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1830904 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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Les grands scandales de l’art : l’urinoir-fontaine

En 1917, Marcel Duchamp expose un urinoir inversé qu’il intitule Fontaine. Pour beaucoup, cet acte provocateur marque la naissance de l’art contemporain. Il l’a acheté dans un magasin de plomberie et de sanitaires de la société J. L. Mott Iron Works, à New York. Un simple urinoir en porcelaine qui va faire exploser la tuyauterie bien réglée du monde de l’art, ses salons, dont même les rebelles restaient quand même des peintres.

Enunciado 3371707-1

Fontaine, de Marcel Duchamp

Une rétrospective consacrée à sa peinture, au Centre Pompidou en 2014, a montré que Marcel Duchamp n’avait rien du petit malin ou de l’imposteur. Fauve, cubiste, abstrait, surréaliste, c’est un peintre accompli. Mais pour lui, tout ça ne tient plus. La photographie a porté un premier coup à la peinture. Duchamp veut l’achever.

En 1912, il visite au Grand Palais le salon de la locomotion, avec ses premiers avions, la naissance du monde moderne. “C’est fini la peinture. Qui ferait mieux que cette hélice?”, s’écrie-t-il. Mais une hélice, c’est encore trop beau. Duchamp se méfie autant du bon goût que du mauvais. Il veut choisir au hasard n’importe quel objet et le mettre au musée, ou déjà, en galerie : il invente le ready-made, un objet manufacturé du quotidien qui, exposé dans un autre cadre, change de sens.

Son urinoir, Duchamp le retourne de haut en bas et l’appelle Fontaine. Il le signe à la peinture noire, malicieusement et anonymement, “R. Mutt”, Richard Mutt. Un jeu de mots: mutt signifie crétin.

Richard, le crétin, le cabot. Mutt est un clin d’oeil discret à l’entreprise Mott qui a fabriqué l’urinoir.

Le 17 avril 1917 s’ouvre à New York le salon de la Société des artistes indépendants: 1100 exposants, 2500 oeuvres. L’urinoir Fontaine passe inaperçu. On a longtemps dit qu’il avait été refusé par les organisateurs. Ce que Duchamp, dans ses “Entretiens avec Pierre Cabanne”, parus en 1967, un an avant sa mort, a démenti: cet élément d’une pissotière aurait été entreposé n’importe où dans l’immense espace, et perdu. Puis retrouvé. Le scandale éclate quand l’urinoir est à nouveau exposé dans une galerie new-yorkaise renommée, un peu plus tard, et photographié dans une revue d’art.

La légende est en marche.

YVES JAEGLE Adaptado de leparisien.fr.

L’urinoir Fontaine passe inaperçu.

La légende est en marche.

Les fragments transcrits ci-dessus établissent entre eux un rapport de:

 

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1830903 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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Les grands scandales de l’art : l’urinoir-fontaine

En 1917, Marcel Duchamp expose un urinoir inversé qu’il intitule Fontaine. Pour beaucoup, cet acte provocateur marque la naissance de l’art contemporain. Il l’a acheté dans un magasin de plomberie et de sanitaires de la société J. L. Mott Iron Works, à New York. Un simple urinoir en porcelaine qui va faire exploser la tuyauterie bien réglée du monde de l’art, ses salons, dont même les rebelles restaient quand même des peintres.

Enunciado 3371706-1

Fontaine, de Marcel Duchamp

Une rétrospective consacrée à sa peinture, au Centre Pompidou en 2014, a montré que Marcel Duchamp n’avait rien du petit malin ou de l’imposteur. Fauve, cubiste, abstrait, surréaliste, c’est un peintre accompli. Mais pour lui, tout ça ne tient plus. La photographie a porté un premier coup à la peinture. Duchamp veut l’achever.

En 1912, il visite au Grand Palais le salon de la locomotion, avec ses premiers avions, la naissance du monde moderne. “C’est fini la peinture. Qui ferait mieux que cette hélice?”, s’écrie-t-il. Mais une hélice, c’est encore trop beau. Duchamp se méfie autant du bon goût que du mauvais. Il veut choisir au hasard n’importe quel objet et le mettre au musée, ou déjà, en galerie : il invente le ready-made, un objet manufacturé du quotidien qui, exposé dans un autre cadre, change de sens.

Son urinoir, Duchamp le retourne de haut en bas et l’appelle Fontaine. Il le signe à la peinture noire, malicieusement et anonymement, “R. Mutt”, Richard Mutt. Un jeu de mots: mutt signifie crétin.

Richard, le crétin, le cabot. Mutt est un clin d’oeil discret à l’entreprise Mott qui a fabriqué l’urinoir.

Le 17 avril 1917 s’ouvre à New York le salon de la Société des artistes indépendants: 1100 exposants, 2500 oeuvres. L’urinoir Fontaine passe inaperçu. On a longtemps dit qu’il avait été refusé par les organisateurs. Ce que Duchamp, dans ses “Entretiens avec Pierre Cabanne”, parus en 1967, un an avant sa mort, a démenti: cet élément d’une pissotière aurait été entreposé n’importe où dans l’immense espace, et perdu. Puis retrouvé. Le scandale éclate quand l’urinoir est à nouveau exposé dans une galerie new-yorkaise renommée, un peu plus tard, et photographié dans une revue d’art.

La légende est en marche.

YVES JAEGLE Adaptado de leparisien.fr.

cet élément d’une pissotière aurait été entreposé n’importe où

Dans ce passage, l’expression soulignée a le même sens de:

 

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1830902 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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Les grands scandales de l’art : l’urinoir-fontaine

En 1917, Marcel Duchamp expose un urinoir inversé qu’il intitule Fontaine. Pour beaucoup, cet acte provocateur marque la naissance de l’art contemporain. Il l’a acheté dans un magasin de plomberie et de sanitaires de la société J. L. Mott Iron Works, à New York. Un simple urinoir en porcelaine qui va faire exploser la tuyauterie bien réglée du monde de l’art, ses salons, dont même les rebelles restaient quand même des peintres.

Enunciado 3371705-1

Fontaine, de Marcel Duchamp

Une rétrospective consacrée à sa peinture, au Centre Pompidou en 2014, a montré que Marcel Duchamp n’avait rien du petit malin ou de l’imposteur. Fauve, cubiste, abstrait, surréaliste, c’est un peintre accompli. Mais pour lui, tout ça ne tient plus. La photographie a porté un premier coup à la peinture. Duchamp veut l’achever.

En 1912, il visite au Grand Palais le salon de la locomotion, avec ses premiers avions, la naissance du monde moderne. “C’est fini la peinture. Qui ferait mieux que cette hélice?”, s’écrie-t-il. Mais une hélice, c’est encore trop beau. Duchamp se méfie autant du bon goût que du mauvais. Il veut choisir au hasard n’importe quel objet et le mettre au musée, ou déjà, en galerie : il invente le ready-made, un objet manufacturé du quotidien qui, exposé dans un autre cadre, change de sens.

Son urinoir, Duchamp le retourne de haut en bas et l’appelle Fontaine. Il le signe à la peinture noire, malicieusement et anonymement, “R. Mutt”, Richard Mutt. Un jeu de mots: mutt signifie crétin.

Richard, le crétin, le cabot. Mutt est un clin d’oeil discret à l’entreprise Mott qui a fabriqué l’urinoir.

Le 17 avril 1917 s’ouvre à New York le salon de la Société des artistes indépendants: 1100 exposants, 2500 oeuvres. L’urinoir Fontaine passe inaperçu. On a longtemps dit qu’il avait été refusé par les organisateurs. Ce que Duchamp, dans ses “Entretiens avec Pierre Cabanne”, parus en 1967, un an avant sa mort, a démenti: cet élément d’une pissotière aurait été entreposé n’importe où dans l’immense espace, et perdu. Puis retrouvé. Le scandale éclate quand l’urinoir est à nouveau exposé dans une galerie new-yorkaise renommée, un peu plus tard, et photographié dans une revue d’art.

La légende est en marche.

YVES JAEGLE Adaptado de leparisien.fr.

Mais pour lui, tout ça ne tient plus.

Compte tenu de ce qui est exposé dans le deuxième paragraphe, l’expression soulignée reprend l’idée de :

 

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1830901 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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Les grands scandales de l’art : l’urinoir-fontaine

En 1917, Marcel Duchamp expose un urinoir inversé qu’il intitule Fontaine. Pour beaucoup, cet acte provocateur marque la naissance de l’art contemporain. Il l’a acheté dans un magasin de plomberie et de sanitaires de la société J. L. Mott Iron Works, à New York. Un simple urinoir en porcelaine qui va faire exploser la tuyauterie bien réglée du monde de l’art, ses salons, dont même les rebelles restaient quand même des peintres.

Enunciado 3371704-1

Fontaine, de Marcel Duchamp

Une rétrospective consacrée à sa peinture, au Centre Pompidou en 2014, a montré que Marcel Duchamp n’avait rien du petit malin ou de l’imposteur. Fauve, cubiste, abstrait, surréaliste, c’est un peintre accompli. Mais pour lui, tout ça ne tient plus. La photographie a porté un premier coup à la peinture. Duchamp veut l’achever.

En 1912, il visite au Grand Palais le salon de la locomotion, avec ses premiers avions, la naissance du monde moderne. “C’est fini la peinture. Qui ferait mieux que cette hélice?”, s’écrie-t-il. Mais une hélice, c’est encore trop beau. Duchamp se méfie autant du bon goût que du mauvais. Il veut choisir au hasard n’importe quel objet et le mettre au musée, ou déjà, en galerie : il invente le ready-made, un objet manufacturé du quotidien qui, exposé dans un autre cadre, change de sens.

Son urinoir, Duchamp le retourne de haut en bas et l’appelle Fontaine. Il le signe à la peinture noire, malicieusement et anonymement, “R. Mutt”, Richard Mutt. Un jeu de mots: mutt signifie crétin.

Richard, le crétin, le cabot. Mutt est un clin d’oeil discret à l’entreprise Mott qui a fabriqué l’urinoir.

Le 17 avril 1917 s’ouvre à New York le salon de la Société des artistes indépendants: 1100 exposants, 2500 oeuvres. L’urinoir Fontaine passe inaperçu. On a longtemps dit qu’il avait été refusé par les organisateurs. Ce que Duchamp, dans ses “Entretiens avec Pierre Cabanne”, parus en 1967, un an avant sa mort, a démenti: cet élément d’une pissotière aurait été entreposé n’importe où dans l’immense espace, et perdu. Puis retrouvé. Le scandale éclate quand l’urinoir est à nouveau exposé dans une galerie new-yorkaise renommée, un peu plus tard, et photographié dans une revue d’art.

La légende est en marche.

YVES JAEGLE Adaptado de leparisien.fr.

Un simple urinoir en porcelaine qui va faire exploser la tuyauterie bien réglée du monde de l’art

La métaphore employée dans le passage ci-dessus, exprimant les conséquences de l’exposition de l’urinoir, peut être comprise comme:

 

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1830900 Ano: 2021
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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Les grands scandales de l’art : l’urinoir-fontaine

En 1917, Marcel Duchamp expose un urinoir inversé qu’il intitule Fontaine. Pour beaucoup, cet acte provocateur marque la naissance de l’art contemporain. Il l’a acheté dans un magasin de plomberie et de sanitaires de la société J. L. Mott Iron Works, à New York. Un simple urinoir en porcelaine qui va faire exploser la tuyauterie bien réglée du monde de l’art, ses salons, dont même les rebelles restaient quand même des peintres.

Enunciado 3371703-1

Fontaine, de Marcel Duchamp

Une rétrospective consacrée à sa peinture, au Centre Pompidou en 2014, a montré que Marcel Duchamp n’avait rien du petit malin ou de l’imposteur. Fauve, cubiste, abstrait, surréaliste, c’est un peintre accompli. Mais pour lui, tout ça ne tient plus. La photographie a porté un premier coup à la peinture. Duchamp veut l’achever.

En 1912, il visite au Grand Palais le salon de la locomotion, avec ses premiers avions, la naissance du monde moderne. “C’est fini la peinture. Qui ferait mieux que cette hélice?”, s’écrie-t-il. Mais une hélice, c’est encore trop beau. Duchamp se méfie autant du bon goût que du mauvais. Il veut choisir au hasard n’importe quel objet et le mettre au musée, ou déjà, en galerie : il invente le ready-made, un objet manufacturé du quotidien qui, exposé dans un autre cadre, change de sens.

Son urinoir, Duchamp le retourne de haut en bas et l’appelle Fontaine. Il le signe à la peinture noire, malicieusement et anonymement, “R. Mutt”, Richard Mutt. Un jeu de mots: mutt signifie crétin.

Richard, le crétin, le cabot. Mutt est un clin d’oeil discret à l’entreprise Mott qui a fabriqué l’urinoir.

Le 17 avril 1917 s’ouvre à New York le salon de la Société des artistes indépendants: 1100 exposants, 2500 oeuvres. L’urinoir Fontaine passe inaperçu. On a longtemps dit qu’il avait été refusé par les organisateurs. Ce que Duchamp, dans ses “Entretiens avec Pierre Cabanne”, parus en 1967, un an avant sa mort, a démenti: cet élément d’une pissotière aurait été entreposé n’importe où dans l’immense espace, et perdu. Puis retrouvé. Le scandale éclate quand l’urinoir est à nouveau exposé dans une galerie new-yorkaise renommée, un peu plus tard, et photographié dans une revue d’art.

La légende est en marche.

YVES JAEGLE Adaptado de leparisien.fr.

Intituler son oeuvre Fontaine et l’exposer a été considéré comme un acte provocateur de l’artiste Marcel Duchamp.

Le fragment du texte Abrir-se ao novo qui explique cette provocation est le suivant:

 

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1830899 Ano: 2021
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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¿Estaba loco Dalí?

La pregunta, en realidad, ha sido siempre una no-pregunta. La supuesta locura de Salvador Dalí era una habilísima forma de apoyar la imagen de marca que le mantuvo durante décadas en el candelero del mundo del arte y de la escena de la alta sociedad internacional.

Enunciado 3371702-1

Salvador Dalí

Era, a todas luces, una locura controlada, porque Dalí podía abandonarse a todo tipo de excentricidades o desvaríos verbales, pero jamás perdió el norte a la hora de vender sus cuadros o de conseguir la atención y el favor de los mecenas y los poderosos. Un ejemplo emblemático de esa habilidad para la autopromoción y las relaciones públicas en la que fue maestro décadas antes que artistas famosos por ella, como Andy Warhol, fue su primera visita a Nueva York, adonde llegó por vía marítima el 14 de noviembre de 1934. Gracias a su amistad con la multimillonaria Caresse Crosby, The New York Times publicó una entrevista con el pintor español al día siguiente. Para la ocasión, Dalí se rodeó de una escenografía indudablemente provocadora. Recibió al periodista tocado con un gorro frigio del que pendía una pequeña lámpara y sentado sobre una balanza que había hecho colocar sobre una mesa. Sobre la repisa de la chimenea de la habitación, puso varias barras de pan de dos metros de longitud y una gran bandera de color azul sobre la que había pintado en color negro una calavera, una llave, una hoja de árbol, un zapato de mujer y la palabra “Dalí” en grandes letras. La escenografía era enloquecidamente surrealista, pero Dalí sabía perfectamente lo que significaba producir buena impresión en el Times, de modo que mostró con toda seriedad sus cuadros al entrevistador y respondió a sus preguntas no ya con coherencia, sino incluso con brillantez.

Salvador Dalí fue un gran egomaníaco y un gran exhibicionista. Si su egolatría era totalmente verídica, su exhibicionismo formaba parte de una fachada pública que dedicó toda una vida a cultivar con mimo. Pese a que circulaban, a cierta altura de su vida, todo tipo de rumores sobre su estado mental, lo cierto es que volvió a pintar, a escuchar música y a tomarles el pelo a sus visitantes, como en los mejores tiempos.

Su amigo y director del Museo Dalí, el pintor de Cadaqués* Antoni Pitxot, su chófer y mayordomo y las enfermeras que le cuidaban, entrevistados en su momento por este periodista, el mismo que 15 años antes había presenciado por vez primera la metamorfosis del Dalí íntimo en el Dalí espectáculo, fueron categóricos: Dalí se pasó la vida haciéndose el loco, pero en los momentos previos a su muerte estaba completamente cuerdo.

J. J. NAVARRO ARISA Adaptado de elmundo.es.

* Ciudad de Cataluña, España.

Dalí se pasó la vida haciéndose el loco, pero en los momentos previos a su muerte estaba completamente cuerdo.

En el contexto, las palabras subrayadas establecen entre sí una relación de carácter:

 

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1830898 Ano: 2021
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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¿Estaba loco Dalí?

La pregunta, en realidad, ha sido siempre una no-pregunta. La supuesta locura de Salvador Dalí era una habilísima forma de apoyar la imagen de marca que le mantuvo durante décadas en el candelero del mundo del arte y de la escena de la alta sociedad internacional.

Enunciado 3371701-1

Salvador Dalí

Era, a todas luces, una locura controlada, porque Dalí podía abandonarse a todo tipo de excentricidades o desvaríos verbales, pero jamás perdió el norte a la hora de vender sus cuadros o de conseguir la atención y el favor de los mecenas y los poderosos. Un ejemplo emblemático de esa habilidad para la autopromoción y las relaciones públicas en la que fue maestro décadas antes que artistas famosos por ella, como Andy Warhol, fue su primera visita a Nueva York, adonde llegó por vía marítima el 14 de noviembre de 1934. Gracias a su amistad con la multimillonaria Caresse Crosby, The New York Times publicó una entrevista con el pintor español al día siguiente. Para la ocasión, Dalí se rodeó de una escenografía indudablemente provocadora. Recibió al periodista tocado con un gorro frigio del que pendía una pequeña lámpara y sentado sobre una balanza que había hecho colocar sobre una mesa. Sobre la repisa de la chimenea de la habitación, puso varias barras de pan de dos metros de longitud y una gran bandera de color azul sobre la que había pintado en color negro una calavera, una llave, una hoja de árbol, un zapato de mujer y la palabra “Dalí” en grandes letras. La escenografía era enloquecidamente surrealista, pero Dalí sabía perfectamente lo que significaba producir buena impresión en el Times, de modo que mostró con toda seriedad sus cuadros al entrevistador y respondió a sus preguntas no ya con coherencia, sino incluso con brillantez.

Salvador Dalí fue un gran egomaníaco y un gran exhibicionista. Si su egolatría era totalmente verídica, su exhibicionismo formaba parte de una fachada pública que dedicó toda una vida a cultivar con mimo. Pese a que circulaban, a cierta altura de su vida, todo tipo de rumores sobre su estado mental, lo cierto es que volvió a pintar, a escuchar música y a tomarles el pelo a sus visitantes, como en los mejores tiempos.

Su amigo y director del Museo Dalí, el pintor de Cadaqués* Antoni Pitxot, su chófer y mayordomo y las enfermeras que le cuidaban, entrevistados en su momento por este periodista, el mismo que 15 años antes había presenciado por vez primera la metamorfosis del Dalí íntimo en el Dalí espectáculo, fueron categóricos: Dalí se pasó la vida haciéndose el loco, pero en los momentos previos a su muerte estaba completamente cuerdo.

J. J. NAVARRO ARISA Adaptado de elmundo.es.

* Ciudad de Cataluña, España.

de modo que mostró con toda seriedad sus cuadros al entrevistador

En el texto, el término subrayado se puede sustituir, sin alteración importante de sentido, por el siguiente conectivo:

 

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1830897 Ano: 2021
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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¿Estaba loco Dalí?

La pregunta, en realidad, ha sido siempre una no-pregunta. La supuesta locura de Salvador Dalí era una habilísima forma de apoyar la imagen de marca que le mantuvo durante décadas en el candelero del mundo del arte y de la escena de la alta sociedad internacional.

Enunciado 3371700-1

Salvador Dalí

Era, a todas luces, una locura controlada, porque Dalí podía abandonarse a todo tipo de excentricidades o desvaríos verbales, pero jamás perdió el norte a la hora de vender sus cuadros o de conseguir la atención y el favor de los mecenas y los poderosos. Un ejemplo emblemático de esa habilidad para la autopromoción y las relaciones públicas en la que fue maestro décadas antes que artistas famosos por ella, como Andy Warhol, fue su primera visita a Nueva York, adonde llegó por vía marítima el 14 de noviembre de 1934. Gracias a su amistad con la multimillonaria Caresse Crosby, The New York Times publicó una entrevista con el pintor español al día siguiente. Para la ocasión, Dalí se rodeó de una escenografía indudablemente provocadora. Recibió al periodista tocado con un gorro frigio del que pendía una pequeña lámpara y sentado sobre una balanza que había hecho colocar sobre una mesa. Sobre la repisa de la chimenea de la habitación, puso varias barras de pan de dos metros de longitud y una gran bandera de color azul sobre la que había pintado en color negro una calavera, una llave, una hoja de árbol, un zapato de mujer y la palabra “Dalí” en grandes letras. La escenografía era enloquecidamente surrealista, pero Dalí sabía perfectamente lo que significaba producir buena impresión en el Times, de modo que mostró con toda seriedad sus cuadros al entrevistador y respondió a sus preguntas no ya con coherencia, sino incluso con brillantez.

Salvador Dalí fue un gran egomaníaco y un gran exhibicionista. Si su egolatría era totalmente verídica, su exhibicionismo formaba parte de una fachada pública que dedicó toda una vida a cultivar con mimo. Pese a que circulaban, a cierta altura de su vida, todo tipo de rumores sobre su estado mental, lo cierto es que volvió a pintar, a escuchar música y a tomarles el pelo a sus visitantes, como en los mejores tiempos.

Su amigo y director del Museo Dalí, el pintor de Cadaqués* Antoni Pitxot, su chófer y mayordomo y las enfermeras que le cuidaban, entrevistados en su momento por este periodista, el mismo que 15 años antes había presenciado por vez primera la metamorfosis del Dalí íntimo en el Dalí espectáculo, fueron categóricos: Dalí se pasó la vida haciéndose el loco, pero en los momentos previos a su muerte estaba completamente cuerdo.

J. J. NAVARRO ARISA Adaptado de elmundo.es.

* Ciudad de Cataluña, España.

Respecto al uso de los tiempos verbales, el segundo párrafo presenta características que permiten clasificarlo como predominantemente:

 

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1830896 Ano: 2021
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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¿Estaba loco Dalí?

La pregunta, en realidad, ha sido siempre una no-pregunta. La supuesta locura de Salvador Dalí era una habilísima forma de apoyar la imagen de marca que le mantuvo durante décadas en el candelero del mundo del arte y de la escena de la alta sociedad internacional.

Enunciado 3371699-1

Salvador Dalí

Era, a todas luces, una locura controlada, porque Dalí podía abandonarse a todo tipo de excentricidades o desvaríos verbales, pero jamás perdió el norte a la hora de vender sus cuadros o de conseguir la atención y el favor de los mecenas y los poderosos. Un ejemplo emblemático de esa habilidad para la autopromoción y las relaciones públicas en la que fue maestro décadas antes que artistas famosos por ella, como Andy Warhol, fue su primera visita a Nueva York, adonde llegó por vía marítima el 14 de noviembre de 1934. Gracias a su amistad con la multimillonaria Caresse Crosby, The New York Times publicó una entrevista con el pintor español al día siguiente. Para la ocasión, Dalí se rodeó de una escenografía indudablemente provocadora. Recibió al periodista tocado con un gorro frigio del que pendía una pequeña lámpara y sentado sobre una balanza que había hecho colocar sobre una mesa. Sobre la repisa de la chimenea de la habitación, puso varias barras de pan de dos metros de longitud y una gran bandera de color azul sobre la que había pintado en color negro una calavera, una llave, una hoja de árbol, un zapato de mujer y la palabra “Dalí” en grandes letras. La escenografía era enloquecidamente surrealista, pero Dalí sabía perfectamente lo que significaba producir buena impresión en el Times, de modo que mostró con toda seriedad sus cuadros al entrevistador y respondió a sus preguntas no ya con coherencia, sino incluso con brillantez.

Salvador Dalí fue un gran egomaníaco y un gran exhibicionista. Si su egolatría era totalmente verídica, su exhibicionismo formaba parte de una fachada pública que dedicó toda una vida a cultivar con mimo. Pese a que circulaban, a cierta altura de su vida, todo tipo de rumores sobre su estado mental, lo cierto es que volvió a pintar, a escuchar música y a tomarles el pelo a sus visitantes, como en los mejores tiempos.

Su amigo y director del Museo Dalí, el pintor de Cadaqués* Antoni Pitxot, su chófer y mayordomo y las enfermeras que le cuidaban, entrevistados en su momento por este periodista, el mismo que 15 años antes había presenciado por vez primera la metamorfosis del Dalí íntimo en el Dalí espectáculo, fueron categóricos: Dalí se pasó la vida haciéndose el loco, pero en los momentos previos a su muerte estaba completamente cuerdo.

J. J. NAVARRO ARISA Adaptado de elmundo.es.

* Ciudad de Cataluña, España.

De acuerdo con el texto, una consecuencia de la postura artística de Salvador Dalí es:

 

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1830895 Ano: 2021
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
Orgão: CBM-RJ
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¿Estaba loco Dalí?

La pregunta, en realidad, ha sido siempre una no-pregunta. La supuesta locura de Salvador Dalí era una habilísima forma de apoyar la imagen de marca que le mantuvo durante décadas en el candelero del mundo del arte y de la escena de la alta sociedad internacional.

Enunciado 3371698-1

Salvador Dalí

Era, a todas luces, una locura controlada, porque Dalí podía abandonarse a todo tipo de excentricidades o desvaríos verbales,(a) pero jamás perdió el norte a la hora de vender sus cuadros o de conseguir la atención y el favor de los mecenas y los poderosos. Un ejemplo emblemático de esa habilidad para la autopromoción y las relaciones públicas en la que fue maestro(b) décadas antes que artistas famosos por ella, como Andy Warhol, fue su primera visita a Nueva York, adonde llegó por vía marítima el 14 de noviembre de 1934. Gracias a su amistad con la multimillonaria Caresse Crosby, The New York Times publicó una entrevista con el pintor español al día siguiente. Para la ocasión, Dalí se rodeó de una escenografía indudablemente provocadora. Recibió al periodista tocado con un gorro frigio del que pendía una pequeña lámpara y sentado sobre una balanza que había hecho colocar sobre una mesa. Sobre la repisa de la chimenea de la habitación, puso varias barras de pan de dos metros de longitud y una gran bandera de color azul sobre la que había pintado en color negro una calavera, una llave, una hoja de árbol, un zapato de mujer y la palabra “Dalí” en grandes letras. La escenografía era enloquecidamente surrealista, pero Dalí sabía perfectamente lo que significaba producir buena impresión en el Times, de modo que mostró con toda seriedad sus cuadros al entrevistador y respondió a sus preguntas no ya con coherencia, sino incluso con brillantez.(c)

Salvador Dalí fue un gran egomaníaco y un gran exhibicionista. Si su egolatría era totalmente verídica, su exhibicionismo formaba parte de una fachada pública que dedicó toda una vida a cultivar con mimo. Pese a que circulaban, a cierta altura de su vida, todo tipo de rumores sobre su estado mental, lo cierto es que volvió a pintar, a escuchar música y a tomarles el pelo a sus visitantes,(c) como en los mejores tiempos.

Su amigo y director del Museo Dalí, el pintor de Cadaqués* Antoni Pitxot, su chófer y mayordomo y las enfermeras que le cuidaban, entrevistados en su momento por este periodista, el mismo que 15 años antes había presenciado por vez primera la metamorfosis del Dalí íntimo en el Dalí espectáculo, fueron categóricos: Dalí se pasó la vida haciéndose el loco, pero en los momentos previos a su muerte estaba completamente cuerdo.

J. J. NAVARRO ARISA Adaptado de elmundo.es.

* Ciudad de Cataluña, España.

El texto Abrir-se ao novo discute, entre otros temas, como lo nuevo puede provocar una reacción de extrañamiento inicial a lo que propone.

Un fragmento del texto ¿Estaba loco Dalí? que señala esa misma idea de novedad se encuentra en:

 

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