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Textes I et II — pour le question
Texte I
— « Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
»
Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
En vous basant sur le texte II, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
« pleurnicher » signifie se révolter.
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2496106
Ano: 2014
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texto para la cuestione
Vine a Comala porque me dijeron que acá vivía mi padre, un tal Pedro Páramo. Mi madre me lo dijo. Y yo le prometí que vendría a verlo en cuanto ella muriera. Le apreté sus manos en señal de que lo haría, pues ella estaba por morirse y yo en un plan de prometerlo todo. “No dejes de ir a visitarlo—me recomendó—. Se llama de este modo y de este otro. Estoy segura de que le dará gusto conocerte.”Entonces no pude hacer otra cosa sino decirle que así lo haría, y de tanto decírselo se lo seguí diciendo aun después que a mis manos les costó trabajo zafarse de sus manos muertas.
Todavía antes me había dicho:—No vayas a pedirle nada. Exígele lo nuestro. Lo que estuvo obligado a darme y nunca me dio... El olvido en que nos tuvo, mi hijo, cóbraselo caro.
—Así lo haré, madre.
Pero no pensé cumplir mi promesa. Hasta que ahora pronto comencé a llenarme de sueños, a darle vuelo a las ilusiones. Y de este modo se me fue formando un mundo alrededor de la esperanza que era aquel señor llamado Pedro Páramo, el marido de mi madre. Por eso vine a Comala. Era ese tipo de canícula, cuando el aire de agosto sopla caliente, envenenado por el olor podrido, de las saponarias.
El camino subía y bajaba; “sube o baja según se va o se viene. Para el que va, sube; para el que viene, baja.”
—¿Cómo dice usted que se llama el pueblo que se ve allá abajo?
—Comala, señor.
—¿Está seguro de que ya es Comala?
—Seguro, señor.
—¿Y por qué se ve esto tan triste?
—Son los tiempos, señor.
—Comala, señor.
—¿Está seguro de que ya es Comala?
—Seguro, señor.
—¿Y por qué se ve esto tan triste?
—Son los tiempos, señor.
Yo imaginaba ver aquello a través de los recuerdos de mi madre; de su nostalgia entre retazos de suspiros. Siempre vivió ella suspirando por Comala, por el retorno; pero jamás volvió. Ahora yo vengo en su lugar. Traigo los ojos con que ella miró estas cosas, porque me dio sus ojos para ver:
“Hay allí, pasando el puerto de los Colimotes, la vista muy hermosa de una llanura verde, algo amarilla por el maíz maduro; desde ese lugar se ve Comala, blanqueando por la tierra, iluminándola durante la noche.” Y su voz era secreta, casi apagada, como si hablara consigo misma... Mi madre.
—¿Y a qué va usted a Comala, si se puede saber?—oí que me preguntaban.
—Voy a ver a mi padre—contesté.
—¡Ah!—dijo él.
Y volvimos al silencio.
—Voy a ver a mi padre—contesté.
—¡Ah!—dijo él.
Y volvimos al silencio.
Caminábamos cuesta abajo, oyendo el trote rebotado de los burros. Los ojos reventados por el sopor del sueño, en la canícula de agosto.
—Bonita fiesta le va a armar—volví a oír la voz del que iba allí a mi lado—. Se pondrá contento de ver a alguien después de tantos años que nadie viene por aquí.
Luego añadió:
—Sea usted quien sea, se alegrará de verlo.
En la reverberación del sol, la llanura parecía una laguna transparente, deshecha en vapores por donde se traslucía un horizonte gris. Y más allá, una línea de montañas. Y todavía más allá, la más remota lejanía.
—¿Y qué trazas tiene su padre, si se puede saber?
—No lo conozco—le dije—. Sólo sé que se llama
—No lo conozco—le dije—. Sólo sé que se llama
Pedro Páramo.
—¡Ah!, vaya.
—Sí, así me dijeron que se llamaba.
Oí otra vez el “¡ah!” del arriero.
—Sí, así me dijeron que se llamaba.
Oí otra vez el “¡ah!” del arriero.
Juan Rulfo. Pedro Páramo. Cátedra. Madrid, 2005 (con adaptaciones).
En las líneas 7 y 8, el vocablo “lo”
se utiliza para hablar de la vida de diálogo que había entre la madre, el padre y el hijo.
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Text 5 for question.
In the pre-dawn of June 16th, a lone voice broke the stillness. The mullahs summoned the men to prayers; for two hours the priests called and the men responded in a gathering rhythmic crescendo to psych them up to fight and die. The defenders crouched behind their makeshift barricades, listening to the eerie chants rising and falling in the darkness beyond. La Vallete had sent reinforcements across and the defenders, if already weary, were well ordered. Each man had his duty and his post. They were grouped in threes: one arquebusier to two pikemen. Large quantities of fire weapons had been stock piled, rocks gathered, and quantities of bread soaked in wine. Barrels of water stood behind the parapets into which men torched by adhesive fire could hurl themselves.
As the sun rose, there was a searching barrage of fire ‘so that the earth and the air shook’, and then Mustapha signalled the advance along a huge crescent. Suleiman’s imperial standard was unfurled; a turban was hoisted on a spear, farther down the line there was an answering puff of smoke. An extraordinary array of banners and shields were visible surging forward, ‘painted with extraordinary designs; some with devices of different birds, some with scorpions and with Arab lettering’. In the front rank men ran wildly towards the walls, calling out the name of Allah in a crescendo of shouts. From the battlements came the Christian countercalls: Jesus, Mary, St Michael, St James and St George — ‘according to the devotion of each man’. There was a furious push towards the bridge; scaling ladders were put to the walls and battle was joined. The whole front was a struggling mass of humanity fighting hand to hand.
Roger Crowley. Empires of the Sea, The Final Battle for the Mediterranean, 1521-1580, Faber and Faber, 2008, p. 1-2
Concerning the battle proper, decide based on the text if the following statement are right (C) or wrong (E).
At the time of the battle described, there was a widely held belief among catholics that female saints were of little avail in war.
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Texte VII — pour le question
Examinons mes personnages.
«Est-ce que Gervaise et Coupeau sont des fainéants et des ivrognes ? En aucune façon. Ils deviennent des fainéants et des ivrognes, ce qui est une tout autre affaire. Cela d’ailleurs est le roman lui-même ; si l’on supprime leur chute, le roman n’existe plus, et je ne pourrais l’écrire. Mais, de grâce, qu’on me lise avec attention. Un tiers du volume n’est-il pas employé à montrer l’heureux ménage de Gervaise et de Coupeau, quand la paresse et l’ivrognerie ne sont pas encore venues ? Puis la déchéance arrive, et j’en ai ménagé chaque étape, pour montrer que le milieu et l’alcool sont les deux grands désorganisateurs, en dehors de la volonté des personnages. Gervaise est la plus sympathique et la plus tendre des figures que j’ai encore créées ; elle reste bonne jusqu’au bout. Coupeau lui-même, dans l’effrayante maladie qui s’empare peu à peu de lui, garde le côté bon enfant de sa nature. Ce sont des patients, rien de plus.
Quant à Nana, elle est un produit. J’ai voulu mon drame complet. Il fallait une enfant perdue dans le ménage. Elle est fille d’alcoolisés, elle subit la fatalité de la misère et du vice. Je dirai encore : consultez les statistiques et vous verrez si j’ai menti. »
Emile Zola. Lettre au directeur du « bien public ». 1877. In : Litterature 1ère, p.355. Ed. Hatier.
Jugez le item ci-dessous en répondant vrai (C) ou faux (E) aux affirmations suivantes, concernant le texte VII.
La locution « de grâce » est un connecteur qui exprime la cause.
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Com base no processo histórico durante o século XIX, quando os Estados Unidos da América se constituíram potência econômica e política, julgue (C ou E) o próximo item.
Como resultado da vitória norte-americana sobre a Espanha na Guerra Hispano-Americana, o Panamá tornou-se independente, o que favoreceu os interesses de comerciantes norte-americanos.
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Textes I et II — pour le question
Texte I
— « Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
»
Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
En vous référant au texte I, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
« se laisser conduire au poteau » signifie accepter l’exécution capitale sans résistance.
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O Brasil tem um extenso litoral, que lhe assegura posição política e estratégica privilegiada. O mar sempre foi elemento importante na história do país e tudo indica que, no futuro, ainda será mais relevante. A propósito desse tema, julgue (C ou E) o item subsecutivo.
Como parte dos esforços empreendidos para estender o limite exterior da plataforma continental do Brasil, os trabalhos realizados no âmbito do Plano de Levantamento da Plataforma Continental Brasileira (LEPLAC) aumentam as oportunidades de descoberta de recursos naturais, como gás e petróleo, na plataforma continental, independentemente de seus futuros limites.
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Textes I et II — pour le question
Texte I
— « Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
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Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
A la lumière des textes I et II, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
Ces deux personnages, bien que conscients d’être des exceptions au sein de la société, persistent dans leur refus.
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2495731
Ano: 2014
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
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Texto para la cuestione
Deploro, señores, haber tenido que intercalar entre ustedes y mi persona este mecánico artefacto que es un micrófono, porque, sobre mecanizar crudamente la voz, es decir, una de las cosas en que más íntegramente se proyecta e imprime el hombre, en que más auténticamente una persona es—y esto lo saben muy bien las mujeres—, sobre eso tiene el inconveniente de que a veces no marcha bien. Pero era ineludible emplearlo y aun debemos estar agradecidos a sus servicios. Era ineludible, porque en la primera lección no conseguí ser oído en las profundidades de esta sala, pero, además, porque me obligaba a forzar la elocución, y en ello lo de menos es tener que esforzar la voz. Lo de más es que me compelía a vocalizar anormalmente, pronunciando por separado cada palabra, esto es, arrancándola de la frase, poniéndola en la honda de la voz y lanzándola al espacio como si fuese un proyectil, con lo cual resultaba que perdía yo el ritmo del decir y ni siquiera yo mismo reconocía los vocablos tan anómalamente pronunciados, hasta el punto de que alguna vez, cuando hablaba a ustedes de la nostalgia no estaba seguro de si había dicho más bien “hiperclorhidria”. Son esos secretos apuros del orador que no suelen ser flojos y que proporcionan a su faena un evidente dramatismo y un cierto peligro como tauromáquico.
(…) Si queremos conocer lo que es una hoja y nos ponemos a mirarla, pronto advertiremos que nuestra previa idea de hoja no coincide con la realidad hoja por la sencilla razón de que no podemos precisar dónde eso que llamábamos hoja termina y dónde empieza otra cosa. Descubrimos, en efecto, que la hoja no concluye en sí misma, sino que continúa; continúa en el pecíolo, a su vez, en la rama, y la rama en el tronco y el tronco en las raíces. La hoja, pues, no es una realidad por sí que pueda aislarse de lo demás. Es algo que tiene su realidad en cuanto parte de algo que es el árbol, el cual, en comparación con lo que llamábamos hoja, adquiere ahora el carácter de un todo. Sin ese todo no tiene comprensibilidad, no es inteligible para nosotros la hoja. Pero entonces, cuando hemos advertido y nos hemos hecho cargo de que la realidad de la hoja es el ser parte, el ser parte integrante del todo árbol y la hemos referido a él y la vemos en él nacer y averiguamos la función que en su conjunto sirve, por tanto, cuando nuestra mente, por decirlo así, sale de la hoja y va a algo más amplio—el todo que es el árbol—, entonces y sólo entonces podemos decir que conocemos lo que la hoja es. Hasta tal punto es esto así, de tal modo la hoja tiene condición de ser parte que cuando en vez de contemplarla en el árbol donde está siendo hoja la separamos de él decimos que la hemos cortado o arrancado—expresiones que declaran la violencia que hemos hecho sufrir a la hoja y al árbol. Más aún, al tenerla aislada entre nuestros dedos, cuando podría parecer un todo—dado, repito, que cupiera decidir dónde ella acaba y dónde empieza el pecíolo o la rama—, cuando aislada entre nuestros dedos podría dárselas de ser un todo, en ese momento empieza ya a no ser hoja sino un detritus vegetal que pronto acabará por desintegrarse. Esta relación de parte a todo es una de las categorías de la mente y de la realidad, sin la cual no es posible esta gran operación que es el conocimiento. Esto nos permite generalizar y decir: las cosas todas del mun(o real o son partes o son todos. Si una cosa es parte no resulta inteligible sino en cuanto la referimos al todo cuya es. Si una cosa es todo puede ser entendida por sí misma sin más que percibir las partes de que se compone. Esto vale para todos los órdenes de lo real. Por ejemplo, vale también para la realidad del lenguaje. Si yo pronuncio ahora la palabra “león”, sin más, resulta a ustedes ininteligible porque no pueden determinar si significa la ciudad de León, alguno de los Papas que llevaron este nombre, la ilustre fiera africana o uno de los leones que hay en la entrada del Congreso.
La palabra aislada no puede ser entendida porque es parte de un todo, como la hoja lo era del árbol, de un todo que es la frase, como la frase, a su vez, es parte de un todo, una conversación, o de otro todo, un libro. La palabra, como ustedes saben, es siempre equívoca y para precisar su sentido hace falta, aparte de la perspicacia que la vida nos enseña, toda una ciencia y de las más sugestivas e interesantes y de la que ha de ocuparse largamente el Instituto de Humanidades: la ciencia de la interpretación o hermenéutica. La labor principal de esta ciencia consiste en saber determinar a qué todo suficiente hay que referir una frase y una palabra para que su sentido pierda el equívoco. A ese todo en el cual la palabra se precisa llaman los hermeneutas y gramáticos el “contexto”. Pues bien, toda cosa real que es una parte reclama del todo, de su contexto, para que podamos entendernos. Una duda, sin embargo, se nos ofrece: tomado el árbol hasta su raíz, por tanto, siendo lo que es, nos parecía un todo—lo que la biología llama con ciertas inquietudes que ahora no interesan ”un individuo orgánico”—; pero es el caso que el árbol necesita para vivir de la tierra y de la atmósfera, y resulta, por tanto, ininteligible si no contamos con estas dos nuevas cosas. ¿Será entonces que el árbol entero, a su vez, forma parte de un nuevo y más auténtico todo, a saber: el que forman de consuno él y su medio? No vamos a dirimir la cuestión, que es más complicada de lo que parece, porque en lo que al presente nos afecta es cosa clara. En efecto, ese nuevo y más complejo todo que formarían el árbol y su medio no es tal, por la sencilla razón de que la tierra y la atmósfera no necesitan del árbol, aunque el árbol necesite de ellas. Arrancado el árbol, tierra y atmósfera subsisten—y no se traiga a comento que arrancado y desgajando los bosques todos de una región el clima se modifica y tierra y atmósfera varían, porque ahora estamos hablando simplemente de arrancar un árbol y esto es palmario que no modifica ni la tierra ni la atmósfera. No son estas, pues, partes integrantes de un nuevo todo, sino que son sólo contorno y medio externo de que el árbol va a vivir y solo en ese papel son biológicamente inteligibles, es decir estudiadas desde dentro del árbol, desde su interna constitución. Transportemos ahora todo esto al plano de la realidad histórica. (…)
José Ortega y Gasset. Una interpretación de la historia universal (En torno a Toynbee). Alianza Editorial. Madrid, 1984 (con adaptaciones).
El conferenciante utiliza en su faena dialéctica la hoja, el árbol y la palabra para
introducirnos en la plática sobre el contexto histórico.
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Várias iniciativas de integração passaram a compor a agenda dos países sul-americanos nas últimas décadas. MERCOSUL, ALCSA, IIRSA, CASA e UNASUL são siglas que se tornaram correntes no noticiário da região. Acerca desse assunto, julgue (C ou E) o próximo item.
No MERCOSUL, como nas demais iniciativas de integração na América do Sul, predomina a dimensão intergovernamental sobre a supranacional. O Protocolo de Ouro Preto, de 1994, atribuiu ao MERCOSUL personalidade jurídica como ator internacional.
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