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Foram encontradas 492 questões.

2496747 Ano: 2014
Disciplina: Economia
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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A respeito de macroeconomia, contabilidade nacional e teoria monetária, julgue (C ou E) o item seguinte.
Meio de troca, medida de valor e reserva de valor são funções da moeda que em conjunto a diferenciam de outros ativos financeiros.
 

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2496706 Ano: 2014
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texto para la cuestione
Vine a Comala porque me dijeron que acá vivía mi padre, un tal Pedro Páramo. Mi madre me lo dijo. Y yo le prometí que vendría a verlo en cuanto ella muriera. Le apreté sus manos en señal de que lo haría, pues ella estaba por morirse y yo en un plan de prometerlo todo. “No dejes de ir a visitarlo—me recomendó—. Se llama de este modo y de este otro. Estoy segura de que le dará gusto conocerte.”Entonces no pude hacer otra cosa sino decirle que así lo haría, y de tanto decírselo se lo seguí diciendo aun después que a mis manos les costó trabajo zafarse de sus manos muertas.
Todavía antes me había dicho:—No vayas a pedirle nada. Exígele lo nuestro. Lo que estuvo obligado a darme y nunca me dio... El olvido en que nos tuvo, mi hijo, cóbraselo caro.
—Así lo haré, madre.
Pero no pensé cumplir mi promesa. Hasta que ahora pronto comencé a llenarme de sueños, a darle vuelo a las ilusiones. Y de este modo se me fue formando un mundo alrededor de la esperanza que era aquel señor llamado Pedro Páramo, el marido de mi madre. Por eso vine a Comala. Era ese tipo de canícula, cuando el aire de agosto sopla caliente, envenenado por el olor podrido, de las saponarias.
El camino subía y bajaba; “sube o baja según se va o se viene. Para el que va, sube; para el que viene, baja.”
—¿Cómo dice usted que se llama el pueblo que se ve allá abajo?
—Comala, señor.
—¿Está seguro de que ya es Comala?
—Seguro, señor.
—¿Y por qué se ve esto tan triste?
—Son los tiempos, señor.
Yo imaginaba ver aquello a través de los recuerdos de mi madre; de su nostalgia entre retazos de suspiros. Siempre vivió ella suspirando por Comala, por el retorno; pero jamás volvió. Ahora yo vengo en su lugar. Traigo los ojos con que ella miró estas cosas, porque me dio sus ojos para ver:
“Hay allí, pasando el puerto de los Colimotes, la vista muy hermosa de una llanura verde, algo amarilla por el maíz maduro; desde ese lugar se ve Comala, blanqueando por la tierra, iluminándola durante la noche.” Y su voz era secreta, casi apagada, como si hablara consigo misma... Mi madre.
—¿Y a qué va usted a Comala, si se puede saber?—oí que me preguntaban.
—Voy a ver a mi padre—contesté.
—¡Ah!—dijo él.
Y volvimos al silencio.
Caminábamos cuesta abajo, oyendo el trote rebotado de los burros. Los ojos reventados por el sopor del sueño, en la canícula de agosto.
—Bonita fiesta le va a armar—volví a oír la voz del que iba allí a mi lado—. Se pondrá contento de ver a alguien después de tantos años que nadie viene por aquí.
Luego añadió:
—Sea usted quien sea, se alegrará de verlo.
En la reverberación del sol, la llanura parecía una laguna transparente, deshecha en vapores por donde se traslucía un horizonte gris. Y más allá, una línea de montañas. Y todavía más allá, la más remota lejanía.
—¿Y qué trazas tiene su padre, si se puede saber?
—No lo conozco—le dije—. Sólo sé que se llama
Pedro Páramo.
—¡Ah!, vaya.
—Sí, así me dijeron que se llamaba.
Oí otra vez el “¡ah!” del arriero.
Juan Rulfo. Pedro Páramo. Cátedra. Madrid, 2005 (con adaptaciones).
En la expresión “de tanto decírselo se lo seguí diciendo”, el vocablo
“se” no suple a nadie.
 

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2496686 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Textes I et II — pour le question
Texte I
— « Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
A la lumière des textes I et II, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
Selon le personnage de Lola, lorsque la Patrie est en danger, même les fous et les lâches sont prêts à la défendre.
 

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2496653 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte IV — pour le question
[…] A la chute du mur de Berlin, un vent d’espoir avait soufflé sur le monde. La fin de la confrontation entre l’Occident et l’Union soviétique avait levé la menace d’un cataclysme nucléaire qui était suspendue au-dessus de nos têtes depuis une quarantaine d’années ; la démocratie allait désormais se répandre de proche en proche, croyions-nous, jusqu’à couvrir l’ensemble de la planète; les barrières entre les diverses contrées du globe allaient s’ouvrir, et la circulation des hommes, des marchandises, des images et des idées allait se développer sans entraves, inaugurant une ère de progrès et de prospérité. Sur chacun de ces fronts, il y eut, au début, quelques avancées remarquables. Mais plus on avançait, plus on était déboussolé.
Un exemple emblématique, à cet égard, est celui de l’Union européenne. Pour elle, la désintégration du bloc soviétique fut un triomphe. Entre les deux voies que l’on proposait aux peuples du continent, l’une s’était révélée bouchée, tandis que l’autre s’ouvrait jusqu’à l’horizon. Les anciens pays de l’Est sont venus frapper à la porte de l’Union; ceux qui n’y ont pas été accueillis en rêvent encore.
Cependant, au moment même où elle triomphait et alors que tant de peuples s’avançaient vers elle, fascinés, éblouis, comme si elle était le paradis sur terre, l’Europe a perdu ses repères. Qui devrait-elle rassembler encore, et dans quel but ? Qui devrait-elle exclure, et pour quelle raison ? Aujourd’hui plus que par le passé, elle s’interroge sur son identité, ses frontières, ses institutions futures, sa place dans le monde, sans être sûre des réponses. […]
Amin Maalouf. Le dérèglement du monde. p. 17 et 18. 2009 (extrait).
En fonction des affirmations de l’auteur dans le texte IV, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
L’Europe a conscience de son devoir d’absorber tous les anciens pays de l’Est.
 

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2496652 Ano: 2014
Disciplina: Economia
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Com relação a características dos mercados e comportamento de produtores e consumidores, julgue (C ou E) o item subsequente.
Mercados com poucos atores, em que a interdependência de ações é uma característica marcante, podem ser representados como um jogo, cujo resultado, associado a uma estratégia, é denominado playoff. Considera-se relativamente mais fácil utilizar a forma estratégica em situações em que um jogador (empresa) deva agir sem o conhecimento da ação de seu concorrente.
 

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2496649 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte IX — pour le question
A quelques jours d’intervalle, deux de nos plus grands poètes d’expression arabe, Ounsi el-Hajj et Joseph Harb, ont tiré leur révérence. Pourquoi sont-ils partis avant l’heure ? Est4 ce par dégoût d’un monde où la poésie est devenue « secondaire », où les poètes, au lieu d’être des guides et des visionnaires comme chez Hugo, sont désormais traités tels des « marginaux », des « illuminés » ? […] Est-ce, tout simplement, pour rejoindre « les nuages » qui leur ont appris, selon la formule d’Ounsi el-Hajj, « la joie de la disparition » (farah el zawal) ? En écrivant ces mots, je ne puis m’empêcher de penser à un passage révélateur tiré de l’introduction de Michel Chiha à son recueil poétique La maison des champs. Homme d’État, économiste de renom, Chiha aurait pu se passer de poésie. « Un poème survit à un empire, telle est la puissance de l'esprit, écrivait-il pourtant. Et le souvenir des générations mortes peut ne se retrouver que dans un chant. La puissance que ce siècle met au service du laboratoire (et des armes, devrait-on ajouter !), il faut en mettre une part au service de la poésie. Et nous entendons par poésie tout ce qui est élévation de l'âme servie par l'harmonie du langage. Il y a des jours où, sans poésie, il n'y aurait plus de consolation ni d'espoir ; où, sans elle, la nature serait sans voix. Les gouvernements sans horizons et sans allégresse ne savent plus son bienfait. S'ils se servaient mieux d'elle, ils auraient moins de soucis et de plaintes. Et les vivants ne ressembleraient pas aussi souvent aux morts. » La poésie ne peut sans doute pas sauver notre pays. Mais elle peut nous aider à en supporter les malheurs.
Alexandre Najjar. Quand les poètes s’en vont. Internet : <www.lorientlitteraire.com> Mars 2014 (modifié).
Jugez si le item suivants, concernant texte IX, sont vrais (C) ou faux (E).
« plainte » est un synonyme de réclamation.
 

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2496609 Ano: 2014
Disciplina: Direito Constitucional
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Julgue (C ou E) o item a seguir, relativo ao Estado Federal brasileiro e ao controle de legalidade dos atos da administração.

A ordem constitucional brasileira não admite o chamado direito de secessão, que possibilita que os estados, o Distrito Federal e os municípios se separem do Estado Federal, preterindo suas respectivas autonomias, para formar centros independentes de poder.

 

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2496552 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texte VII — pour le question
Examinons mes personnages.
«Est-ce que Gervaise et Coupeau sont des fainéants et des ivrognes ? En aucune façon. Ils deviennent des fainéants et des ivrognes, ce qui est une tout autre affaire. Cela d’ailleurs est le roman lui-même ; si l’on supprime leur chute, le roman n’existe plus, et je ne pourrais l’écrire. Mais, de grâce, qu’on me lise avec attention. Un tiers du volume n’est-il pas employé à montrer l’heureux ménage de Gervaise et de Coupeau, quand la paresse et l’ivrognerie ne sont pas encore venues ? Puis la déchéance arrive, et j’en ai ménagé chaque étape, pour montrer que le milieu et l’alcool sont les deux grands désorganisateurs, en dehors de la volonté des personnages. Gervaise est la plus sympathique et la plus tendre des figures que j’ai encore créées ; elle reste bonne jusqu’au bout. Coupeau lui-même, dans l’effrayante maladie qui s’empare peu à peu de lui, garde le côté bon enfant de sa nature. Ce sont des patients, rien de plus.
Quant à Nana, elle est un produit. J’ai voulu mon drame complet. Il fallait une enfant perdue dans le ménage. Elle est fille d’alcoolisés, elle subit la fatalité de la misère et du vice. Je dirai encore : consultez les statistiques et vous verrez si j’ai menti. »
Emile Zola. Lettre au directeur du « bien public ». 1877. In : Litterature 1ère, p.355. Ed. Hatier.
Jugez si le item grammaticaux, concernant le texte VII, sont vrais (C) ou faux (E).
Dans : « qu’on me lise avec attention », le verbe lire est au subjonctif présent.
 

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2496522 Ano: 2014
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texto para la cuestione
Deploro, señores, haber tenido que intercalar entre ustedes y mi persona este mecánico artefacto que es un micrófono, porque, sobre mecanizar crudamente la voz, es decir, una de las cosas en que más íntegramente se proyecta e imprime el hombre, en que más auténticamente una persona es—y esto lo saben muy bien las mujeres—, sobre eso tiene el inconveniente de que a veces no marcha bien. Pero era ineludible emplearlo y aun debemos estar agradecidos a sus servicios. Era ineludible, porque en la primera lección no conseguí ser oído en las profundidades de esta sala, pero, además, porque me obligaba a forzar la elocución, y en ello lo de menos es tener que esforzar la voz. Lo de más es que me compelía a vocalizar anormalmente, pronunciando por separado cada palabra, esto es, arrancándola de la frase, poniéndola en la honda de la voz y lanzándola al espacio como si fuese un proyectil, con lo cual resultaba que perdía yo el ritmo del decir y ni siquiera yo mismo reconocía los vocablos tan anómalamente pronunciados, hasta el punto de que alguna vez, cuando hablaba a ustedes de la nostalgia no estaba seguro de si había dicho más bien “hiperclorhidria”. Son esos secretos apuros del orador que no suelen ser flojos y que proporcionan a su faena un evidente dramatismo y un cierto peligro como tauromáquico.
(…) Si queremos conocer lo que es una hoja y nos ponemos a mirarla, pronto advertiremos que nuestra previa idea de hoja no coincide con la realidad hoja por la sencilla razón de que no podemos precisar dónde eso que llamábamos hoja termina y dónde empieza otra cosa. Descubrimos, en efecto, que la hoja no concluye en sí misma, sino que continúa; continúa en el pecíolo, a su vez, en la rama, y la rama en el tronco y el tronco en las raíces. La hoja, pues, no es una realidad por sí que pueda aislarse de lo demás. Es algo que tiene su realidad en cuanto parte de algo que es el árbol, el cual, en comparación con lo que llamábamos hoja, adquiere ahora el carácter de un todo. Sin ese todo no tiene comprensibilidad, no es inteligible para nosotros la hoja. Pero entonces, cuando hemos advertido y nos hemos hecho cargo de que la realidad de la hoja es el ser parte, el ser parte integrante del todo árbol y la hemos referido a él y la vemos en él nacer y averiguamos la función que en su conjunto sirve, por tanto, cuando nuestra mente, por decirlo así, sale de la hoja y va a algo más amplio—el todo que es el árbol—, entonces y sólo entonces podemos decir que conocemos lo que la hoja es. Hasta tal punto es esto así, de tal modo la hoja tiene condición de ser parte que cuando en vez de contemplarla en el árbol donde está siendo hoja la separamos de él decimos que la hemos cortado o arrancado—expresiones que declaran la violencia que hemos hecho sufrir a la hoja y al árbol. Más aún, al tenerla aislada entre nuestros dedos, cuando podría parecer un todo—dado, repito, que cupiera decidir dónde ella acaba y dónde empieza el pecíolo o la rama—, cuando aislada entre nuestros dedos podría dárselas de ser un todo, en ese momento empieza ya a no ser hoja sino un detritus vegetal que pronto acabará por desintegrarse. Esta relación de parte a todo es una de las categorías de la mente y de la realidad, sin la cual no es posible esta gran operación que es el conocimiento. Esto nos permite generalizar y decir: las cosas todas del mun(o real o son partes o son todos. Si una cosa es parte no resulta inteligible sino en cuanto la referimos al todo cuya es. Si una cosa es todo puede ser entendida por sí misma sin más que percibir las partes de que se compone. Esto vale para todos los órdenes de lo real. Por ejemplo, vale también para la realidad del lenguaje. Si yo pronuncio ahora la palabra “león”, sin más, resulta a ustedes ininteligible porque no pueden determinar si significa la ciudad de León, alguno de los Papas que llevaron este nombre, la ilustre fiera africana o uno de los leones que hay en la entrada del Congreso.
La palabra aislada no puede ser entendida porque es parte de un todo, como la hoja lo era del árbol, de un todo que es la frase, como la frase, a su vez, es parte de un todo, una conversación, o de otro todo, un libro. La palabra, como ustedes saben, es siempre equívoca y para precisar su sentido hace falta, aparte de la perspicacia que la vida nos enseña, toda una ciencia y de las más sugestivas e interesantes y de la que ha de ocuparse largamente el Instituto de Humanidades: la ciencia de la interpretación o hermenéutica. La labor principal de esta ciencia consiste en saber determinar a qué todo suficiente hay que referir una frase y una palabra para que su sentido pierda el equívoco. A ese todo en el cual la palabra se precisa llaman los hermeneutas y gramáticos el “contexto”. Pues bien, toda cosa real que es una parte reclama del todo, de su contexto, para que podamos entendernos. Una duda, sin embargo, se nos ofrece: tomado el árbol hasta su raíz, por tanto, siendo lo que es, nos parecía un todo—lo que la biología llama con ciertas inquietudes que ahora no interesan ”un individuo orgánico”—; pero es el caso que el árbol necesita para vivir de la tierra y de la atmósfera, y resulta, por tanto, ininteligible si no contamos con estas dos nuevas cosas. ¿Será entonces que el árbol entero, a su vez, forma parte de un nuevo y más auténtico todo, a saber: el que forman de consuno él y su medio? No vamos a dirimir la cuestión, que es más complicada de lo que parece, porque en lo que al presente nos afecta es cosa clara. En efecto, ese nuevo y más complejo todo que formarían el árbol y su medio no es tal, por la sencilla razón de que la tierra y la atmósfera no necesitan del árbol, aunque el árbol necesite de ellas. Arrancado el árbol, tierra y atmósfera subsisten—y no se traiga a comento que arrancado y desgajando los bosques todos de una región el clima se modifica y tierra y atmósfera varían, porque ahora estamos hablando simplemente de arrancar un árbol y esto es palmario que no modifica ni la tierra ni la atmósfera. No son estas, pues, partes integrantes de un nuevo todo, sino que son sólo contorno y medio externo de que el árbol va a vivir y solo en ese papel son biológicamente inteligibles, es decir estudiadas desde dentro del árbol, desde su interna constitución. Transportemos ahora todo esto al plano de la realidad histórica. (…)
José Ortega y Gasset. Una interpretación de la historia universal (En torno a Toynbee). Alianza Editorial. Madrid, 1984 (con adaptaciones).
Según el texto, comprendemos una hoja
al entenderla en el todo del que forma parte.
 

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2496512 Ano: 2014
Disciplina: Relações Internacionais
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Várias iniciativas de integração passaram a compor a agenda dos países sul-americanos nas últimas décadas. MERCOSUL, ALCSA, IIRSA, CASA e UNASUL são siglas que se tornaram correntes no noticiário da região. Acerca desse assunto, julgue (C ou E) o próximo item.
A CASA tornou-se UNASUL em 2007 e, em 2008, foi criado o CDS, cujo objetivo é contribuir para a unidade sul-americana na área de segurança, complementando, assim, as várias vertentes da UNASUL, que já havia avançado em temas como livre-comércio, integração comercial, infraestrutura e energia.
 

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