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Faits et chiffres sur le tabac
En Suisse, la consommation de tabac est responsable d’une charge de morbidité élevée ; en effet, le tabagisme favorise diverses formes de cancer, les maladies cardio vasculaires et les attaques cérébrales. Dans notre pays, le tabagisme est responsable d’environ 9’000 décès par an.
« Nous nous fixons pour objectif de réduire ces chiffres. Toute diminution du nombre de fumeurs contribuera à améliorer la santé et le bien-être des gens et aussi à économiser des coûts de santé », assure un directeur de l’Office fédéral de la santé publique.
Internet: <http://www.bag.admin.ch/> (texte adapté).
D’après le texte,
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Faits et chiffres sur le tabac
En Suisse, la consommation de tabac est responsable d’une charge de morbidité élevée ; en effet, le tabagisme favorise diverses formes de cancer, les maladies cardio vasculaires et les attaques cérébrales. Dans notre pays, le tabagisme est responsable d’environ 9’000 décès par an.
« Nous nous fixons pour objectif de réduire ces chiffres. Toute diminution du nombre de fumeurs contribuera à améliorer la santé et le bien-être des gens et aussi à économiser des coûts de santé », assure un directeur de l’Office fédéral de la santé publique.
Internet: <http://www.bag.admin.ch/> (texte adapté).
En considérant les idées du texte, on peut affirmer que
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Médecins Sans Frontières
Médecins Sans Frontières (MSF) est une association sans but lucratif qui a été fondée en France par des médecins et des journalistes en 1971. Aujourd’hui, elle est devenue une organisation médicale humanitaire internationale, qui apporte une assistance à des victimes de conflits armés, mais aussi d’épidémies ou de catastrophes naturelles.
MSF a reçu le prix Nobel de la Paix en 1999 et mène des projets dans plus de 60 pays. MSF est une organisation indépendante et autonome. Nos actions sont guidées par l’éthique médicale et les principes de neutralité et d’impartialité sans aucune discrimination. « C’est pour cela que je travaille avec MSF. Je crois profondément qu’il devrait exister une justice sociale dans le monde, une sorte d’égalité. Les personnes que j’aide appartiennent à la race humaine; j’estime que nous sommes tous les mêmes. J’accepte de risquer ma vie pour soigner les malades d’Ebola, une maladie infectieuse gravissime », affirme la volontaire Cokie Van der Velde.
La garantie de l’indépendance de l’association se base sur son financement, assuré à 90% par la générosité des donateurs privés, car MSF ne reçoit que les dons privés et n’accepte jamais les fonds des parties directement impliquées dans un conflit.
Internet: <http://www.msf-azg.be/fr> (texte retiré de l’Intérnet en 2014 et adapté).
Selon le deuxième paragraphe, Cokie Van der Velde
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Médecins Sans Frontières
Médecins Sans Frontières (MSF) est une association sans but lucratif qui a été fondée en France par des médecins et des journalistes en 1971. Aujourd’hui, elle est devenue une organisation médicale humanitaire internationale, qui apporte une assistance à des victimes de conflits armés, mais aussi d’épidémies ou de catastrophes naturelles.
MSF a reçu le prix Nobel de la Paix en 1999 et mène des projets dans plus de 60 pays. MSF est une organisation indépendante et autonome. Nos actions sont guidées par l’éthique médicale et les principes de neutralité et d’impartialité sans aucune discrimination. « C’est pour cela que je travaille avec MSF. Je crois profondément qu’il devrait exister une justice sociale dans le monde, une sorte d’égalité. Les personnes que j’aide appartiennent à la race humaine; j’estime que nous sommes tous les mêmes. J’accepte de risquer ma vie pour soigner les malades d’Ebola, une maladie infectieuse gravissime », affirme la volontaire Cokie Van der Velde.
La garantie de l’indépendance de l’association se base sur son financement, assuré à 90% par la générosité des donateurs privés, car MSF ne reçoit que les dons privés et n’accepte jamais les fonds des parties directement impliquées dans un conflit.
Internet: <http://www.msf-azg.be/fr> (texte retiré de l’Intérnet en 2014 et adapté).
Selon le texte, on peut dire que
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Médecins Sans Frontières
Médecins Sans Frontières (MSF) est une association sans but lucratif qui a été fondée en France par des médecins et des journalistes en 1971. Aujourd’hui, elle est devenue une organisation médicale humanitaire internationale, qui apporte une assistance à des victimes de conflits armés, mais aussi d’épidémies ou de catastrophes naturelles.
MSF a reçu le prix Nobel de la Paix en 1999 et mène des projets dans plus de 60 pays. MSF est une organisation indépendante et autonome. Nos actions sont guidées par l’éthique médicale et les principes de neutralité et d’impartialité sans aucune discrimination. « C’est pour cela que je travaille avec MSF. Je crois profondément qu’il devrait exister une justice sociale dans le monde, une sorte d’égalité. Les personnes que j’aide appartiennent à la race humaine; j’estime que nous sommes tous les mêmes. J’accepte de risquer ma vie pour soigner les malades d’Ebola, une maladie infectieuse gravissime », affirme la volontaire Cokie Van der Velde.
La garantie de l’indépendance de l’association se base sur son financement, assuré à 90% par la générosité des donateurs privés, car MSF ne reçoit que les dons privés et n’accepte jamais les fonds des parties directement impliquées dans un conflit.
Internet: <http://www.msf-azg.be/fr> (texte retiré de l’Intérnet en 2014 et adapté).
D’après le texte, il est correct d’affirmer que
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Médecins Sans Frontières
Médecins Sans Frontières (MSF) est une association sans but lucratif qui a été fondée en France par des médecins et des journalistes en 1971. Aujourd’hui, elle est devenue une organisation médicale humanitaire internationale, qui apporte une assistance à des victimes de conflits armés, mais aussi d’épidémies ou de catastrophes naturelles.
MSF a reçu le prix Nobel de la Paix en 1999 et mène des projets dans plus de 60 pays. MSF est une organisation indépendante et autonome. Nos actions sont guidées par l’éthique médicale et les principes de neutralité et d’impartialité sans aucune discrimination. « C’est pour cela que je travaille avec MSF. Je crois profondément qu’il devrait exister une justice sociale dans le monde, une sorte d’égalité. Les personnes que j’aide appartiennent à la race humaine; j’estime que nous sommes tous les mêmes. J’accepte de risquer ma vie pour soigner les malades d’Ebola, une maladie infectieuse gravissime », affirme la volontaire Cokie Van der Velde.
La garantie de l’indépendance de l’association se base sur son financement, assuré à 90% par la générosité des donateurs privés, car MSF ne reçoit que les dons privés et n’accepte jamais les fonds des parties directement impliquées dans un conflit.
Internet: <http://www.msf-azg.be/fr> (texte retiré de l’Intérnet en 2014 et adapté).
Le document ci-dessus affirme que
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Médecins Sans Frontières
Médecins Sans Frontières (MSF) est une association sans but lucratif qui a été fondée en France par des médecins et des journalistes en 1971. Aujourd’hui, elle est devenue une organisation médicale humanitaire internationale, qui apporte une assistance à des victimes de conflits armés, mais aussi d’épidémies ou de catastrophes naturelles.
MSF a reçu le prix Nobel de la Paix en 1999 et mène des projets dans plus de 60 pays. MSF est une organisation indépendante et autonome. Nos actions sont guidées par l’éthique médicale et les principes de neutralité et d’impartialité sans aucune discrimination. « C’est pour cela que je travaille avec MSF. Je crois profondément qu’il devrait exister une justice sociale dans le monde, une sorte d’égalité. Les personnes que j’aide appartiennent à la race humaine; j’estime que nous sommes tous les mêmes. J’accepte de risquer ma vie pour soigner les malades d’Ebola, une maladie infectieuse gravissime », affirme la volontaire Cokie Van der Velde.
La garantie de l’indépendance de l’association se base sur son financement, assuré à 90% par la générosité des donateurs privés, car MSF ne reçoit que les dons privés et n’accepte jamais les fonds des parties directement impliquées dans un conflit.
Internet: <http://www.msf-azg.be/fr> (texte retiré de l’Intérnet en 2014 et adapté).
Selon le texte, on peut déduire que
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Médecins Sans Frontières
Médecins Sans Frontières (MSF) est une association sans but lucratif qui a été fondée en France par des médecins et des journalistes en 1971. Aujourd’hui, elle est devenue une organisation médicale humanitaire internationale, qui apporte une assistance à des victimes de conflits armés, mais aussi d’épidémies ou de catastrophes naturelles.
MSF a reçu le prix Nobel de la Paix en 1999 et mène des projets dans plus de 60 pays. MSF est une organisation indépendante et autonome. Nos actions sont guidées par l’éthique médicale et les principes de neutralité et d’impartialité sans aucune discrimination. « C’est pour cela que je travaille avec MSF. Je crois profondément qu’il devrait exister une justice sociale dans le monde, une sorte d’égalité. Les personnes que j’aide appartiennent à la race humaine; j’estime que nous sommes tous les mêmes. J’accepte de risquer ma vie pour soigner les malades d’Ebola, une maladie infectieuse gravissime », affirme la volontaire Cokie Van der Velde.
La garantie de l’indépendance de l’association se base sur son financement, assuré à 90% par la générosité des donateurs privés, car MSF ne reçoit que les dons privés et n’accepte jamais les fonds des parties directement impliquées dans un conflit.
Internet: <http://www.msf-azg.be/fr> (texte retiré de l’Intérnet en 2014 et adapté).
D’après le texte, on peut conclure que
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DES MOTS NOUVEAUX POUR
UN MONDE QUI CHANGE
La langue française, heureusement, dispose de toutes les ressources nécessaires pour désigner les réalités nouvelles qui apparaissent dans le paysage langagier français.
Un des clichés les plus courants sur la langue française voudrait que le français soit peu propice aux inventions lexicales, peu accueillant aux créations verbales. Certains y voient même paradoxalement le gage de sa pérennité: le français, superbement drapé dans son lexique, résisterait impavide aux tumultes de l’Histoire. Pour la plupart, cette apparente rigidité serait au contraire le signe d’une faiblesse congénitale.
Rien de plus faux, bien sûr, et le français, comme toutes les grandes langues du monde, ne cesse d’évoluer. Peu dans sa morphologie, encore moins dans sa syntaxe – qui en constitue l’armature – mais beaucoup dans son vocabulaire. Près de la moitié du lexique français courant d’aujourd’hui, que l’on évalue à environ 60.000 mots, se serait intégralement renouvelée en l’espace d’un demi-siècle: c’est bien la preuve que la langue française change aussi vite que le monde qu’elle exprime.
Dans son évolution, le français ne se contente pas d’attribuer des sens nouveaux à des mots préexistants - comme souris ou virus dans le domaine de l’informatique -, voire de ressusciter à l’occasion des mots tombés en désuétude, il en crée par toutes sortes de mécanismes qui font le délice des lexicologues: par l’ajout de préfixes – agro, bio, éco – ou de suffixes – tique, age, ité – et l’emprunt aux langues étrangères. Ainsi, de nombreux néologismes entrent chaque année dans le dictionnaire: mots de la mode dans les annés 60, abréviations, sigles et acronymes dans les années 70, mots composés avec certains préfixes tels que cyber dans les années 90.
Cette création est souvent spontanée: les mots nouveaux s’inventent sur les trottoirs de nos villes, dans les quartiers, dans les réseaux sociaux, dans les différentes circonstances de la vie quotidienne... Les jeunes, les journalistes, les publicitaires, les chanteurs, les écrivains, les poètes, les humoristes sont tous de grands pourvoyeurs de mots nouveaux.
Mais une langue n’est pas un composé stable: il n’y a que des états de langue, et le destin des mots nouveaux est imprévisible. Que leur formation soit intuitive ou raisonnée, l’usage en dernière instance fera toujours loi. Un mot n’en remplace durablement un autre que s’il est seul à pouvoir exprimer ce qu’il désigne. C’est pourquoi la meilleure manière de “défendre” une langue est encore d’inventer des notions ou des concepts dans cette langue. Car ce sont les choses, et les notions qui leur sont attachées, qui portent les mots. En définitive, l’avenir d’une langue dépend de la capacité créatrice des peuples qui la parlent. Tout autant que sur des facteurs démographiques ou économiques, tout autant que sur la puissance, la vitalité d’une langue repose sur la créativité scientifique, artistique, littéraire ou conceptuelle de la culture qu’elle exprime.
(NORTH, Xavier. Des mots nouveaux pour un monde
qui change. Le français dans le monde, nº 392, mars-
avril 2014. p. 30-1.Texte adapté.)
Après avoir lu attentivement le texte, répondez à la question suivante.
Selon sa condition de séquence textuelle, le contenu de ce texte se conçoit comme
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DES MOTS NOUVEAUX POUR
UN MONDE QUI CHANGE
La langue française, heureusement, dispose de toutes les ressources nécessaires pour désigner les réalités nouvelles qui apparaissent dans le paysage langagier français.
Un des clichés les plus courants sur la langue française voudrait que le français soit peu propice aux inventions lexicales, peu accueillant aux créations verbales. Certains y voient même paradoxalement le gage de sa pérennité: le français, superbement drapé dans son lexique, résisterait impavide aux tumultes de l’Histoire. Pour la plupart, cette apparente rigidité serait au contraire le signe d’une faiblesse congénitale.
Rien de plus faux, bien sûr, et le français, comme toutes les grandes langues du monde, ne cesse d’évoluer. Peu dans sa morphologie, encore moins dans sa syntaxe – qui en constitue l’armature – mais beaucoup dans son vocabulaire. Près de la moitié du lexique français courant d’aujourd’hui, que l’on évalue à environ 60.000 mots, se serait intégralement renouvelée en l’espace d’un demi-siècle: c’est bien la preuve que la langue française change aussi vite que le monde qu’elle exprime.
Dans son évolution, le français ne se contente pas d’attribuer des sens nouveaux à des mots préexistants - comme souris ou virus dans le domaine de l’informatique -, voire de ressusciter à l’occasion des mots tombés en désuétude, il en crée par toutes sortes de mécanismes qui font le délice des lexicologues: par l’ajout de préfixes – agro, bio, éco – ou de suffixes – tique, age, ité – et l’emprunt aux langues étrangères. Ainsi, de nombreux néologismes entrent chaque année dans le dictionnaire: mots de la mode dans les annés 60, abréviations, sigles et acronymes dans les années 70, mots composés avec certains préfixes tels que cyber dans les années 90.
Cette création est souvent spontanée: les mots nouveaux s’inventent sur les trottoirs de nos villes, dans les quartiers, dans les réseaux sociaux, dans les différentes circonstances de la vie quotidienne... Les jeunes, les journalistes, les publicitaires, les chanteurs, les écrivains, les poètes, les humoristes sont tous de grands pourvoyeurs de mots nouveaux.
Mais une langue n’est pas un composé stable: il n’y a que des états de langue, et le destin des mots nouveaux est imprévisible. Que leur formation soit intuitive ou raisonnée, l’usage en dernière instance fera toujours loi. Un mot n’en remplace durablement un autre que s’il est seul à pouvoir exprimer ce qu’il désigne. C’est pourquoi la meilleure manière de “défendre” une langue est encore d’inventer des notions ou des concepts dans cette langue. Car ce sont les choses, et les notions qui leur sont attachées, qui portent les mots. En définitive, l’avenir d’une langue dépend de la capacité créatrice des peuples qui la parlent. Tout autant que sur des facteurs démographiques ou économiques, tout autant que sur la puissance, la vitalité d’une langue repose sur la créativité scientifique, artistique, littéraire ou conceptuelle de la culture qu’elle exprime.
(NORTH, Xavier. Des mots nouveaux pour un monde
qui change. Le français dans le monde, nº 392, mars-
avril 2014. p. 30-1.Texte adapté.)
Après avoir lu attentivement le texte, répondez à la question suivante.
L’idée qui NE FAIT PAS partie du paysage langagier français analysé dans le texte est
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