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2490548 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Le savoir-faire

La chose que j’aurais vraiment voulu faire, beaucoup plus que celle que je fais aujourd’hui et qui (je le dis avec toute l’honnêteté dont je suis capable) ne m’apporte que la satisfaction de pouvoir rester souvent seul chez moi, la chose que j’aurais vraiment voulu faire donc, c’est construire des ponts, des tunnels et des autoroutes. Surtout des ponts ou des viaducs qui sont, à mon sens, les plus beaux ouvrages que l’on puisse concevoir: ce tas de poutrelles, d’écrous, de câbles d’acier, de béton armé et de tous ces éléments que le savoir-faire d’ingénieur s’alliant à la force des ouvriers assemblent et agencent en un élégant ouvrage d’art dégageant, et c’est un paradoxe pour quelque chose d’aussi solide qu’on lui fait passer dessus camions et train, un tel sentiment de légèreté.

Il m’arrive souvent de passer du temps sur mon ordinateur, à regarder des photographies de ponts, de tunnels, de viaducs et de me sentir, à leur vue, à la fois solide et bien ancré et libre et léger et imposant et réconfortant et responsable, enfin bref d’avoir toutes ces caractéristiques que l’on attend généralement d’un père.

Être ingénieur, le maître de ces ouvrages, aurait été pour moi une source de haute satisfaction. Savoir, à la fin de la journée, que mes efforts, que mon travail, que mon “savoir-faire” se seront traduits en quelque chose d’immensément réel, dont l’existence puiserait sa source dans l’implacable logique des mathématiques, dans la connaissance approfondie de la physique et surtout dans la maîtrise de la matière, aurait confirmé que dans la course bizarre de l’humanité, je tenais un rôle modeste mais clair: celui de permettre des passages, par dessus ou par dessous, comme un flux de vie.

GUNZIG, Thomas. Dis-moi dix mots semés au loin.2013.

Après la lecture attentive du texte, répondez aux questions suivantes.

Pour l’auteur, être ingénieur constitue un idéal à atteindre qui se manifeste

 

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2490546 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Le savoir-faire

La chose que j’aurais vraiment voulu faire, beaucoup plus que celle que je fais aujourd’hui et qui (je le dis avec toute l’honnêteté dont je suis capable) ne m’apporte que la satisfaction de pouvoir rester souvent seul chez moi, la chose que j’aurais vraiment voulu faire donc, c’est construire des ponts, des tunnels et des autoroutes. Surtout des ponts ou des viaducs qui sont, à mon sens, les plus beaux ouvrages que l’on puisse concevoir: ce tas de poutrelles, d’écrous, de câbles d’acier, de béton armé et de tous ces éléments que le savoir-faire d’ingénieur s’alliant à la force des ouvriers assemblent et agencent en un élégant ouvrage d’art dégageant, et c’est un paradoxe pour quelque chose d’aussi solide qu’on lui fait passer dessus camions et train, un tel sentiment de légèreté.

Il m’arrive souvent de passer du temps sur mon ordinateur, à regarder des photographies de ponts, de tunnels, de viaducs et de me sentir, à leur vue, à la fois solide et bien ancré et libre et léger et imposant et réconfortant et responsable, enfin bref d’avoir toutes ces caractéristiques que l’on attend généralement d’un père.

Être ingénieur, le maître de ces ouvrages, aurait été pour moi une source de haute satisfaction. Savoir, à la fin de la journée, que mes efforts, que mon travail, que mon “savoir-faire” se seront traduits en quelque chose d’immensément réel, dont l’existence puiserait sa source dans l’implacable logique des mathématiques, dans la connaissance approfondie de la physique et surtout dans la maîtrise de la matière, aurait confirmé que dans la course bizarre de l’humanité, je tenais un rôle modeste mais clair: celui de permettre des passages, par dessus ou par dessous, comme un flux de vie.

GUNZIG, Thomas. Dis-moi dix mots semés au loin.2013.

Après la lecture attentive du texte, répondez aux questions suivantes.

Pour construire des ponts et des viaducs, le savoir-faire des ingénieurs se complète avec

 

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2490543 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Le savoir-faire

La chose que j’aurais vraiment voulu faire, beaucoup plus que celle que je fais aujourd’hui et qui (je le dis avec toute l’honnêteté dont je suis capable) ne m’apporte que la satisfaction de pouvoir rester souvent seul chez moi, la chose que j’aurais vraiment voulu faire donc, c’est construire des ponts, des tunnels et des autoroutes. Surtout des ponts ou des viaducs qui sont, à mon sens, les plus beaux ouvrages que l’on puisse concevoir: ce tas de poutrelles, d’écrous, de câbles d’acier, de béton armé et de tous ces éléments que le savoir-faire d’ingénieur s’alliant à la force des ouvriers assemblent et agencent en un élégant ouvrage d’art dégageant, et c’est un paradoxe pour quelque chose d’aussi solide qu’on lui fait passer dessus camions et train, un tel sentiment de légèreté.

Il m’arrive souvent de passer du temps sur mon ordinateur, à regarder des photographies de ponts, de tunnels, de viaducs et de me sentir, à leur vue, à la fois solide et bien ancré et libre et léger et imposant et réconfortant et responsable, enfin bref d’avoir toutes ces caractéristiques que l’on attend généralement d’un père.

Être ingénieur, le maître de ces ouvrages, aurait été pour moi une source de haute satisfaction. Savoir, à la fin de la journée, que mes efforts, que mon travail, que mon “savoir-faire” se seront traduits en quelque chose d’immensément réel, dont l’existence puiserait sa source dans l’implacable logique des mathématiques, dans la connaissance approfondie de la physique et surtout dans la maîtrise de la matière, aurait confirmé que dans la course bizarre de l’humanité, je tenais un rôle modeste mais clair: celui de permettre des passages, par dessus ou par dessous, comme un flux de vie.

GUNZIG, Thomas. Dis-moi dix mots semés au loin.2013.

Après la lecture attentive du texte, répondez aux questions suivantes.

Le paradoxe dont parle le premier paragraphe s’explique par

 

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2490539 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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Le savoir-faire

La chose que j’aurais vraiment voulu faire, beaucoup plus que celle que je fais aujourd’hui et qui (je le dis avec toute l’honnêteté dont je suis capable) ne m’apporte que la satisfaction de pouvoir rester souvent seul chez moi, la chose que j’aurais vraiment voulu faire donc, c’est construire des ponts, des tunnels et des autoroutes. Surtout des ponts ou des viaducs qui sont, à mon sens, les plus beaux ouvrages que l’on puisse concevoir: ce tas de poutrelles, d’écrous, de câbles d’acier, de béton armé et de tous ces éléments que le savoir-faire d’ingénieur s’alliant à la force des ouvriers assemblent et agencent en un élégant ouvrage d’art dégageant, et c’est un paradoxe pour quelque chose d’aussi solide qu’on lui fait passer dessus camions et train, un tel sentiment de légèreté.

Il m’arrive souvent de passer du temps sur mon ordinateur, à regarder des photographies de ponts, de tunnels, de viaducs et de me sentir, à leur vue, à la fois solide et bien ancré et libre et léger et imposant et réconfortant et responsable, enfin bref d’avoir toutes ces caractéristiques que l’on attend généralement d’un père.

Être ingénieur, le maître de ces ouvrages, aurait été pour moi une source de haute satisfaction. Savoir, à la fin de la journée, que mes efforts, que mon travail, que mon “savoir-faire” se seront traduits en quelque chose d’immensément réel, dont l’existence puiserait sa source dans l’implacable logique des mathématiques, dans la connaissance approfondie de la physique et surtout dans la maîtrise de la matière, aurait confirmé que dans la course bizarre de l’humanité, je tenais un rôle modeste mais clair: celui de permettre des passages, par dessus ou par dessous, comme un flux de vie.

GUNZIG, Thomas. Dis-moi dix mots semés au loin.2013.

Après la lecture attentive du texte, répondez aux questions suivantes.

Ce que le producteur textuel N’aimerait PAS faire dans la vie est

 

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2490349 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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TEXTE

UN BOUQUET DE MOTS

L’institutrice, qui aimait les définitions, demandait à la classe: qu’est-ce qu’une langue? Les élèves se mettaient à papoter, à tourner autour des phrases et des mots. Mais personne n’arrivait à trouver une définition exacte, genre une langue est une manière de parler… un système de signes… Il faut dire que nous n’avions jamais appris ces manières carrées d’enfermer le monde dans des définitions pointues. J’ai répondu avec une certaine audace: une langue est un bouquet de mots. Les camarades de classe ont ri. L’institutrice avait simplement noté sur le tableau noir la réponse en grandes lettres détachées. Tout le monde récitait : une langue est un bouquet… Mon Dieu que j’étais content de moi, quand les camarades scandaient chaque syllabe! Ensemble, ils tournaient autour de mon bouquet. Ils finissaient par donner un sens au mot langue. Ils faisaient alors ce qu’ils voulaient du bouquet. Dans leur tête, ils s’étaient imaginés tellement de choses… C’était simple pour moi. J’aimais le mot bouquet. J’avais simplement osé le lancer comme une pierre.

Une langue serait donc un bouquet, quelque chose de grand, de beau et de doux. L’humanité aussi serait un bouquet. Quelque chose qui pousse et dont on devrait prendre soin comme s’il s’agissait d’une plante fragile. J’imaginais le bouquet grimper, telle une ceinture invisible, autour de nos vies et nous rendre solidaires et utiles.

Le bouquet est aussi signe d’abondance. Du don. Voici le mot. Don de la langue. Don de la nature. Don de soi. C’est ainsi qu’on se touche, se parle, et s’écrit dans la générosité des mots dont les bouquets forment les livres. Depuis, je vois le monde plus clair, telle une succession de bouquets… Cela a pris du temps avant de remarquer la chose suivante. Les camarades, trente ans après, m’arrêtent et m’apostrophent: Monsieur Bouquet. Je riais à mon tour et savais une chose: un bouquet est toujours une chose nécessaire. Pour la rose. Pour l’arbre. Aussi pour l’abeille. Pour les yeux. Pour les oiseaux. Aussi pour le ciel. Pour les êtres humains. Et que seraient donc de nos vies sans les bouquets?

Adapté du texte Un bouquet de mots, Rodney Saint-Éloi, in Dis-moi dix mots semés au loin, 2013.

Après une lecture attentive du texte, répondez à la question suivante.

Dans la dernière phrase du texte “ Et que seraient donc de nos vies sans les bouquets?”, le verbe au conditionnel exprime

 

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2490348 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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TEXTE

UN BOUQUET DE MOTS

L’institutrice, qui aimait les définitions, demandait à la classe: qu’est-ce qu’une langue? Les élèves se mettaient à papoter, à tourner autour des phrases et des mots. Mais personne n’arrivait à trouver une définition exacte, genre une langue est une manière de parler… un système de signes… Il faut dire que nous n’avions jamais appris ces manières carrées d’enfermer le monde dans des définitions pointues. J’ai répondu avec une certaine audace: une langue est un bouquet de mots. Les camarades de classe ont ri. L’institutrice avait simplement noté sur le tableau noir la réponse en grandes lettres détachées. Tout le monde récitait : une langue est un bouquet… Mon Dieu que j’étais content de moi, quand les camarades scandaient chaque syllabe! Ensemble, ils tournaient autour de mon bouquet. Ils finissaient par donner un sens au mot langue. Ils faisaient alors ce qu’ils voulaient du bouquet. Dans leur tête, ils s’étaient imaginés tellement de choses… C’était simple pour moi. J’aimais le mot bouquet. J’avais simplement osé le lancer comme une pierre.

Une langue serait donc un bouquet, quelque chose de grand, de beau et de doux. L’humanité aussi serait un bouquet. Quelque chose qui pousse et dont on devrait prendre soin comme s’il s’agissait d’une plante fragile. J’imaginais le bouquet grimper, telle une ceinture invisible, autour de nos vies et nous rendre solidaires et utiles.

Le bouquet est aussi signe d’abondance. Du don. Voici le mot. Don de la langue. Don de la nature. Don de soi. C’est ainsi qu’on se touche, se parle, et s’écrit dans la générosité des mots dont les bouquets forment les livres. Depuis, je vois le monde plus clair, telle une succession de bouquets… Cela a pris du temps avant de remarquer la chose suivante. Les camarades, trente ans après, m’arrêtent et m’apostrophent: Monsieur Bouquet. Je riais à mon tour et savais une chose: un bouquet est toujours une chose nécessaire. Pour la rose. Pour l’arbre. Aussi pour l’abeille. Pour les yeux. Pour les oiseaux. Aussi pour le ciel. Pour les êtres humains. Et que seraient donc de nos vies sans les bouquets?

Adapté du texte Un bouquet de mots, Rodney Saint-Éloi, in Dis-moi dix mots semés au loin, 2013.

Après une lecture attentive du texte, répondez à la question suivante.

Nommer l’auteur "Monsieur Bouquet" constitue un exemple de/d’

 

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2490347 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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TEXTE

UN BOUQUET DE MOTS

L’institutrice, qui aimait les définitions, demandait à la classe: qu’est-ce qu’une langue? Les élèves se mettaient à papoter, à tourner autour des phrases et des mots. Mais personne n’arrivait à trouver une définition exacte, genre une langue est une manière de parler… un système de signes… Il faut dire que nous n’avions jamais appris ces manières carrées d’enfermer le monde dans des définitions pointues. J’ai répondu avec une certaine audace: une langue est un bouquet de mots. Les camarades de classe ont ri. L’institutrice avait simplement noté sur le tableau noir la réponse en grandes lettres détachées. Tout le monde récitait : une langue est un bouquet… Mon Dieu que j’étais content de moi, quand les camarades scandaient chaque syllabe! Ensemble, ils tournaient autour de mon bouquet. Ils finissaient par donner un sens au mot langue. Ils faisaient alors ce qu’ils voulaient du bouquet. Dans leur tête, ils s’étaient imaginés tellement de choses… C’était simple pour moi. J’aimais le mot bouquet. J’avais simplement osé le lancer comme une pierre.

Une langue serait donc un bouquet, quelque chose de grand, de beau et de doux. L’humanité aussi serait un bouquet. Quelque chose qui pousse et dont on devrait prendre soin comme s’il s’agissait d’une plante fragile. J’imaginais le bouquet grimper, telle une ceinture invisible, autour de nos vies et nous rendre solidaires et utiles.

Le bouquet est aussi signe d’abondance. Du don. Voici le mot. Don de la langue. Don de la nature. Don de soi. C’est ainsi qu’on se touche, se parle, et s’écrit dans la générosité des mots dont les bouquets forment les livres. Depuis, je vois le monde plus clair, telle une succession de bouquets… Cela a pris du temps avant de remarquer la chose suivante. Les camarades, trente ans après, m’arrêtent et m’apostrophent: Monsieur Bouquet. Je riais à mon tour et savais une chose: un bouquet est toujours une chose nécessaire. Pour la rose. Pour l’arbre. Aussi pour l’abeille. Pour les yeux. Pour les oiseaux. Aussi pour le ciel. Pour les êtres humains. Et que seraient donc de nos vies sans les bouquets?

Adapté du texte Un bouquet de mots, Rodney Saint-Éloi, in Dis-moi dix mots semés au loin, 2013.

Après une lecture attentive du texte, répondez à la question suivante.

Dans le groupe nominal "Du don" le nom est précédé d’un mot grammatical qui

 

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2490346 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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UN BOUQUET DE MOTS

L’institutrice, qui aimait les définitions, demandait à la classe: qu’est-ce qu’une langue? Les élèves se mettaient à papoter, à tourner autour des phrases et des mots. Mais personne n’arrivait à trouver une définition exacte, genre une langue est une manière de parler… un système de signes… Il faut dire que nous n’avions jamais appris ces manières carrées d’enfermer le monde dans des définitions pointues. J’ai répondu avec une certaine audace: une langue est un bouquet de mots. Les camarades de classe ont ri. L’institutrice avait simplement noté sur le tableau noir la réponse en grandes lettres détachées. Tout le monde récitait : une langue est un bouquet… Mon Dieu que j’étais content de moi, quand les camarades scandaient chaque syllabe! Ensemble, ils tournaient autour de mon bouquet. Ils finissaient par donner un sens au mot langue. Ils faisaient alors ce qu’ils voulaient du bouquet. Dans leur tête, ils s’étaient imaginés tellement de choses… C’était simple pour moi. J’aimais le mot bouquet. J’avais simplement osé le lancer comme une pierre.

Une langue serait donc un bouquet, quelque chose de grand, de beau et de doux. L’humanité aussi serait un bouquet. Quelque chose qui pousse et dont on devrait prendre soin comme s’il s’agissait d’une plante fragile. J’imaginais le bouquet grimper, telle une ceinture invisible, autour de nos vies et nous rendre solidaires et utiles.

Le bouquet est aussi signe d’abondance. Du don. Voici le mot. Don de la langue. Don de la nature. Don de soi. C’est ainsi qu’on se touche, se parle, et s’écrit dans la générosité des mots dont les bouquets forment les livres. Depuis, je vois le monde plus clair, telle une succession de bouquets… Cela a pris du temps avant de remarquer la chose suivante. Les camarades, trente ans après, m’arrêtent et m’apostrophent: Monsieur Bouquet. Je riais à mon tour et savais une chose: un bouquet est toujours une chose nécessaire. Pour la rose. Pour l’arbre. Aussi pour l’abeille. Pour les yeux. Pour les oiseaux. Aussi pour le ciel. Pour les êtres humains. Et que seraient donc de nos vies sans les bouquets?

Adapté du texte Un bouquet de mots, Rodney Saint-Éloi, in Dis-moi dix mots semés au loin, 2013.

Après une lecture attentive du texte, répondez à la question suivante.

La valeur sémantique de la phrase “J’imaginais le bouquet grimper, telle une ceinture invisible, autour de nos vies et nous rendre solidaires et utiles.” se construit à l’aide de la figure de réthorique nommée

 

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2490345 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
Orgão: UECE
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UN BOUQUET DE MOTS

L’institutrice, qui aimait les définitions, demandait à la classe: qu’est-ce qu’une langue? Les élèves se mettaient à papoter, à tourner autour des phrases et des mots. Mais personne n’arrivait à trouver une définition exacte, genre une langue est une manière de parler… un système de signes… Il faut dire que nous n’avions jamais appris ces manières carrées d’enfermer le monde dans des définitions pointues. J’ai répondu avec une certaine audace: une langue est un bouquet de mots. Les camarades de classe ont ri. L’institutrice avait simplement noté sur le tableau noir la réponse en grandes lettres détachées. Tout le monde récitait : une langue est un bouquet… Mon Dieu que j’étais content de moi, quand les camarades scandaient chaque syllabe! Ensemble, ils tournaient autour de mon bouquet. Ils finissaient par donner un sens au mot langue. Ils faisaient alors ce qu’ils voulaient du bouquet. Dans leur tête, ils s’étaient imaginés tellement de choses… C’était simple pour moi. J’aimais le mot bouquet. J’avais simplement osé le lancer comme une pierre.

Une langue serait donc un bouquet, quelque chose de grand, de beau et de doux. L’humanité aussi serait un bouquet. Quelque chose qui pousse et dont on devrait prendre soin comme s’il s’agissait d’une plante fragile. J’imaginais le bouquet grimper, telle une ceinture invisible, autour de nos vies et nous rendre solidaires et utiles.

Le bouquet est aussi signe d’abondance. Du don. Voici le mot. Don de la langue. Don de la nature. Don de soi. C’est ainsi qu’on se touche, se parle, et s’écrit dans la générosité des mots dont les bouquets forment les livres. Depuis, je vois le monde plus clair, telle une succession de bouquets… Cela a pris du temps avant de remarquer la chose suivante. Les camarades, trente ans après, m’arrêtent et m’apostrophent: Monsieur Bouquet. Je riais à mon tour et savais une chose: un bouquet est toujours une chose nécessaire. Pour la rose. Pour l’arbre. Aussi pour l’abeille. Pour les yeux. Pour les oiseaux. Aussi pour le ciel. Pour les êtres humains. Et que seraient donc de nos vies sans les bouquets?

Adapté du texte Un bouquet de mots, Rodney Saint-Éloi, in Dis-moi dix mots semés au loin, 2013.

Après une lecture attentive du texte, répondez à la question suivante.

Les pronoms anaphoriques "qui" et "dont" présents dans la phrase "Quelque chose qui pousse et dont on devrait prendre soin comme s’il s’agissait d’une plante fragile" renvoient à

 

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2490344 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UECE
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UN BOUQUET DE MOTS

L’institutrice, qui aimait les définitions, demandait à la classe: qu’est-ce qu’une langue? Les élèves se mettaient à papoter, à tourner autour des phrases et des mots. Mais personne n’arrivait à trouver une définition exacte, genre une langue est une manière de parler… un système de signes… Il faut dire que nous n’avions jamais appris ces manières carrées d’enfermer le monde dans des définitions pointues. J’ai répondu avec une certaine audace: une langue est un bouquet de mots. Les camarades de classe ont ri. L’institutrice avait simplement noté sur le tableau noir la réponse en grandes lettres détachées. Tout le monde récitait : une langue est un bouquet… Mon Dieu que j’étais content de moi, quand les camarades scandaient chaque syllabe! Ensemble, ils tournaient autour de mon bouquet. Ils finissaient par donner un sens au mot langue. Ils faisaient alors ce qu’ils voulaient du bouquet. Dans leur tête, ils s’étaient imaginés tellement de choses… C’était simple pour moi. J’aimais le mot bouquet. J’avais simplement osé le lancer comme une pierre.

Une langue serait donc un bouquet, quelque chose de grand, de beau et de doux. L’humanité aussi serait un bouquet. Quelque chose qui pousse et dont on devrait prendre soin comme s’il s’agissait d’une plante fragile. J’imaginais le bouquet grimper, telle une ceinture invisible, autour de nos vies et nous rendre solidaires et utiles.

Le bouquet est aussi signe d’abondance. Du don. Voici le mot. Don de la langue. Don de la nature. Don de soi. C’est ainsi qu’on se touche, se parle, et s’écrit dans la générosité des mots dont les bouquets forment les livres. Depuis, je vois le monde plus clair, telle une succession de bouquets… Cela a pris du temps avant de remarquer la chose suivante. Les camarades, trente ans après, m’arrêtent et m’apostrophent: Monsieur Bouquet. Je riais à mon tour et savais une chose: un bouquet est toujours une chose nécessaire. Pour la rose. Pour l’arbre. Aussi pour l’abeille. Pour les yeux. Pour les oiseaux. Aussi pour le ciel. Pour les êtres humains. Et que seraient donc de nos vies sans les bouquets?

Adapté du texte Un bouquet de mots, Rodney Saint-Éloi, in Dis-moi dix mots semés au loin, 2013.

Après une lecture attentive du texte, répondez à la question suivante.

Dans la phrase “Il faut dire que nous n’avions jamais appris ces manières carrées d’enfermer le monde dans des définitions pointues.” les adjectifs épithètes “carrées” et “pointues” ont la même valeur sémantique de

 

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