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Le Brésil indépendant et le Portugal (1822-1922) — normalisation politique, liens culturels et migrations
Marie-Jo Ferreira (Auteur).
Fruits d’un processus atypique dans le contexte sud-américain — le propre fils du roi du Portugal devenant premier empereur du Brésil indépendant — les relations entre le Portugal et le Brésil sont, après 1822, traversées par des périodes tour à tour conflictuelles et cordiales. Ce livre retrace la trajectoire politique des relations entre les deux pays depuis l’Indépendance jusqu’en 1922, année où fut célébrée l’existence d’une union fraternelle entre les deux pays.
Internet : <www.cultura.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
Dans le sous-titre du livre de Marie-Jo Ferreira, le mot « liens » veut dire hiatus.
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Le Brésil indépendant et le Portugal (1822-1922) — normalisation politique, liens culturels et migrations
Marie-Jo Ferreira (Auteur).
Fruits d’un processus atypique dans le contexte sud-américain — le propre fils du roi du Portugal devenant premier empereur du Brésil indépendant — les relations entre le Portugal et le Brésil sont, après 1822, traversées par des périodes tour à tour conflictuelles et cordiales. Ce livre retrace la trajectoire politique des relations entre les deux pays depuis l’Indépendance jusqu’en 1922, année où fut célébrée l’existence d’une union fraternelle entre les deux pays.
Internet : <www.cultura.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
L’ouvrage de Marie-Jo Ferreira se destine à des lecteurs francophones.
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Le Brésil indépendant et le Portugal (1822-1922) — normalisation politique, liens culturels et migrations
Marie-Jo Ferreira (Auteur).
Fruits d’un processus atypique dans le contexte sud-américain — le propre fils du roi du Portugal devenant premier empereur du Brésil indépendant — les relations entre le Portugal et le Brésil sont, après 1822, traversées par des périodes tour à tour conflictuelles et cordiales. Ce livre retrace la trajectoire politique des relations entre les deux pays depuis l’Indépendance jusqu’en 1922, année où fut célébrée l’existence d’une union fraternelle entre les deux pays.
Internet : <www.cultura.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
Tel que d’autres pays en Amérique du Sud, le Brésil a conquis son indépendance en se faisant gouverner par un empereur.
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Le Brésil indépendant et le Portugal (1822-1922) — normalisation politique, liens culturels et migrations
Marie-Jo Ferreira (Auteur).
Fruits d’un processus atypique dans le contexte sud-américain — le propre fils du roi du Portugal devenant premier empereur du Brésil indépendant — les relations entre le Portugal et le Brésil sont, après 1822, traversées par des périodes tour à tour conflictuelles et cordiales. Ce livre retrace la trajectoire politique des relations entre les deux pays depuis l’Indépendance jusqu’en 1922, année où fut célébrée l’existence d’une union fraternelle entre les deux pays.
Internet : <www.cultura.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
Cent ans après l’Indépendance du Brésil, on a fêté le caractère amical de la relation luso-brésilienne.
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Le Brésil indépendant et le Portugal (1822-1922) — normalisation politique, liens culturels et migrations
Marie-Jo Ferreira (Auteur).
Fruits d’un processus atypique dans le contexte sud-américain — le propre fils du roi du Portugal devenant premier empereur du Brésil indépendant — les relations entre le Portugal et le Brésil sont, après 1822, traversées par des périodes tour à tour conflictuelles et cordiales. Ce livre retrace la trajectoire politique des relations entre les deux pays depuis l’Indépendance jusqu’en 1922, année où fut célébrée l’existence d’une union fraternelle entre les deux pays.
Internet : <www.cultura.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
Dans l’image au centre de la couverture du livre Le Brésil indépendant et le Portugal (1822-1922) — normalisation politique, liens culturels et migrations, qui illustre le texte présenté, une ligne met en évidence un contrepoint spatiotemporel dans le cadre des relations entre les deux pays.
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Tanoné, femme cacique
Tanoné, de son vrai nom Ivanice Pires Tanoné, dirige le peuple Kariri Xocó composé de 70 personnes au sein d’une zone connue sous le nom de Terre indigène du Bananal, non loin de Brasilia. Tanoné lutte ardemment afin de conquérir un bout de terre pour son peuple. C’est en partie suite à cette cause qu’en 2005, cette dernière a été choisie pour devenir cacique, faisant ainsi partie du petit nombre de femmes à diriger un peuple indigène au Brésil.
Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
Internet: <planeteamazone.org> (adapté).
À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
Dans la cinquième phrase du paragraphe, le pronom personnel « les » remplace « petits-fils ».
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Tanoné, femme cacique
Tanoné, de son vrai nom Ivanice Pires Tanoné, dirige le peuple Kariri Xocó composé de 70 personnes au sein d’une zone connue sous le nom de Terre indigène du Bananal, non loin de Brasilia. Tanoné lutte ardemment afin de conquérir un bout de terre pour son peuple. C’est en partie suite à cette cause qu’en 2005, cette dernière a été choisie pour devenir cacique, faisant ainsi partie du petit nombre de femmes à diriger un peuple indigène au Brésil.
Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
Internet: <planeteamazone.org> (adapté).
À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
On peut remplacer « Consciente » par Elle est consciente sans changer le sens de la phrase.
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Tanoné, femme cacique
Tanoné, de son vrai nom Ivanice Pires Tanoné, dirige le peuple Kariri Xocó composé de 70 personnes au sein d’une zone connue sous le nom de Terre indigène du Bananal, non loin de Brasilia. Tanoné lutte ardemment afin de conquérir un bout de terre pour son peuple. C’est en partie suite à cette cause qu’en 2005, cette dernière a été choisie pour devenir cacique, faisant ainsi partie du petit nombre de femmes à diriger un peuple indigène au Brésil.
Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
Internet: <planeteamazone.org> (adapté).
À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
Selon le contexte, l’expression « suite à » équivaut à poursuite.
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Tanoné, femme cacique
Tanoné, de son vrai nom Ivanice Pires Tanoné, dirige le peuple Kariri Xocó composé de 70 personnes au sein d’une zone connue sous le nom de Terre indigène du Bananal, non loin de Brasilia. Tanoné lutte ardemment afin de conquérir un bout de terre pour son peuple. C’est en partie suite à cette cause qu’en 2005, cette dernière a été choisie pour devenir cacique, faisant ainsi partie du petit nombre de femmes à diriger un peuple indigène au Brésil.
Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
Internet: <planeteamazone.org> (adapté).
À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
C’est en allant fumer avec son père que Tanoné trouve la consolation spirituelle.
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Tanoné, femme cacique
Tanoné, de son vrai nom Ivanice Pires Tanoné, dirige le peuple Kariri Xocó composé de 70 personnes au sein d’une zone connue sous le nom de Terre indigène du Bananal, non loin de Brasilia. Tanoné lutte ardemment afin de conquérir un bout de terre pour son peuple. C’est en partie suite à cette cause qu’en 2005, cette dernière a été choisie pour devenir cacique, faisant ainsi partie du petit nombre de femmes à diriger un peuple indigène au Brésil.
Consciente que cela reste encore un cas rare, puisque traditionnellement les femmes devaient se soumettre aux hommes.
« Elles ne pouvaient sortir de la maison sans leurs maris, puisqu’ils commandaient sur tout ! Maintenant, les femmes ont pris les rênes et eux (les caciques) sont très en colère vis à vis de nous. »
Tanoné, qui a été mariée pendant 25 ans, préfère aujourd’hui se consacrer uniquement à son peuple. Cacique, soeur, mais également mère, Tanoné considère que guider un enfant n’est pas toujours une tâche aisée et donner la vie à un enfant indigène de nos jours, c’est synonyme de souffrance. « Soit vous enseignez le bon chemin à votre enfant, soit il est perdu. Je sens que le génocide d’il y a 500 ans recommence à nouveau aujourd’hui. J’ai déjà 18 petits-fils, arrière petits-fils, arrière-arrière petits-fils et je n’arriverai peut-être plus à les voir grandir. Je pleure parce que c’est mon fardeau. La chair n’est rien sans l’esprit. »
Son unique réconfort ? Le grand esprit, son père, qu’elle retrouve, isolée, avec sa pipe. « Mon réconfort, c’est mon père. C’est lui mon grand esprit. »
Internet: <planeteamazone.org> (adapté).
À partir du texte ci-dessus, jugez le item.
Dans le milieu indigène, orienter un enfant s’apparente à orienter des dizaines de personnes.
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