi dans des situations de communication ne va pas toujours de soi. Pour un apprenant en français, apprendre la grammaire, c’est parvenir progressivement à appréhender la langue. Il la perçoit comme un élément de stabilité parmi le nombre plus ou moins élevé de réalisations langagières possibles pour un acte de parole. L’enseignant, conscient de ces limites mais aussi de la nécessité de prendre appui sur ce qui lui semble le plus stable dans la langue, intègre la grammaire dans son programme de cours. Il reste cependant à déterminer dans quelle proportion.

Sur ce problème nous dirons qu’il ne faut pas que la grammaire prenne une trop grande place en classe de FLE. À trop vouloir répondre aux attentes des apprenants, il est possible de tomber dans le piège d’une focalisation excessive sur la grammaire qui ne garantit pas nécessairement une bonne compétence communicative orale et/ou écrite en français.

En ce qui concerne la formation, si l’enseignement de la grammaire ne constitue pas une fin en soi et qu’il est tout aussi inconcevable que l’enseignant du FLE vise à une transmission intégrale des savoirs grammaticaux, il est aussi vrai que l’enseignement de la grammaire en FLE exige qu’elle soit intégrée dans l’entier de la formation dispensée aux étudiants. Cela implique d’envisager conjointement la dimension de l’enseignement (relations entre théories et méthodologies) et celle de l’apprentissage (obstacles et réussites dans l’appropriation scolaire).

Extrait et adaté de Marie-Christine Fougerouse,

Université Jean Monnet, Saint-Étienne, in Études de

linguistique appliquée, 2001/2 et de Jacques David,

in Le français aujourd'hui 2011/5.

Le texte a le but de

 

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2183914 Ano: 2017
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LA PLACE DE LA GRAMMAIRE DANS LA CLASSE

DE FRANÇAIS LANGUE ÉTRANGÈRE - FLE

D’après des recherches réalisées les dernières années, pour les enseignants, la grammaire est une composante linguistique qu’ils estiment très importante en classe de langue. Dans ce nouveau millénaire, il semble bien que l’oubli qu’elle a souffert durant la période de l’approche communicative ne soit plus à l’ordre du jour. Même s’il est incontestable que l’apprenant apprend à communiquer en communiquant, il ne peut néanmoins se passer de grammaire dans les pratiques langagières. Tout se déroule comme si la grammaire redevenait un passage obligatoire pour l’enseignement du FLE. Toutefois, cette dernière ne serait pas l’unique objet de l’enseignement, car la compréhension et l’expression orales sont également importantes.

Cette remarque est d’autant plus significative que ces composantes n’étaient pas proposées et qu’un enseignant sur trois a pris soin de le préciser. Dans leur esprit, il existe une relation évidente entre un enseignement formel de la langue et la mise en pratique des formes dans des situations de communication essentiellement orales. Les enseignants du FLE appliquent le principe selon lequel l’apprentissage de la langue passe par des pratiques communicatives en langue cible, mais avec de la grammaire. Dans le cadre de la classe, cette dernière est ancrée dans une réalité textuelle et contextuelle: il cesse d’y avoir une coupure entre emplois et formes, on arrive à la complémentarité.

Ce retour en force de la grammaire dans la classe de langue paraît correspondre aux attentes des apprenants. Elle devance le lexique et la civilisation, la phonétique n’apparaissant pas comme primordiale. Il y a donc correspondance entre ce qu’attendent les apprenants et ce que proposent les enseignants. Cependant, il faut éviter de tomber dans l’écueil d’un enseignement de la langue toujours plus grammaticalisé, sous prétexte d’attendre une demande indispensable pour parvenir à la maîtrise du français.

Il convient d’autre part de s’interroger sur les causes de cette reconnaissance de la valeur de la grammaire par les enseignants comme par les apprenants. Peut-être leur apporte-t-elle un sentiment de sécurité. Lorsque l’apprenant prend connaissance d’une nouvelle règle de grammaire, il a l’impression de maîtriser une partie du système linguistique, même si le réemploi dans des situations de communication ne va pas toujours de soi. Pour un apprenant en français, apprendre la grammaire, c’est parvenir progressivement à appréhender la langue. Il la perçoit comme un élément de stabilité parmi le nombre plus ou moins élevé de réalisations langagières possibles pour un acte de parole. L’enseignant, conscient de ces limites mais aussi de la nécessité de prendre appui sur ce qui lui semble le plus stable dans la langue, intègre la grammaire dans son programme de cours. Il reste cependant à déterminer dans quelle proportion.

Sur ce problème nous dirons qu’il ne faut pas que la grammaire prenne une trop grande place en classe de FLE. À trop vouloir répondre aux attentes des apprenants, il est possible de tomber dans le piège d’une focalisation excessive sur la grammaire qui ne garantit pas nécessairement une bonne compétence communicative orale et/ou écrite en français.

En ce qui concerne la formation, si l’enseignement de la grammaire ne constitue pas une fin en soi et qu’il est tout aussi inconcevable que l’enseignant du FLE vise à une transmission intégrale des savoirs grammaticaux, il est aussi vrai que l’enseignement de la grammaire en FLE exige qu’elle soit intégrée dans l’entier de la formation dispensée aux étudiants. Cela implique d’envisager conjointement la dimension de l’enseignement (relations entre théories et méthodologies) et celle de l’apprentissage (obstacles et réussites dans l’appropriation scolaire).

Extrait et adaté de Marie-Christine Fougerouse,

Université Jean Monnet, Saint-Étienne, in Études de

linguistique appliquée, 2001/2 et de Jacques David,

in Le français aujourd'hui 2011/5.

D’après le début du texte, selon les recherches réalisées, on peut conclure que

 

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2183867 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
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Le rôle de la littérature dans l’enseignement des

langues étrangères

Il y a quarante ans, les phénomènes littéraires ont perdu de leur importance. La lecture et l’analyse de textes littéraires ne sont plus au centre de l’intérêt, comme ils l’étaient encore jusque dans les années 1970.

Dans la sphère de l’enseignement secondaire, on peut donner principalement trois raisons à ce changement: on observe d’abord une valorisation croissante de la communication orale dans la langue étrangère qui est actuellement encouragée, renforcée et prise en compte à tous les niveaux. En témoignent le nombre croissant d’épreuves orales dès la première année d’enseignement. Deuxièmement, l’enseignement est de plus en plus axé sur la transmission d’un savoir culturel pratique, généralement plus utile pour l’interaction quotidienne et pour la communication interculturelle. Cela a notamment pour conséquence un renforcement des unités de civilisation et une préférence pour la lecture de textes référentiels. Un exemple symptomatique de cette attitude est l’opinion qui privilégie l’utilité de l’enseignement des langues essentiellement dans les expériences touristiques.

Enfin, depuis quelques années, on observe une réorientation de l’enseignement non plus compris comme la transmission de savoirs qui enrichissent le domaine de la culture, mais comme l’entraînement des compétences communicatives.

Dans nos sociétés actuelles, dominées par le secteur économique et orientées vers la culture des médias, ces compétences se basent de moins en moins sur la connaissance des traditions littéraires. Preuve en est le cadre européen commun de référence pour les langues, appliqué depuis quelques années pour évaluer le niveau de langue et pour définir les objectifs dans l’enseignement des langues étrangères en Europe. Ce cadre mentionne certes une maîtrise de textes écrits à un niveau élevé, mais il ne précise guère la nature des textes.

Ces changements ont pour conséquence que les élèves, commençant aujourd’hui leurs études universitaires, disposent généralement de très peu de connaissances sur la littérature étrangère. Ce qui contribue à l’appauvrissement de notre bagage culturel.

Nous pouvons constater que c’est dans la littérature qu’on peut trouver davantage le plaisir de la découverte d’univers fascinants cachés dans des textes littéraires et qu’il y a une qualité et une jouissance autres à lire des textes littéraires dans la langue étrangère.

Enfin la littérature livre aussi un savoir sur la vie commune, une modélisation paradigmatique de la vie en communauté qui possède une dimension non seulement nationale mais aussi transnationale.

C’est justement cette fonction de la littérature, en tant que réservoir dynamique et interactif de savoir sur la vie, que les sciences littéraires devraient, me semble-t-il, dans une sorte de recherche fondamentale, étudier plus particulièrement, et exploiter pour non seulement réorienter la théorie littéraire, mais aussi pour discuter concrètement des formes de vie et des façons de vivre dans le monde entier.

Texte adapté, Annette Keilhauer, 2014, Institut für

Romanistik, Nürnberg, Allemagne.

Selon le texte, le savoir que peut livrer la littérature sur la vie commune atteint un niveau qui

 

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2183866 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Le rôle de la littérature dans l’enseignement des

langues étrangères

Il y a quarante ans, les phénomènes littéraires ont perdu de leur importance. La lecture et l’analyse de textes littéraires ne sont plus au centre de l’intérêt, comme ils l’étaient encore jusque dans les années 1970.

Dans la sphère de l’enseignement secondaire, on peut donner principalement trois raisons à ce changement: on observe d’abord une valorisation croissante de la communication orale dans la langue étrangère qui est actuellement encouragée, renforcée et prise en compte à tous les niveaux. En témoignent le nombre croissant d’épreuves orales dès la première année d’enseignement. Deuxièmement, l’enseignement est de plus en plus axé sur la transmission d’un savoir culturel pratique, généralement plus utile pour l’interaction quotidienne et pour la communication interculturelle. Cela a notamment pour conséquence un renforcement des unités de civilisation et une préférence pour la lecture de textes référentiels. Un exemple symptomatique de cette attitude est l’opinion qui privilégie l’utilité de l’enseignement des langues essentiellement dans les expériences touristiques.

Enfin, depuis quelques années, on observe une réorientation de l’enseignement non plus compris comme la transmission de savoirs qui enrichissent le domaine de la culture, mais comme l’entraînement des compétences communicatives.

Dans nos sociétés actuelles, dominées par le secteur économique et orientées vers la culture des médias, ces compétences se basent de moins en moins sur la connaissance des traditions littéraires. Preuve en est le cadre européen commun de référence pour les langues, appliqué depuis quelques années pour évaluer le niveau de langue et pour définir les objectifs dans l’enseignement des langues étrangères en Europe. Ce cadre mentionne certes une maîtrise de textes écrits à un niveau élevé, mais il ne précise guère la nature des textes.

Ces changements ont pour conséquence que les élèves, commençant aujourd’hui leurs études universitaires, disposent généralement de très peu de connaissances sur la littérature étrangère. Ce qui contribue à l’appauvrissement de notre bagage culturel.

Nous pouvons constater que c’est dans la littérature qu’on peut trouver davantage le plaisir de la découverte d’univers fascinants cachés dans des textes littéraires et qu’il y a une qualité et une jouissance autres à lire des textes littéraires dans la langue étrangère.

Enfin la littérature livre aussi un savoir sur la vie commune, une modélisation paradigmatique de la vie en communauté qui possède une dimension non seulement nationale mais aussi transnationale.

C’est justement cette fonction de la littérature, en tant que réservoir dynamique et interactif de savoir sur la vie, que les sciences littéraires devraient, me semble-t-il, dans une sorte de recherche fondamentale, étudier plus particulièrement, et exploiter pour non seulement réorienter la théorie littéraire, mais aussi pour discuter concrètement des formes de vie et des façons de vivre dans le monde entier.

Texte adapté, Annette Keilhauer, 2014, Institut für

Romanistik, Nürnberg, Allemagne.

Ce qui NE FAIT PAS PARTIE de l’organisation des idées du texte se rapporte à la

 

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2183865 Ano: 2017
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Le rôle de la littérature dans l’enseignement des

langues étrangères

Il y a quarante ans, les phénomènes littéraires ont perdu de leur importance. La lecture et l’analyse de textes littéraires ne sont plus au centre de l’intérêt, comme ils l’étaient encore jusque dans les années 1970.

Dans la sphère de l’enseignement secondaire, on peut donner principalement trois raisons à ce changement: on observe d’abord une valorisation croissante de la communication orale dans la langue étrangère qui est actuellement encouragée, renforcée et prise en compte à tous les niveaux. En témoignent le nombre croissant d’épreuves orales dès la première année d’enseignement. Deuxièmement, l’enseignement est de plus en plus axé sur la transmission d’un savoir culturel pratique, généralement plus utile pour l’interaction quotidienne et pour la communication interculturelle. Cela a notamment pour conséquence un renforcement des unités de civilisation et une préférence pour la lecture de textes référentiels. Un exemple symptomatique de cette attitude est l’opinion qui privilégie l’utilité de l’enseignement des langues essentiellement dans les expériences touristiques.

Enfin, depuis quelques années, on observe une réorientation de l’enseignement non plus compris comme la transmission de savoirs qui enrichissent le domaine de la culture, mais comme l’entraînement des compétences communicatives.

Dans nos sociétés actuelles, dominées par le secteur économique et orientées vers la culture des médias, ces compétences se basent de moins en moins sur la connaissance des traditions littéraires. Preuve en est le cadre européen commun de référence pour les langues, appliqué depuis quelques années pour évaluer le niveau de langue et pour définir les objectifs dans l’enseignement des langues étrangères en Europe. Ce cadre mentionne certes une maîtrise de textes écrits à un niveau élevé, mais il ne précise guère la nature des textes.

Ces changements ont pour conséquence que les élèves, commençant aujourd’hui leurs études universitaires, disposent généralement de très peu de connaissances sur la littérature étrangère. Ce qui contribue à l’appauvrissement de notre bagage culturel.

Nous pouvons constater que c’est dans la littérature qu’on peut trouver davantage le plaisir de la découverte d’univers fascinants cachés dans des textes littéraires et qu’il y a une qualité et une jouissance autres à lire des textes littéraires dans la langue étrangère.

Enfin la littérature livre aussi un savoir sur la vie commune, une modélisation paradigmatique de la vie en communauté qui possède une dimension non seulement nationale mais aussi transnationale.

C’est justement cette fonction de la littérature, en tant que réservoir dynamique et interactif de savoir sur la vie, que les sciences littéraires devraient, me semble-t-il, dans une sorte de recherche fondamentale, étudier plus particulièrement, et exploiter pour non seulement réorienter la théorie littéraire, mais aussi pour discuter concrètement des formes de vie et des façons de vivre dans le monde entier.

Texte adapté, Annette Keilhauer, 2014, Institut für

Romanistik, Nürnberg, Allemagne.

Ce qui NE CORRESPOND PAS aux raisons des changements dans l’enseignement des langues étrangères concerne la/le/l’

 

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2183864 Ano: 2017
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Le rôle de la littérature dans l’enseignement des

langues étrangères

Il y a quarante ans, les phénomènes littéraires ont perdu de leur importance. La lecture et l’analyse de textes littéraires ne sont plus au centre de l’intérêt, comme ils l’étaient encore jusque dans les années 1970.

Dans la sphère de l’enseignement secondaire, on peut donner principalement trois raisons à ce changement: on observe d’abord une valorisation croissante de la communication orale dans la langue étrangère qui est actuellement encouragée, renforcée et prise en compte à tous les niveaux. En témoignent le nombre croissant d’épreuves orales dès la première année d’enseignement. Deuxièmement, l’enseignement est de plus en plus axé sur la transmission d’un savoir culturel pratique, généralement plus utile pour l’interaction quotidienne et pour la communication interculturelle. Cela a notamment pour conséquence un renforcement des unités de civilisation et une préférence pour la lecture de textes référentiels. Un exemple symptomatique de cette attitude est l’opinion qui privilégie l’utilité de l’enseignement des langues essentiellement dans les expériences touristiques.

Enfin, depuis quelques années, on observe une réorientation de l’enseignement non plus compris comme la transmission de savoirs qui enrichissent le domaine de la culture, mais comme l’entraînement des compétences communicatives.

Dans nos sociétés actuelles, dominées par le secteur économique et orientées vers la culture des médias, ces compétences se basent de moins en moins sur la connaissance des traditions littéraires. Preuve en est le cadre européen commun de référence pour les langues, appliqué depuis quelques années pour évaluer le niveau de langue et pour définir les objectifs dans l’enseignement des langues étrangères en Europe. Ce cadre mentionne certes une maîtrise de textes écrits à un niveau élevé, mais il ne précise guère la nature des textes.

Ces changements ont pour conséquence que les élèves, commençant aujourd’hui leurs études universitaires, disposent généralement de très peu de connaissances sur la littérature étrangère. Ce qui contribue à l’appauvrissement de notre bagage culturel.

Nous pouvons constater que c’est dans la littérature qu’on peut trouver davantage le plaisir de la découverte d’univers fascinants cachés dans des textes littéraires et qu’il y a une qualité et une jouissance autres à lire des textes littéraires dans la langue étrangère.

Enfin la littérature livre aussi un savoir sur la vie commune, une modélisation paradigmatique de la vie en communauté qui possède une dimension non seulement nationale mais aussi transnationale.

C’est justement cette fonction de la littérature, en tant que réservoir dynamique et interactif de savoir sur la vie, que les sciences littéraires devraient, me semble-t-il, dans une sorte de recherche fondamentale, étudier plus particulièrement, et exploiter pour non seulement réorienter la théorie littéraire, mais aussi pour discuter concrètement des formes de vie et des façons de vivre dans le monde entier.

Texte adapté, Annette Keilhauer, 2014, Institut für

Romanistik, Nürnberg, Allemagne.

La fonction majeure du cadre européen commun des références pour les langues est celle de/d’

 

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Le rôle de la littérature dans l’enseignement des

langues étrangères

Il y a quarante ans, les phénomènes littéraires ont perdu de leur importance. La lecture et l’analyse de textes littéraires ne sont plus au centre de l’intérêt, comme ils l’étaient encore jusque dans les années 1970.

Dans la sphère de l’enseignement secondaire, on peut donner principalement trois raisons à ce changement: on observe d’abord une valorisation croissante de la communication orale dans la langue étrangère qui est actuellement encouragée, renforcée et prise en compte à tous les niveaux. En témoignent le nombre croissant d’épreuves orales dès la première année d’enseignement. Deuxièmement, l’enseignement est de plus en plus axé sur la transmission d’un savoir culturel pratique, généralement plus utile pour l’interaction quotidienne et pour la communication interculturelle. Cela a notamment pour conséquence un renforcement des unités de civilisation et une préférence pour la lecture de textes référentiels. Un exemple symptomatique de cette attitude est l’opinion qui privilégie l’utilité de l’enseignement des langues essentiellement dans les expériences touristiques.

Enfin, depuis quelques années, on observe une réorientation de l’enseignement non plus compris comme la transmission de savoirs qui enrichissent le domaine de la culture, mais comme l’entraînement des compétences communicatives.

Dans nos sociétés actuelles, dominées par le secteur économique et orientées vers la culture des médias, ces compétences se basent de moins en moins sur la connaissance des traditions littéraires. Preuve en est le cadre européen commun de référence pour les langues, appliqué depuis quelques années pour évaluer le niveau de langue et pour définir les objectifs dans l’enseignement des langues étrangères en Europe. Ce cadre mentionne certes une maîtrise de textes écrits à un niveau élevé, mais il ne précise guère la nature des textes.

Ces changements ont pour conséquence que les élèves, commençant aujourd’hui leurs études universitaires, disposent généralement de très peu de connaissances sur la littérature étrangère. Ce qui contribue à l’appauvrissement de notre bagage culturel.

Nous pouvons constater que c’est dans la littérature qu’on peut trouver davantage le plaisir de la découverte d’univers fascinants cachés dans des textes littéraires et qu’il y a une qualité et une jouissance autres à lire des textes littéraires dans la langue étrangère.

Enfin la littérature livre aussi un savoir sur la vie commune, une modélisation paradigmatique de la vie en communauté qui possède une dimension non seulement nationale mais aussi transnationale.

C’est justement cette fonction de la littérature, en tant que réservoir dynamique et interactif de savoir sur la vie, que les sciences littéraires devraient, me semble-t-il, dans une sorte de recherche fondamentale, étudier plus particulièrement, et exploiter pour non seulement réorienter la théorie littéraire, mais aussi pour discuter concrètement des formes de vie et des façons de vivre dans le monde entier.

Texte adapté, Annette Keilhauer, 2014, Institut für

Romanistik, Nürnberg, Allemagne.

Selon le texte, les articulateurs qui introduisent les trois raisons pour la valorisation progressive de la communication orale dans l’apprentissage d’une langue étrangère sont

 

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Le rôle de la littérature dans l’enseignement des

langues étrangères

Il y a quarante ans, les phénomènes littéraires ont perdu de leur importance. La lecture et l’analyse de textes littéraires ne sont plus au centre de l’intérêt, comme ils l’étaient encore jusque dans les années 1970.

Dans la sphère de l’enseignement secondaire, on peut donner principalement trois raisons à ce changement: on observe d’abord une valorisation croissante de la communication orale dans la langue étrangère qui est actuellement encouragée, renforcée et prise en compte à tous les niveaux. En témoignent le nombre croissant d’épreuves orales dès la première année d’enseignement. Deuxièmement, l’enseignement est de plus en plus axé sur la transmission d’un savoir culturel pratique, généralement plus utile pour l’interaction quotidienne et pour la communication interculturelle. Cela a notamment pour conséquence un renforcement des unités de civilisation et une préférence pour la lecture de textes référentiels. Un exemple symptomatique de cette attitude est l’opinion qui privilégie l’utilité de l’enseignement des langues essentiellement dans les expériences touristiques.

Enfin, depuis quelques années, on observe une réorientation de l’enseignement non plus compris comme la transmission de savoirs qui enrichissent le domaine de la culture, mais comme l’entraînement des compétences communicatives.

Dans nos sociétés actuelles, dominées par le secteur économique et orientées vers la culture des médias, ces compétences se basent de moins en moins sur la connaissance des traditions littéraires. Preuve en est le cadre européen commun de référence pour les langues, appliqué depuis quelques années pour évaluer le niveau de langue et pour définir les objectifs dans l’enseignement des langues étrangères en Europe. Ce cadre mentionne certes une maîtrise de textes écrits à un niveau élevé, mais il ne précise guère la nature des textes.

Ces changements ont pour conséquence que les élèves, commençant aujourd’hui leurs études universitaires, disposent généralement de très peu de connaissances sur la littérature étrangère. Ce qui contribue à l’appauvrissement de notre bagage culturel.

Nous pouvons constater que c’est dans la littérature qu’on peut trouver davantage le plaisir de la découverte d’univers fascinants cachés dans des textes littéraires et qu’il y a une qualité et une jouissance autres à lire des textes littéraires dans la langue étrangère.

Enfin la littérature livre aussi un savoir sur la vie commune, une modélisation paradigmatique de la vie en communauté qui possède une dimension non seulement nationale mais aussi transnationale.

C’est justement cette fonction de la littérature, en tant que réservoir dynamique et interactif de savoir sur la vie, que les sciences littéraires devraient, me semble-t-il, dans une sorte de recherche fondamentale, étudier plus particulièrement, et exploiter pour non seulement réorienter la théorie littéraire, mais aussi pour discuter concrètement des formes de vie et des façons de vivre dans le monde entier.

Texte adapté, Annette Keilhauer, 2014, Institut für

Romanistik, Nürnberg, Allemagne.

L’enseignement se tourne de plus en plus vers l’acquisition d’un savoir culturel pratique parce que/qu’

 

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Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Le rôle de la littérature dans l’enseignement des

langues étrangères

Il y a quarante ans, les phénomènes littéraires ont perdu de leur importance. La lecture et l’analyse de textes littéraires ne sont plus au centre de l’intérêt, comme ils l’étaient encore jusque dans les années 1970.

Dans la sphère de l’enseignement secondaire, on peut donner principalement trois raisons à ce changement: on observe d’abord une valorisation croissante de la communication orale dans la langue étrangère qui est actuellement encouragée, renforcée et prise en compte à tous les niveaux. En témoignent le nombre croissant d’épreuves orales dès la première année d’enseignement. Deuxièmement, l’enseignement est de plus en plus axé sur la transmission d’un savoir culturel pratique, généralement plus utile pour l’interaction quotidienne et pour la communication interculturelle. Cela a notamment pour conséquence un renforcement des unités de civilisation et une préférence pour la lecture de textes référentiels. Un exemple symptomatique de cette attitude est l’opinion qui privilégie l’utilité de l’enseignement des langues essentiellement dans les expériences touristiques.

Enfin, depuis quelques années, on observe une réorientation de l’enseignement non plus compris comme la transmission de savoirs qui enrichissent le domaine de la culture, mais comme l’entraînement des compétences communicatives.

Dans nos sociétés actuelles, dominées par le secteur économique et orientées vers la culture des médias, ces compétences se basent de moins en moins sur la connaissance des traditions littéraires. Preuve en est le cadre européen commun de référence pour les langues, appliqué depuis quelques années pour évaluer le niveau de langue et pour définir les objectifs dans l’enseignement des langues étrangères en Europe. Ce cadre mentionne certes une maîtrise de textes écrits à un niveau élevé, mais il ne précise guère la nature des textes.

Ces changements ont pour conséquence que les élèves, commençant aujourd’hui leurs études universitaires, disposent généralement de très peu de connaissances sur la littérature étrangère. Ce qui contribue à l’appauvrissement de notre bagage culturel.

Nous pouvons constater que c’est dans la littérature qu’on peut trouver davantage le plaisir de la découverte d’univers fascinants cachés dans des textes littéraires et qu’il y a une qualité et une jouissance autres à lire des textes littéraires dans la langue étrangère.

Enfin la littérature livre aussi un savoir sur la vie commune, une modélisation paradigmatique de la vie en communauté qui possède une dimension non seulement nationale mais aussi transnationale.

C’est justement cette fonction de la littérature, en tant que réservoir dynamique et interactif de savoir sur la vie, que les sciences littéraires devraient, me semble-t-il, dans une sorte de recherche fondamentale, étudier plus particulièrement, et exploiter pour non seulement réorienter la théorie littéraire, mais aussi pour discuter concrètement des formes de vie et des façons de vivre dans le monde entier.

Texte adapté, Annette Keilhauer, 2014, Institut für

Romanistik, Nürnberg, Allemagne.

Au deuxième paragraphe, pour traiter la crise des études littéraires dans l’enseignement des langues étrangères, la sphère de l’enseignement secondaire est prise comme référence pour

 

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